Partage international no 442 - juin 2025

SOMMAIRE


 

Articles du Maître —

Que la lumière soit [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme, décembre 1983

CHAQUE SIECLE rapproche l’homme de son but : la manifestation, dans toute sa perfection, de la lumière de Dieu. Ainsi, l’homme devient ce qu’il est potentiellement – un Dieu vivant. Chaque incarnation marque une nouvelle étape dans son ascension vers les sommets. Lors de chacune de ces expériences dans la matière, l’homme ajoute à ses véhicules une petite quantité de lumière, ce qui provoque un changement subtil dans la vibration de ses corps. Ainsi, lorsque tous ses corps vibrent à la fréquence de la lumière, la tâche est achevée, le voyage terminé. Du point de vue de l’homme, le voyage a pris fin ; du point de vue de celui qui a atteint cet accomplissement, il ne fait que commencer.

Ainsi, chaque homme et chaque femme réalise la métamorphose de l’homme en Dieu. De la chrysalide de la matière, avec toutes ses limitations, s’extrait le Maître libéré, qui irradie la lumière de Dieu.

A travers l’immensité de l’univers, cette lumière demeure ; à travers toutes les dimensions et tous les plans elle exprime sa nature, conditionnée seulement par les formes dans lesquelles elle apparaît. Ces formes permettent à ceux dont la conscience demeure dans le monde de la matière d’accéder à la lumière. Pourtant, la lumière est essentiellement dépourvue de forme, car elle n’a pas besoin de structure pour soutenir son Etre.

Au plus profond de chacun de nous demeure pareille lumière, n’attendant que l’occasion de rayonner autour d’elle. En chacun luisent les potentialités du Cosmos tout entier. En chacun réside également la volonté d’exprimer cette lumière et de manifester ainsi la nature de Dieu. Cette lumière et cette volonté sont du domaine de l’âme ; elles entrent en activité une fois l’alignement réalisé. Recherchez donc l’alignement avec l’âme, et contribuez à la manifestation du dessein de Dieu. Cherchez en vous, et découvrez la source de toute connaissance et de tout amour. Révélez au monde la lumière de l’âme, et entrez dans les rangs de ceux qui servent.

Le monde se tient prêt à recevoir plus de lumière. Partout, les peuples ont soif d’une nouvelle connaissance d’eux-mêmes et de Dieu. Pour répondre à leur attente, les Maîtres se sont préparés à inaugurer une nouvelle ère de lumière. D’immenses opportunités de progrès s’offriront à l’humanité : l’homme s’émerveillera devant les découvertes qui lui assureront la maîtrise des forces de la nature ; il sera saisi par la prodigieuse beauté ainsi révélée ; la réalité de Dieu et la relation entre l’homme et la divinité ne feront plus pour lui aucun doute ; il commencera, de son plein gré, à coopérer avec le Plan divin.

C’est tout cela qui attend l’humanité, au seuil de l’ère du Verseau. Cette ère verra le Plan divin s’épanouir à nouveau, ce qui conduira enfin l’homme à accepter sa destinée en pleine conscience.

Nombreux sont ceux qui, aujourd’hui, doutent qu’il en soit ainsi, face à un monde déchiré et en proie à toutes les tensions. Les problèmes semblent trop complexes, les divisions trop extrêmes. Mais c’est précisément là, au moment où le besoin s’en fait le plus sentir, que vient l’Instructeur, prêt à apporter au monde une lumière nouvelle. D’ores et déjà il est parmi vous, attendant patiemment en coulisse qu’on l’invite à commencer sa mission de service.

Répandez la lumière qu’il apporte, et imprégnez toute chose de sainteté. Embrassez son enseignement, et portez secours à tous ceux qui en ont  besoin. Manifestez sa lumière, et recréez ce monde.

En finir avec la corruption [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme, avril 2005

AU FIL DU TEMPS, les nations prennent conscience d’un problème vieux comme le monde, celui de la corruption. Elles commencent à en mesurer la gravité et à se mettre en quête de solutions. Dans certaines régions du monde la corruption est un véritable mode de vie depuis des siècles. Bien sûr cet état de choses a profité à une petite minorité, au détriment du plus grand nombre.

Depuis des temps très reculés, des dirigeants corrompus et de puissants hommes politiques s’enrichissent grâce aux impôts auxquels ils soumettent leurs sujets ou leurs concitoyens. Dans l’histoire récente, les grandes sociétés occidentales ont été reconnues coupables de graves falsifications dans leur comptabilité, tandis qu’en Orient on considère comme allant de soi qu’il faille « graisser la patte » à quelqu’un pour la moindre transaction. La corruption est endémique et, dans certains pays, s’étend au champ social tout entier, du président ou premier ministre jusqu’au dirigeant sportif et même au simple policier.

La corruption électorale règne en maître, comme l’ont montré de récentes élections, même dans des pays qu’on pourrait croire acquis à la liberté et à la démocratie. Les gouvernements qui se livrent à ce genre de tromperie manquent à leurs engagements et trahissent leur peuple, perdant ainsi leur légitimité.

Face à une corruption omniprésente, comment imaginer instaurer la confiance, sans laquelle l’avenir de l’homme serait particulièrement sombre ? Sans confiance, un partage plus équitable des ressources serait un vain espoir. Sans confiance, les décisions globales nécessaires à la survie de notre habitat planétaire ne seraient jamais prises. Sans cette confiance bénie, et si bénéfique, les hommes perdraient le droit de régir la planète Terre, et se priveraient de toute possibilité de poursuivre leur évolution pour une éternité. Pour ne pas s’exposer à de telles conséquences, ils doivent s’attaquer sérieusement, et sans délai, à l’impact destructeur de la corruption sur toutes les couches de la société, où elle va se nicher dans les moindres recoins de notre vie.

Pour aider les hommes, on peut être certain que Maitreya prendra grand soin de mettre en évidence l’effet corrosif de la corruption dans ses très nombreuses manifestations. Il fera valoir que s’ils veulent devenir les dieux qu’ils sont en essence, il leur faut abandonner leurs vieilles habitudes de tromperie et de falsification ; que pour faire face aux graves problèmes écologiques qui se posent aujourd’hui, il leur faut travailler ensemble en toute confiance ; que lorsque la confiance fait défaut, plus rien n’est possible. Les dirigeants des nations baignent eux-mêmes dans la corruption à un point tel qu’ils ne font confiance à personne.

Maitreya montrera que le seul moyen de créer la confiance indispensable est de partager plus équitablement entre toutes les nations les fruits de cette Terre généreuse, et de mettre ainsi fin à jamais à la condition des millions d’hommes qui vivent dans le dénuement, et trop souvent meurent de faim dans un monde d’abondance. Les gouvernants prêteront-ils attention aux paroles de Maitreya ? Pour la plupart, probablement pas, au moins au début. Mais bientôt les peuples de tous les pays entendront sa voix et comprendront le bien-fondé de ses conseils.

Ils approuveront sans réserve ses sages propos, et soutiendront sa cause. Quand l’opinion publique mondiale reconnaîtra en lui son porte-parole et son mentor, les dictateurs cupides et les politiciens corrompus seront réduits à l’impuissance. Ainsi en sera-t-il, et ainsi commencera la purification et la transformation de ce monde.

 

Editorial

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Ce mois-ci dans Partage international

Juin 2025 [sommaire]

Nous voici mi-2025, année 2025 qui marque à la fin du premier quart du XXIsiècle. Nous nous acheminons vers un avenir plein de perspectives extraordinaires, chaque choix, chaque acte et chaque geste comptent plus que jamais. Les gens le sentent. Notre époque revêt un caractère particulier. Nous sommes à l’aube d’un événement capital, d’un tournant.

Dans son article « Que la lumière soit », le Maître de Benjamin Creme (BC) écrit : « Chaque siècle rapproche l’homme de son but : la manifestation, dans toute sa perfection, de la Lumière de Dieu. » N’est-ce pas étonnant ? Nous sommes des êtres de lumière. Il poursuit : « Au plus profond de chacun de nous demeure pareille lumière, n’attendant que l’occasion de rayonner autour d’elle. En chacun luisent les potentialités du Cosmos tout entier. »

Quelle que soit votre perception de l’état actuel du monde, qu’il vous paraisse brutal ou plein de bonne volonté et de coopération, il est indéniable que la beauté, la grandeur et le triomphe de la lumière sont le but ultime. Et pourtant, à ce stade, nous semblons frôler la catastrophe à bien des égards.

C’est justement en exprimant autant de lumière que possible, que nous nous élevons et contribuons à faire avancer la communauté mondiale vers des solutions qui doivent bénéficier à tous. Il ne s’agit pas de négliger ou d’occulter les éventuelles difficultés à venir. Nous devons impérativement défendre la justice, la vérité et l’Etat de droit. Le silence est synonyme de complicité ; l’apathie permet à la tyrannie de se développer sans contrôle. En nous laissant distraire, en laissant des dirigeants corrompus nous divertir ou nous déstabiliser, nous remettons la planète et notre avenir collectif entre les mains du 1 % cupide et assoiffé de pouvoir.

« En finir avec la corruption » est le titre du deuxième article du Maître de BC, publié dans ces pages. Quelle idée révolutionnaire ! A l’heure actuelle, elle pourrait sembler naïve. Pourtant, cet article questionne : « Face à une corruption omniprésente, comment imaginer instaurer la confiance, sans laquelle l’avenir de l’homme serait particulièrement sombre ? Sans confiance, un partage plus équitable des ressources serait un vain espoir. Sans confiance, les décisions globales nécessaires à la survie de notre habitat planétaire ne seraient jamais prises. »

Alors que la confiance, la vérité, les libertés fondamentales, la démocratie et les droits de l’homme sont systématiquement et délibérément minés par des dirigeants autoritaires et corrompus, partout dans le monde, alors que l’électorat mondial est encouragé à rejeter « l’autre » et l’étranger, le Dr Bandy Lee analyse l’état psychologique des dirigeants et l’effet dévastateur de la folie du tyran sur le peuple, déstabilisé, confus et poussé au ressentiment et à la haine. Nous savons que le « mirage est contagieux ». Nous savons que la « pensée de groupe » existe et nous constatons que l’on peut partager les fausses idées aussi facilement que les faits réels.

Ce numéro est également plein d’espoir, mais il faut agir, avec détermination, résister à la négativité et prendre conscience de la réalité. Rappelons le célèbre avertissement de George Orwell (tiré de son livre 1984) : « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force ». Nous constatons sa prescience tant la « novlangue » est aujourd’hui omniprésente. Pour cette raison, nous publions dans ce numéro une liste des signes précurseurs du fascisme.

On peut réfuter le mot « fascisme », pourtant les gens font l’expérience de vivre dans un « monde à l’envers » où rien n’est ce qu’il semble être. Nous savons, grâce à BC et au Maître tibétain, qu’une caractéristique clé du plan astral est que le réel y est inversé. Ce qui est faux semble vrai (d’où la fréquence dans la politique actuelle de la notion de projection psychologique). Tout est vu et vécu « à l’envers ». Dans cette dystopie folle et incertaine, il n’y a pas de faits mais des opinions, pas de vérité sauf celle de sa tribu. La science n’est plus réelle, la loi n’a pas d’autorité, la justice et la politique s’achètent et se vendent. G. Orwell a mis en garde contre un Etat totalitaire dont l’objectif est de semer la confusion, d’affaiblir et de détourner l’attention afin que les autorités puissent facilement contrôler le peuple par la propagande, l’aliénation et la surveillance.

A ce mal, une cure est l’humanité elle-même, dans ce qu’elle a de meilleur : « Le monde se tient prêt à recevoir plus de lumière. Partout, les peuples ont soif d’une nouvelle connaissance d’eux-mêmes et de Dieu. » (« Que la lumière soit », par le Maître de BC)

Toujours dans ce numéro, nous voyageons dans l’espace et en apprenons davantage sur la nature du cosmos et sur ce qui rassemble l’humanité en un seul être. Nous célébrons la vie du pape François et, alors que des millions de personnes pleurent sa disparition, nous pleurons pour Gaza en sachant que nos larmes sont pitoyables si elles ne sont pas accompagnées d’actes d’aide et de soutien.

La variété des articles et des points de vue de ce numéro ont de quoi surprendre. En effet, même dans les articles du Maître de BC, nous mettons en évidence le meilleur et le pire – la Lumière présente dans chaque humain et d’autre part la corruption qui lui fait obstacle.

Au fil des ans, ceux qui ont travaillé avec Benjamin Creme et qui, avec lui et par son entremise ont connu son Maître, en sont venus à les aimer tous les deux, ainsi que leur travail constant pour aider et guider l’humanité, par leur amour, leur sagesse et leur humour. Leurs paroles inspirent l’espoir, qui est source et force motrice de l’action en faveur de notre planète et de ceux qui souffrent.

 

Point de vue

Etats-Unis : manifestations du 1er mai contre le « programme des milliardaires » [sommaire]

par Brett Wilkins,

Des centaines de milliers de travailleurs se sont rassemblés d’une côte à l’autre des Etats-Unis en ce 1er mai pour marquer la Journée internationale des travailleurs par des manifestations animées, en soutien aux droits des travailleurs et protester contre le « programme des milliardaires » du président Donald Trump et les attaques contre l’Etat de droit, les syndicats, les immigrés, les défenseurs de la Palestine, les personnes transgenres et d’autres encore.

