Partage international
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septembre 2025 – No 445
Sommaire
- Article du Maître —
- L’art de la coopération par Le Maître –
- Editorial Aucun article pour cette rubrique
- Ce mois-ci dans Partage international
- Septembre 2025
- Point de vue
- Lettre ouverte au ministre israélien des Affaires étrangères par Jeffrey D. Sachs
- Compte rendu de lecture
- Un livre du Dr Steven Greer : Vérités cachées – connaissances interdites. Il est temps que vous sachiez (1re partie) par Corné Quartel
- Un livre du Dr Steven Greer : Vérités cachées – connaissances interdites. Il est temps que vous sachiez (1re partie) (extrait) par Corné Quartel
- La colère monstrueuse des armes (1re partie) par Pauline Welch
- La colère monstrueuse des armes (1re partie) (extrait) par Pauline Welch
- Compilation
- L’importance d’être conscient, éveillé et ouvert d’esprit
- L’importance d’être conscient, éveillé et ouvert d’esprit (extrait)
- De nos correspondants
- Que faire quand ils parlent « sioniste » ? par Sabina Qureshi
- Que faire quand ils parlent « sioniste » ? (extrait) par Sabina Qureshi
- 80 ans après Hiroshima, la paix est un impératif par Elisa Graf
- La physique quantique et la conscience par Dominique Abdelnour
- Dossier Aucun article pour cette rubrique
- Signes des temps Aucun article pour cette rubrique
- S.O.P. — Sauvons notre planète Aucun article pour cette rubrique
- Tendances
- Les nations doivent agir pour le climat, tranche la Cour internationale de justice
- A Sydney, une marche historique pour Gaza
- Un plastique d’algues
- La dégradation environnementale et les droits des femmes
- Dès 2026, les énergies renouvelables seront les principales sources d’électricité au monde
- D’anciens dirigeants mondiaux déclarent qu’un changement majeur est possible
- Aux Etats-Unis, des jeunes contestent les décrets présidentiels anti-climat
- Transformer les mines de charbon en centrales à énergie solaire
- Un plastique biodégradable dans l’eau salée
- Vers un meilleur avenir pour tous Aucun article pour cette rubrique
- Entretien
- L’intelligence intuitive et spirituelle – quand l’âme nous inspire (première partie) – Interview de Valérie Seguin par Claude Chaboche
- Environnement Aucun article pour cette rubrique
- Esotérisme Aucun article pour cette rubrique
- Faire le lien Aucun article pour cette rubrique
- Faits et prévisions Aucun article pour cette rubrique
- Fenêtre sur le monde Aucun article pour cette rubrique
- La voix de la raison Aucun article pour cette rubrique
- La voix des peuples Aucun article pour cette rubrique
- Le point de vue de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Le respect de la loi Aucun article pour cette rubrique
- Les enseignements de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Les mensonges dévoilés Aucun article pour cette rubrique
- Les priorités de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- L’humanité une Aucun article pour cette rubrique
- L’Unité dans la diversité Aucun article pour cette rubrique
- Regard sur le monde Aucun article pour cette rubrique
- Autres
- La paix sur Terre, sujet le plus important au monde
- Si ces mots vous parviennent
- Votre parti, votre décision
- Déclaration de Mary Robinson et Helen Clark suite à leur visite en Egypte et à la frontière de Rafah
- Citation Aucun article pour cette rubrique
- Message de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Brève Aucun article pour cette rubrique
- Courrier des lecteurs Aucun article pour cette rubrique
- Rayons Aucun article pour cette rubrique
- Dernière de couverture
- Extrait de « la Coopération », par le Maître de Benjamin Creme
- Cahier anniversaire Aucun article pour cette rubrique
- Questions-réponses de Benjamin Creme
- Trois interviews de Benjamin Creme avec des chrétiens américains
- Trois interviews de Benjamin Creme avec des chrétiens américains (extrait)
- Questions-réponses No items found
Article du Maître —
L’art de la coopération – [sommaire]
par l’entremise de Benjamin Creme, septembre 2000
DE PLUS EN PLUS, les hommes se rendent compte de la gravité des problèmes auxquels ils sont aujourd’hui confrontés. Sur tous les fronts – politique, économique et social – ces problèmes se multiplient, avec leur cohorte de tribulations et de déchirements. Si l’on y ajoute la dégradation de l’environnement engendrée par l’attitude arrogante de l’homme envers la nature et ses ressources, l’avenir de l’humanité paraît plus sombre encore. On prend conscience aujourd’hui que la vie humaine est en péril, et qu’il faut agir de manière radicale avant qu’il ne soit trop tard.
Que peut bien faire l’homme pour échapper au désastre ? Quelles mesures peut-il prendre, ne serait-ce que pour atténuer la menace qui pèse sur lui ? La réponse à ces questions est relativement simple mais, semble-t-il, difficile à saisir pour les hommes, prisonniers qu’ils sont du carcan de leur propre conditionnement.
