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octobre 2025 – No 446

Sommaire

  • Article du Maître —
  • Editorial Aucun article pour cette rubrique
  • Ce mois-ci dans Partage international
    • Octobre 2025
  • Point de vue
  • Compte rendu de lecture
  • Compilation
  • De nos correspondants Aucun article pour cette rubrique
  • Dossier Aucun article pour cette rubrique
  • Signes des temps
    • Le flûtiste
    • Une bénédiction lumineuse ?
  • S.O.P. — Sauvons notre planète Aucun article pour cette rubrique
  • Tendances
    • Des progrès encourageants pour les pauvres de la planète
  • Vers un meilleur avenir pour tous Aucun article pour cette rubrique
  • Entretien
    • L’intelligence intuitive et spirituelle – quand l’âme nous inspire (2e partie) par Claude Chaboche
  • Environnement Aucun article pour cette rubrique
  • Esotérisme Aucun article pour cette rubrique
  • Faire le lien Aucun article pour cette rubrique
  • Faits et prévisions Aucun article pour cette rubrique
  • Fenêtre sur le monde Aucun article pour cette rubrique
  • La voix de la raison Aucun article pour cette rubrique
  • La voix des peuples Aucun article pour cette rubrique
  • Le point de vue de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Le respect de la loi Aucun article pour cette rubrique
  • Les enseignements de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Les mensonges dévoilés Aucun article pour cette rubrique
  • Les priorités de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • L’humanité une Aucun article pour cette rubrique
  • L’Unité dans la diversité Aucun article pour cette rubrique
  • Regard sur le monde Aucun article pour cette rubrique
  • Autres
  • Citation Aucun article pour cette rubrique
  • Message de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Brève Aucun article pour cette rubrique
  • Courrier des lecteurs Aucun article pour cette rubrique
  • Rayons Aucun article pour cette rubrique
  • Dernière de couverture
    • Conférence de presse de Francesca Albanese
  • Cahier anniversaire Aucun article pour cette rubrique
  • Questions-réponses de Benjamin Creme Aucun article pour cette rubrique
  • Questions-réponses
    • Les porte-parole — leur fonction, leur relation avec un maitre, le degré d’exactitude et de fiabilité de leurs communications.
    • Qu’est-ce qu’un porte-parole ? Quel est le processus associé à cette fonction ?
    • J’ai l’impression qu’un porte-parole n’apparaît pas toujours dans ce rôle, qu’il lui arrive aussi de se manifester simplement tel qu’il est lui-même, et je suppose qu’il a étudié vos livres et ceux d’Alice Bailey. En est-il ainsi ?
    • Pourquoi le Maître Jésus utilise-t-il un porte-parole ? Pourquoi ne vient-il pas lui-même ?
    • Tout le monde peut-il devenir un porte-parole, ou bien est-il nécessaire d’avoir accédé à un niveau d’évolution relativement élevé ?
    • Un porte-parole est-il en contact télépathique avec le Maître qui l’utilise ?
    • Le « visiteur » était-il conscient que le Maître Jésus s’exprimait par son intermédiaire ?
    • Pourquoi le Maître Jésus se manifeste-t-il parfois lui-même, parfois à travers un disciple, et parfois par l’intermédiaire d’un porte-parole ?
    • Il y a quelques années, Patricia Pitchon a eu des échanges avec un porte-parole de Maitreya. Pouvez-vous le comparer au « visiteur » ?
    • Les « expériences spéciales » se produisent-elles toujours avec des Maîtres ?
    • Etaient-elles exactes ?

 

Article du Maître —

Les paires d’opposés [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme, juillet 1989

Depuis que l’homme est apparu sur la Terre, son histoire n’a été qu’une longue suite de conflits et de luttes, d’agressions et de guerres. Il n’y a guère eu d’époque où ces tendances n’aient été dominantes, si bien qu’elles sembleraient constituer la nature essentielle de l’homme. Pourtant, en dépit des apparences, ce n’est nullement le cas. Pourquoi alors, l’homme présente-t-il une image aussi déformée de lui-même ? D’où lui vient cette propension à l’action chaotique et à la violence destructrice ?

L’homme est essentiellement une âme, un reflet parfait de Dieu. Au cours d’innombrables incarnations, depuis les temps les plus reculés, l’âme de l’homme a cherché à exprimer sa nature divine dans le temps et l’espace. Lorsqu’elle se crée une contrepartie physique, elle la dote des moyens qui lui permettront d’évoluer vers sa propre perfection. C’est ainsi que le Plan de Dieu s’accomplit. La clé de ce développement est l’aspiration. En chaque homme demeure le désir de perfection et le besoin d’exprimer le bien, le beau et le vrai : les attributs de l’âme. Personne, quelles que puissent être ses défaillances, n’est dénué du désir de s’améliorer, peu importe comment il l’exprime. Il n’existe personne en qui cette aspiration ne serait présente. Comment alors expliquer les aberrations de l’homme, sa violence et sa haine ?

La réponse se trouve dans la position unique qu’il occupe, point de rencontre de l’esprit et de la matière, et dans les tensions que suscite la coexistence de ces deux aspects en lui. L’homme est une âme immortelle, plongée dans la matière, et, par conséquent, sujette aux limitations qu’elle impose. Sa lutte pour la perfection consiste à résoudre l’opposition inhérente aux deux pôles indissociables de sa nature et à les conduire à une union complète.

Au moyen d’incarnations répétées, le processus d’évolution atteint progressivement ce but, jusqu’à ce que la qualité et le rayonnement de la matière coïncident avec ceux de l’esprit. Le Plan s’est alors réalisé et un autre Fils de Dieu est retourné chez lui.