Des rassemblements ont eu lieu dans des centaines de villes et de villages à travers le pays, dans le cadre de ce que la coalition May Day Strong (Force du 1er mai), qui a dirigé la journée d’action avec d’autres, a qualifié de mouvement « de demande impérieuse pour un pays qui investit dans les familles des travailleurs, et non dans les profits des milliardaires. »

« M. Trump et ses milliardaires profiteurs tentent de créer un nivellement par le bas, sur les salaires, les avantages sociaux, la dignité elle-même, a déclaré la coalition. En ce premier mai, nous ripostons. Nous exigeons un pays qui place nos familles au-dessus de leurs fortunes, les écoles publiques au-dessus des profits privés, les soins de santé au-dessus des fonds spéculatifs, la prospérité au-dessus de la politique du marché libre. »

« Au lendemain du 100e jour de l’administration Trump, les familles du pays sont déjà confrontées à des coupes dans la sécurité sociale, Medicaid, Medicare et l’éducation, tandis que les milliardaires bénéficient d’allégements fiscaux massifs et de profits records », a ajouté May Day Strong.

A Philadelphie, le sénateur américain Bernie Sanders (indépendant, du Vermont) s’est notamment adressé à une foule de milliers de personnes, dont de nombreux travailleurs syndiqués. « Frères et sœurs, ce que nous célébrons aujourd’hui, le 1er mai, est en un sens une fête sacrée, et partout dans notre pays, les travailleurs sortent et réclament la justice, et partout dans le monde, dans des dizaines de pays, les travailleurs se dressent contre l’oligarchie et réclament un monde dans lequel tous ont un niveau de vie décent », a déclaré B. Sanders, dont la tournée Fighting Oligarchy (Combattre l’oligarchie) avec la députée Alexandria Ocasio-Cortez (démocrate, de New-York) attire des foules importantes, y compris dans les Etats républicains.

Shafeek Anderson, employé d’hôtel et membre de la section locale 274 de Unite Here (S’unir ici), qui a participé au rassemblement de Philadelphie, a déclaré à WCAU (une chaîne de télévision locale) : « Nous sommes fatigués de tout ce qui se passe dans la vie de tous les jours. Nous sommes fatigués de voir nos prix augmenter. Nous sommes fatigués des traitements injustes. Nous sommes fatigués de l’inégalité dans la vie et de tout le reste. Des rassemblements comme celui-ci aideront à montrer que nous sommes sérieux et que nous tiendrons bon face aux entreprises s’il le faut. »

« Nous exigeons un pays qui accorde plus d’importance à nos familles qu’aux fortunes des milliardaires. »

A Chicago, Stacy Davis Gates, présidente du syndicat des enseignants de la ville, a déclaré : « Nous croyons au pouvoir de la négociation du bien commun et ensemble, […] nous avons été en mesure d’obtenir des protections sanctuaires1 pour nos étudiants et leurs familles. Nous résistons aux brutes comme D. Trump en créant une coalition et en nous appuyant sur le pouvoir de l’histoire et sur le pouvoir que la liberté des Noirs […] a pavé pour l’Amérique lors de la première grève générale pendant la guerre civile. Mon peuple croit en la reconstruction, et nous pouvons le faire ensemble en solidarité et créer une société qui fonctionne pour tout le monde. »

La coalition May Day Strong demande :

  • la fin de la mainmise des milliardaires et de la corruption du gouvernement ;
  • le financement intégral des écoles publiques, des soins de santé et du logement ;
  • la protection et l’extension de Medicaid, de la sécurité sociale et d’autres programmes essentiels ;
  • l’arrêt des attaques contre les immigrés, les Noirs, les indigènes, les transgenres et d’autres communautés prises pour cible ;
  • des protections syndicales fortes, des salaires équitables et la dignité pour tous les travailleurs.

« Il s’agit d’une guerre contre les travailleurs, et nous ne nous laisserons pas faire, a déclaré May Day Strong. Ils définancent nos écoles, privatisent les services publics, attaquent les syndicats et s’en prennent aux familles d’immigrés. Les travailleurs ont construit cette nation, et nous savons comment prendre soin les uns des autres»

« Nous ne reculerons pas : nous ne cesserons jamais de nous battre pour nos familles et pour les droits et libertés qui offrent des opportunités et une vie meilleure à tous les Américains, a ajouté la coalition. Leur temps est révolu. »

1. Les politiques sanctuaires sont des politiques mises en place par les villes, les comtés ou les Etats pour limiter ou empêcher l’Etat fédéral d’appliquer certaines lois sur l’immigration et les armes.

 

Compte rendu de lecture

Un livre de George Monbiot et Peter Hutchinson : La doctrine invisible – l’histoire secrète du néolibéralisme (1) [sommaire]

par Phyllis Creme,

Ce livre décrit et remet en question l’idéologie néolibérale dominante qui promeut l’individualisme et non la communauté, la concurrence et non la coopération, le consumérisme et non la citoyenneté, le profit et non les dépenses publiques.

Benjamin Creme avait l’habitude de dire, en citant Maitreya, l’Instructeur mondial, que la marchandisation était plus dangereuse qu’une bombe atomique. La Doctrine invisible s’en fait l’écho en définissant le néolibéralisme comme une idéologie dont « la croyance centrale est que la compétition est la caractéristique fondamentale de l’humanité. Elle nous dit que nous sommes cupides et égoïstes, mais que l’entreprise privée ouvrira la voie au progrès social, générant la richesse qui finira par nous enrichir tous », par ce que l’on appelle la théorie du ruissellement.

Les auteurs affirment que le néolibéralisme « fait de nous des consommateurs plutôt que des citoyens ». Il valorise l’individu au détriment de la société, et son adoption au cours des quarante dernières années a entraîné « une augmentation des inégalités, de la pauvreté infantile, […] la dégradation de la santé publique, de l’éducation et d’autres services publics ». Il est essentiellement le produit de l’ère des Poissons2, avec son idéalisation de l’individu. Cet idéalisme est contraire à la vérité du Verseau selon laquelle nous sommes tous reliés et faisons partie d’un tout.

Le néolibéralisme considère que si l’Etat cherche à changer la société par le biais de dépenses publiques et de programmes sociaux, il va encourager la paresse et la dépendance. Cependant, comme le soulignent les auteurs tout au long du livre, si le néolibéralisme a très bien réussi à promouvoir sa vision du monde, il a en fait échoué de manière spectaculaire. L’effet de ruissellement ne s’est pas produit. De plus, il a infligé des dommages dévastateurs à la fois à la société humaine et à la planète vivante. Mais les effets de sa propagande ont été considérables.

Les auteurs citent le discours tristement célèbre de Margaret Thatcher en 1987, dans lequel elle déclarait : « Qu’est-ce que la société ? Cela n’existe pas ! Il n’y a que des hommes et des femmes individuels, et il y a des familles, et aucun gouvernement ne peut faire quoi que ce soit si ce n’est à travers les individus, et les individus se regardent d’abord eux-mêmes. » Selon les auteurs, cette doctrine du néolibéralisme repose sur le principe que l’Etat n’a aucune responsabilité et que « chacun est responsable de son propre destin et si vous échouez, vous en êtes seul responsable. »

Après la Seconde Guerre mondiale, le Royaume-Uni avait assumé cette responsabilité et mis en place un large éventail de services publics comme le service national de santé, l’éducation et les pensions. Mais à partir des années 1980 et avec l’ère du « thatchérisme », les services de base tels que l’eau, l’énergie et certaines parties du service national de santé, ont été privatisés.

La Doctrine invisible examine particulièrement les Etats-Unis, où les services privés ont toujours été plus nombreux que dans la plupart des pays européens. Il retrace l’influence de Frederick Hayek, dont le livre « La route de la servitude » affirmait qu’un Etat-providence deviendrait stalinien, et l’influence plus récente de Milton Friedman, qui a animé aux Etats-Unis sa propre série télévisée « Libre de choisir ». Bien entendu, il s’agit d’un message séduisant, tout comme celui des partisans du Brexit au Royaume-Uni : « Reprenez le contrôle ! »

Ce livre est un réquisitoire informé, rationnel et bien étayé contre le capitalisme et ses pires expressions. Les auteurs expliquent comment la richesse de l’Occident s’est faite aux dépens des colonies, ce qui est un scandale toujours d’actualité, et comment la richesse de quelques-uns s’est faite aux dépens du plus grand nombre. Depuis quarante ans, « le néolibéralisme est du côté des employeurs et des très riches », et au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, le néolibéralisme a colonisé toute la politique. Le président Bill Clinton, du parti démocrate américain, a annoncé que l’ère du « Big Government » (« gros gouvernement ») était révolue, et le premier ministre Tony Blair, du parti travailliste britannique, a adopté la « troisième voie », qui ressemblait au néolibéralisme avec un visage plus doux.

A partir des années 1980, les inégalités entre les riches et les pauvres se sont creusées au sein des pays riches, reflétant l’écart entre les nations riches et les nations pauvres.

Au Royaume-Uni, les salaires ont stagné alors que le coût de la vie s’est envolé. Le parti travailliste nouvellement élu a déçu ses partisans en ne levant pas d’impôts sur les très riches et en suivant plus ou moins les politiques néolibérales qui cherchent la croissance économique à tout prix. Comme le soulignent les auteurs, la croissance ne devrait pas être un but en soi. Ce qui importe, c’est de savoir où est dépensé l’argent.

G. Monbiot et P. Hutchinson ont l’art de décrire simplement les dommages causés par le néolibéralisme à notre bien-être, celui de l’humanité et de la planète, depuis de nombreuses années. Le néolibéralisme a favorisé « un intérêt personnel et un égocentrisme extrême, ainsi qu’une tendance générale à des politiques plus autoritaires » (voir les mesures prises à l’encontre des immigrants dans des pays où ils étaient auparavant les bienvenus). Aujourd’hui, « seuls 20 % des habitants de la planète vivent dans des sociétés pleinement libres et démocratiques. »

Le néolibéralisme a rendu les gens plus repliés sur eux-mêmes et plus isolationnistes. Mais les auteurs insistent sur le fait que « notre bien-être psychologique et économique dépend de nos liens avec les autres […]. Nous sommes solidaires ou nous nous effondrons. »

De manière caractéristique et attrayante, le livre se termine par trois histoires possibles, ou plutôt une histoire de base avec des variantes : « En politique, il existe un schéma de base utilisé encore et encore en raison de son énorme pouvoir narratif. Nous l’appelons l’histoire de la restauration. Le désordre affecte la Terre, causé par des forces puissantes et néfastes œuvrant contre les intérêts de l’humanité. Mais le ou les héros se lèveront et se révolteront contre ce désordre, ils se battront contre ces forces puissantes et, contre toute attente, sortiront victorieux pour rétablir l’harmonie sur Terre. »

Pendant quelques décennies, l’Etat-providence a été considéré comme le héros, suivant les idées de John Maynard Keynes, et « l’harmonie sur le territoire » a été rétablie en « dépensant l’argent public pour les biens et services publics… ».

Mais, à partir des années 1970, Milton Friedman et d’autres ont présenté une autre version de l’histoire : les forces néfastes étaient celles d’un « Etat autoritaire et dominateur qui écrasait l’initiative individuelle. » Mais l’entrepreneur épris de liberté, par le biais du ruissellement, rétablirait l’harmonie.

Jusqu’à présent, les opposants au néolibéralisme n’ont pas réussi à présenter un nouveau récit de la restauration. Les auteurs proposent la leur : la politique de l’appartenance, c’est-à-dire un nouveau mode d’appartenance pour contrer la croissance du fascisme, qui fait également appel au besoin d’appartenir. La nouvelle histoire, lorsque « le désordre afflige la Terre », a de nouveaux héros : « les gens ordinaires », qui combattront les forces néfastes en « construisant des communautés riches, engageantes, collaboratives, inclusives et généreuses. Ce faisant, nous rétablirons l’harmonie sur la Terre. »

1. La doctrine invisible : l’histoire secrète du néolibéralisme (et comment il en est arrivé à contrôler nos vies), Editions du Faubourg (2025)
2. L’astrologie ésotérique parle de cycles astrologiques d’environ deux mille ans, chacun apportant des énergies spécifiques. L’ère des Poissons a été inaugurée par le Christ à Jérusalem et mettait l’accent sur l’idéalisme individuel. La nouvelle ère du Verseau, dans laquelle nous entrons actuellement, est essentiellement celle de la conscience de groupe, avec une énergie beaucoup plus pragmatique et pratique.

 

Compilation

Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Favoriser la participation des femmes et embrasser la diversité culturelle [sommaire]

Partage International a choisi de présenter une sélection de commentaires instructifs de Benjamin Creme et de son Maître sur les femmes dans la société d’aujourd’hui et sur la nécessité pour l’humanité d’accepter son unité fondamentale au sein de sa merveilleuse diversité. Alors que l’extrémisme se développe et crée un terreau fertile pour la propagation des préjugés, de l’injustice et de la haine envers les femmes, les minorités, les personnes de couleur et les immigrants, il est temps de prendre position pour la justice contre la brutalité et la cruauté. Veuillez noter que lorsque le Maître de Benjamin Creme utilise les mots « homme » ou « hommes », il fait référence à l’humanité tout entière.

