Partage international no 145 – septembre 2000
Jusqu’à présent, les marchés mondiaux fluctuaient en fonction de pressions locales ou internationales. Il se produisait rarement des mouvements qui provoquaient systématiquement des effets de masse. Avec la fusion des marchés boursiers, ce « tampon » contre un effondrement total n’existe plus. En période de stabilité et de croissance, cela aurait un sens, mais dans la situation actuelle, instable et hautement explosive, cela ne pourra qu’entraîner une dangereuse vulnérabilité aux pressions du marché, et ce à une échelle bien plus importante.