Les hommes doivent se libérer du poison de la compétition en perçant à jour le mirage qu’elle constitue. Ils doivent reconnaître l’unité du genre humain et adopter la coopération pour le bien de tous. Seules la coopération et la justice sauveront les hommes d’une catastrophe dont ils seraient eux-mêmes responsables ; seules la coopération et la justice leur assureront un avenir. Dans de telles conditions, l’homme n’a guère d’autre choix que d’accepter que son salut repose sur la coopération.
Quand les hommes choisiront la coopération plutôt que la compétition, ils verront leur vie se transformer comme par enchantement. Ils seront surpris de la facilité avec laquelle les problèmes les plus tenaces trouvent une solution et s’émerveilleront de voir les actions les plus simples faire reculer les limites du possible : par la coopération, et par elle seule, les hommes apprendront le véritable art de vivre. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes apprendront-ils à apprécier la beauté que seule la coopération peut apporter à leurs relations. C’est par la coopération que la nouvelle civilisation se construira, que la nouvelle science se révélera, que la nouvelle vision du monde se fera jour. Ainsi les hommes grandiront-ils ensemble dans l’exploration de leur divinité. Ainsi connaîtront-ils la joie et le bonheur de vivre en unité.
Les Maîtres, vos Frères aînés, ne sont pas des novices en matière de coopération. Dans tout ce qu’ils font, la coopération occupe une place centrale. Il ne pourrait en être autrement dans la Fraternité manifestée, où le chancre de la compétition est inconnu. Notre vœu le plus cher est que les hommes apprennent l’art de la coopération, et à cette fin nous ferons office de mentors, enseignant par l’exemple. La coopération est si libératrice qu’on peut s’étonner que les hommes aient tant tardé à en découvrir les joies.
L’ère de la compétition touche à sa fin. Avec sa disparition, la violence et la guerre, la faim dans un monde d’abondance, la cupidité et la séparation s’effaceront également des mémoires.
A la place de ces fléaux émergera la coopération, bénédiction qui garantira aux hommes l’accès à leur divinité essentielle. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes en viendront-ils à comprendre une autre facette de la nature de Dieu.
Editorial
Ce mois-ci dans Partage international
Point de vue
Compte rendu de lecture
Un livre du Dr Steven Greer : Vérités cachées – connaissances interdites. Il est temps que vous sachiez (1re partie) (extrait) – [sommaire]
Pour les lecteurs familiarisés avec les Enseignements de la Sagesse éternelle, Vérités cachées – connaissances interdites1 sonnera comme une évidence.
Le Dr Steven Greer est largement considéré comme la principale autorité mondiale en matière d’ovnis et d’intelligence extraterrestre (ET). Il est surtout connu comme le fondateur du Disclosure Project (projet Divulgation). Sa capacité à faire le lien entre le spirituel et les jeux de pouvoir politiques d’une part, entre les vérités transcendantales et les mesures nécessaires pour détourner la Terre de sa funeste trajectoire de l’autre, est vraiment remarquable. Il peut aussi bien enseigner la nature de l’esprit, de la conscience et de la méditation, dialoguer avec des chefs d’Etat, des militaires et des services de renseignement, faire face à toutes sortes de malveillances, et, en parallèle, élever une famille tout en travaillant comme médecin-chef dans l’environnement stressant d’un service d’urgence. Selon les mots de l’astronaute d’Apollo le Dr Brian O’Leary dans la préface, S. Greer est un « guerrier spirituel à la vocation élevée ».
Vérités cachées – Connaissances interdites offre une vision à la fois stimulante et inspirante des raisons pour lesquelles les extraterrestres sont parmi nous, des implications de la divulgation d’informations les concernant, et de la manière dont le monde changera en mieux une fois la vérité révélée. Ce livre est aussi un appel à l’action : contribuer à démasquer un narratif officiel fallacieux, engendrant la peur, et les sombres desseins d’une élite au pouvoir illégitime et corrompue.
Ce livre est à la fois inspirant et troublant, et il n’est certainement pas destiné aux âmes sensibles. Depuis sa première publication, il y a vingt ans, on peut constater que l’intrigue s’épaissit, que les agendas cachés se déploient, et il est difficile d’échapper à un sentiment d’urgence alarmant. Comme le dit S. Greer : « La vérité vous rendra libres… mais d’abord, elle vous mettra en colère. »
Lors d’une rencontre d’une semaine dans sa maison de campagne en Virginie en 2004, S. Greer a raconté les événements marquants de sa vie. Cet ouvrage en est la transcription. Il comprend trois parties : son enfance et sa jeunesse, jusqu’en 1990 ; les années de 1990 à 2004, marquées par la création du Center for the Study of Extraterrestrial Intelligence (CSETI) [Centre pour l’étude de l’intelligence extra-terrestre], du Disclosure Project [projet Divulgation] et de Space Energy Access Systems [Systèmes d’accès à l’énergie de l’espace] ; et enfin, un regard tourné vers l’avenir proche, jusqu’à l’époque où l’humanité réalisera sa glorieuse destinée – une ère appelée à durer 500 000 ans.