Pendant très longtemps, la domination de la matière fait obstacle à l’expression de l’âme ; l’évolution se poursuit, mais lentement. Lorsqu’il a résolu le conflit entre les pôles opposés de sa nature, l’homme réalise que la dichotomie n’est qu’apparente, et les oppositions irréelles. Il réalise alors que tout est Un, que l’esprit et la matière ne sont que deux aspects d’un Tout divin, et que les limitations du passé ne sont rien d’autre qu’illusion.

Sans ce conflit entre les opposés et la friction qui en résulte, les progrès de l’homme seraient vraiment lents. La friction est le feu qui le pousse sur son chemin, l’aspiration, la lumière qui l’appelle toujours plus haut.

C’est ainsi que l’homme, avec le temps, abandonne les limitations de la matière, en revêtant celle-ci du rayonnement de sa vérité spirituelle. L’homme a pour mission de spiritualiser la matière et d’amener la substance de la planète, dans chaque règne, à devenir le reflet parfait de l’Homme céleste dont elle est le corps. Le conflit et la guerre, la violence et la haine, ne sont que des manifestations temporaires de l’incapacité de l’homme, dans son état actuel, à manifester sa véritable nature. Le temps est proche où sa vérité prévaudra, où sa beauté rayonnera et où sa bonté éclatera aux yeux de tous.

 

Editorial

Aucun article pour cette rubrique

 

Ce mois-ci dans Partage international

 

Point de vue

C’était inévitable [sommaire]

par Graham Peebles,

Depuis des décennies, voire des siècles, l’effondrement est en cours : fragmentation de l’ordre social, économique et politique, affaiblissement du droit, tant au niveau national qu’international, duplicité et hypocrisie incessantes de ceux qui détiennent le pouvoir, qui repoussent les limites.

Aujourd’hui, le chaos règne : extrémisme violent généralisé, impunité des Etats, profondes divisions sociales et dégradation environnementale effroyable. Il était inévitable que cela arrive. La mort et la destruction sont inscrites dans la nature des choses. Les injustices structurelles et les comportements destructeurs poussent les systèmes mondiaux et socio-économiques au-delà de leurs capacités, vers des points de bascule critiques et un effondrement potentiel.

La destruction des fondements de la civilisation, visible partout autour de nous, est le résultat inévitable de l’idéologie néfaste qui sous-tend notre époque : le néolibéralisme colonial, conjugué à la complaisance de l’Etat. Le néolibéralisme est intrinsèquement source de division et injuste, et donc incapable d’instaurer la paix et la justice sociale. Indissociable de l’impérialisme, il fonctionne comme un instrument idéologique de domination, de répression et de contrôle à l’échelle mondiale.

Apparu à la fin du XXe siècle sous M. Thatcher et R. Reagan, le néolibéralisme s’est exporté à l’échelle mondiale par le biais d’institutions telles que le FMI, la Banque mondiale et l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Les protections sociales et les droits des travailleurs ont été démantelés, les industries publiques privatisées et l’industrie déréglementée.

Par le biais de la dette, des accords commerciaux administrés par l’OMC et des programmes d’ajustement structurel (PAS), les pays d’Afrique subsaharienne et d’Asie du Sud-Est ont été soumis économiquement et politiquement au Nord global, étendant ainsi son contrôle colonial par des mécanismes économiques et politiques.

Fondamentalement, le néolibéralisme repose sur une doctrine nihiliste où le matérialisme, le profit et le désir individuel sont considérés comme des valeurs humaines fondamentales. Dans cette vision réductrice du monde, la production s’organise uniquement vers ce qui est profitable au capital : l’exploitation du travail, des ressources et des moyens de production, enrichissant ainsi les centres impériaux et coloniaux, plutôt que vers la satisfaction des besoins humains ou la préservation de la planète. Il s’agit d’un système inhumain et violent, administré par des puissances coloniales dominées par les Etats-Unis, au détriment des pauvres partout dans le monde, et de la nature.

Le néolibéralisme colonial s’appuie sur des siècles de domination du Sud par le Nord. A partir du XVIe et pendant des siècles, les puissances européennes ont pillé l’Afrique, l’Asie et les Amériques, extrayant des ressources et soumettant les populations au travail forcé pour leur enrichissement. Après la Seconde Guerre mondiale, les Etats-Unis ont pris les rênes de ce système d’exploitation, usant de leur puissance économique et militaire pour affirmer leur volonté. Des centaines de milliers de personnes ont été tuées lors d’actes de violence répressifs en Corée, au Vietnam, au Congo et au Chili. Par des actions directes, des coups d’Etat et des opérations secrètes, le contrôle économique et la répression politique ont été utilisés par les Administrations américaines des deux partis pour soumettre ces nations.

Aujourd’hui, la même stratégie inhumaine est appliquée en Palestine, où Israël, colonie euro-américaine et avant-poste impérialiste au Moyen-Orient, commet, comme l’a récemment confirmé la commission d’enquête internationale indépendante des Nations unies, un génocide contre les Palestiniens de Gaza, parallèlement à la destruction systématique de la société palestinienne et de l’environnement. Hamza Hamouchene qualifie cela d’holocide : « la destruction totale de la vie sociale et écologique en Palestine », mettant en évidence la dévastation humaine et environnementale inextricable, au vu et au su de tous.

 

Démocratie économique

Si les démocraties occidentales autorisent un certain degré de participation politique, il n’existe pas de démocratie économique. Le néolibéralisme concentre le pouvoir économique entre les mains d’une infime minorité, un nombre qui diminue d’année en année, même si leur richesse augmente. Les citoyens ordinaires, les 99,9 %, n’ont aucun contrôle significatif sur les systèmes économiques qui régissent leur vie. La principale force motrice de la politique économique et de la vie des entreprises est la recherche du rendement pour le capital, un objectif presque toujours prioritaire sur les besoins sociaux tels que la santé, l’éducation et le logement abordable. Les conséquences de cette doctrine sont multiples : de vastes inégalités de richesse, de revenus et d’opportunités, l’austérité et un endettement écrasant, des gouvernements faibles et dépendants, à la merci des marchés et des multinationales, des services publics inadéquats et une destruction environnementale continue, aggravée par l’inaction des gouvernements.