Q. Pourquoi les gens font-ils de la discrimination? Pourquoi les hommes se sentent-ils supérieurs aux femmes? Pourquoi certaines races se sentent-elles supérieures aux autres ? Pourquoi certaines classes sociales se sentent-elles supérieures aux autres ? (juin 1991)
R. La réponse se trouve dans la séparativité – la grande hérésie – qui tient l’humanité en servitude. C’est la raison pour laquelle Maitreya dit dans son message n° 11 : « En premier lieu, les hommes doivent se considérer comme des frères, fils du Père unique. Ceci est essentiel s’ils veulent faire un pas de plus vers la divinité. » [La mission de Maitreya, tome II (Benjamin Creme)]

L’âge qui commence est celui de la pleine réalisation du principe Mère. L’ère de Maitreya est l’ère de Tara, la Mère du Monde. La mère nourrit l’enfant, nourrit la famille, et le principe féminin nourrit la civilisation. Ne serait-ce que pour cette seule raison, on doit donner au principe féminin sa pleine expression. Cela signifie que toutes les femmes doivent avoir exactement les mêmes droits que les hommes. […] La pleine participation est l’objectif à venir de tous les pays. Ce n’est qu’ainsi, en participant aux prises de décisions et aux actions permettant de changer le monde par la transformation de la conscience, que chaque être humain pourra réaliser l’intégralité de son potentiel. [La mission de Maitreya, tome II (Benjamin Creme)]

Q. Quand le Christ se manifestera, le mouvement de libération de la femme le reconnaîtra-t-il ? (mars 1976)
R. Certaines femmes de ce mouvement le reconnaîtront, cela ne fait aucun doute. La libération de la femme est la manifestation d’une intention très sérieuse et très précise de la Hiérarchie. Il est absolument nécessaire que l’humanité comprenne que le masculin et le féminin sont en polarité. Energétiquement, nous avons besoin des deux sur la planète – pas de la domination de l’un par l’autre. Le mouvement de libération de la femme est inspiré par la Hiérarchie. Il est pour le moment légèrement dissonant, car mené par des femmes qui ont une haine quelque peu pathologique des hommes, oubliant qu’elles ont elles-mêmes été des hommes à maintes et maintes reprises au cours de leurs incarnations. Et, cela peut se comprendre, elles rendent les hommes entièrement responsables de leurs difficultés et de leur manque de liberté. Mais le manque de liberté des femmes dans le monde est réel, très réel même, et doit céder la place à des droits pleinement égaux. [La réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (Benjamin Creme)]

Q. Je trouve intéressant qu’il se soit produit un net progrès dans la conscience des femmes ces dernières années. Le mouvement féministe a véritablement démarré. Il s’est beaucoup développé et les femmes changent énormément. En outre, elles ont tendance à être plus sensibles que les hommes. Elles l’ont toujours été, vous savez, elles ont plus d’intuition, etc. Et, logiquement, il me semble tout à fait possible que le Christ vienne dans un corps féminin. (janv. 1977)
R. Cela semble aller de soi. La femme, au cours des âges, n’a pas complètement accepté son rôle énergétique – c’est la faute des femmes et de l’humanité en général. Ce qui est nécessaire, c’est un équilibre entre les énergies masculines et féminines sur le plan physique par la libération du potentiel féminin. Le rôle de la femme est de nourrir la civilisation. C’est ce qui se tient derrière le principe féminin. La femme, la mère, qui représentent l’aspect matière, sont l’aspect nourricier de la planète, de l’humanité et de tous les règnes de la nature. L’aspect masculin apporte l’énergie créatrice stimulante. Le résultat de la fusion des deux est le Christ, qui est l’Homme, ou le Principe christique, Principe que nourrit l’aspect féminin. Pour faire cela convenablement, les femmes doivent être elles-mêmes, elles doivent libérer tout leur potentiel en tant qu’êtres humains et créer ainsi l’équilibre entre l’aspect matière et l’aspect spirituel sur cette planète – je parle en termes d’énergie. Lorsque cela se réalisera, il y aura des Maîtres dans des corps féminins. Pour le moment, tous les Maîtres, y compris le Christ, sont dans des corps masculins. [La réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (Benjamin Creme)]

Les Maîtres […] prennent un corps physique afin d’ancrer puissamment dans le monde l’énergie dont ils sont abondamment dotés, celle de l’aspect masculin ou spirituel, ceci pour contrebalancer l’aspect matériel qui se manifeste bien davantage dans le monde d’aujourd’hui. Cela est lié au niveau d’évolution atteint par notre planète. Dans 350 ou 400 ans environ, les choses changeront, et les Maîtres s’incarneront alors dans des corps féminins jusqu’à ce qu’un équilibre s’établisse entre les Maîtres à véhicule masculin et les Maîtres à véhicule féminin. Cela n’a rien à voir avec un quelconque parti pris contre les femmes ou l’aspect féminin. Bien au contraire, les Maîtres sont à l’origine du mouvement de libération des femmes. Ils jugent essentiel que les femmes prennent toute leur place en parfaite égalité avec les hommes dans le nouvel âge, qui sera connu comme celui de Tara, la Mère. L’ère de Maitreya est celle où se manifestera l’aspect maternel. La femme représente la Mère, l’aspect nourricier, celui qui nourrit l’enfant, la famille, la civilisation. Les nations sont également masculines ou féminines, et celles qui sont féminines peuvent devenir le siège d’une civilisation. Aussi est-il essentiel que les femmes puissent jouer totalement leur rôle, en toute égalité, dans la vie de l’humanité. En Occident, cela s’inscrit déjà largement dans les faits, mais dans une bonne partie de l’Orient, c’est encore très loin d’être le cas, hélas. Les femmes ne sont souvent guère mieux considérées que des biens mobiliers. Un grand changement est nécessaire. C’est pour cela que les Maîtres ont inspiré le mouvement de libération de la femme. [Les enseignements de la Sagesse éternelle (Benjamin Creme)]

L’humanité elle-même commence à se percevoir comme Une. Dans l’ère à venir, elle sera Une. C’est notre prochain pas en avant dans notre évolution. La fraternité n’est pas simplement un idéal que nous pouvons adopter ou non. C’est un fait de la nature. Seulement, nous ne l’avons pas encore manifesté. Dans cette ère naissante, c’est notre destinée de manifester ce fait, c’est la Volonté de Dieu. Toute l’activité et les directives de la Hiérarchie tendront vers cette fin. Cela ne peut s’accomplir que par les relations justes. [La réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (Benjamin Creme)]

Q. Quel est le meilleur moyen de résoudre le problème du racisme ? (Sept. 1997)
R. Nous devons tous comprendre qu’au cours de nos nombreuses incarnations, la plupart d’entre nous avons appartenu à toutes les races et à toutes les traditions religieuses. De plus, étant donné les migrations de l’humanité au cours des siècles et les mariages inter-ethniques, il n’existe pas de race pure. Lorsque chacun prendra conscience de ces réalités et les acceptera, et que le principe de partage sera appliqué, la crainte de l’autre, de l’étranger, disparaîtra et les haines raciales également. [Le Grand Retour (Benjamin Creme)]

Q. Quelque chose m’aurait-il échappé? A propos des réfugiés, on ne cesse de parler d’immigrés «légaux » ou d’immigrés « pour raisons strictement économiques ». On avance l’idée que les gouvernements ont la responsabilité de protéger ou de défendre leurs ressortissants, mais la xénophobie augmente, de même que le protectionnisme. Si les gens sont prêts à affronter de terribles dangers, voire même la mort, justement parce qu’ils sont des réfugiés économiques, le monde ne devrait-il pas prendre leur situation au sérieux ? Que conseille la Hiérarchie dans ce domaine ? (Partage international, juil.-août 2000)
R. D’ouvrir les portes ! [Le Grand Retour (Benjamin Creme)]

Q. Maintenant que le nouvel âge commence, quels sont les changements simples que nous pouvons réaliser ?
R. Mettez le partage en œuvre. Instaurez la justice, donc la paix. Etablissez de justes relations humaines, ce qui créera l’unité et la synthèse qui sont la clé de l’âge du Verseau. Comprenez que nous sommes tous un, frères et sœurs au sein de la société des hommes. Les différences apparentes n’ont aucune importance – nationalité, couleur, peu importe. Nous nous sommes probablement tous incarnés dans des races, des nationalités et des couleurs différentes. Si vous êtes Néerlandais aujourd’hui, qui sait, vous serez peut-être Chinois, Africain ou Roumain dans votre prochaine vie. Soyez leur ami dès maintenant! [L’éveil de l’humanité (Benjamin Creme)]

La réalité de l’interdépendance mondiale deviendra un fait établi dans notre conscience, et, dans le processus, le fait que « tous les hommes sont frères » se traduira de plus en plus dans des structures et dans des programmes d’action pratiques reflétant cette réalité. Les nations connaîtront la fraternité, les buts communs et les aspirations communes. [La mission de Maitreya, tome II (Benjamin Creme)]

On comprendra de mieux en mieux que, malgré leurs différences de couleur, de race et de religion, les hommes et femmes du monde ne font qu’un, qu’ils ont tous besoin d’une justice et d’une liberté dont certains pensent qu’elles n’appartiennent qu’à eux seuls, et de plein droit. Maitreya insistera sur l’absolue nécessité de la paix, et montrera que l’abandon définitif de la guerre ne peut être obtenu que par la confiance. Il soutiendra que seul le partage est susceptible d’engendrer cette confiance. [Le peuple s’éveille (Maître –)]

 

La fraternité essentielle de l’homme

par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme (janvier 2011)

Depuis des temps immémoriaux les hommes n’ont cessé de parcourir la Terre en quête de subsistance, de richesses, de sécurité et de paix. Dès l’âge des tribus et jusqu’à ce jour, ils ont sillonné le monde en tous sens, une longue suite de peuples hétéroclites se combattant et se métissant entre eux.

L’aboutissement de cette errance sans fin est l’humanité une d’aujourd’hui. Quelles que soient leurs différences de couleur, de religion, de traditions ou de langue, tous les hommes descendent d’ancêtres communs, et tous sont passés par le même processus pour évoluer jusqu’à leur état actuel. S’il est indéniable que certains groupes humains sont aujourd’hui plus favorisés que d’autres, cela n’est pas dû à une différence innée d’intelligence ou d’adaptabilité mais à la conjugaison de nombreux facteurs historiques. Tout au long de l’histoire, des groupes se sont hissés au premier plan pour une période plus ou moins longue avant de replonger dans les ténèbres, ne laissant que leur créativité témoigner de leur passage pour les générations suivantes. Cela étant, il est essentiel que l’humanité actuelle se reconnaisse comme une, et ne voie dans ses différences d’aspect physique que la conséquence de conditions climatiques relativement récentes, auxquelles s’ajoutent les diverses influences des rayons qui se sont manifestés régulièrement à travers les types raciaux émergeants.

L’humanité continue d’évoluer en conscience comme un tout indivisible. Dans cette progression commune, chacune des races et sous-races apporte une qualité nouvelle à l’ensemble. Le processus des incarnations successives permet à tout individu de recueillir au fil du temps l’héritage de connaissance et de conscience propre à chaque époque. Si les hommes saisissaient vraiment la complexité et la beauté de ce processus, l’antipathie et la méfiance qui nourrissent le racisme actuel disparaîtraient à jamais. Les hommes se rendraient compte qu’en vérité ils sont frères, et qu’ils cheminent ensemble dans un voyage apparemment sans fin de découverte de soi.

Quand nous, vos Frères aînés, travaillerons au grand jour, vous constaterez que cette vérité est au cœur de notre compréhension de la nature humaine et des relations entre les hommes. La famille humaine constitue la base nourricière de notre vie. En son sein nous apprenons par la coopération à créer ensemble, et tissons ainsi la riche tapisserie de notre identité partagée. Comment donc les hommes parviendront-ils à comprendre ce principe fondamental ?

Nous, qui sommes la Fraternité, la manifesterons dans tous nos actes, et les hommes en viendront ainsi à se percevoir eux-mêmes comme étant tous frères. Le partage les conduira à cet état béni, et ils seront auréolés de gloire dans cette nouvelle expression de la vérité. Ainsi en sera-t-il.

Les hommes parviendront alors à de nouveaux sommets par le partage de leur connaissance et de leur expérience. Une fois disparues les barrières artificielles qu’ils ont érigées pour tenir leurs frères à distance, ils réaliseront enfin qu’ils ne font qu’un avec eux.

 

De nos correspondants

L’envers du décor du programme spatial de la Nasa [sommaire]

par Douglas Griffin,

Un nouveau livre d’Anita Mitchell, ancienne épouse de l’astronaute Edgar Mitchell de la mission Apollo 14, a ravivé la question de la divulgation des ovnis, récemment relancée par le Dr Steven Greer, qui avait soumis en début d’année à l’Administration Trump des propositions dans ce sens. Dans son livre You Don’t Look Like an Astronaut’s Wife! (Vous n’avez pas l’air d’une femme d’astronaute !), elle raconte les nombreuses expériences inhabituelles que son mari et d’autres astronautes de la Nasa ont vécues dans le cadre de leurs programmes spatiaux et en tant que pilotes de chasse.

Le 3 janvier 1971, E. Mitchell fait partie de la mission Apollo 14 qui décolle de Cap Kennedy. Il est le sixième homme à avoir marché sur la lune. C’est aussi un pilote expérimenté de l’US Navy, titulaire d’un doctorat en aéronautique et astronautique du MIT (Massachusetts Institute of Technology). Il rejoint en 1966 le corps des astronautes de la Nasa et, en 1970, travaille au Centre spatial Johnson à Houston lors de la tristement célèbre mission Apollo 13. Lors de ce vol, l’explosion d’un réservoir d’oxygène a failli provoquer la disparition du vaisseau spatial lors de son approche de la lune. E. Mitchell a contribué à élaborer des procédures qui ont permis au vaisseau endommagé de revenir sur Terre, ce qui lui a valu de recevoir la Médaille présidentielle de la liberté.

