Q : Comment les ravages perpétrés contre la planète seront-ils réparés ?

Partage international no 73septembre 1994

La présence publique de Maitreya stimulera le dynamisme qui nous manque actuellement, face à ces problèmes. Depuis cinquante ans, les nations savent que la famine règne dans le monde. Les ONG passent leur temps à rappeler ce problème, et très peu de choses sont entreprises. Les scientifiques, de leur côté, nous avertissent des dégâts commis à l’encontre de la planète  –  dégâts écologiques résultant du gaspillage des ressources et de leur mauvaise utilisation – l’empoisonnement de la terre, des rivières, des océans et de l’air que nous respirons.

Après l’apparition de Maitreya et son acceptation par l’humanité, notre premier devoir sera de sauver les millions d’individus qui ­meurent de faim dans le monde ; Maitreya préconisera un programme ­d’urgence. Ensuite, la priorité essentielle sera la sauvegarde de notre planète grâce au changement des structures politiques et économiques de manière à instaurer une économie viable. Les forêts vierges, par exemple, dont nous dépendons pour notre oxygène seront sauvegardées, de même que les plantes médicinales que s’approprient ­actuellement les industries pharmaceutiques. Chaque homme, ­chaque femme et chaque enfant de cette planète devra participer, je dirais à partir de 4 ans, à ce programme.

Maitreya recommandera – et partout dans le monde des groupes répondent dès à présent à cette idée – une économie viable : nous devrons vivre plus simplement afin que chacun d’entre nous, ainsi que les générations futures puissent vivre sur la planète. La Terre peut accueillir confortablement environ trois milliards et demi de personnes. Nous sommes actuellement cinq milliards et demi et nous serons environ dix milliards dans quelques années. En transformant nos structures économiques afin de permettre aux gens de vivre une vie décente, paisible et digne – le genre de vie que nous, dans nos pays, considérons comme normale – nous verrons diminuer les familles nombreuses, même dans le tiers monde, où elles représentent une sécurité contre la vieillesse.

Réponses données par Benjamin Creme