Parallèlement à ces injustices structurelles, l’idéologie de la cupidité et de la division favorise une série de valeurs destructrices qui se perpétuent : l’égoïsme, le conformisme et la compétition acharnée sont mis en avant, tandis que la coopération et la compassion sont marginalisées. Ceci alimente des divisions de toutes sortes, et la division engendre des conflits, au sein des individus, des communautés, des nations et à l’échelle mondiale. Les fractures extrêmes désormais visibles dans la société, économiques, sociales, politiques, juridiques et écologiques, déchirent le tissu même de la vie.

Ce chaos total était inévitable. Ce mode de vie divisé, injuste et malsain, fondé sur une idéologie violente ancrée dans l’exploitation, la cupidité et la division, ne pouvait que nous mener à ce point, et au-delà. Nous n’avons peut-être pas encore atteint le seuil de destruction : une crise colossale d’échecs interdépendants. Nulle part la barbarie du système n’est plus manifeste qu’en Palestine, où le génocide israélien met à nu la logique impitoyable de l’empire : impunité des puissants, abandon du droit international, violence débridée et assujettissement de la vérité.

C’est un système de violence sans limites, porté par des hommes obsédés par le pouvoir et le contrôle, qui permet à des personnalités comme B. Netanyahou et d’autres, dont D. Trump, de s’emparer du pouvoir et de commettre des crimes inimaginables.

 

Compte rendu de lecture

Un livre de Matt Kennard : Le racket, un problème à résoudre (extrait) [sommaire]

par Mitch Williams,

Benjamin Creme a souvent mentionné que les problèmes de l’humanité sont essentiellement de nature spirituelle et qu’ils se traduisent actuellement principalement dans les domaines de la politique et de l’économie. Dans son livre : The Racket, a Rogue Reporter vs the American Empire¹ (Le racket, un journaliste rebelle contre l’empire américain), Matt Kennard offre un regard extrêmement précis des forces à l’œuvre travaillant dans l’ombre sans relâche à maintenir le statu quo économique et politique prépondérant et de plus en plus dysfonctionnel.

The Racket est l’histoire de la construction d’un empire économique tyrannique, essentiellement par les Etats-Unis et ses divers alliés financiers (sociétés transnationales, banques, fonds spéculatifs et d’investissement, et compagnies d’assurance), avec au premier plan les médias occidentaux traditionnels. Dans ce contexte, le « racket » se réfère à la fois aux participants de cette conspiration mondiale, et aux divers moyens employés pour atteindre leurs objectifs². Le parcours professionnel de M. Kennard comme journaliste financier pour des publications comme le Financial Times et The Guardian au Royaume-Uni, aussi bien que son expérience journalistique de terrain à travers le monde, ayant approché de nombreux hauts responsables au sein du racket comme ceux qui travaillent à en empêcher l’expansion, sans mentionner plusieurs de ceux qui en ont été victimes, fournissent au sujet une perspective unique.

Le récit historique de M. Kennard commence à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec la création des institutions de Bretton Woods : le Fonds monétaire international et la Banque mondiale. Soutenue par une machine de propagande bien huilée qui dépeint invariablement les Etats-Unis et ses alliés commerciaux comme les héros du monde, propageant la démocratie, la prospérité et la justice économique internationalement, l’histoire véritable est bien plus sombre.

« Les planificateurs américains se mirent à concevoir un système monétaire international qui placerait le reste de l’humanité sous leur coupe. » Ils avaient conscience que faire cela tout en se présentant comme des chevaliers en armure serait compliqué. Ils ont donc construit « une série d’institutions mondiales qui décideraient de la manière dont les pays les plus pauvres géreraient leurs propres économies. L’idéologie directrice serait une forme de capitalisme soutenu par les Etats-Unis, qui ne tolérerait aucune divergence sur sa doctrine. »

Ces institutions viendraient à l’aide des pays subissant une sévère crise économique, crises souvent provoquées par les racketteurs eux-mêmes, en offrant des prêts fortement conditionnés, contraignant ceux qui les obtiennent à en payer un prix élevé. L’« aide » vient généralement sous la forme d’investissements étrangers dans des segments étroits de l’infrastructure du pays, y installant des industries de différentes sortes. Les bénéfices issus de ces industries, principalement des produits pour l’exportation, retournent aux investisseurs étrangers, alliés commerciaux des bâtisseurs d’empire américains, exigeant que le pays hôte renonce aux taxes.

A l’exception occasionnelle de petits groupes d’oligarques locaux, qui se prêtent au jeu de l’approche néolibérale des racketteurs, la population du pays hôte n’en retire aucun autre bénéfice que des emplois d’esclave extrêmement mal rémunérés. Elle est dans l’incapacité de bénéficier des produits fabriqués faute de fiscalité en sa faveur, de salaires suffisants, d’équipements collectifs ou de service.

Les sociétés étrangères s’approprient même la production agricole, qu’elles développent pour l’exportation, remplaçant souvent l’agriculture de subsistance locale, et rendant les ressources alimentaires de plus en plus inaccessibles pour la population la plus exposée. Lorsque la main d’œuvre locale se défend en tentant de s’organiser pour demander l’augmentation des salaires et de meilleures conditions de travail, le mouvement est étouffé, ou lorsque cela s’avère trop difficile, la société déplace ses opérations dans un pays encore plus démuni où elle peut obtenir de la main d’œuvre à un prix encore plus bas.