Anita Mitchell révèle certains des secrets que son mari astronaute lui a confiés avant sa mort en 2016. « Il a toujours cru en la réalité des ovnis, car beaucoup de pilotes de la Nasa et d’astronautes ont pu en observer. » Au début du programme spatial américain, plusieurs des coéquipiers de son mari, dont l’astronaute James McDivitt, ont aperçu des « engins étranges ». Elle évoque également Leroy Gordon Cooper Jr, astronaute du projet Mercury : « Lors d’un dîner chez nous, Gordy nous a dit avoir « vu quelque chose ». » G. Cooper (Gordy) déclara aux Mitchell : « Écoutez, nous n’avons rien qui aille aussi vite et aussi haut. » Il totalisait des milliers d’heures de vol sur avions à réaction et avait été l’un des premiers pilotes engagés dans les projets Mercury et Gemini. Malgré son immense expérience, se souvient-elle, G. Cooper reconnaissait que les pilotes comme lui étaient tout simplement incapables de rattraper ces engins extraordinaires quand ils tentaient de les poursuivre. Après avoir entendu tant de témoignages directs, Anita partage aussi la vision de son mari sur le phénomène ovni : « Tu crois vraiment qu’on est la seule intelligence dans l’univers ? Parce que si c’est le cas, l’univers est mal barré. »

E. Mitchell a passé une grande partie de sa vie à explorer ces domaines ésotériques de la science et, bien sûr, l’existence d’êtres extraterrestres.

 

Photo :  NASA, Public domain, via Wikimedia Commons
L’équipage de la mission Apollo 14 : (de gauche à droite) Stuart Roosa, Alan Shepard, Edgar Mitchell.

 

En 1973, peu après avoir quitté la Nasa, E. Mitchell fonde l’Institute of Noetic Sciences, qui visait à réconcilier le monde de la science conventionnelle avec la métaphysique. Cet institut menait des recherches sur des phénomènes psychiques et paranormaux comme la perception extrasensorielle (PES), la télépathie, la méditation ou encore les médecines alternatives. Il a consacré une grande partie de sa vie à explorer ces domaines ésotériques de la science et, bien sûr, à la question de l’existence d’êtres extraterrestres. En 2009, il exhorte publiquement le gouvernement américain à déclassifier les informations concernant la réalité des ovnis. A l’époque, il déclare au Guardian : « Nous recevons la visite d’êtres venus d’ailleurs. Il est grand temps de lever le secret concernant la présence extraterrestre. J’en appelle à notre gouvernement : qu’il mette fin à ce silence et qu’il s’associe enfin à l’élan mondial d’une humanité en marche qui cherche à prendre sa juste place en tant que civilisation de l’espace. »

Cela nous ramène à la genèse de l’histoire, évoquée ici par l’autrice. Au milieu des années 1990, S. Greer présente le projet ovni à E. Mitchell. Ce dernier assiste à plusieurs des premières conférences de S. Greer et ils organisent ensemble des réunions d’information au plus haut niveau au Pentagone.

En octobre 1997, lors de The Prophets Conference [La conférence des Prophètes], E. Mitchell intervient à la suite d’une présentation de S. Greer sur les technologies liées aux ovnis et les tentatives d’informer les responsables gouvernementaux. Venant du « sixième homme sur la lune », ses propos ont été repris par l’Associated Press, ce qui leur donna une portée nationale et internationale. En voici quelques extraits :

« J’aimerais compléter ce que Steven vient de dire. C’était un exposé remarquable, mais ce que je voudrais ajouter, c’est que lors de notre rencontre avec les chefs d’état-major interarmées, il nous est apparu très clairement qu’ils étaient naïfs. Ils n’en savaient en réalité pas plus que nous sur ce sujet […].

Pour moi, il ne s’agit pas de croire aux ovnis, mais de considérer les preuves dont nous disposons – et il y en a de plus en plus. Les observations continuent […].

Je travaille avec des personnes qui savent de quelle technologie nous disposons et notamment l’armée. La technologie des moteurs silencieux comme ceux des ovnis ne fait partie de l’arsenal d’aucune nation au monde. Et pourtant, elle existe. Donc, s’il existe des technologies issues de rétro-ingénierie, elles sont probablement entre les mains d’un groupe d’individus – autrefois liés au gouvernement, peut-être aux services de renseignement – mais aujourd’hui sous contrôle du secteur privé, avec une forme de supervision militaire ou gouvernementale. Mais cette supervision a vraisemblablement disparu, car ces programmes sont désormais classés dans une catégorie ultrasecrète, inaccessible même aux autorités officielles. J’appelle cela un groupe clandestin. Ces technologies ne figurent dans aucun arsenal militaire, mais elles existent. Pour moi, c’est extrêmement préoccupant. »

E. Mitchell et S. Greer ont fait preuve d’une grande détermination pour dénoncer cette opération clandestine, malgré les campagnes tout aussi secrètes visant à les discréditer et à brouiller les pistes. Ils ont collaboré pendant de nombreuses années avec des personnalités de haut niveau issues des milieux gouvernementaux et du renseignement militaire, ouvertes à l’idée qu’il existe bien des programmes secrets sur les ovnis.

A titre d’exemple, des documents publiés par WikiLeaks en 2016 révèlent l’existence d’échanges d’e-mails, sous la présidence d’Obama, entre John Podesta, alors conseiller du président, et E. Mitchell, au sujet de la présence extraterrestre et du phénomène ovni. S. Greer avait également transmis à J. Podesta, par l’intermédiaire d’un tiers, un dossier complet sur le projet ovni/nouvelles énergies, destiné au président Obama.

J. Podesta a lui-même toujours été « un fervent défenseur de la divulgation par le gouvernement des dossiers sur les ovnis ». Par ailleurs, au milieu et à la fin des années 1990, bien avant la présidence Obama, S. Greer communiquait déjà régulièrement avec des hauts responsables de l’administration Clinton au sujet des ovnis.

 

Photo : David Harland/ NASA, Public domain 
Le module lunaire d’Apollo 14

 

Il semble opportun que le livre d’Anita Mitchell paraisse justement maintenant, en 2025, dans le sillage de la récente relance par S. Greer d’une politique de divulgation officielle. Il espère, comme beaucoup d’autres, que cette année puisse être celle de la révélation. Il faudra « rester à l’écoute », pour ainsi dire, d’autant plus qu’à en juger par ce livre et d’autres sources, la question des extraterrestres a déjà connu bien des faux départs.

Mais des figures comme E. Mitchell et S. Greer ne se laissent pas décourager par les hauts et les bas de cette « bataille pour la divulgation ». Leur objectif à long terme reste inchangé : faire éclater la vérité sur les ovnis, sur l’existence d’un programme secret de rétro-ingénierie de technologies non humaines, sur l’énergie libre et, comme le disait E. Mitchell, que la Terre entre dans une nouvelle ère, celle d’une humanité unie et tournée vers l’espace.

Anita Mitchell décrit comment les débuts de l’exploration spatiale ont eu un effet unificateur. On a transcendé les frontières géographiques, culturelles et politiques, fût-ce seulement pour un bref moment d’émerveillement.

« [L’exploration spatiale] a rassemblé le monde comme rien d’autre auparavant […]. Ils ont envoyé cette image incroyable de la Terre prise depuis la Lune, et nous avons tous vu notre planète d’un œil nouveau. Peu importe qui tu étais, quand tu voyais cette petite bille bleue et blanche, en sachant que c’était notre maison, c’était bouleversant – et ça nous a unis. »

Elle poursuit : « Aujourd’hui, on se croirait presque à l’époque d’Apollo, mais en plus grand. On vit une époque passionnante, et je suis heureuse d’en être témoin. »

Cette nouvelle époque exaltante d’exploration spatiale et de redéfinition de l’avenir de notre planète ne sera pas limitée par une technologie obsolète du XXsiècle, largement dépassée.

Si le mouvement de divulgation dit vrai, sur la base d’un ensemble de preuves irréfutables, alors l’exploration de l’espace telle que nous la connaissons sera bientôt bouleversée par l’introduction d’une toute autre forme de technologie d’origine extraterrestre.

Une technologie qui, pour l’instant, reste dissimulée derrière un « secret de Polichinelle », uniquement accessible à une poignée de privilégiés, mais de plus en plus visible pour le plus grand nombre.

L’importance de la santé mentale en matière de leadership [sommaire]

Les travaux du Dr Bandy Lee

par Elisa Graf,

La question de la santé mentale en matière de leadership n’a jamais été aussi cruciale qu’aujourd’hui. Alors que le monde est confronté à une multitude de crises de plus en plus graves – de l’instabilité politique aux urgences de santé publique – connaître les qualités qui définissent un dirigeant en bonne santé mentale ne relève pas seulement de la responsabilité civique, mais de la survie. Le Dr Bandy Lee, psychiatre médico-légale et sociale, présidente de la Coalition mondiale pour la santé mentale et experte internationalement reconnue en matière de violence, a consacré sa carrière à sensibiliser le public à l’importance de l’aptitude psychologique des dirigeants, en la présentant comme une question de santé et de sécurité publiques plutôt que comme une préoccupation partisane.

Le travail de B. Lee s’étend sur plusieurs décennies et couvre plusieurs disciplines. Elle a enseigné à la faculté de médecine et à la faculté de droit de Yale, a conçu et dirigé le cours d’études sur la santé mondiale intitulé « Violence : causes et remèdes », et a été consultante auprès d’organisations telles que l’OMS et l’Unesco. En 2019 et à nouveau en 2024, elle a organisé d’importantes conférences au National Press Club sur le besoin de dirigeants équilibrés dans un monde en danger, réunissant des experts de la psychiatrie, du droit, des sciences politiques et autres, pour discuter du besoin urgent de leaders mentalement équilibrés en ces temps de crise. Son dernier ouvrage, The Psychology of Trump Contagion: An Existential Danger to American Democracy and All Humankind (2024) (La psychologie de la contagion de Trump : un danger existentiel pour la démocratie américaine et l’humanité tout entière – non traduit), explore comment l’inaptitude d’un dirigeant peut se propager dans toute la société, conduisant à ce qu’elle appelle une « pandémie de santé mentale » ou une « psychose partagée », un phénomène où un groupe adopte les délires ou les comportements pathologiques d’un individu dominant, alors que le groupe ou les individus qui le composent n’avaient par ailleurs pas d’antécédents de maladie mentale.

« Il devient de plus en plus évident que ce n’est pas la famine, ni les tremblements de terre, ni les microbes, ni le cancer, mais l’homme lui-même qui représente le plus grand danger pour l’homme, pour la simple raison qu’il n’existe pas de protection adéquate contre les épidémies psychiques, qui sont infiniment plus dévastatrices que les pires catastrophes naturelles. »
Carl Jung, Collected Works, § 1358

Le Dr Lee explique ce qui rend un dirigeant apte à exercer une fonction : sa santé psychologique, sa moralité et sa capacité à prendre des décisions rationnelles en collaboration avec d’autres, sont essentiels à la survie et à l’épanouissement des sociétés. Selon B. Lee et les experts avec lesquels elle collabore, les dirigeants aptes font preuve d’un jugement sûr, d’une stabilité émotionnelle, d’empathie et d’un engagement envers la vérité et le bien commun. Ils sont capables de résister aux pressions du pouvoir sans succomber aux illusions ou aux abus, et ils favorisent des environnements où les intellectuels et les journalistes sont protégés plutôt que réprimés.

Photo : ETH Library , Public domain, via Wikimedia Commons
Carl Jung

A l’inverse, l’inaptitude d’un dirigeant peut avoir des conséquences dévastatrices. B. Lee explique que lorsque la pathologie d’un dirigeant est amenée à se propager sans contrôle, elle accélère la destruction de la société, supprime la dissidence, en particulier parmi les journalistes et les intellectuels, et érode les fondements du bien-être collectif. Cette dynamique est déjà évidente aux Etats-Unis, où les efforts visant à contrôler la presse, les médias et les institutions universitaires peuvent être considérés comme une tentative de remodeler la réalité et de saper les normes démocratiques. Selon elle, l’inaptitude mentale au sommet se traduit par des dysfonctionnements dans l’ensemble de l’administration, avec des décisions qui vont souvent à l’encontre de ce qui est nécessaire pour le bien public. La psychiatre affirme que la pathologie mentale d’un dirigeant est une affaire publique ; plus la pathologie est grave, moins l’individu est susceptible de reconnaître sa propre inaptitude, d’où la nécessité d’une évaluation externe et d’une prise de conscience publique.

Dans une récente interview avec l’auteur et animateur de radio Thom Hartmann, B. Lee a déclaré que, dans le contexte d’un leadership inapte, les Américains sont maintenant confrontés à une « épidémie psychique », où les délires d’un leader peuvent se propager à ses partisans, érodant leur capacité de pensée rationnelle et d’action collective. Elle note dans son blog Substack que « jusqu’à récemment, malgré les doutes et les inquiétudes que nous pouvions avoir, nous croyions en notre système démocratique, et aussi la solidité de notre constitution et de notre système juridique nous garantissaient certains droits et libertés. Même avec tous nos doutes et nos inquiétudes, nous tenions globalement pour acquises les institutions de notre gouvernement et de notre société. Aujourd’hui, le tissu même de notre société s’effiloche sous nos yeux. » Elle dresse une liste succincte de tendances inquiétantes et un climat de peur qui présentent des similitudes troublantes avec les mécanismes du fascisme observés dans le passé : la peur de la surveillance, l’érosion des droits constitutionnels, l’intimidation de ceux qui critiquent, soulignant que « le musellement des intellectuels et des journalistes est le premier signe de la tyrannie ».

B. Lee reproche aux médias de répandre des mensonges colportés par des politiciens qui sèment la division au sein de la population, entretenant la diabolisation de pans entiers de l’opinion publique à des fins politiques. Elle nous rappelle les événements horribles survenus au Rwanda en 1994, après qu’une fausse allégation ait été diffusée à dessein par une station de radio favorable aux Hutus, a conduit à un génocide qui a duré plusieurs mois entre des populations qui avaient auparavant vécu pacifiquement ensemble. Elle explique que les mêmes éléments de division présents au Rwanda avant ces événements existent déjà aux Etats-Unis.