Plutôt qu’une recension traditionnelle, nous proposons ici au lecteur un bref synopsis du livre. Toutes les citations sont du Dr Greer, sauf mention contraire.
S. Greer a grandi dans une famille dysfonctionnelle et profondément perturbée. A l’âge de neuf ans, il est témoin d’une apparition d’ovni : un engin argenté, brillant, de forme ovale, avec une carrosserie uniforme sans joints, qui planait silencieusement. Cet épisode fut suivi de rêves lucides et de rencontres nocturnes avec des êtres venus d’ailleurs. Cette expérience lui apporta un sentiment de joie et de paix, et, lorsqu’il se retrouvait dans la nature, il percevait une présence ineffable, divine, au-delà de la réalité ordinaire.
Il parvint à transcender les limites de sa condition, de la pauvreté et des épreuves, et trouva en lui la force de construire une vie saine, féconde et pleine de sens, « par la grâce de Dieu et l’intervention du monde visible et invisible ». Sans amertume, il comprit que son enfance l’avait endurci, et que nous créons tous notre avenir par la force de notre volonté. « J’ai découvert que le sacré et le divin existent vraiment, et qu’ils se manifestent à travers l’amour et le pardon. »
…
S. Greer comprit très jeune que les problèmes du monde sont essentiellement spirituels, et qu’en conséquence, les solutions pratiques doivent également être spirituelles : « Le cœur de la compassion et le fondement de la paix se trouvent dans la réalité que nous sommes tous un. »
Selon lui, nous pouvons passer de notre mental « ordinaire », celui qui inclut la perception du temps et de l’espace, à une conscience non-linéaire et non-localisée, appelée « esprit illimité » ou « conscience illimitée ». Nous pouvons pratiquer cela dans la méditation en devenant « conscient de la conscience » ; par exemple, lorsque nous observons la respiration et que nous commençons à prendre conscience de la conscience qui l’observe. « Est-ce que cela a du sens ? » – comme S. Greer le dit souvent dans ses conférences.
Cet esprit divin est « enfoui en nous », et puisque nous faisons partie de lui – et de la création de Dieu – cela signifie par définition que nous ne sommes pas séparés de lui. Il suffit simplement de sortir de nos conditionnements et de le laisser être. « Il n’y a qu’un seul esprit conscient, et nous en sommes l’expression. Pas d’extraterrestres d’un côté et d’humains de l’autre : seulement une vie consciente, indivisible, illimitée et ininterrompue dans l’univers, dont nous faisons tous partie… L’univers entier est contenu en nous… Nous sommes un seul Etre dans de multiples corps. »
C’est à ce niveau que nous pouvons entrer en relation avec tout et toute vie, et que surgissent les capacités dites surnaturelles, ou siddhis : lévitation, télépathie, vision à distance, etc.
Evidemment, élargir sa compréhension de la réalité conduit aussi à développer des technologies qui reflètent cette expansion de conscience. C’est pourquoi les engins extraterrestres semblent défier nos lois de la physique et se déplacer à la vitesse de la lumière, voire plus vite. Selon S. Greer, ils utilisent « l’énergie du point zéro » – une forme d’énergie électromagnétique issue du champ quantique, que nos instruments actuels ne peuvent pas encore détecter, mais qui est propre, universellement disponible en abondance. Une source d’énergie que Nikola Tesla, entre autres, avait étudiée. Les ETs sont maintenant prêts à partager cette technologie, mais ils attendent que l’humanité fasse les premiers pas vers la paix et la non-violence avant de l’accueillir au sein de la communauté cosmique des civilisations avancées.
En 1974, Steven Greer commence sa formation pour devenir instructeur en méditation. Il part en Israël en 1978, y reste trois ans, travaillant au siège mondial de la religion Baha’i. De retour aux Etats-Unis, il poursuit des études de médecine, fonde une famille et co-fonde l’Institut Shambhala, avec des programmes sur la santé et la guérison holistique. Ce fut après une autre expérience profondément spirituelle à bord d’un vaisseau extraterrestre, en 1990, qu’il devint évident pour lui qu’il devait reprendre le travail de divulgation et révéler la réalité des faits pour le public et les dirigeants des nations du monde, puisque cette réalité était manifestement occultée ou déformée.
…
S. Greer forma des groupes CE-5, et les expéditions de méditation en plein air destinées à établir un contact pacifique prirent de l’ampleur ; le Center for the Study of Extraterrestrial Intelligence (CSETI) fut créé, puis, en 1993, le Disclosure Project.