Photo :Paul Goyette/CC BY 4.0, Wikimedia Commons, via flickr.com 
Le Maître de Benjamin Creme a prédit que le pouvoir du peuple deviendrait le prochain super pouvoir mondial auquel aucun gouvernement ne pourra s’opposer. L’auteur M. Kennard semble faire écho à cette perspective.

D’autres exigences infligées aux pays victimes incluent le transfert des fonds publics soutenant le bien-être social et d’autres services vers le paiement d’une dette souvent assortie de taux d’intérêts élevés. Des pays comme le Brésil, l’Argentine, le Salvador, l’Indonésie et particulièrement Haïti, ont tous subi l’impact dévastateur de ces politiques de racket.

L’espoir au rendez-vous

Le récit de M. Kennard n’est cependant pas sans espoir. Il mentionne certains dirigeants comme Evo Morales en Bolivie et Hugo Chavez au Venezuela parmi d’autres, qui ont riposté en mobilisant un large soutien de la population, créant des systèmes sociaux efficaces pour leurs citoyens, expulsant les militaires étasuniens et dans certains cas, en collaborant économiquement avec la Chine, qui n’impose pas les restrictions des politiques du racket.

M. Kennard exprime également une grande foi dans le pouvoir dont le peuple a fait preuve lors des soulèvements tels que le printemps arabe et le mouvement Occupy, ainsi que dans les médias indépendants et l’activisme en ligne. Comme les lecteurs de Partage international le savent, le Maître de Benjamin Creme a prédit que le pouvoir du peuple deviendrait le prochain super pouvoir mondial auquel aucun gouvernement ne pourra s’opposer. M. Kennard semble faire écho à cette perspective. Il termine le livre par un chapitre sur l’art populaire et son influence sur la formation de l’opinion publique et la direction des politiques de justice sociale.

1. Seconde édition publiée en 2024 par Bloomsbury Academic, © Matt Kennard, 2015, 2016, 2024.
2. Le terme racket est un mot d’argot commun aux Etats-Unis et au Royaume-Uni se référant à une entreprise criminelle organisée dont l’objectif est le profit financier.

Un livre du Dr Steven Greer : Vérité occultée – connaissance interdite. Il est temps que vous sachiez (2e partie) (extrait) [sommaire]

« Nous ne sommes pas seuls »

par Corné Quartel,

Vérité occultée – connaissance interdite est la transcription de réunions qui ont eu lieu dans la maison de campagne du Dr Greer en Virginie, au cours d’une semaine de 2004 pendant laquelle il a raconté les événements de sa vie. Toutes les citations sont de Steven Greer, sauf indication contraire.

Selon S. Greer, la divulgation d’une source d’énergie gratuite, illimitée et propre pour tous, déjà détenue en secret par ce groupe occulte, entraînerait l’effondrement de son pouvoir et de ses revenus. Ce serait le plus grand basculement de pouvoir géopolitique de l’histoire de l’humanité.

En dix à vingt ans, nous assisterions à une amélioration spectaculaire des conditions d’existence d’une grande partie de la population mondiale qui vit aujourd’hui dans la misère. Pourtant, nos gouvernements ont pour seul objectif le maintien du statu quo et du bon vieux système économique actuel basé sur les combustibles fossiles. General Motors, Lockheed Skunkworks et d’autres grandes entreprises détiennent des technologies susceptibles de sauver la planète, mais elles les gardent pour elles, et toute invention humaine dans ce domaine est immédiatement étouffée parce que, selon Greer, « si merveilleuse que soit cette transformation globale pour l’humanité et pour la planète, elle représente le pire scénario possible pour l’élite qui veut continuer à dominer le monde. Quand on décentralise la production d’énergie et l’activité économique, on n’a plus besoin de la kleptocratie hypercentralisée qui tire tous les fils et accapare la richesse. »

Sur son lit de mort, l’ingénieur aérospatial américain et ancien ingénieur nazi spécialiste des fusées Wernher von Braun, qui était bien informé, a révélé à son assistant personnel le plan secret visant à « unir le monde » autour d’un nouveau niveau de pouvoir militaro-économico-industriel centralisé et totalitaire.

Photo : Corné Quartel
« L’Etoile » de Maitreya vue d’Amsterdam, Pays-Bas, le 20 janvier 2022

Les perspectives d’avenir

Nous vivons une époque de contrastes forts, d’ombre et de lumière, et de changements profonds. Le problème semble complexe, mais pour Greer, la solution est simple : là où il y a de l’ombre, il faut introduire de la lumière. Le gouvernement de l’ombre peut prospérer tant que son agenda reste secret ; c’est pourquoi il doit être exposé au public, et la vérité révélée.

« L’un de nos objectifs les plus importants est de révéler cet agenda secret aux personnes bien intentionnées qui œuvrent à leur insu au sein de ce groupe clandestin. La plupart des gens qui travaillent au Pentagone, à la Maison-Blanche et à la CIA ne savent pas ce qui se trame dans leur dos. »

La bonne nouvelle, c’est que nous sommes entrés dans une nouvelle ère et que nous en voyons déjà les premières lueurs : une ère d’au moins 500 000 ans de paix et d’épanouissement pour l’humanité. Le Plan divin a tout prévu ! La mauvaise nouvelle, c’est que la transition ne sera probablement pas facile.

Greer affirme avoir vu se dérouler des événements dans un futur proche et plus lointain par la vision à distance, c’est-à-dire en reliant son esprit à l’Esprit illimité, omniprésent et omniscient, à partir duquel cause et effet peuvent être observés « en temps réel ».