D’après elle, cette épidémie sociale trouve ses racines dans le spirituel : « La santé spirituelle forme un continuum sans faille avec la santé psychologique et sociale. J’ai poursuivi des études de théologie après des études de médecine, parce que je souhaitais compléter le modèle bio-psycho-social de la psychiatrie par le spirituel, pour en faire un paradigme bio-psycho-socio-spirituel. Ce paradigme m’a bien servi pour les patients et les prisonniers que j’ai traités tout au long de ma carrière. Aujourd’hui, il peut nous aider à comprendre comment notre difficile situation actuelle a commencé – non pas par le psychologique, mais par le spirituel»

En réponse à cette crise, B. Lee souligne que la seule façon de contrer la propagation de la psychose partagée est d’en admettre l’existence et de prendre les mesures pour y mettre fin, en nous distançant de la source de la pathologie. Elle affirme que nous devons cultiver le bien-être collectif de la base au sommet et conseille aux individus de prendre soin de leur propre santé mentale comme une forme d’« hygiène mentale », en s’enracinant dans des activités et des relations qui apportent joie et stabilité. « Si nous perdons notre propre santé mentale, prévient-elle, nous ne serons pas en mesure de faire face à la pandémie de santé mentale qui sévit actuellement. »

En fin de compte, le message de B. Lee est un message d’espoir et de résilience. Elle nous rappelle que la démocratie est une forme évoluée et mature de santé sociale, qui doit être activement protégée et nourrie face aux défis croissants. Elle organise des sessions hebdomadaires en direct pour le public, auxquelles il est possible d’accéder par l’intermédiaire de sa lettre d’information Substack.

Source : bandylee.com ; World Mental Health Coalition ; Wikipedia ; Substack ; MindsiteNews

Matière noire et énergie sombre [sommaire]

par Dominique Abdelnour,

Depuis plus de cinquante ans, les scientifiques étudient des phénomènes cosmologiques que notre connaissance de la matière ne peut expliquer. Ils expliquent ces phénomènes en termes de matière noire et d’énergie sombre. L’univers serait composé de 5 % de matière connue (dite matière baryonique), de 25 % de matière noire et de 70 % d’énergie sombre.

 

La matière noire

Dans les années 1970, une astronome américaine, Vera Rubin, a obtenu l’accès au télescope du mont Palomar, jusque-là réservé aux hommes. Avec Kent Ford1, elle effectua une série de mesures de la vitesse de rotation des étoiles dans les galaxies spirales en utilisant les décalages spectraux (la distribution de l’énergie sur différentes longueurs d’ondes)2 ; ils constatent alors que la vitesse des étoiles à la périphérie est beaucoup plus importante que prévue. Ces résultats s’expliquent par l’existence d’une masse supplémentaire qui n’interagit pas avec la lumière. Sans cette masse supplémentaire, la gravité ne pourrait pas retenir les étoiles, et elles s’échapperaient. V. Rubin et K. Ford ont ainsi confirmé une intuition à laquelle le scientifique suisse Fritz Zwickly était parvenu en 1933 : l’existence d’une matière étrange, pour laquelle il avait inventé le terme de matière noire.

On pense que la masse de matière noire dans l’univers est cinq fois supérieure à la masse de matière connue et qu’elle se concentre autour des galaxies, comme une sorte de halo.

La matière noire a également été détectée par l’effet de « lentille gravitationnelle » où l’on observe que la lumière est courbée par la proximité d’une galaxie.

Dans une vidéo publiée sur YouTube, l’astrophysicien David Elbaz évoque les grumeaux apparaissant dans la célèbre photographie rouge et bleue du fond diffus cosmologique montrant l’univers 380 000 ans après le Big Bang (voir l’illustration page suivante) ; ces grumeaux ont permis la formation initiale des galaxies. Sans la présence de matière noire, qui augmente leur masse, ces grumeaux n’auraient pas été assez attractifs pour que des étoiles se forment ; de sorte que des atomes plus lourds, tels que le carbone, l’oxygène et le fer, n’auraient pas existé.

La matière noire a un effet gravitationnel, mais elle n’interagit pas avec la lumière, ne l’absorbe pas et ne la réfléchit pas. Nous ne pouvons donc pas la voir directement. Elle est « transparente » et ne semble pas entrer en collision avec la matière que nous connaissons.

Les scientifiques ont émis de nombreuses hypothèses sur la matière noire, notamment qu’elle émerge des trous noirs, qu’elle provient d’autres dimensions ou qu’il s’agit simplement d’un nouveau type de particule.

 

L’énergie sombre

Les scientifiques font une distinction entre la matière noire, qui se concentre autour des galaxies et agit comme une attraction gravitationnelle, et l’énergie sombre, découverte plus récemment, qui se répartit uniformément dans l’espace (et aussi dans le vide), et accélère l’expansion de l’univers.

En 1929, en étudiant le décalage spectral vers le rouge2 de galaxies lointaines, l’astronome Edwin Hubble a montré que l’univers était en expansion, ce qui a naturellement conduit à l’hypothèse du Big Bang, qui date le début de l’expansion de l’univers à 14 milliards d’années.

En 1998, en étudiant certaines supernovas lointaines, S. Perlmutter, B. Schmidt et A. Riess3 ont découvert que l’expansion de l’univers s’accélérait. Or, la gravité des étoiles et des galaxies devrait ralentir cette expansion. L’une des interprétations évidentes est la présence partout dans l’univers (et aussi dans le vide) d’une quantité constante d’énergie sombre, qui aurait une pression négative, l’équivalent d’une gravité négative.

Depuis 2020, le projet DESI (Dark Energy Spectroscopic Instrument) (Instrument spectroscopique de l’énergie sombre) observe les galaxies depuis le télescope Mayall de quatre mètres de diamètre situé près de Tucson, en Arizona. Le projet DESI rassemble 900 chercheurs de nombreux pays.

Equipé de 5 000 fibres optiques robotisées, observant 5 000 galaxies simultanément pendant 20 minutes à chaque fois, l’observatoire DESI aura à terme observé 50 millions de galaxies (on estime que l’univers compte plusieurs centaines de milliards de galaxies).

Après des années d’observations, DESI a confirmé que la gravité fonctionne selon la théorie de la relativité générale d’Einstein et que l’énergie sombre est présente, mais que son effet diminue avec le temps. L’accélération de l’expansion de l’univers diminuerait donc, ouvrant la voie à une alternance de périodes d’expansion et de contraction.

Ceci est en accord avec la théorie cyclique de Roger Penrose4 qui alterne des phases d’expansion et de rétraction de l’univers. Convoquons maintenant H.P. Blavatsky : « L’apparition et la disparition des mondes sont comme le retour régulier du flux et du reflux », et comparons l’âge de l’univers connu, estimé par les scientifiques à 14 milliards d’années, avec l’estimation d’une « ronde » – un jour de Brahma – qui durerait 4,32 milliards d’années. Peut-être par coïncidence, nous nous trouvons actuellement au milieu de la quatrième ronde et la durée écoulée de trois rondes et demie (en période de manifestation), équivaut à 15 milliards d’années.

Dans la revue Scientific American, Kathryn Zurek (chercheuse et enseignante à Caltech), déclare : « La matière noire pourrait ne pas être une seule particule spécifique – il pourrait s’agir de tout un secteur caché de particules et de forces sombres. Dans ce secteur sombre, les particules interagiraient par le biais de leurs propres forces et dynamiques, créant ainsi un monde cosmologique caché parallèle au nôtre. Il pourrait y avoir des atomes sombres – composés de protons sombres, de neutrons sombres et d’électrons sombres – maintenus ensemble par une version sombre de l’électromagnétisme. Les porteurs de cette force seraient les photons sombres. »

Dans un article paru dans New Scientist, Brendan Foster explique comment, au début du XXsiècle, l’ancienne notion d’éther a été rejetée, car les différentes théories physiques fonctionnaient très bien sans elle. Mais avec 95 % de matière/énergie inconnue dans l’univers certains scientifiques ont été conduits à reconsidérer la présence de l’éther.

En 2000, les physiciens Jacobson et Mattingly ont publié une version de la relativité générale incluant un fond d’éther cosmique. Le professeur Niayesh Ashfordi5 a suggéré de réorienter les recherches sur l’éther vers des énergies plus faibles et des distances plus grandes : « Les substances sombres qui imprègnent le cosmos pourraient être l’éther déguisé. »

 

Photo : Volker Springel Max Planck Institute for Astrophysics, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
La distribution actuelle de la matière noire dans l’univers.

 

Le corps éthérique

Une description détaillée du corps éthérique se trouve dans le livre d’Alice Bailey, la télépathie et le corps éthérique : « […] la nature de l’Espace est éthérique […] et l’Espace est une entité. » Pour paraphraser A. Bailey, chaque forme, de la plus grande à la plus petite, possède un corps éthérique, une forme d’énergie subtile, qui maintient son intégrité, la gouverne et la conditionne… Ces substances tangibles sont constituées d’énergies vivantes, vibrant les unes par rapport aux autres, tout en conservant leurs particularités et leur propre vie qualifiée.

Répondant à des questions, Benjamin Creme a affirmé : « La matière noire est la même chose que l’orgone6, et la même chose que les plans éthériques de la matière. » Il a précisé que certains atomes d’antimatière qui avaient été découverts étaient en fait de la matière éthérique, et que certaines radiations puissantes découvertes dans le ciel étaient également éthériques.

Nous assistons sans doute au début d’une nouvelle révolution scientifique avec la découverte du plan éthérique et de son impact sur la vie, de son rôle dans la construction des formes, leur vitalisation et la santé des êtres vivants, et de la preuve de l’interconnexion des humains entre eux et avec l’univers.

 

1. Kent Ford, qui a travaillé avec Vera Rubin, était un astronome américain impliqué dans la théorie de la matière noire.
2. Lorsqu’un objet s’éloigne de l’observateur, la longueur d’onde de la lumière émise augmente, alors, le spectre des ondes lumineuses émises est décalé vers le rouge ; c’est ce que l’on appelle l’effet Doppler. Ce décalage vers le rouge s’appelle « redshift » en anglais.
3. Saul Perlmutter, Brian Schmidt et Adam Riess ont reçu le prix Nobel de physique 2011 « pour la découverte de l’accélération de l’expansion de l’Univers grâce à l’observation de supernovae lointaines».
4. Roger Penrose, mathématicien, physicien, philosophe des sciences britannique, est lauréat du prix Nobel de physique.

5. Niayesh Ashfordi, astrophysicien et enseignant au sein du groupe Astrophysique et Gravitation du département de physique et d’astronomie de l’université de Waterloo.
6. Orgone : selon Wilhelm Reich, l’orgone est l’énergie cosmique primordiale, ou l’énergie de vie.

Source : DESI, Scientific American, News Scientist, David Elbaz, A Bailey

Etats-Unis : un coup porté à l’industrie pétrolière [sommaire]

par Pauline Welch,

Les Etats-Unis sont le plus grand producteur de pétrole et de gaz au monde mais le président Trump envisage néanmoins d’augmenter la production afin de réduire les prix pour les consommateurs américains. Pour ce faire, malgré l’instabilité du secteur et ses effets préjudiciables sur notre santé et notre bien-être, il travaille au démantèlement d’autant de protections environnementales qu’il le peut. Il pourrait ainsi faire croître la contribution déjà gigantesque des Etats-Unis aux émissions de gaz à effet de serre.

Toutefois, une riposte prometteuse est en train de prendre forme grâce au résultat d’un procès marquant contre une société pétrolière. En avril 2025, la société pétrolière Chevron a été condamnée à payer plus de 740 millions de dollars de dédommagements à la Paroisse de Plaquemines (Louisiane) pour remise en état de terres, 161 millions pour leur contamination et 8,6 millions pour l’abandon d’équipements. Ce procès est le premier à aboutir parmi les 21 procès intentés en 2013 par Plaquemines contre des géants du pétrole tels que Chevron, ConocoPhilips, Exxon Mobil et d’autres, pour n’avoir pas respecté une loi de protection des ressources côtières. Selon cette loi, les sites utilisés par les sociétés pétrolières doivent être « nettoyés, revégétalisés, désintoxiqués et remis autant que possible dans leur état d’origine » à l’issue des opérations de forage.

Photo : Louisiana GOHSEP/ lahgosep,  CC BY-SA 2.0, via flickr 
Un groupe reçoit des instructions pour remettre en état des terres polluées par l’extraction pétrolière à Plaquemines (Louisiane).

Ceci n’ayant pas été fait, les paroisses côtières de Louisiane ont perdu au cours du siècle qui vient de s’écouler plus de 5 000 kmde terres selon la Commission géologique des Etats-Unis, qui a identifié les infrastructures pétrolières et gazières comme en étant une cause significative. De son côté, l’Autorité de protection et de restauration des côtes prévient que 7 800 km2 de zones humides supplémentaires pourraient être perdues dans les cinquante prochaines années et que des inondations catastrophiques pourraient se produire si rien n’était fait.

La gravité de cette perte de terres est attribuée aux milliers de kilomètres de canaux de transport qui ont été creusés, rendant les zones humides vulnérables aux phénomènes météorologiques extrêmes et à la montée du niveau de la mer. Une autre cause est la contamination due au stockage non sécurisé des eaux usées ou à leur déversement direct dans les zones marécageuses.

En tant qu’avocat principal représentant les plaignants, John Carmouche a déclaré : « Si nos efforts continuent à être couronnés de succès, ces paroisses, ainsi que la Louisiane, auront envoyé un message clair : l’avenir de la Louisiane doit se bâtir autour d’un nouvel équilibre entre notre industrie de l’énergie et nos besoins environnementaux. » Ceci ne semble pas être en phase avec le slogan de campagne « Drill, baby, drill!» de Donald Trump.

