Partage international no 58 – juin 1993
Ce passage de mon livre se réfère à la réémergence de la Hiérarchie dans sa totalité et ne se limite pas à celle de Maitreya. Son retour n’a pas pour but de bénéficier aux Maîtres (il est constamment parmi eux), mais il revient comme l’un des leurs, à leur tête, comme leur chef. C’est l’extériorisation de la Hiérarchie qui est l’événement le plus important, et pas seulement l’aide apportée à l’humanité, quelque soit le bénéfice indiscutable que nous en tirons. Cela reste le cas. [2] Non. La Hiérarchie spirituelle des Maîtres et des Initiés constitue un royaume : le royaume des âmes (ou, selon la terminologie chrétienne, le royaume de Dieu). Sa structure se situe à l’opposé d’une organisation autocratique ou autoritaire ; elle est plutôt établie sur la réalité d’une relation d’ordre spirituelle. Tous ses membres (y compris l’humanité dans son ensemble) sont considérés comme étant égaux et également divins, mais exprimant cette divinité à divers degrés, selon leur niveau d’évolution. C’est la réalité de ce fait qui, automatiquement, détermine le statut initiatique de chaque membre (et cela reste vrai dans la totalité du cosmos). La Hiérarchie se compose d’Initiés de nombreux degrés différents, les moins avancés profitant de l’enseignement des plus évolués. Tous se tournent vers le Christ, le Seigneur Maitreya, considéré comme le plus avancé et le plus expérimenté, afin d’être guidés, et non pour recevoir des ordres ou des commandements. [3] La Hiérarchie fonctionne sur la base d’une synthèse des modes démocratique et hiérarchique, chaque Maître possédant le droit démocratique d’intervention sur tout sujet d’ordre général en cours de discussion mais, inévitablement, les décisions finales devant être prises par les membres les plus avancés, du fait de leur connaissance et de leur expérience supérieures. Cependant, les décisions consensuelles forment la majorité. [4] Oui, complètement et totalement ; les Maîtres n’ont aucun désir personnel, quel qu’il soit. [5] Non. L’humanité ne forme qu’un seul règne dans le schéma ou le plan global, mais elle est d’une importance majeure. [6] Oui.