« Nous ne serons pas autorisés à détruire la Terre-Mère en une seule génération aveugle et irresponsable. La Terre est destinée à exister encore pendant des milliers et des milliers d’années pour l’évolution de la vie intelligente. Elle nous aime et elle est patiente, mais sa patience a des limites — et si nous ne changeons pas, la Terre se débarrassera de nous. Comme un chien qui se secoue pour nettoyer son poil des parasites et des saletés. »

Que se passera-t-il lorsque le coût énergétique de la production de biens, du transport et de la construction tombera à zéro ? Nous connaîtrons alors un monde entièrement nouveau où règnera l’abondance pour tous, sans pollution, en harmonie avec la nature. Une énergie illimitée. Les infrastructures coûteuses — réseaux électriques, câblages domestiques — deviendront obsolètes. « La construction sera plus simple, plus naturelle, moins coûteuse, plus belle ; les chantiers seront propres. »

Les régions du monde autrefois défavorisées s’économiseront les 150 ans de révolution industrielle à cheminées fumantes qu’ont connus les pays développés, et connaîtront un essor fulgurant de leur activité économique, de grands développements technologiques et un renouveau de leurs forces géopolitiques ».

D’un côté, la terre deviendra de plus en plus intégrée en tant que « village global » grâce à la vitesse des communications et des transports. Les nouveaux systèmes de propulsion antigravité permettront des déplacements extrêmement rapides, et il n’y aura plus de nécessité économique pour les grandes métropoles.

« Et pourtant, d’un autre côté, on verra fleurir les initiatives locales pour favoriser l’autosuffisance et l’autonomie des villages et des quartiers. »

 

Un âge d’or pour l’humanité

Et c’est là le grand message. « Tous les besoins matériels se trouvant satisfaits, l’être humain pourra commencer à s’épanouir, passant d’une situation de manque et de peur à un état d’équilibre et de sérénité qui lui permettra de s’élever à travers une quête spirituelle. »

Le contact avec les civilisations extraterrestres sera établi ouvertement. Science, technologie et conscience seront progressivement intégrées.

Livres et informations complémentaires : www.drstevengreer.com

La colère monstrueuse des armes (2e partie) (extrait) [sommaire]

Comment le commerce mondial des armes ruine le monde et ce que nous pouvons faire pour y remédier

par Pauline Welch,

Guerre sans fin, profit sans fin

A la lecture de Monstrous Anger of the guns¹, il est difficile de ne pas conclure que le commerce des armes, ce marché mondial de mort et de répression, est ce qui dirige l’économie mondiale.

Comme la première partie de ce compte-rendu l’a montré, les nombreux contributeurs de ce livre, activistes, militants, journalistes et universitaires de cinq continents, apportent la preuve impressionnante de la duplicité, des intérêts personnels, et des réseaux du pouvoir économique et politique qui nourrissent la machine militaro-industrielle. Il est quasiment impossible de déterminer la frontière entre le commerce des armes et les intérêts du capitalisme actionnarial : ils sont enchevêtrés, tous deux motivés par la cupidité et l’amour du pouvoir, aidés par les mensonges et la manipulation essentiels à la doctrine libérale des gagnants et des perdants.

En lisant ce livre, on se demande vraiment ce qu’il se passerait s’il était mis un terme au commerce des armes. La totalité du système économique s’effondrerait-il irrémédiablement ? Est-ce la peur d’un tel effondrement qui retient les politiciens de donner le plein pouvoir aux Nations unies pour faire appliquer les décisions de son Assemblée générale ? Sommes-nous d’accord sur le fait qu’un écroulement total serait un prix méritant d’être payé pour apporter la paix et la justice dans le monde et par la même occasion sauver notre planète ? Si c’est le cas, comment parvenir à ce qu’un système aussi puissant rende des comptes et à le maîtriser ?

En réponse à cette dernière question, beaucoup ont répondu à l’appel à l’action de multiples manières : en enquêtant et en révélant la vérité au public, en partageant les informations grâce à des réseaux locaux et mondiaux, spécialement les groupes militants qui travaillent pour la justice sociale et les problèmes climatiques, et en faisant de l’éducation en faveur de la paix et non de la guerre. Lindsey German, activiste britannique et organisatrice de Stop the War Coalition (Coalition Arrêter la guerre), nous rappelle que ce fut la dénonciation des mensonges qui a mené à la mobilisation massive contre la guerre en Irak, et a politisé toute une génération.

L’action industrielle

En novembre 2023 en Italie, en Turquie et en Grèce, les organisations syndicales des travailleurs du transport ont publié une déclaration conjointe exigeant la fin du transit par leurs ports des armes à destination d’Israël.

« L’histoire des travailleurs du transport a toujours été clairement du côté de la paix, contre le fascisme, le racisme et toute forme d’occupation et d’oppression des peuples. Pour cette raison, nous ne pouvons tolérer la transformation des ports, des aéroports, des bateaux et des trains d’Europe en centres pour le trafic de la mort. »

De même que les travailleurs du port belge qui avaient bloqué le chargement d’explosifs à destination d’Israël sur le MV Kathrin en octobre 2023, ils répondaient à un appel urgent des organisations syndicales palestiniennes demandent à « toutes les personnes dotées d’une conscience de mettre fin à toutes formes de complicité avec les crimes commis par Israël, le plus urgent étant de cesser le commerce des armes pour ce pays et tout financement pour la recherche militaire. » L’action des travailleurs du port belge, soutenue par d’autres activistes, a suspendu le transport de ces explosifs pendant deux mois.

Lorenzo Buzzoni, d’Investigate Europe, remarque à propos de l’échec des lois et réglementations à protéger les droits humains : « Une action industrielle massive pourrait inverser la tendance et faire en sorte que les responsables de l’échec du contrôle de l’exportation des armes rendent des comptes. »

Le directeur de Scientists for Global Responsability (Scientifiques pour une responsabilité mondiale), Stuart Parkinson, dénonce l’idée que les armées puissent être « vertes ». Il montre que ce n’est pas seulement l’industrie elle-même qui pèse si lourd sur la planète, mais également les croyances sur ce qui constitue la sécurité, qui conduit à beaucoup de secret et empêche une évaluation adéquate de sa contribution à la menace climatique.