Mais, comme les voies navigables et le littoral de la Louisiane comptent beaucoup pour l’économie des Etats-Unis et que 41 procès sont en cours, ce jugement pourrait se révéler décisif, pas seulement pour la Louisiane mais aussi pour le reste des Etats-Unis.

[Sources : The Associated Press ; The Guardian ; CPRA]

 

Et une victoire pour les énergies propres

Alors que le jury civil condamnait Chevron pour les dommages environnementaux causés, il a été annoncé qu’au mois de mars, les énergies propres avaient produit plus de la moitié (50,8 %) de l’électricité aux Etats-Unis. C’est le premier mois connu où cela se produit, suite à une tendance à la baisse pour le charbon et le gaz et une remontée de l’éolien et du solaire qui produisent en moyenne 24,4 % du bouquet énergétique.

Il y a dix ans, les combustibles fossiles fournissaient encore 65 % de l’électricité aux Etats-Unis, la contribution de l’éolien et du solaire était juste de 5,7 % et le solaire ne comptait que pour 1 %. Depuis lors, la part de l’éolien et du solaire a plus que quadruplée. Avec une production en forte croissance et générant 9,2 % de l’électricité en mars 2025, le solaire représente plus de la moitié des nouvelles capacités de génération électrique installée aux Etats-Unis en 2025, plus d’un tiers des nouveaux panneaux solaires étant installés au Texas.

Nicolas Fulghum, analyste au sein du groupe de réflexion Ember, a déclaré : « Ceci est un premier signe que les Etats-Unis sont en train d’atteindre un tournant où les énergies propres prennent l’ascendant sur les énergies fossiles et où l’importance du charbon et du gaz commence inévitablement à s’estomper. »

[Source : elektrec]

1. « Fore, bébé, fore ! »

 

Dossier

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Signes des temps

Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »

Le pape François et la Colombe [sommaire]

Le 15 mai 2013, alors que le pape circulait à découvert dans sa papamobile pour se rendre à son allocution publique de la place Saint-Pierre, quelqu’un dans la foule lui présenta une cage contenant deux colombes blanches. Le pape ouvrit la cage, se saisit d’une colombe et la relâcha afin qu’elle s’envole dans le ciel au-dessus de la place. Il eut plus de mal avec le second oiseau qui, à sa grande joie, ne voulait pas s’envoler et resta un moment sur ses doigts avant finalement de prendre son envol.

Dans la tradition catholique, la colombe blanche est la représentation du Saint-Esprit, de la paix et de la guidance divine. Et justement, le discours du pape était orienté, en prévision de la Pentecôte qui avait lieu le dimanche suivant, sur le rôle du Saint-Esprit pour conduire les croyants vers la Vérité.

[La photo est disponible dans la visionneuse de la revue Partage international (bouton bleu) pour les abonnés]

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le comportement de la colombe avait été inspiré par Maitreya. Benjamin Creme a par ailleurs révélé que la Hiérarchie spirituelle avait inspiré le choix du pape François lors du conclave du Vatican, après le départ du pape Benoît XVI (NdlR)

Source : telegraph.co.uk, UK ; ncronline

La Sainte Tunique de Jésus [sommaire]

Le 22 avril 2025, je suis allée voir la tunique de Jésus, que le Maître de Benjamin Creme a confirmé comme étant l’authentique vêtement de Jésus. Elle est conservée dans la paroisse de la basilique Saint-Denis à Argenteuil. La Sainte Tunique d’Argenteuil est le vêtement que portait Jésus lors de la Cène et peut-être aussi sur la croix. Elle est le témoin physique de la Passion : ce vêtement de laine est taché du sang de Jésus. Il est parvenu jusqu’à nous, intact depuis près de deux mille ans. En passant devant la tunique, étrangement, j’ai vu l’image de Jésus avec la couronne d’épines se superposer à la tunique. Je voyais clairement le visage de Jésus. J’ai ensuite médité. Puis, à 13 heures, il y eut la prière de l’Angélus, et là j’ai clairement ressenti une énergie au centre du cœur et au sommet de la tête. Cette heure correspond à l’heure d’arrivée de la Tunique à l’église d’Argenteuil, le 12 août de l’an 800.

A. M., Clichy (France)

La photo est disponible dans la visionneuse de la revue Partage international, (bouton bleu pour les abonnés).

 

Benjamin Creme confirme l’authenticité de la Tunique

Q. La tunique de Jésus qui a été exposée en avril 2016, à Argenteuil (France), est-elle authentique ?
R. Oui

QQuand je suis allée à la basilique Saint-Denis d’Argenteuil, il y avait, de toute évidence, une énergie palpable. Etait-ce celle de Jésus ? Jésus était-il présent physiquement, ou bien l’énergie émanait-elle du vêtement ?
R. Les énergies de Jésus émanaient du vêtement.
[Partage international, juin 2016]

A l’heure où nous mettons sous presse, le courrier ci-dessus coïncide avec ce communiqué émanant de catholicnewsagency.com. « L’exposition publique (tous les neuf ans) de la Sainte Tunique du Christ – vraisemblablement portée par Jésus lors de sa passion – attire une foule sans précédent à la basilique Saint-Denis d’Argenteuil, dans la banlieue de Paris.
Ouverte au public du 18 avril au 11 mai 2025, cette exposition enthousiasme les fidèles catholiques de toute l’Europe. Plus de 400 000 pèlerins sont attendus pendant les 23 jours de l’événement, soit plus du double de la fréquentation de la précédente exposition de 2016. »

Le signe de la Main [sommaire]

Le dimanche 27 avril 2025, peu après 9 heures du matin, j’étais assis à mon bureau, au téléphone avec une amie chère. Depuis un certain temps, sa santé n’était pas bonne, ni la mienne non plus. Je lui ai annoncé que, cette nuit-là, j’avais demandé, pour nous deux, l’aide de Maitreya et des Maîtres, en utilisant la carte de la main de Maitreya. Après avoir raccroché, je fus surpris de voir qu’il y avait, sur le bureau, une empreinte de la main devant la carte. Le lendemain, l’empreinte y était toujours.

A. de B., Munich (Allemagne)

La spirale suédoise [sommaire]

Le 24 mars 2025 à 21 heures, dans un village du sud de la Suède, près de la ville de Lund, je suis sorti de chez moi et j’ai remarqué une spirale en rotation dans le ciel. J’ai rapidement appelé ma femme et mes enfants pour qu’ils viennent observer ce phénomène inhabituel. Ils étaient stupéfaits. Elle ressemblait à la spirale norvégienne de 2009, tout en étant différente. Elle tournait autour d’un point lumineux central et se déplaçait d’une direction sud à une direction sud-ouest dans le ciel. Au bout d’une dizaine de minutes, elle s’est lentement éteinte. Il n’y avait pas de bruit, pas d’autres lumières en mouvement à proximité et le ciel était dégagé. Un grand nombre de personnes de mon village et de toute la région du sud de la Suède ont vu cette spirale et l’ont photographiée. La presse et la télévision suédoises en ont fait écho.

Une dame de notre village a remarqué le phénomène à peu près à la même heure. Elle a déclaré qu’il s’agissait au départ d’un point lumineux, dans le ciel méridional, qui s’est rapidement transformé en une spirale à rotation lente, mais qui se déplaçait assez rapidement en direction du sud-ouest.

L’explication officielle est qu’il s’agit de la dispersion du carburant d’une fusée SpaceX en rotation, lancée à 19 heures depuis la Floride. Le carburant était visible, car dispersé à une altitude suffisamment élevée pour être irradié par le soleil.

Je doute de cette explication, car chaque année il y a environ 200 lancements de fusées et ce n’est que la deuxième fois qu’une spirale a été observée en Suède, et la première fois au-dessus du sud du pays. La première observation d’une spirale en rotation a eu lieu en 2009 au nord de la Suède – la fameuse spirale dite de Norvège. Avant 2009, aucune spirale en rotation n’a jamais été observée, bien que des lancements de fusées aient été photographiés et filmés à grande échelle dans diverses conditions météorologiques et atmosphériques. Pour moi, ces phénomènes sont créés par une intelligence qui ne provient pas de notre planète.

I. H., Lund (Suède)

 

S.O.P. — Sauvons notre planète

« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.

Encourager la majorité silencieuse à passer à l’action pour le climat [sommaire]

Nous savons que si de nombreuses personnes mènent une action ensemble, elles peuvent provoquer des changements rapides. Mais que se passerait-il si la grande majorité de la population mondiale, qui soutient la lutte pour le climat, se croyait minoritaire ? Selon une enquête effectuée auprès de 130 000 personnes dans 125 pays, nous sommes précisément dans ce cas. Publiée dans la revue Nature Climate Change, cette enquête montre que 89 % des personnes interrogées pensent que leur gouvernement devrait faire davantage pour lutter contre le réchauffement climatique. Cependant, quand il leur est demandé si elles accepteraient d’investir mensuellement 1 % du revenu de leur foyer dans cette lutte, et quelle proportion de leurs compatriotes ferait de même, on constate un écart de perception important.

Dans la plupart des pays, les gens pensent que seulement une minorité de leurs compatriotes accepterait de contribuer, alors que la réalité est à l’opposé, puisque plus de 50 % des citoyens se déclarent favorables à cette contribution. L’écart entre la perception et la réalité s’élève à 40 % dans certains pays, illustrant le fait que de nombreuses personnes perçoivent la préoccupation pour le climat comme étant minoritaire.

 

Photo : Centre for Ageing Better, via Pexels
« Le monde est uni dans son appréciation du changement climatique et sur la nécessité d’agir. »
Teodora Boneva, professeure à l’université de Bonn (Allemagne)

 

Selon Cynthia Frantz, professeure à l’Oberlin College (Ohio, Etats-Unis) : « Actuellement, la préoccupation du public pour le changement climatique se situe essentiellement dans l’intimité de sa propre pensée. Nous sommes enfermés dans un engrenage de silence auto-réalisateur. » Niall McLaughlin, du groupe de recherche Climate Barometer au Royaume-Uni ajoute : « Si les écarts de perception étaient résolus, nous nous approcherions du point de bascule. »

L’existence d’une majorité silencieuse mondiale sur le climat est étayée par plusieurs analyses distinctes. Ce silence a essentiellement pour cause les campagnes de désinformation de long terme menées par l’industrie des énergies fossiles. Il existe heureusement de nombreuses preuves montrant que la déconstruction de croyances erronées peut modifier le point de vue du public sur n’importe quel sujet, y compris sur les problématiques environnementales. Les positions majoritaires exercent un pouvoir d’attraction instinctif sur les individus. Ils sont susceptibles de passer à l’action s’ils pensent que leurs idées sont majoritaires et que les autres agissent également.

La recherche a montré que les politiciens ont également des perceptions largement erronées. Au Congrès américain, presque 80 % du personnel a sous-estimé le soutien populaire en faveur de la limitation des émissions de carbone, parfois de plus de 50 %. Au Royaume-Uni, les députés ont largement sous-estimé le soutien du public pour les fermes éoliennes terrestres. Dans le domaine spécifique de la politique, les écarts de perception peuvent avoir de réelles conséquences lorsque les actions politiques ne reflètent pas véritablement le sentiment de la population. Eduquer les politiciens sur leurs idées fausses en matière de climat serait favorable à l’action climatique.

Teodora Boneva de l’université de Bonn (Allemagne), membre de l’équipe à l’origine de cette enquête, conclut : « Le monde est uni dans son appréciation du changement climatique et sur la nécessité d’agir. Nos résultats suggèrent qu’un effort concerté pour corriger ces perceptions erronées produirait d’importantes retombées positives. »

Source : The Gardian

Philippines : agroforesterie régénérative [sommaire]

Au sud des Philippines, sur les pentes du mont Kalatungan, une zone critique du bassin versant, des communautés indigènes sont impliquées depuis 2021 dans un projet de restauration de forêts de montagne. Il s’agit d’une forme d’agroforesterie impliquant d’intercaler des cultures comme celle du café avec la plantation d’arbres autochtones, afin de restaurer les écosystèmes détériorés par la déforestation. Cette méthode bénéficie économiquement aux fermiers tout en revitalisant les écosystèmes cruciaux pour le contrôle des inondations.

L’objectif premier de ce projet est d’éviter les inondations comme celles causées en 2011 par la tempête tropicale Washi qui a tué plus de 1 260 personnes à Cagayan de Oro, près de la rivière du même nom. L’amont de la rivière se situe sur les pentes du Kalatungan et les forêts de la montagne contribuent habituellement à réguler l’écoulement de l’eau ; cependant, des années de déforestation ont affaibli cette régulation naturelle.

L’implication des communautés locales, qui sont rémunérées pour planter et entretenir les arbres environ 900 € par hectare et par an, a été cruciale pour le projet en raison de leur profonde compréhension du terrain. Ils aident à sélectionner les espèces de plantes adéquates et s’assurent que la forêt est gérée de manière durable. Pour illustrer leur contribution, 80 % des 39 423 jeunes pousses plantées dans leur secteur a survécu, dépassant de loin les taux de survie habituels pour des projets similaires.

Le gouvernement, ainsi que des organisations non-gouvernementales, ont travaillé avec ces communautés indigènes en finançant la restauration et la protection, et en s’assurant que leurs efforts étaient adéquatement soutenus pour créer des conditions de long terme à même de contrôler les inondations.

De plus, pour pérenniser la protection contre l’exploitation forestière illégale ou les plantations commerciales, des patrouilles de volontaires issus de la communauté ont été mises en place pour surveiller le territoire et sécuriser la forêt.