La vérité dépasse la fiction. « Même un film de science-fiction ne pourrait contenir autant d’étrangetés que celles que nous avons réellement vues et vécues lors de ces expéditions. » Ces « vrais dossiers X » sont magnifiques et décrits en détail dans le livre.
…
1. Vérités cachées – Connaissances interdites, par Steven Greer (éditions Nouvelle Terre, 2008)
La colère monstrueuse des armes (1re partie) (extrait) – [sommaire]
Comment le commerce mondial des armes ruine le monde et ce que nous pouvons faire pour y remédier
par Pauline Welch,La colère monstrueuse des armes1 est parrainée par le Peace and Justice Project, (le Projet britannique pour la paix et la justice), une organisation britannique de gauche fondée en 2020 par l’ancien dirigeant du Parti travailliste, Jeremy Corbyn. Vingt auteurs, dont J. Corbyn, ont contribué à cet ouvrage ; tous « unis par une compréhension commune que les conséquences du commerce mondial des armes sont indéfendables et que pour y mettre fin, nous devons faire connaître les racines politiques et économiques de la guerre […] Le livre illustre certaines des nombreuses façons par lesquelles les gens luttent contre le commerce des armes et la culture militariste omniprésente. Il peut nous montrer comment et où concentrer nos efforts, et nous donner de l’espoir pour la lutte pour l’avenir. » Commentaire des éditeurs R. Michie, A. Feinstein, P. Rogers2
Yanis Varoufakis, économiste et homme politique, affirme que ce livre « fournit aux lecteurs les informations dont ils ont besoin pour résister aux mensonges qui alimentent les tendances suicidaires de l’humanité. Lisez-le ! »
…
La Colère monstrueuse des armes offre de nombreuses preuves et analyses d’experts, ainsi que des témoignages fiables provenant d’un large éventail de zones de conflit à travers le monde. Il montre comment les pouvoirs en place, font croître le produit intérieur brut (PIB) et la richesse d’une poignée d’individus sur une planète surpeuplée dont les ressources extractives s’amenuisent ; comment semer les graines du désespoir parmi le « plus grand nombre », alimentant les divisions et les guerres – autant que possible – tout en récoltant aveuglément les bénéfices d’une machine de guerre monstrueuse en plein essor et en pariant sur les résultats.
« Ce livre dénonce le marché de la mort, connu dans la bonne société sous le nom de commerce des armes. Le livre est le fruit du travail de nombreuses personnes brillantes et bien informées, qui ont consacré une grande partie de leur vie à documenter la manière dont les entreprises d’armement, avec le soutien des gouvernements, s’enrichissent et causent des souffrances dans le monde entier. Ces mêmes personnes racontent, chapitre après chapitre, comment le lobbying, la corruption et les réseaux de pouvoir soutiennent ce système meurtrier » a commenté J. Corbyn.

Crédit : Jaber Jehad Badwan, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Bombardements aériens israéliens sur la bande de Gaza.
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Cependant, des livres comme celui-ci inspirent également l’espoir et la détermination en nous révélant la vérité sur la situation désastreuse de la politique et de l’économie mondiales et sur ce que nous pouvons faire pour les changer. Comme le fait remarquer avec perspicacité Anna Stavrianakis, de Shadow World Investigations (investigations sur le monde de l’ombre) : « Malgré ces défis, il est également clair que là où le pouvoir est exercé, la résistance se manifeste. Alors que les riches et les puissants consacrent leur énergie, leurs ressources et leurs relations à la production de violence de masse, les militants de la société civile consacrent les leurs à y résister. […] Les gens ordinaires sont confrontés quotidiennement aux forces de la violence et, ce faisant, remodèlent l’ordre mondial. »
Et comme l’affirme Maître Djwal Khul dans Extériorisation de la Hiérarchie : « Dans tous les pays et parmi des peuples très différents, il existe le même désir de compréhension, d’établissement de relations justes et pacifiques, et d’expression de cette bonne volonté fondamentale qui est l’une des caractéristiques humaines les plus profondes et notre héritage divin. »
La deuxième partie de cette revue examinera comment les gens se mobilisent pour les changements dont nous avons besoin, en s’appuyant sur les nombreux exemples donnés dans le livre.