En 1997, en réponse à la pression exercée par le gouvernement américain, les émissions de carbone émises par de nombreuses activités militaires furent excluent du protocole de Kyoto. Leur prise en compte est même demeurée facultative dans les accords de Paris de 2015. Les militaires obtiennent souvent des exemptions sur les régulations environnementales, alors que leurs bases à l’étranger sont probablement beaucoup plus polluantes que les structures semblables de la société civile.

En mars 2022, Hawaï, que Kawena‘ulaokala Kapahua décrit comme le bastion armé et hautement lucratif de l’impérialisme américain dans le Pacifique, a réussi à mettre l’usine de stockage de fuel fortement toxique Red Hill à l’arrêt définitif. Comme dans beaucoup de leurs luttes contre ce qu’ils considèrent comme une occupation brutale, le vol de terres, la destruction de l’habitat, les jeux de guerre, la déshumanisation, jeunes et vieux ont fait front commun en première ligne. La fermeture de Red Hill a nécessité des mois de manifestations massives, d’actions directes et d’organisation citoyenne, motivées par un sens des responsabilités, non seulement pour eux-mêmes, mais envers tous.

« Pour chaque bombe que le gouvernement américain et ses alliés lâchent sur la terre hawaïenne, une autre tombera sur une maison palestinienne, sur la Papouasie occidentale ou sur les Philippines. Il est donc du devoir du mouvement hawaïen de faire ce qu’il peut pour mettre un terme au préjudice exercé depuis notre territoire contre nos frères et sœurs à l’étranger. »

« S’il nous est possible de fermer un complexe appartenant à l’armée la plus puissante au monde, alors un futur, libre des guerres impérialistes au nom du profit, semble plus que jamais à portée de main. »

 

1. Monstrous Anger of the guns. How the Global Arms Trade is ruining the world and what we can do about it, éditions Pluto Press (2024, non traduit)

Source : Autres sources : BBC ; Liberty ; Prospect Magazine ; Middle East Crisis ; Hawai‘ian Tribune Herald

 

Compilation

Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Se libérer du conditionnement (extrait) [sommaire]

Etre conditionné, c’est agir, penser, faire l’expérience du connu, de ce qui n’est pas nouveau, de ce que nous connaissons déjà. Si toutes vos expériences sont déjà connues de vous et relèvent de la mémoire, elles n’ont rien à voir avec l’art de vivre. Fondamentalement, l’art de vivre est nouveau à chaque instant. L’essence de l’art de vivre est que chaque instant est une expérience nouvelle. C’est une expérience créatrice venant de l’âme. [L’art de vivre (B. Creme)]

Maitreya pénètre maintenant dans l’arène du monde pour apprendre aux hommes qu’ils sont potentiellement des dieux, que grand est leur pouvoir, et que seul leur conditionnement les rend esclaves de la superstition et de la peur, de la compétition et de la cupidité. Il leur montrera comment renoncer au passé pour construire, sous sa sage supervision, une civilisation digne des hommes qui entrent dans leur divinité. [Entrer dans la divinité (Maître –)]

« Votre destinée est la liberté. Nul ne « naît dans le péché ». Il serait plus exact de dire que le Soi est soumis au conditionnement pendant le processus d’évolution. Ce processus d’évolution est le Devenir. » « Si vous appliquez les trois principes d’honnêteté mentale, de sincérité d’esprit et de détachement, l’évolution s’effectue naturellement. Votre « seconde nature » est une nature conditionnée, mais la mise en pratique de ces trois principes vous libérera du conditionnement. Nul n’est « condamné » au conditionnement. » « Je vous en prie, n’allez pas vous imaginer des choses. Cela revient à faire « un atterrissage en douceur » qui satisfait le mental. Les « ismes » sont comme des pilules qui permettent au mental de souffler de temps à autre dans la vie. Le mental, l’esprit et le corps retrouvent alors un peu plus « le moral », ils se sentent un peu plus heureux. Mais les « ismes » ne permettront jamais d’appréhender les réalités de la vie qui ne peuvent être connues que par l’expérience. L’expérience et la vision vont de pair. » [Enseignements de Maitreya – Les lois de la vie (Maitreya)]

Par honnêteté du mental, Maitreya ne veut pas seulement dire ne jamais mentir et être toujours honnête. Bien entendu, il veut aussi dire cela, mais bien plus encore. Par honnêteté du mental, il entend un mental qui n’est pas conditionné par l’idéologie et les « ismes », un mental honnête envers lui-même, libre et ouvert à chaque instant à l’expérience de la vie, s’exprimant de façon parfaite, pure, spontanée, sans conditionnement. Par exemple, si vous vous déclarez capitaliste, socialiste, chrétien, bouddhiste, que sais-je encore, vous ne pratiquez pas l’honnêteté du mental ; ce n’est pas possible. Dans toutes les situations, vous mettrez en avant votre idéologie particulière. Cela influencera le fonctionnement de votre mental, cela en limitera sa liberté, votre mental ne pourra plus être honnête envers lui-même. Maitreya considère toute idéologie, aussi noble soit-elle, comme un tremplin. Pour lui, les idéologies sont les barreaux d’une échelle. Une fois que vous êtes sur le toit, vous n’avez plus besoin d’échelle et vous pouvez vous en débarrasser. Un mental honnête est un mental non conditionné. Seul un mental non conditionné peut savoir ce qu’est la liberté. Le but de la vie est de devenir libre. Si vous êtes prisonnier d’une idéologie ou de tout autre système de croyance, votre liberté s’en trouve limitée d’autant. [La mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Le meilleur enseignement le seul véritable enseignement à mon avis – est l’exemple. Le seul conseil que je me permettrais de vous donner serait de faire à vos enfants un cadeau en leur épargnant toute forme d’endoctrinement et de conditionnement. Laissez-les libres d’être et de devenir eux mêmes. Protégez-les des « croyances » et n’étouffez jamais leur spontanéité – car c’est d’elle que vient l’expression de leur caractère unique en tant qu’âmes. …
La vie spirituelle n’a rien à voir avec les croyances et la dévotion. C’est le sentiment que l’on a d’être à tout instant relié au divin, de ne jamais être séparé de l’expression du divin, pas plus chez soi-même que chez les autres. Enseignez cela par l’exemple à vos enfants, et vous les verrez grandir et devenir devant vos yeux des exemples de cette divinité.  [Le rassemblement des forces de lumière (B. Creme)]