Par-dessus tout, regrouper la connaissance traditionnelle, les stratégies environnementales modernes et les ressources financières garantit que le projet de restauration de la forêt tropicale est culturellement, économiquement et environnementalement efficace.

Il s’agit d’une initiative capitale pour protéger la terre et les personnes qui en dépendent.

 

Photo : Daniel Morales, via Pexels
Les communautés autochtones du Pérou et des Philippines font usage de leur savoir ancestral sur leurs terres pour restaurer et préserver les forêts qui ont été ravagées par la déforestation et l’agriculture.

Pérou : restauration autochtone de la forêt [sommaire]

Les hauts sommets de la cordillère des Andes sont considérés comme sacrés par les Quechua du Pérou : les esprits de ces montagnes protègent les communautés et les récoltes. Aujourd’hui ils leur rendent hommage en replantant les arbres et arbustes coupés et utilisés par les cultures précédentes.

Les arbres queñua (du genre Polylepis), originaires des montagnes et des collines du Pérou, prospèrent en haute altitude. Ils contribuent à la protection du sol et conservent l’eau, et sont eux aussi sacrés pour le peuple quechua. De jeunes pousses de queñua sont maintenant plantées une à une, sur les hauteurs des versants dénudés, fertilisées avec du fumier de lama, entourées d’herbe andine pour maintenir l’humidité et fortifiées par des prières afin de favoriser leur croissance et leur force.

Récemment, des organisations locales se sont jointes aux communautés autochtones pour planter plus de dix millions d’arbres dans toutes les Andes, dont presque la moitié dans les montagnes péruviennes aux alentours de Cuzco, où beaucoup d’espèces sont menacées et les écosystèmes sont en danger.

Source : therealnews.com, happyeconews.com

 

Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.
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Vers un meilleur avenir pour tous

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Entretien

Résoudre le mystère de l’énergie vitale (3e partie) [sommaire]

Interview de Eric Leskowitz par Jason Francis,

Psychiatre à la retraite, le Dr Eric Leskowitz a passé plus de 30 ans à étudier la guérison énergétique, la méditation et l’hypnose. Il a fondé et dirigé le Projet pour une médecine intégrative à l’hôpital Spaulding de Boston dans le Massachusetts (Etats-Unis) où il a exercé pendant 25 ans dans le service de traitement de la douleur. Il consultait également au sein des services de psychiatrie des universités de Harvard et de Tufts.

Cherchant à comprendre l’origine de la maladie et de la guérison, Eric Leskowitz a été amené à étudier le soin énergétique avec la pasteure Rosalyn Bruyere dans les années 1980, ainsi que l’hypnose à la Société américaine d’hypnose clinique. Sa pratique médicale intégrait le soin énergétique, la méditation et l’hypnose dans l’approche pluridisciplinaire du programme contre la douleur de l’hôpital Spaulding. Il est l’auteur de cinq livres dont le plus récent est : Le mystère de l’énergie vitale : thérapies Biofield, membres fantômes, énergies de groupe et la conscience de Gaia (2024).

Dans la deuxième partie de cette entrevue, Eric Leskowitz soulignait la contribution dans ce domaine des premiers pionniers occidentaux, comme Frantz Mesmer et Wilhelm Reich, qui ont exploré le rôle des forces invisibles dans le soin et comment leurs travaux continuent d’influencer les thérapies modernes.

Dans cette troisième partie, Eric Leskowitz indique que la médecine occidentale intègre progressivement les soins énergétiques même en milieu clinique. Il évoque les preuves de l’existence d’une conscience globale, ce que démontre le Global Consciousness Project, ainsi que sa conviction que l’humanité possède aujourd’hui le potentiel pour obtenir une « guérison totale ».

 

Ouvrir la porte de l’Orient

Partage international : Comment la médecine intégrative et les soins énergétiques en particulier ont-ils été intégrés à la médecine conventionnelle ?
Eric Leskowitz : Cela s’est fait petit à petit. Par exemple, un médecin rentre chez lui et sa conjointe lui raconte qu’elle vient de vivre une merveilleuse expérience. Ou un ami l’a emmené voir un acupuncteur ou un praticien de reiki, et il ressent quelque chose. Ou encore cet ami en qui il a confiance, lui raconte une guérison spectaculaire. Et puis certains de ses patients commencent à parler.
Au début, il réagit avec dédain. Mais leur nombre augmentant, il finit par s’interroger. Et ils sont nombreux dans ce cas.
Certains de ces médecins étaient issus de traditions d’Asie du Sud, et on pratiquait le yoga ou le tai chi dans leur famille depuis des générations. Cela ne leur était pas étranger. Et graduellement, un par un, des cas ont commencé à être exposés dans la littérature ou dans les discussions.
Puis des études avec des groupes plus importants ont été effectuées, comme celles sur les bénéfices cliniques qui réunissaient 100 personnes ayant un diagnostic identique : 50 d’entre elles recevaient un certain traitement et les 50 autres un protocole de soin standard. Ceci sur les vingt ou trente dernières années. Bien des recherches sérieuses ont prouvé les résultats significatifs de ces traitements énergétiques.

PI. Vous avez mentionné qu’un changement de paradigme ou un point de bascule a été atteint par la médecine occidentale, qui en vient à accepter les soins énergétiques. Est-il fréquent qu’ils soient utilisés à l’hôpital ou dans d’autres structures ?
EL. Je ne connais pas les chiffres. Ils varient selon les régions et chaque hôpital a sa propre culture. Ce que les assurances prennent en charge demeure un facteur essentiel. C’est un gros verrou. Certains programmes de Medicare autorisent l’acupuncture. Dans notre service, à l’hôpital Spaulding, nous avons découvert que certaines personnes au chômage, obtenaient des remboursements pour l’acupuncture, alors que ce n’est pas accordé par certaines des plus grandes compagnies d’assurance.
Beaucoup d’assureurs ont maintenant des politiques qui couvrent une médecine liée au mode de vie, comme les abonnements à une salle de sport. L’acupuncture est probablement la principale des thérapies basées sur l’énergie.
Tout cela arrive petit à petit. Beaucoup de recherches paraissent maintenant, et tant qu’une étude se conforme à la rigueur des critères méthodologiques, elle attire l’attention. Ces interventions, qui sont moins chères que certains médicaments, présentent aussi un bénéfice économique.
La culture, d’une manière globale, traverse un grand bouleversement. Ce n’est pas vrai seulement en médecine. Beaucoup de choses qui étaient acceptées jusqu’à présent sans questionnement, ne le sont plus aujourd’hui. Je pense que le temps est venu pour que les thérapies énergétiques deviennent plus présentes.

 

Tous ensemble

PI. Pourquoi croyez-vous que le manque de compréhension et d’acceptation de cette vie sous-jacente, ou énergie subtile, est non seulement responsable des échecs de la science médicale à comprendre la nature des maladies et de la guérison, mais également des crises écologiques, interpersonnelles et géopolitiques mondiales ?
EL. La plupart des gens en Occident pensent que nous sommes séparés de la Terre et qu’on peut exploiter, polluer et brûler la nature sans arrière-pensée. Les cultures autochtones en revanche, envisagent la Terre comme un être vivant, conscient, et sacré qu’ils ne traiteraient jamais avec irrespect. L’impact de l’homme sur le monde dû aux énergies fossiles, à la pollution de l’air et au changement climatique, résulte des conséquences d’une relation irrespectueuse et ignorante à la Terre.
Il existe bien sûr beaucoup de mouvements en faveur de la conscience écologique et de la santé environnementale. Encore une fois, une transformation est en cours, mais la cause de tous ces dégâts provient de la pensée que nous sommes séparés. Le point essentiel est que les gens se sentent séparés de l’environnement et les uns des autres. Il existe un plan où nous sommes tous reliés. Nous sommes tous nourris par ce champ d’énergie vitale. Si nous pouvions nous éveiller à cela, la vie sur Terre serait très différente.

PI. A quoi faites-vous référence par « la conscience de Gaia » ?
EL. C’est un mélange de deux concepts. L’un est Gaia, le nom grec de la déesse de la Terre et sa conscience. Mais c’est aussi lié au concept de conscience globale qui implique que tous les esprits humains sont interconnectés sur un certain plan. Nos actions ont un impact non seulement sur les gens assis à côté de nous mais aussi à distance. De nombreuses recherches, comme celles de Global Consciousness Project (Projet de conscience mondiale) et de Global Coherence Initiative (Initiative de cohérence mondiale) ont montré combien nous sommes connectés au niveau de l’énergie et de la pensée.

Photo : Archives des jésuites de FranceCC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons
Pierre Teilhard de Chardin

PI. Pouvez-vous parler du Global Consciousness Project ?
EL. C’est un projet qui a été développé à l’université de Princeton. Des étudiants ont réalisé une étude sur l’influence de l’esprit sur certains objets physiques et découvert que la pensée pouvait affecter le fonctionnement d’un ordinateur.
Par exemple, un ordinateur peut être programmé pour générer, de manière aléatoire, une série de 1000 zéros et uns par seconde. Il peut y avoir une légère variation, avec quelques zéros ou quelques-uns de différence, mais c’est proche de 50/50. Le groupe de Princeton a découvert qu’en focalisant son attention et en méditant sur l’ordinateur, il pouvait influer sur les résultats en produisant plus ou moins de zéros ou de uns, pas de manière considérable, mais statistiquement significative.
Un ordinateur portable peut également se programmer pour produire ces flux de données. Le Global Consciousness Project a élargi son étude, avec 50 ou 60 portables à travers le monde produisant un flux de données en continu, pour voir ce qu’il se passerait. Il se trouve que les jours où des événements inhabituels ou intenses se produisaient, les ordinateurs du réseau «inclinaient » tous dans la même direction, sans être spécialement au même endroit que l’événement en question.
S’est donc développée la notion qu’il existe une conscience globale, que d’autres ont nommé la noosphère, concept théorisé par Pierre Teilhard de Chardin (prêtre, scientifique et philosophe français – 1881-1955), explorateur de la conscience du siècle dernier. Quel que soit le concept que le groupe décrit, il existe bien des manières pour les esprits humains d’être connectés à distance.
Le Global Consciousness Project est une des choses les plus géniales qui ait émergé dans ce domaine. Voir ces graphes et ces résultats aide les gens à réaliser que nous sommes tous reliés.

 

Nous avons maintenant le potentiel pour une « guérison totale »

PI. A la fin de votre livre « Le mystère de l’énergie vitale » vous donnez à vos lecteurs un immense espoir pour le futur. Vous mentionnez un éveil mondial, l’ère du Verseau et l’influence qu’elle aura sur notre vie, la croyance hindoue que le Kali Yuga, l’âge sombre, est maintenant terminé, et la croyance chrétienne et juive sur la venue d’un grand instructeur, que, bien sûr, toutes les religions attendent. Pouvez-vous parler de votre vision de cet éveil mondial et de la raison de sa survenue ?
EL. Je pense que c’est ce qui était prédit. Je ne sais pas comment ces cultures avaient connaissance de ce qui pouvait se produire, mais un cycle se déroule. Nous sommes en ce moment à son apogée. Sans entrer dans les résultats de l’élection américaine, de nombreux bouleversements se produisent. J’en ignore la cause mécanique, que ce soit la lune dans la septième maison, ou Jupiter aligné avec Mars, mais ce cycle se trouve à un point culminant.
Il existe une théorie expliquant que le système solaire entre dans une zone de l’espace plus active et énergisée, entraînant une expansion de la conscience humaine en raison de la fréquence élevée de l’énergie diffusée sur notre planète, quoi que cela signifie. Certaines théories vont jusqu’à avancer que des extraterrestres bienveillants nous transmettent de l’énergie pour que nous n’utilisions plus de bombes atomiques.
Je ne suis pas sûr de ce que je dois croire, mais quelle qu’en soit la cause, il se passe quelque chose en ce moment, et je pense que cette perspective est bénéfique car lorsque tout tourne mal, c’est un moyen pour amener la négativité de l’ombre à la lumière, et guérir. L’humanité a aujourd’hui le potentiel pour une guérison totale. J’ignore si le chemin sera long et s’il sera mouvementé, mais je pense que c’est sur ce chemin que nous nous trouvons à présent.

[Pour plus d’information : www.themysteryoflifeenergy.com]

 

Environnement

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Esotérisme

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Faire le lien

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Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
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Fenêtre sur le monde

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La voix de la raison

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
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La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
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Le point de vue de Maitreya

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Le respect de la loi

« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue.« Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
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Les enseignements de Maitreya

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Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
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Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
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L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
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L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
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Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
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Divers

Pardonne-moi Gaza [sommaire]

par Jamal Kanj,

J’écris pardonne-moi et non pas pardonne-nous, parce que cette culpabilité est profondément personnelle. C’est un fardeau que je porte dans le confort de mon foyer, en buvant de l’eau claire alors que les enfants de Gaza boivent, à supposer qu’ils en trouvent, l’eau insalubre de puits contaminés par les égouts, leurs corps frêles ravagés par la déshydratation et la maladie. Je peux ramasser des feuilles de mauve sauvage dans mon jardin, non pas pour assouvir ma faim mais pour assortir mon alimentation. Je suis coupable de jeter des restes, quand les pères et les mères de Gaza cherchent dans les décombres des maisons détruites une boîte de conserve qui pourrait avoir survécu à une bombe israélienne ou se risquent à ramper dans les terrains bombardés, cibles mouvantes sous le regard fixe et froid des drones israéliens, à la recherche d’herbes sauvages pour tenter d’apaiser le grognement des estomacs de leurs enfants.

Pardonne-moi, j’ai un foyer, du chauffage et des couvertures pour que mes enfants aient chaud, tandis qu’à Gaza, les parents veillent, non seulement à cause du froid, mais parce qu’ils souffrent de leur incapacité à pouvoir réchauffer les petits pieds glacés de leurs enfants.

