par Peter Liefhebber,
Déclaration publiée dans le numéro d’octobre 1988 de Share International/Partage international : « En Irlande du Nord, les problèmes seront résolus à l’échelon local et une certaine forme de parlement régional sera mis en place. L’armée britannique se retirera d’Irlande du Nord. »
Le 2 février, la BBC annonçait que les principaux partis politiques d’Irlande du Nord étaient sur le point d’aboutir à un accord visant à l’élaboration d’une solution originale au conflit. Cet accord fait suite aux conversations secrètes qui se sont déroulées ces derniers mois en Irlande du Nord entre des politiciens de premier plan, tant catholiques que protestants.
Selon la BBC, il est possible que l’Irlande du Nord parvienne dès cette année à une certaine forme d’autonomie. La plupart des partis politiques ayant participé à ces conversations, agacés par cette publicité prématurée, nièrent que les négociations aient été aussi avancées. Cependant, le simple fait que le parti politique ultraconservateur du Révérend Ian Paisley, représenté par son vice-président, ait été disposé à s’asseoir à la même table que des catholiques, prit au dépourvu le public britannique.
Les conflits entre gouvernements et les guérillas vont décroître – [sommaire]
par Peter Liefhebber,
Déclaration publiée dans le numéro de novembre 1988 de Share International/Partage international, adressée aux médias en octobre 1988 : « Les conflits existant entre les gouvernements et les forces de guérilla à travers le monde vont commencer à décroître. Les personnes concernées se rendront à la table des négociations. On remarquera, en particulier, la mise en place de ce processus au Soudan, en Ethiopie et au Nicaragua. »
Soudan — Les premières tentatives amorcées en novembre en vue d’aboutir à un accord dans la guerre civile qui se déroule actuellement au Soudan se heurtent à des difficultés. Le cessez-le-feu a maintenant dégénéré en escarmouches entre les troupes gouvernementales et l’Armée Populaire de Libération du sud Soudan (le SPLA).
La guerre civile est pourtant entrée dans une nouvelle phase. Des pressions économiques et politiques croissantes conduisent le gouvernement soudanais à envisager de plus en plus sérieusement l’ouverture de négociations en vue d’aboutir à un accord de paix. Malgré l’opposition du gouvernement pro-américain du Soudan, les États-Unis ont pris la décision de distribuer une aide alimentaire dans les régions actuellement aux mains de la résistance armée.
L’Amérique a également proposé sa médiation dans le conflit. Un porte-parole du gouvernement américain à Washington a ajouté que l’Union Soviétique pourrait jouer un rôle dans ces négociations.
Nicaragua — Le 22 janvier, le Nicaragua a décidé de permettre à nouveau l’accès au pays aux diplomates américains.
Le Président Daniel Ortega a déclaré, dans une interview publiée à la fin du mois de janvier dans l’hebdomadaire Time, qu’il souhaitait la normalisation des relations entre le Nicaragua et les États-Unis. Le 1er février, Jim Wright, le Président de la Chambre des Représentants, annonçait que les États-Unis avaient élaboré un traité de paix. Selon Jim Wright, le Président Georges Bush proposera de mettre un terme au boycott économique exercé contre le Nicaragua si l’Union Soviétique et Cuba retirent leurs troupes de ce pays. Le 3 février, le Président Ortega accordait une amnistie générale à tous les membres de la guérilla.
Colombie — Des négociations secrètes entre le gouvernement colombien et le mouvement de guérilla M19, amorcées le 7 janvier dernier, ont aboutis à la signature d’un traité de paix le 11 janvier. Selon les termes de l’accord, le mouvement M19 ne lancera plus d’attaques contre les troupes gouvernementales.
El Salvador — Le mouvement de guérilla salvadorien FMLN a promis de respecter le résultat des élections présidentielles qui doivent avoir lieu dans ce pays, une des conditions posées étant que les élections soient repoussées de mars à septembre prochain. C’est la première fois, en neuf ans d’existence du FMLN, que ce mouvement est prêt à accepter le verdict des urnes. L’église catholique, très influente au Salvador, a répondu favorablement à cette proposition. La première réaction du Président Duarte fut toutefois négative.