 

De nos correspondants

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Dossier

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Signes des temps

Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »

 

S.O.P. — Sauvons notre planète

« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.
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Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.

 

Vers un meilleur avenir pour tous

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Entretien

 

Environnement

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Esotérisme

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Faire le lien

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Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
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Fenêtre sur le monde

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La voix de la raison

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
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La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
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Le point de vue de Maitreya

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Le respect de la loi

« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
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Les enseignements de Maitreya

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Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
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Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
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L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
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L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
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Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
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Autres

Le droit de lire derrière les barreaux (1ʳᵉ partie) (extrait) [sommaire]

Interview de Dave « Mac » Marquis

Aux Etats-Unis, environ deux millions de personnes sont incarcérées dans quelques 5 000 prisons aux niveaux fédéral, des Etats et local.  La population étasunienne représente 4,2 % de la population mondiale, mais ses établissements pénitentiaires abritent 20 % de la population carcérale mondiale. Books through Bars : Stories from the Prison Books Movement (Des livres derrière les barreaux : Histoires du « Mouvement pour des livres en prison »), couvre l’histoire et le travail en cours de ce mouvement aux Etats-Unis.

Books Movement réclame le droit pour les prisonniers d’avoir accès à la lecture. Vingt-cinq personnes ont contribué à l’écriture de ce livre, qui contient également des lettres écrites par des prisonniers.
Books through Bars est coédité par Dave « Mac » Marquis, un activiste de longue date, post-doctorant de l’Université de Caroline du Sud, et adjoint à la direction de l’Association d’histoire de la classe ouvrière, qui a participé à la création du programme de lecture des prisons d’Asheville et de Saxapahaw. Il est interviewé par Jason Francis pour Partage international.

 

Une nation qui emprisonne

Partage international : Pourquoi y-a-t-il plus de personnes incarcérées aux Etats-Unis que dans n’importe quel autre pays ?
Dave Marquis : C’est un problème systémique. La question à se poser est la suivante : « Y a-t-il quelque chose propre à la population de ce pays qui la prédispose à la criminalité ou y a-t-il des problèmes systémiques qui conduisent à ces taux d’incarcération phénoménaux ? »
A l’évidence, un de ces problèmes est le racisme, le fait étant établi que les personnes noires et racisées sont emprisonnées à un taux disproportionnellement plus haut que les personnes blanches. Il y a toutes sortes d’autres facteurs : un système éducatif en faillite, des lois injustes en matière de peines, avec une focalisation des poursuites sur les crimes opportunistes et ceux commis par des gens pauvres, alors que les criminels en col blanc¹ et les riches ne sont pas poursuivis de la même manière, les lois relatives aux peines plancher visant particulièrement les personnes qui ne peuvent se permettre d’assurer leur défense. Ce sont juste quelques-unes parmi la pléthore de raisons qui expliquent pourquoi le taux d’incarcération est si haut aux Etats-Unis.

 

Les débuts du mouvement pour des livres en prison

PI. Qu’est-ce que le mouvement pour des livres en prison et comment a-t-il commencé ?
DM. Le mouvement semble avoir commencé dans les années 1970 mais l’histoire de ses débuts est en partie perdue. Les trois programmes du pays les plus anciens qui perdurent aujourd’hui ont débuté à peu près en même temps, au début des années 1970 : l’un à Boston (Massachusetts), un autre à Durham (Caroline du Nord) et un autre sur la Côte Ouest.
Au regard de l’année, il est possible que le mouvement se soit développé en réponse à la rébellion de la prison d’Attica en septembre 1971. Nous n’en sommes pas sûrs mais en fin de compte, comme il l’est décrit dans l’essai de Lorenzo Kom’boa Ervin, auteur et activiste, dans le livre Books through Bars, ce furent les prisonniers eux-mêmes qui ont été à l’origine du mouvement et qui ont travaillé à faire admettre les livres dans les prisons. Kom’boa et d’autres se sont appuyés sur le travail de Martin Sostre à travers le pays pour s’organiser de l’intérieur pour obtenir des livres, puis un réseau extérieur s’est mis en place pour les aider. Le mouvement des livres pour la prison s’est probablement développé de cette manière.

PI. Vous mentionnez Martin Sostre (1923-2015). C’était un activiste, condamné en 1967 pour des activités criminelles qui se sont avérées plus tard avoir été fabriquées. Il a passé dix ans en prison avant d’être gracié. Pouvez-vous nous parler de son travail pour les droits des prisonniers ?
DM. Martin Sostre était incarcéré à la prison d’Etat d’Attica à New York, où il a monté une série de procès pour le compte d’autres prisonniers. Un de ces procès touchait à l’interdiction de recevoir des documents, dont certains concernaient l’enseignement de l’islam, lui-même étant adhérant à la Nation de l’islam. Deux de ces célèbres procès sont Sostre contre Rockefeller et Sostre contre McGinnis. Il a réussi à obtenir l’accès aux documents et ces procès ont fourni une jurisprudence utilisée pour forcer les prisons à travers le pays à accorder aux prisonniers un accès aux livres.