1. Monstruous Anger of the gun. How the Global Arms Trade is ruining the world and what can we do about it, éditions Pluto Press (2024, non traduit)
2. Rhona Michie et Andrew Feinstein, directeurs de Shadow World Investigations (Investigations sur le monde de l’ombre), et le professeur Paul Rogers, auteur de Losing Control.Global Security in the 21st Century. (Perdre le contrôle. La sécurité mondiale au XXIe s ; non traduit)
Compilation
Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).L’importance d’être conscient, éveillé et ouvert d’esprit (extrait) – [sommaire]
La conscience
La conscience est primordiale, non seulement dans le service, mais dans tous les gestes de la vie. En fait, à tout moment, l’éveil de la conscience est la raison d’être et le but de notre présence ici-bas. Nous sommes en incarnation pour progresser dans l’éveil de notre conscience. C’est le but de l’évolution. On ne peut pas dissocier la conscience dans le service de la conscience en général. Si notre raison d’être en incarnation est de croître en conscience, alors la conscience est forcément ce qui régit tout ce que nous faisons. [La mission de Maitreya, tome II (Benjamin Creme)]
…
L’intérêt croissant pour la philosophie et les religions orientales, pour la réincarnation ou loi de renaissance, pour le pouvoir de l’esprit sur la matière, pour les plans éthériques – mis en évidence par les travaux de Wilhelm Reich et la photographie Kirlian –, pour l’homéopathie et l’acupuncture, la guérison spirituelle et la radionique, démontre que nous sommes de plus en plus conscients de l’existence de niveaux de l’être et du savoir au-dessus du corps physique et du mental concret. Tout cela fait partie du grand changement de conscience qui se produit partout ; c’est le résultat direct du sentiment que nous avons que les anciennes façons de penser et de ressentir ne nous permettent plus d’exprimer notre perception sans cesse croissante de la réalité. [La réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (Benjamin Creme)]
Eveil
Réveillez-vous, amis ! Réveillez-vous, serviteurs du bien ! Nous avons besoin de tous ceux qui veulent travailler à nos côtés à la transformation du monde. […]
Nous comptons sur votre coopération pour mettre en œuvre les détails du plan. Le service appelle les pionniers de la civilisation nouvelle à poser les fondations du monde meilleur de demain. Répondez à l’appel et aidez-nous à sauver le monde. Ne manquez pas l’occasion, l’heure a sonné ! [Appel au service (Maître –)]
La Terre se trouve environ à mi-chemin, au milieu de sa quatrième ronde. Arrivée à ce niveau, une planète commence à trouver sa voie, sa destinée. Ses habitants commencent à s’éveiller. C’est ce qui se passe aujourd’hui dans le monde. L’humanité s’éveille d’un long sommeil pendant lequel elle a perdu contact avec la réalité, avec le dessein et le sens de la vie sur Terre. Elle s’est enfoncée dans un profond matérialisme dont elle est encore prisonnière à ce jour. Maitreya est venu pour éveiller l’humanité. [Le rassemblement des forces de lumière (Benjamin Creme)]
…
Ouverture d’esprit
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Avoir un mental ouvert ne signifie pas avoir un mental vide. Cela signifie ne pas avoir de préjugés. Chaque nouvelle idée passe à l’épreuve des conditionnements et des préjugés qui, depuis le berceau, sont construits en nous par nos parents, nos enseignants, la vie que nous menons, nos lectures et ainsi de suite. Tout cela crée dans notre mental des formes-pensées qui se cristallisent et nous empêchent alors de voir autre chose. Avoir un mental ouvert, c’est être libre. C’est avoir un mental qui n’appartient qu’à vous et qui ne contient rien qui soit susceptible de vous empêcher d’examiner objectivement une nouvelle information. […] Au niveau du mental, la notion de plaisir et de déplaisir n’existe pas. Il n’existe que ce qui est vrai. Si une chose est vraie, elle est intéressante. Même si elle ne convient pas à votre sensibilité, elle est intéressante. Elle sonne vrai parce que vous ne l’avez pas remplacée par autre chose et du même coup rejetée. Si vous êtes libre de cette façon, votre mental est ouvert et vous commencez à apprendre, à vous auto-éduquer. La vérité a son propre pouvoir, un « pouvoir d’être » que rien ne peut détruire. [Le rassemblement des forces de lumière (Benjamin Creme)]
Peu d’hommes aujourd’hui sont capables d’envisager un monde où la confiance régnerait vraiment. Rares sont ceux qui peuvent se représenter le calme et la beauté qui pourraient y régner. Laissez votre imagination concevoir un monde libéré de la peur et de la criminalité, de la compétition et de la cupidité. Ouvrez votre esprit au concept de justice et de paix universelles, de joie manifestée. Faites cela et entrevoyez un monde où la confiance intacte de l’enfant fleurit à nouveau dans l’homme libéré de la peur. Dans un tel monde, tout devient possible. L’homme est aujourd’hui au seuil de cette découverte. [Que la confiance règne (Maître –)]
De nos correspondants
Que faire quand ils parlent « sioniste » ? (extrait) – [sommaire]
Comment peut-on parler de justice pour les Palestiniens avec des gens qui défendent Israël par réflexe ?
Le 16 juin 2025, Voices From the Holy Land (VFHL, Voix de la Terre Sainte), a organisé un salon du cinéma en ligne intitulé « Que faire quand ils parlent ‘sioniste’ ? Atelier pratique. »
Les participants ont été invités à visionner quatre courts documentaires portant sur les différents facteurs qui influent sur l’impact d’une conversation comme les termes employés, la manière dont les problèmes sont présentés, les raisonnements utilisés pour justifier une position, les questions destinées à susciter la réflexion, et la création de liens par opposition à une confrontation inutile ou involontaire.