Cette réaction ne dissuada cependant pas le FMLN de poursuivre son initiative de paix. Le 1er février, peu de temps avant la visite du vice-président américain Dan Quayle, les rebelles annonçaient leur intention de mettre un terme aux attaques contre les cibles américaines militaires et civiles. Deux jours plus tard, le gouvernement salvadorien acceptait d’ouvrir des négociations sur la base des propositions du FMLN. Le 8 février, le FMLN proposait une trêve de deux mois, en échange d’un report de six mois de la date des élections.
Espagne — L’ETA, l’armée séparatiste basque, a prolongé de deux mois la trêve instaurée le 7 janvier. Elle espère ainsi faciliter les négociations avec le gouvernement espagnol. L’ETA souhaite discuter d’une éventuelle indépendance des provinces basques espagnoles. Le gouvernement de Madrid, quant à lui, n’envisage de négocier que la libération des membres de l’ETA ayant promis de renoncer à la violence. Le 20 janvier, cependant, des conversations secrètes étaient engagées entre Madrid et l’ETA.
Angola — Le gouvernement angolais a admis qu’il avait entamé des pourparlers secrets avec l’organisation de résistance UNITA afin de mettre fin à la guerre civile qui dure maintenant depuis 13 ans. Le 26 janvier, le ministre délégué Antonio Dos Santos Franca déclarait : « Nous avons amorcé un dialogue. »
Maroc et Sahara occidental — En février, le Polisario, le Front de Libération du Sahara occidental, a appelé à une trêve dans la guerre de guérilla qu’il mène contre le Maroc. Il s’agit là d’un geste de bonne volonté, au moment où des pourparlers de paix se déroulent entre le Polisario et le roi Hassan II du Maroc.
Equateur — Le principal groupe de guérilla équatorien a donné son accord pour mettre un terme à la lutte armée et pour participer à l’élaboration d’une solution politique aux problèmes du pays.
par Peter Liefhebber,
Déclaration publiée dans le numéro d’octobre 1988 de Share International/Partage international : « Gorbatchev se trouve dans une position délicate et, selon Maitreya, il sera finalement remplacé. »
L’ancien dissident et scientifique russe, Andreï Sakharov, estime que Gorbatchev sera contraint de démissionner. Dans une interview accordée le 26 janvier au quotidien français Le Figaro, il déclarait : « Les conservateurs l’évinceront ou, dans le meilleur des cas, lui imposeront leurs vues. » Helena Bonner, l’épouse d’Andreï Sakharov, ajoutait : « Je ne parierais pas 10 roubles sur la tête de Gorbatchev. »
par Peter Liefhebber,
Déclaration publiée dans le numéro de décembre 1988 de Share International/Partage international, adressée aux médias en novembre 1988 : « Un important tremblement de terre se produira en URSS… Nous pouvons également nous attendre à un ensemble d’accidents d’avion et d’accidents au sol. »
Déclaration publiée dans le numéro de septembre 1988 de Share International/Partage international, adressée aux médias dans la première moitié du mois d’août 1988 : « Un certain nombre de catastrophes naturelles, telles des inondations, des tremblements de terre, etc, sont inévitables. »
Déclaration publiée dans le numéro d’octobre 1988 de Share International/Partage international : « … l’explosion souterraine ‘contrôlée’ d’une bombe nucléaire… perturbe un certain équilibre de la terre et aboutit finalement à la survenue de tremblements de terre… Les armes nucléaires sont interdépendantes les unes des autres par le biais de ‘l’énergie’ et des ‘formes-pensées’. Lorsque vous ‘jouez’ avec les particules subatomiques, l’équilibre de la création est rompu. »
Les tremblements de terre — Après le séisme survenu au début du mois de décembre en Arménie, un autre tremblement de terre s’est produit le 23 janvier dans la république soviétique du Tadjikistan. Le jour précédent, l’Union Soviétique avait procédé à un essai nucléaire souterrain dans la République d’Asie centrale du Kazakhstan, à environ 1 600 kilomètres de l’épicentre de ce tremblement de terre. (Dans un autre article de ce même numéro, Gary Whiteford, professeur de géographie au Canada, souligne la relation existant entre les tremblements de terre et les essais nucléaires souterrains. Sur les 28 séismes de forte magnitude qui se sont produits depuis 1953, 19 sont intervenus peu de temps après la réalisation d’un essai nucléaire souterrain. Dans le seul deuxième semestre de 1988, ce phénomène a pu être observé à trois reprises.)