Les livres proviennent presque toujours de dons. Différentes structures peuvent avoir des listes de souhaits déposées dans une librairie locale où on peut acheter un ouvrage pour le programme. D’autres personnes donnent leurs propres livres. Parfois les programmes utilisent l’argent des collectes de fonds pour acheter des livres spécifiques qui ne font pas assez l’objet de donations, comme les dictionnaires ou les livres de développement personnel. Les dictionnaires sont définitivement les plus demandés.
Les programmes obtiennent de l’argent de différentes manières. Cela dépend vraiment de chaque organisation locale. Il existe deux organismes nationaux qui procurent des micro-subventions aux programmes, mais certains sollicitent des subventions plus importantes. Certains programmes sont associés à des institutions académiques et peuvent obtenir un financement des organisations étudiantes. Mais pour la plupart, ces programmes se financent en organisant des collectes de fonds grâce par exemple à des ventes de pâtisseries. Cela fait vraiment le tour de la question.

[Pour plus d’informations : Books through Bars : Stories from the Prison Books Movement par Moira Marquis et Dave « Mac » Marquis (2024)]

1. La criminalité en col blanc se réfère aux délits motivés par l’argent commis par des individus ou des organisations dans le monde des affaires ou par des gouvernements, impliquant la fraude, les détournements de fonds et les délits d’initiés, utilisant la tromperie et la dissimulation visant à un bénéfice financier.

Maitreya à propos des Etats-Unis (extrait) [sommaire]

Ces commentaires et enseignements ont été donnés par Maitreya à la fin des années 1980 et au début des années 1990. Ils décrivent les difficultés existantes à l’époque et soulignent les effets probables à l’avenir, compte tenu des tendances et des politiques poursuivies à ce moment-là. Compte tenu des défis actuels et des changements rapides qui se produisent actuellement aux Etats-Unis, les idées présentées ici sont des paroles de sagesse et de prudence que nous devrions prendre en considération1.

Les USA – Les Américains ne juraient que par le capitalisme. Se rendant maintenant compte que le capitalisme ne peut à lui tout seul engendrer l’harmonie, les Américains s’ouvrent au flux de forces différentes. Dans la sphère politique, la fusion progressive de ces éléments hétérogènes engendrera l’équilibre. « L’équilibre engendre l’harmonie. » « Ne dites pas : « J’ai raison, vous avez tort. » Le message adressé à tous les hommes politiques, éducateurs, médecins, etc. est le suivant : « Tous les individus sont importants. La vie elle-même ne se dissèque pas. » Le message qui s’adresse plus particulièrement aux hommes politiques est : « Vous êtes au service des masses, du peuple. Vous êtes ici pour créer l’harmonie, et non la division. » (Août 88)

L’indépendance – Le mouvement vers l’indépendance a déjà été amorcé aux Etats-Unis. Les Etats veulent se gouverner eux-mêmes, et ne voient pas pourquoi leur argent devrait aller à Washington.
Aux Etats-Unis, rares sont les Etats prospères, alors qu’il y a des millions de pauvres. Par ailleurs, le problème de la drogue a atteint des proportions gigantesques. Les Etats américains veulent s’attaquer aux problèmes de la pauvreté, de la toxicomanie et de l’ignorance. « Le cœur d’une personne est mon parlement, c’est là que je donne des expériences. C’est mon temple. Lorsque je m’y exprime, des changements se produisent dans le mental, l’esprit et le corps de l’individu, et nul ne peut les arrêter. » (Janv. 90)

Déplacement du pouvoir vers les différents Etats – Tout comme l’individu est en train de devenir conscient, de même la conscience gouverne les nations et les pays. Aucun homme politique ne peut imposer une idéologie à une nation. Ce qui s’est produit en Union soviétique est sur le point de se produire aux Etats-Unis sous une forme quelque peu différente. Affranchis d’un contrôle excessif du pouvoir central, les différents Etats vont découvrir leur pouvoir, leur destinée, leur gouvernance propres. La Californie, par exemple, fera valoir que si elle jouit d’une certaine richesse, elle a, par ailleurs, tout un ensemble de problèmes sociaux à résoudre. La défense militaire sera gérée par le gouvernement central. On ne peut pas se passer complètement d’un gouvernement central, mais de plus en plus il faudra « commencer par s’occuper de ce qui se passe chez soi » – c’est-à-dire du chômage, des problèmes de drogue, de l’éducation et de la santé, de la violence urbaine, etc., au niveau local et régional. Aux Etats-Unis, la corruption politique est telle que même des sénateurs et certains magistrats touchent des pots-de-vin de trafiquants de drogue. (Août 91)

Le fondamentalisme aux Etats-Unis – Le fondamentalisme au nom du Christ est lui aussi contre productif. Le Christ est Unité. « Ne demandez pas aux pauvres de faire des dons, alors que vous, les dirigeants, vivez dans l’opulence. » Le président G. H. Bush a ouvert la porte aux fondamentalistes afin de pouvoir l’emporter aux élections présidentielles. (Nov. 91)

Il y aura des changements – Il est difficile de gouverner un peuple qui a perdu la foi. La société américaine a atteint un seuil critique : le rythme de vie effréné exclut toute compassion ; ceux qui ne peuvent plus suivre suffoquent. La souffrance est trop grande. Ici aussi, il y aura des changements ; l’Amérique ne peut continuer ainsi. (Déc. 91)

1. Voir Les enseignements de Maitreya – Les lois de la vie, Ed. Partage publication.

 

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Message de Maitreya

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Brève

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Courrier des lecteurs

Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.
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Rayons

Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
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Dernière de couverture

 

Cahier anniversaire

Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
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Questions-réponses de Benjamin Creme

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Questions-réponses

Réponses de Benjamin Creme