Alex McDonald est un activiste, auteur de deux ouvrages sur le langage utilisé pour soutenir le narratif israélien, How I Learned to Speak Israel : An American’s Guide to a Foreign Policy Language (Comment j’ai appris à parler « sioniste » – guide américain pour une langue de politique étrangère) et When They Speak Israel: A Guide to Clarity in Conversations about Israel (Quand ils parlent « sioniste »– guide pour clarifier les conversations portant sur Israël). Il considère comme essentiel d’aborder de tels sujets, particulièrement aux Etats-Unis, parce que les politiciens sont complices de l’occupation israélienne.

Crédit photo : Alex McDonald
Couverture du livre d’Alex McDonald : Comment j’ai appris à parler « sioniste ».
Cependant, créer les conditions propices à une conversation fertile peut se révéler ardu. Beaucoup d’entre nous se sont trouvés dans des situations où il est difficile de savoir comment parler avec quelqu’un dont les opinions sont très différentes des nôtres. Quand notre interlocuteur a énoncé des faits inexacts, peut-être avons-nous essayé de lui faire comprendre qu’il était mal informé avant de réaliser l’inanité de cette approche qui n’a fait que le renforcer dans ses convictions.
Lors de cet atelier, les intervenants ont insisté sur la nécessité de reconnaître que, plutôt que de chercher à démontrer qu’on a raison, on doit reconnaître que toute conversation s’inscrit dans un processus à long terme. Dans chacun des échanges, il est nécessaire de mettre en avant les valeurs auxquelles on croit, comme la justice et l’égalité pour tous, et de montrer en quoi ces valeurs peuvent être présentes ou absentes de la politique israélienne envers les Palestiniens.
Comme les intervenants l’ont affirmé à plusieurs reprises, le but n’est pas de convaincre nos interlocuteurs. « On ne peut pas les convaincre. Ils doivent se convaincre eux-mêmes, à leur propre rythme » affirme A. McDonald, qui a rassuré tout le monde en disant que ces conversations difficiles peuvent porter leurs fruits et également se révéler agréables, créer du lien et avoir un effet transformateur.
A. McDonald a remarqué que les conversations sur Israël et la Palestine ne peuvent amener de changement que si la personne à laquelle on parle est opposée au racisme, c’est-à-dire opposée à toute forme de discrimination ethnique ou religieuse. « Si votre interlocuteur n’est pas opposé à toute forme de racisme, il n’y a pas lieu de discuter de quoi que ce soit. »
Il a évoqué deux manières principales d’aborder une conversation. La première consiste à changer de paradigme, c’est-à-dire de mettre le récit fondateur du sionisme, celui d’une terre accordée par Dieu à un peuple choisi qui doit se défendre contre des ennemis porteurs d’une haine irrationnelle à son égard (les anti-juifs), en regard des faits incontestables de l’occupation, des réfugiés, et des camps. Le sionisme se révèle alors comme « le traitement préférentiel d’un groupe ethno-religieux aux dépens d’un autre. »
Certaines personnes ont peur d’engager une telle conversation, pensant qu’elles ne sont pas suffisamment informées, mais A. McDonald fait observer que, si l’on garde présent à l’esprit que le récit sioniste est un mirage dépourvu de sens logique, il est facile de ramener la conversation sur la question du racisme.
Le deuxième procédé qu’il a proposé consiste à prêter attention au langage utilisé pour défendre le sionisme, ce qu’il appelle le sioniste, car bien que les mots employés soient ceux de l’anglais, ils ont en fait un sens différent. Dans la conversation, il faut essayer d’en examiner le véritable sens. Il a donné les exemples suivants :
Défensif : Peut-on décrire l’accaparement des terres par la force, l’oppression de la population et la violation de ses droits comme une action défensive ? Dans le langage courant, de tels actes ne constituent pas une action défensive.
Démocratie : Un peuple sous occupation qui n’a aucun droit à l’autodétermination ne vit certainement pas en démocratie.
Retour : Quand on a le titre de propriété et les clés de son logement et que l’on veut y retourner, dans une langue normale cela signifie qu’on peut le faire. Mais en sioniste une personne dans cette situation est appelée un « infiltré ». En même temps, Israël possède une Loi de Retour qui s’applique à tous les juifs, mais beaucoup d’entre eux ne peuvent pas nommer un seul membre de leur famille qui ait jamais vécu sur le sol où il est censé pouvoir retourner.
Pour beaucoup, le voyage conversationnel hors du sionisme peut se révéler traumatisant. Les personnes en qui ils avaient confiance, leurs rabbins, ministres du culte, parents, professeurs, leur ont enseigné une histoire, mais quand elles commencent à en voir l’absurdité et à s’en éloigner, elles prennent le risque de perdre le lien avec leur famille et leurs amis.