Les accidents — Le monde a été affecté récemment par une série d’accidents d’avion, de trains et d’autobus, pour la plupart inexpliqués. Des centaines de personnes ont péri dans des catastrophes ferroviaires en Chine, au Sri Lanka, en Côte d’Ivoire et en Grande-Bretagne. Des catastrophes aériennes et des accidents au sol se sont également produits, sur une brève période, aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en Suède, en Birmanie ainsi qu’aux îles portugaises des Açores.
Les Palestiniens auront leur propre pays. – [sommaire]
par Peter Liefhebber,
Information publiée dans le numéro de juin 1988 de Share International, adressée aux médias en avril 1988 : « Les Palestiniens auront leur propre pays. »
Déclaration publiée dans le numéro d’août 1988 de Share International : « Dans de nombreux pays, la situation des forces armées ressemble à une bombe humaine à retardement. Les hommes se révolteront contre le service militaire. »
La délégation de l’OLP aux Nations Unies s’est vue accorder le droit de parole au Conseil de Sécurité au nom de la Palestine. L’OLP ne pouvait jusqu’à présent se faire entendre que par l’intermédiaire d’un autre pays. Les États-Unis ont été les seuls membres du Conseil de Sécurité à voter contre cette proposition.
Le 17 janvier, le Premier ministre israélien, Yitzhak Shamir, alors en visite au camp militaire de Naplouse, fut l’objet de critiques virulentes de la part de soldats israéliens. Les soldats déplorèrent la poursuite des représailles qu’ils se voient forcés d’exercer contre les lanceurs de pierre palestiniens, pour la plupart des enfants, et la violence brutale dont ils sont contraints de faire preuve. « Nous nous voyons obligé de rudoyer des individus qui n’ont rien fait. Ce ne sont pas là les valeurs qui m’ont été enseignées dans mon enfance » s’est exclamé l’un des soldats. Un autre soldat a ajouté : « Lorsque j’arrête quelqu’un et que je regarde ses mains, je peux voir qu’il est un paysan tout comme moi. Je dois le battre et le maltraiter, mais j’en suis humilié et ma conception de la dignité humaine s’en trouve affectée. La personne que j’ai frappée en devient plus forte et moi plus faible. » Le Premier ministre Shamir, embarrassé, déclara aux journalistes présents qu’il ne pensait pas que ces soldats fussent un échantillon représentatif de la majorité, mais il fut alors interrompu par un soldat, qui s’écria : « Oh, mais bien sûr que si, bien sûr que si. »
Le général Dan Shomron, commandant en chef de l’armée israélienne, déclarait quant à lui le lendemain que l’OLP n’avait lancé aucune attaque contre Israël depuis le mois de novembre. Le 28 janvier, on apprenait qu’un conseiller d’Yitzhak Rabin, ministre de la défense israélien, avait engagé des conversations privées avec un prisonnier bien connu pour ses sympathies envers l’OLP, Faisal al-Husseini. Deux jours plus tard, Husseini était libéré après un séjour de six mois en prison. La presse israélienne considéra la libération d’Husseini comme une amorce de dialogue indirect entre Israël et l’OLP. Le 1er février, le quotidien Yedioth Aahronoth révélait que, pour la première fois, des dispositions avaient été prises en vue d’une rencontre officielle entre des représentants du gouvernement israélien et des représentants de l’OLP. L’accord de gouvernement signé le 21 décembre dernier entre le Parti travailliste et le Likoud stipulait pourtant qu’il ne serait en aucun cas question de dialogue avec l’OLP.
Le rôle des monarchies va se modifier – [sommaire]
par Peter Liefhebber,
Information publiée dans le numéro de décembre 1988 de Share International/Partage international : « Le rôle des monarchies va maintenant se modifier dans le monde entier, déclare Maitreya. Les monarchies vont être dorénavant réellement actives, et de manière positive. »
Le Prince Claus des Pays-Bas est opposé à la fabrication du bioéthanol à partir de céréales afin de servir de produit de remplacement au pétrole. « L’idée que nous pourrions circuler dans des voitures utilisant une énergie extraite de produits alimentaires alors que des êtres humains souffrent encore de la faim dans le monde me répugne », a déclaré le Prince dans une interview. Lors de sa récente visite à New York, la Princesse Diana de Grande-Bretagne s’est fait un devoir de se rendre dans les quartiers défavorisés situés à l’est de New York. Son attention chaleureuse a par ailleurs transporté d’émotion des malades hospitalisés, atteints du sida.
Moins d’argent pour les armes destructrices – [sommaire]
par Peter Liefhebber,
Déclaration publiée dans le numéro d’octobre 1988 de Share International/Partage international : « Dans le monde entier, les gouvernements dépenseront désormais plus d’argent pour le bien-être des personnes, au lieu de dépenser cet argent en armes destructrices. »
Mikhaïl Gorbatchev, le Président soviétique, a annoncé le 18 janvier que le budget des dépenses affectées aux troupes soviétiques sera réduit de 14,2 pour cent cette année. Le budget concernant la production d’armes et la technologie militaire sera quant à lui réduit de 19,5 pour cent. Le lendemain, le ministre soviétique de la défense annonçait de nouvelles mesures unilatérales de désarmement en Europe de l’Est. Par ailleurs, afin d’améliorer ses relations avec la Chine, l’Union Soviétique retirera les trois quarts de ses troupes stationnées en Mongolie. Le 23 janvier, l’Allemagne de l’Est imitait l’exemple donné par l’URSS en annonçant elle aussi des projets de désarmement unilatéral. L’effectif du personnel militaire sera réduit de 10 000 hommes et le budget de la défense sera diminué de 10 pour cent. Le 28 janvier, la Tchécoslovaquie annonçait qu’elle allait également réduire l’effectif de ses troupes de 12 000 hommes, et diminuer de 15 pour cent le budget de sa défense. La Bulgarie fit savoir qu’elle réduirait ses effectifs militaires de 10 000 hommes et qu’elle procéderait à une diminution de 12 pour cent des dépenses consacrées à la défense. Le 31 janvier, la Hongrie annonçait qu’elle réduisait ses forces armées de 9 pour cent et qu’elle amputait le budget de sa défense de 17 pour cent. Hormis la Roumanie, tous les pays du pacte de Varsovie ont maintenant décidé de réduire leurs dépenses militaires. Le 2 février, le Nicaragua annonçait une réduction de ses effectifs militaires de 23 000 hommes. Les effectifs des forces de sécurité politique et de sécurité d’état seront également réduits.
Le Président des États-Unis, Georges Bush, a l’intention de limiter la croissance des dépenses militaires de son pays au niveau de l’inflation. Les budgets de la santé, de l’environnement et de l’éducation seront par ailleurs augmentés.
par Peter Liefhebber,
Déclaration publiée dans le numéro de juin 1988 de Share International : « En Afrique du Sud, la confrontation cédera finalement la place au consensus. »
Les élections locales organisées en Afrique du Sud à la fin de l’année dernière, qui avaient été été remportées par l’extrême droite, se sont finalement révélées positives pour les noirs d’Afrique du Sud.