Il est donc important, en tant qu’interlocuteur, d’aller à leur rythme et de demeurer empathique.
…
Il encourage tout le monde à développer des amitiés avec des personnes ayant des opinions divergentes et à pratiquer ces conversations « parce qu’elles sont comme un muscle, plus vous vous exercerez, plus vous développerez vos compétences. »
Comment gère-t-on ses émotions dans les conversations houleuses, par exemple quand on est frustré, passionné et/ou dépassé ? Comment rester calme ?
Le conseil de McDonald consiste à garder en mémoire que cette conversation n’est pas unique, qu’elle fait partie d’un processus de long terme. Si vous vous sentez mal à l’aise, dites « Vous savez quoi, je sens que je réagis émotionnellement, seriez-vous d’accord pour que nous reprenions cette conversation plus tard, après que j’aurai pu réfléchir à tout ça ? »
A. Peled a expliqué qu’il est primordial d’être bien informé. « Plus on est informé, plus on reste dans le sujet, et plus c’est facile. »
…
L’importance de ce salon en faisant référence au livre de Howard Zinn The Twentieth Century : A People’s History (Le Vingtième siècle – histoire d’un peuple). Le livre montre que les changements sociétaux majeurs résultent de l’activisme et surviennent toujours du bas vers le haut et non pas l’inverse. Les conversations individuelles peuvent contribuer à ce travail de bas en haut.
…
Source : Les co-sponsors de l’événement : We are not numbers et Indiana Center for Middle-East Peace. Les enregistrements de tous les salons se trouvent sur le site de VFHL (www.voicesfromtheholyland.org). Les livres des conférenciers sont disponibles chez Middle East Books and more (www.middleeastbooks.com)
Dossier
Signes des temps
Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »
S.O.P. — Sauvons notre planète
« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.
Tendances
Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.
Vers un meilleur avenir pour tous
Entretien
Environnement
Esotérisme
Faire le lien
Faits et prévisions
Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
Fenêtre sur le monde
La voix de la raison
« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
La voix des peuples
Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
Le point de vue de Maitreya
Le respect de la loi
« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
Les enseignements de Maitreya
Les mensonges dévoilés
Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
Les priorités de Maitreya
« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
L’humanité une
Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
L’Unité dans la diversité
« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
Regard sur le monde
Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
Autres
Citation
Message de Maitreya
Brève
Courrier des lecteurs
Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.
Rayons
Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
Dernière de couverture
Cahier anniversaire
Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
Questions-réponses de Benjamin Creme
Trois interviews de Benjamin Creme avec des chrétiens américains (extrait) – [sommaire]
Extrait d’une interview dans l’émission « Au-delà de la raison » sur 1240 TVA Radio (Géorgie), 25 juillet 1996 (troisième partie)
Question : Vous dites que Jésus vit encore aujourd’hui sur notre plan physique. Dans ce cas, où est allée l’âme de Jésus lorsqu’il a quitté ce plan ?
Benjamin Creme : Eh bien, lorsque Jésus est mort sur la croix, il a quitté l’incarnation. Il est resté hors d’incarnation pendant sept ans ; puis il est revenu sous le nom d’Apollonius de Tyane. Sur la croix, il a reçu la quatrième des cinq initiations qui font de nous un Maître. Il a ensuite reçu la cinquième initiation en tant qu’Apollonius, est devenu un Maître, s’est rendu dans le Nord de l’Inde, y a été enterré, et de là proviennent les nombreuses légendes qui circulent : que Jésus ne serait pas mort sur la croix, qu’il aurait été exfiltré de la Palestine vers l’Inde et qu’il serait enterré dans le nord de ce pays. D’autres disent qu’il est allé à Rome, a fondé une famille, et ainsi de suite…
La vérité, du point de vue ésotérique, c’est que Jésus est littéralement mort sur la croix comme le raconte l’évangile, et qu’il est resté trois jours dans son tombeau ; à la suite de quoi le seigneur Maitreya est entré dans son corps et l’a investi d’une énergie spirituelle si prodigieuse qu’elle a provoqué l’ionisation de ce corps sur le linceul qui l’enveloppait – ce qu’on appelle aujourd’hui le Suaire de Turin. La photographie moderne utilise ce processus d’ionisation déjà apparu il y a 2 000 ans en Palestine, et le Suaire de Turin est le linceul funéraire authentique de Jésus. Un jour, il le revendiquera, et je suis sûr qu’il le restituera à la cathédrale de Turin.
Q. Permettez-moi de vous poser la question suivante : si Jésus-Christ a reçu la quatrième initiation dans cette incarnation et la cinquième en tant qu’Apollonius, pourquoi Apollonius ne serait-il pas un nom connu de tous, comme l’est Jésus par tant de gens sur cette planète ?