Encouragés par cette victoire, des politiciens d’extrême droite réintroduisirent « l’apartheid mesquin » dans certaines petites localités. En représailles, les citoyens noirs boycottèrent les magasins appartenant aux blancs. Les conséquences économiques furent tellement désastreuses que les commerçants durent afficher des panneaux dans leurs magasins, précisant « noirs bienvenus ». Ces événements dissuadèrent les responsables des autres localités qui avaient envisagé la réintroduction de « l’apartheid mesquin » d’y avoir recours. En partie en raison de scandales impliquant son chef politique, le parti d’extrême droite a désormais perdu une grande partie de sa popularité auprès des blancs d’Afrique du Sud.
Le gouvernement sud-africain a proposé de modifier la constitution afin que les noirs puissent dans le futur être élus et devenir ministres du cabinet
Déclaration publiée dans le numéro de septembre 1988 de Share International/Partage international : « Bien qu’extérieurement les affrontements et les opinions divergentes prévalent toujours, un processus se développe intérieurement, qui amènera les leaders noirs et blancs à la table de négociation. Il est possible que nous assistions à l’amorce de cette évolution dans quelques mois. »
Le 31 janvier, 30 avocats et juristes blancs d’Afrique du Sud ont tenu des conversations au Zimbabwe avec des représentants de l’ANC, le Congrès National Africain, sur le thème de « l’Afrique du Sud après l’apartheid ».
par Peter Liefhebber,
Déclaration publiée dans le numéro de décembre 1988 de Share International/Partage international : « On peut observer que la suite d’événements qui a conduit au krach boursier de l’année dernière se reproduit actuellement au Japon, ce qui entraînera un nouveau krach boursier. »
(Note : La découverte d’un certain nombre de « délits d’initié » aux États-Unis, durant la période qui a immédiatement précédé le krach d’octobre 1987, avait provoqué un énorme scandale.)
Le 24 janvier, un autre ministre japonais a dû démissionner en raison de son implication dans le « Recruitgate », ce scandale boursier dans lequel sont compromis un grand nombre de personnalités éminentes du monde politique et industriel.
Ce ministre, Ken Harada, était en poste depuis peu, ayant reçu comme mission particulière d’enquêter sur cette affaire. Selon le quotidien japonais, Asaï Shimbun, Harada faisait lui-même partie des personnes ayant reçu des pots-de-vin de la société Recruit Cosmos.
Le scandale financier qui a conduit au krach boursier d’octobre 1987, et la présente affaire du Recruit-gate au Japon, nous renvoient à une prédiction publiée en 1987 dans un numéro de Share International. Sur la base de déclarations faites par Maitreya à ses proches disciples de la communauté asiatique de Londres, Benjamin Creme était en mesure d’affirmer, dans le numéro de janvier 1987, les éléments suivants : « Des bouleversements importants se produiront à partir du mois de janvier dans les cercles politiques dirigeants de plusieurs pays. L’implication de hautes personnalités dans une succession de scandales et d’affaires de corruption provoquera la démission et le retrait de la scène politique de ces personnes, et sera l’amorce d’un processus purificateur qui s’étendra au monde entier. »
L’énumération de tous les scandales sordides révélés quotidiennement dans nos journaux présenterait peu d’intérêt. Cependant, une brève rétrospective des scandales les plus fracassants de ces derniers mois mettra en évidence l’exactitude de la prédiction de Benjamin Creme.
États-Unis — Le scandale d’octobre 1987 à Wall Street, qui a conduit à la découverte d’un certain nombre de délits d’initié à la bourse de New York, n’est pas encore terminé. La société d’agents de change Drexel Burnham Lambert a accepté en décembre les termes d’un règlement judiciaire qui lui coûtera 650 millions de dollars.
A Chicago, une fraude gigantesque a été découverte. Des centaines de courtiers, d’avocats et de responsables de premier plan pourraient être poursuivis.
France — En France, une transaction boursière dans laquelle des hommes d’affaires français et libanais ont été compromis, tirant profit d’informations confidentielles émanant, semble-t-il, de sources politiques, a été mise à jour. Le 20 janvier, le chef de cabinet du ministre des Finances démissionnait en raison de son implication dans cette affaire. Les autorités judiciaires françaises procèdent actuellement à une enquête sur cette transaction. Ils mènent également une deuxième enquête sur un autre scandale boursier.
Autriche — Le président du parlement autrichien a démissionné le 25 janvier après avoir été compromis dans une affaire importante de fraude à l’assurance. Une semaine plus tard, le ministre de l’Intérieur était contraint de démissionner à son tour en raison de son implication dans cette affaire.
la CEE — En janvier, il était révélé qu’une fraude portant sur les subventions allouées par la CEE n’engloutissait pas moins de dix pour cent de l’ensemble du budget annuel de cette organisation. Le montant de la fraude s’élève à quelques 5 milliards de dollars par an.
Afrique du Sud — Le Parti National d’Afrique du Sud, qui dirige le pays, est ébranlé en raison de son implication dans différentes affaires de corruption. Ces affaires englobent notamment des fraudes électorales et des transactions illégales de devises étrangères, et ont provoqué la chute d’un ministre et la révocation de plusieurs membres du parlement.
Suisse — En Suisse, une femme ministre a dû démissionner pour avoir transmis des informations financières confidentielles à un homme d’affaires qui n’était autre que son mari
par Peter Liefhebber,
Déclaration publiée dans le numéro de septembre de Share International/Partage international, adressée aux médias en juillet 1988 : « Nelson Mandela sera bientôt libéré. »
Dans le numéro de décembre de Share International/Partage international, ainsi que dans le communiqué de presse adressé aux médias en novembre, on pouvait lire : « Selon Maitreya, Nelson Mandela sera libéré avant la fin de l’année. Cette libération sera un cadeau de Noël ! Les otages détenus à Beyrouth seront libérés par la suite. »
Comme nous le présumions le mois dernier, la libération de Nelson Mandela progresse maintenant par étapes. Le ministre de l’information sud-africain, Stoffel van der Merwe, a déclaré le 28 janvier qu’un dialogue a été instauré avec Nelson Mandela afin de définir les conditions de son éventuel élargissement. M. van der Merwe n’a toutefois pas pu préciser la date de cette future libération.
Rappelons qu’en décembre Nelson Mandela a été transféré de l’hôpital où il était traité à une maison privée située dans l’enceinte d’une prison. La première prédiction de Maitreya concernant la libération de Nelson Mandela avait été exprimée alors que les médias n’avaient pas encore eu connaissance de sa maladie et qu’aucun signe de changement dans son statut de prisonnier n’était encore apparent.
Voir également la rubrique Questions-Réponses pour de plus amples précisions sur cette question.
par Peter Liefhebber,
Déclaration publiée dans le numéro de septembre 1988 de Share International/Partage international : « De nombreuses personnes seront guéries par la pratique de la prière. Ce processus a déjà commencé et, bien que des exemples individuels n’aient pas encore ‘fait la une’ des journaux, les personnes concernées vont commencer à témoigner de leurs expériences en ce domaine. Des cas de guérison par la prière deviendront alors connus du public. »
En 1985, un diagnostic de cancer incurable de l’estomac fut porté chez le jeune Mario Morby, âgé aujourd’hui de 14 ans, habitant à Sutton Coldfield, en Angleterre. Lorsqu’il subit une intervention chirurgicale il y a quelques mois, la tumeur cancéreuse avait disparu. Les médecins ne peuvent fournir aucune explication à ce phénomène. Cependant, Mario Morby et sa famille savent eux de quelle manière cette guérison a été obtenue : grâce à la prière. Peu de temps avant l’intervention chirurgicale, alors qu’il semblait que l’enfant n’avait plus que quelques mois à vivre, Mario et sa mère se rendirent dans un monastère grec. Selon les déclarations de Mario à un quotidien après l’opération : « J’y ai sincèrement cherché à entrer en contact avec Dieu… De retour en Angleterre, le cancer avait quitté mon corps. »