R. Tout d’abord, le nom d’aucun des Maîtres n’est connu de tous. Et puis, Jésus est à l’origine du christianisme. Il s’est incarné pour servir de véhicule à Maitreya afin d’inaugurer l’ère des Poissons. Ce n’est pas un hasard si le symbole du poisson se trouve à la base de toute l’iconographie chrétienne primitive. Les premiers chrétiens savaient que la mission de Jésus était d’inaugurer l’ère des Poissons, qui à présent touche à son terme. Le poisson est devenu le symbole immémorial de l’ère des Poissons.
A la fin du récit évangélique, Jésus dit à ses disciples de se rendre à Jérusalem où ils verraient un homme portant une cruche d’eau. Il leur dit ensuite de suivre cet homme jusqu’à une maison et d’y préparer le repas de la Pâques. A travers cette anecdote apparemment insignifiante, il était annoncé que le Christ serait l’instructeur de l’ère du Verseau, qui commence maintenant. Le porteur d’eau est le symbole immémorial du Verseau.
Q. En ce qui concerne la religion, je comprends ce que vous dites de la manière suivante : de même qu’en regardant la Terre depuis l’espace on n’y distingue pas les différents pays, la vision de la religion depuis l’espace est tout aussi uniforme.
R. En effet, la religion finira par se purger de toute dévotion. D’ailleurs, du point de vue des Maîtres, la voie religieuse n’est qu’une des voies menant à Dieu. Il y a de nombreuses voies – la politique, l’économie, l’art, la philosophie, la religion, la science – et quel que soit votre chemin de vie, vous pouvez faire l’expérience de ce que nous appelons Dieu comme une expérience de chaque instant. Cela signifie que la religion n’est qu’un moyen en vue d’une fin, qui n’est autre que cette expérience de chaque instant.
Q. J’aime cette analogie. Quel est le rôle de la dévotion ? Est-il de notre nature, en tant qu’êtres humains, d’adorer quelque chose de plus grand que nous ? Vous avez bien dit que, dans l’avenir, la manière de révérer ou d’honorer Dieu ne sera pas de l’adorer, n’est-ce pas ?
R. L’humanité s’approche de Dieu étape par étape à mesure qu’elle évolue, et l’adoration est liée à la nature généralement émotionnelle de l’humanité. Mais l’humanité moderne tend vers une compréhension plus mentale et, au fil du temps, plus spirituelle de la nature de l’univers. A mesure que nous évoluons, ce que nous appelons culte se transforme en une connaissance directe, de sorte que nous pouvons invoquer les énergies que nous appelons Dieu.
Selon la Bible chrétienne, Dieu est un feu dévorant et, du point de vue ésotérique, il existe un axiome de base selon lequel tout, dans l’univers manifesté, est énergie. Cette énergie vibre à diverses fréquences et la nature de la fréquence détermine la forme que prendra l’énergie, que ce soit une pierre, un homme, une planète, un univers ; ainsi, dans cet ensemble total d’énergies et à partir des lois qui régissent ces énergies, nous nous faisons une idée de ce qu’est Dieu, et il devient possible à l’humanité de l’invoquer.
…
Emission de Steve Simmons, KPBC, Texas, 28 août 1990
Q. Il y a de nombreuses images ou autres apparitions, comme celles de la Madone par exemple. Sont-elles réelles ?
R. Les formes-pensées créées par ce Maître, Marie, mère de Jésus, sont de deux sortes. Si elles ne sont vues que par une seule personne, et que cette personne fait des récits de destruction et de catastrophe, alors il ne s’agit pas de créations authentiques de ce Maître, mais, pourrait-on dire, de créations émotionnelles ou astrales issues du corps émotionnel de cette personne, peut-être une jeune personne très hystérique, emportée par sa ferveur religieuse.
Les véritables créations de ce Maître ont été vues par de nombreuses personnes et authentifiées par plusieurs témoins, comme à Medugorje et d’autres endroits. Elles montrent à l’humanité que le lien qui la relie au Divin ne se rompt jamais ; que Dieu ne perd jamais de vue sa création et cherche à faire d’elle progressivement le reflet direct et pur de lui-même. Ainsi l’espoir emplit-il notre cœur. Il ne s’agit pas vraiment de convertir les gens au catholicisme, ni même au christianisme. C’est un symbole d’espérance et, pour ceux qui en sont informés, l’un des signes que le Christ est maintenant revenu dans le monde.
Q. Pensez-vous qu’un jour nous finirons par être débarrassés de tout le désespoir et de tous les problèmes de ce monde, et que la paix viendra enfin d’une manière ou d’une autre ?
R. Je le crois très fermement. Je pense que si je ne savais pas que le Christ est dans le monde, je serais aussi pessimiste que la plupart des gens. Mais, sachant ce que je sais par ma propre expérience et par celle d’un grand nombre de personnes à Londres et dans le monde qui le connaissent, ou à qui il est apparu, j’ai un espoir pour l’avenir qui est total.