Gaza, ton sang est un miroir auquel le monde n’ose pas faire face. Mais je ne regarderai pas ailleurs.

Pardonne-moi quand j’embrasse ma fille pour son anniversaire et que son rire sonne à mes oreilles, tandis que seul le bourdonnement des drones israéliens sonne aux tiennes. Elle souffle ses bougies dans une bouffée de joie, tandis que tu allumes une bougie pour repousser l’obscurité, cherchant l’air dans un monde qui te refuse le souffle.

Je peux serrer ma fille dans mes bras, alors que tu ne peux même pas extraire les tiennes des décombres, ni rassembler assez de leurs corps pour une dernière étreinte. Les bombes israéliennes, fabriquées aux Etats-Unis, ont dispersé leur chair comme du sable dans le vent, te laissant vide, déchiré par la douleur et la poussière.

Tes hôpitaux, médecins, infirmiers et secouristes choisissent leurs professions pour sauver des vies mais deviennent des cibles, parce que pour Israël, sauver la vie d’un Palestinien est considéré comme une menace existentielle. J’implore le pardon de chaque journaliste dont les mots qui révèlent les crimes de guerre deviennent des balles et dont les caméras sont, pour Israël, plus dangereuses que des canons.

Pardonne le monde qui désigne ta famine, la destruction de tes écoles et universités, et le meurtre de tes enseignants, comme le droit d’Israël à l’auto-défense.

Cher peuple de Gaza, pardonne-leur de t’avoir fait croire que l’humanité avait appris des crimes que furent l’esclavage des Africains, le génocide des peuples indigènes, et l’holocauste européen. Gaza, je regrette sincèrement, que tu aies cru que le « jamais plus » s’appliquerait à toi aussi.

Photo : Ghassan Salem/Fars Media CorporationCC BY 4.0, via Wikimedia Commons
Gaza, pardonne le monde pour son iniquité.

Je regrette que la descendance des victimes du « jamais plus » ait choisi avec la Ligue anti-diffamation, le Comité américain pour les affaires publiques israéliennes, et le Sionisme politique, de légitimer un génocide au nom du judaïsme. Le « jamais plus » n’est pas pour tout le monde, cher Gaza ; il ne s’applique qu’à l’Occident blanc et aux élus auto-désignés.

Les partis à l’idéologie antisémite sont à présent les plus proches alliés d’Israël. Aujourd’hui, le terme « antisémite » ne désigne plus ceux qui haïssent les juifs, mais ceux qui protestent contre le génocide perpétré par Israël. Le « jamais plus » est monopolisé par les victimes professionnelles, avec l’autorisation d’un dieu utilisant la cruauté européenne du passé pour justifier aujourd’hui l’injustice israélienne en Palestine.

Je suis désolé Gaza, l’autorité palestinienne t’a trahi. Au lieu de te protéger, elle est devenue un bras de ton oppresseur. Quand les camps de réfugiés de Jénine, Nour Shams et Balata se sont soulevés pour te soutenir, ils ont affronté non seulement la force israélienne mais les balles et les matraques de l’autorité palestinienne. Et celle-ci a encore échoué à protéger les villes qui ne se sont pas rebellées, de la fureur des colons juifs qui ont brûlé les maisons et les plantations, tué les troupeaux, et tiré sur les fermiers.

Pardonne-moi Gaza, d’avoir cru en l’illusion de l’unité, d’avoir cru que tu faisais partie d’une grande nation arabe. D’avoir cru que les dirigeants du Caire, d’Amman, de Damas, de Bagdad, de Ryad et d’ailleurs se lèveraient pour toi. Je croyais que nous partagions une douleur commune, une lutte commune. Je croyais que le monde arabe ne te laisserait pas mourir de faim. Je me trompais.

Au lieu de cela, ils se sont joints à ton siège. Rafah est barricadée non seulement par les soldats israéliens, mais également par des murs de béton et des miradors égyptiens. Les dictateurs arabes serrent la main de ceux qui bombardent tes hôpitaux. Les dirigeants du riche Golfe persique achètent de la technologie israélienne, testée au préalable sur ton territoire.

Pardonne-moi Gaza, d’avoir cru que les dirigeants qui ont trahi la Palestine en 1948 pourraient te défendre. Ils font aujourd’hui comme leurs ancêtres qui, il y a 900 ans, ont ouvert leurs portes aux croisés en échange du sang palestinien, en échange de leur survie.

L’histoire se répète, Gaza. Ces mêmes rois et émirs, qui ont accueilli alors les envahisseurs, rallient aujourd’hui Israël, se gavant de chameau rôti pendant que tes enfants dépérissent, affamés. Leurs capitales brillent sous les lumières des festivals de musique tandis que les nuits de Gaza s’embrasent sous les lueurs des bombes américaines de 900 kilos.

Aux tyrans arabes qui se prosternent encore face à leurs maîtres colonisateurs, je dis ceci : les croisés européens n’ont pas épargné vos ancêtres après la conquête de la Palestine. Ils ont retourné leurs épées contre ces mêmes dirigeants qui les avaient aidés, dévorant leurs petits royaumes un par un.

Je suis désolé Gaza, que, quand le peuple du Yémen s’est levé pour toi, bloquant des cargaisons d’un port israélien pour exiger de la nourriture pour tes enfants, leurs propres enfants aient été tués dans cette guerre israélo-américaine par procuration. Comme la tienne, leur souffrance est silencieuse et leur douleur ne fait pas les gros titres.

Pardonne-moi si seule la résistance libanaise, inflexible sous les bombardements israéliens, demeure loyale alors que les autres Arabes profitent de ton agonie. Le Yémen et la résistance libanaise ne cherchaient pas les applaudissements mais juste à te faire savoir que tu n’étais pas seule. Bien que le monde arabe et une partie de l’humanité te tournaient le dos, ils n’ont pas faibli. Le Yémen et la résistance libanaise n’ont échangé ni leur dignité ni leurs principes avec les forces du mal.

Photo : Hossam ShabatCC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Mohammed Assaf, mort d’inanition.

Gaza, ton sang est un miroir auquel le monde n’ose pas faire face. Mais je ne regarderai pas ailleurs.
Pardonne-moi pour mon impuissance.
Pardonne-moi pour chaque gorgée d’eau, pour chaque bouchée de nourriture, pour chaque respiration que je prends alors que tu suffoques.
Pardonne-moi si jamais ceux rencontrés à Gaza il y a des années ont pensé que je les avais oubliés.
Pardonne-moi si je n’ai pas pu aider tous ceux qui me l’ont demandé.
Pardonne mon confort.
Pardonne ma paix.
Je ne cherche pas l’absolution.
Seulement que tu saches que tu n’es pas oublié.

Source : commondreams.org

Le pape François et le Soleil [sommaire]

L’un des plus grands défenseurs de l’énergie solaire nous a quittés

par Bill McKibben,

Le décès du pape François m’a profondément touché, non pas parce que je suis catholique (je suis méthodiste), mais parce que je me suis toujours senti porté par son esprit. En renouvelant l’espoir et l’énergie d’une institution aussi rigide que le Vatican, il nous incitait à modifier nos propres institutions sclérosées. Et en se montrant aussi solidaire des pauvres et des vulnérables, il donnait à tous un objectif à atteindre.

Le premier pape à choisir le nom de François a apporté une lueur d’espoir contre-culturelle dans une période sombre. Et il a démontré sa maîtrise de l’art du geste, en lavant les pieds de femmes, de prisonniers, de réfugiés musulmans. Seule Greta Thunberg, avec sa grève scolaire, a autant maîtrisé le pouvoir du geste dans la politique moderne.

Photo : Casa Rosada (Argentina Presidency of the Nation)CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons
Le pape François (1936 – 2025)

Mais il a aussi apporté cette détermination morale à la question du changement climatique, en en faisant le sujet de son encyclique de 2015, Laudato Si’, le document le plus important de son pontificat et sans doute l’œuvre la plus importante de ce millénaire. J’ai passé plusieurs semaines à vivre avec cette épître, longue comme un livre, afin d’en parler pour la New York Review of Books, et bien que j’aie brièvement rencontré l’homme lui-même à Rome, c’est cette rencontre avec son esprit qui me reste profondément en mémoire. Laudato Si’ est un document véritablement remarquable. Certes, il existe en réponse à la crise climatique (et il a été absolument crucial dans la préparation des négociations de Paris sur le climat, consolidant l’opinion des élites autour de l’idée qu’un accord était nécessaire). Mais il se sert aussi de la crise climatique pour parler de la modernité en termes larges et puissants.

Les problèmes écologiques auxquels nous sommes confrontés ne sont pas, à leur origine, technologiques, affirme François. Au contraire, « une certaine façon de comprendre la vie et l’activité humaines a dérapé, au détriment grave du monde qui nous entoure. » François n’est pas un luddite1  qui peut nier la beauté d’un avion ou d’un gratte-ciel ? »), mais il insiste sur le fait que nous avons succombé à un « paradigme technocratique », qui nous conduit à croire que « toute augmentation de puissance signifie « une augmentation du progrès lui-même » […] comme si la réalité, la bonté et la vérité découlaient automatiquement de la puissance technologique et économique en tant que telle. » Ce paradigme « exalte le concept d’un sujet qui, utilisant des procédures logiques et rationnelles, s’approche progressivement d’un objet extérieur et en prend le contrôle. » Les hommes et les femmes, écrit-il, sont depuis l’origine « intervenus dans la nature, mais pendant longtemps cela a signifié être en phase avec les possibilités offertes par les choses elles-mêmes et les respecter» Il s’agissait de recevoir ce que la nature elle-même autorisait, comme de sa propre main.

Dans notre monde, cependant, « les êtres humains et les objets matériels ne se tendent plus la main ; la relation est devenue conflictuelle» Avec l’immense pouvoir que nous confère la technologie, il est devenu « facile d’accepter l’idée d’une croissance infinie ou illimitée, si séduisante pour les économistes, les financiers et les experts en technologie. Elle repose sur le mensonge selon lequel les ressources terrestres sont infinies, ce qui conduit à une exploitation sans limite de la planète»

La dégradation de l’environnement, dit-il, n’est qu’un signe de ce « réductionnisme qui touche tous les aspects de la vie humaine et sociale. »

Je pense que le projet de François pour la Terre, un retour à la solidarité, avec une attention particulière aux plus démunis, est la seule chose qui puisse nous sauver à long terme. Mais cela prendra du temps ; évidemment, pour l’instant, nous avons choisi la voie inverse.

Entre-temps, François était un pragmatique convaincu, conseillé par d’excellents scientifiques et ingénieurs. De ce fait, il avait une préférence technologique claire : le déploiement rapide de l’énergie solaire partout. Il l’a préconisée parce qu’elle était propre et libératrice, le meilleur espoir à court terme d’apporter le pouvoir à ceux qui en sont privés, et de le laisser entre leurs mains, et non entre celles d’un oligarque quelconque.

L’été dernier, il a fait suite à Laudato Si’ par une lettre, Fratello Sole, qui rappelle que la crise climatique est alimentée par les énergies fossiles et qui poursuit : « Il est nécessaire d’opérer une transition vers un modèle de développement durable qui réduise les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, en se fixant comme objectif la neutralité climatique. L’humanité dispose des moyens technologiques pour faire face à cette transformation environnementale et à ses conséquences éthiques, sociales, économiques et politiques pernicieuses, et parmi eux, l’énergie solaire joue un rôle clé. »

Il ordonna donc au Vatican d’entreprendre la construction d’un champ de panneaux solaires sur un terrain lui appartenant près de Rome – un projet agrivoltaïque qui produirait non seulement de la nourriture, mais aussi suffisamment d’énergie solaire pour alimenter entièrement la cité-Etat qu’est le Vatican. Ce projet est conçu, selon ses propres termes, pour assurer « l’approvisionnement énergétique complet de l’Etat de la Cité du Vatican. » Autrement dit, le Vatican sera bientôt le premier Etat entièrement alimenté par le soleil.

Le degré d’émotion et d’amour dans cette décision est remarquable. Le pape a nommé son encyclique « Laudato Si’» (« Loué sois-tu ») d’après les deux premiers mots du Cantique au Soleil de son homonyme, et Fratello Sole lui est aussi étroitement lié, puisque ce sont les mots que saint François employait pour s’adresser à « Frère Soleil ». Je reproduis ici le début du cantique, en hommage à ces deux hommes et à leur humble communion avec le monde glorieux qui nous entoure.

Loué sois-tu Seigneur avec toutes tes créatures
Et tout particulièrement notre frère le Soleil,
Qui nous donne le jour et par qui tu nous éclaires.
Qu’il est beau, qu’il rayonne dans toute sa splendeur !
De toi, Très-Haut, il est à l’image.

1. Personne opposée à la technologie, en référence à Ned Ludd qui détruisit des machines lors de la révolution industrielle anglaise, les accusant de provoquer le chômage.

Source : Reproduit avec permission : billmckibben.substack.com

Signes précurseurs du fascisme [sommaire]

Le Mémorial de l’Holocauste, à Washington, est un musée dédié à la documentation, à l’étude et à l’interprétation de l’Holocauste. Pendant des années, on y a trouvé dans sa boutique une affiche énumérant les « Quatorze signes précurseurs du fascisme ». Cette liste était tirée d’un article de Laurence W. Britt paru en 2003 dans le magazine Free Inquiry, intitulé Fascism, anyone? (Qui veut du fascisme ?)

L. Britt, homme d’affaires international à la retraite, auteur et chroniqueur, a écrit sur les caractéristiques communes du fascisme après avoir mené des recherches sur sept régimes fascistes : l’Allemagne nazie d’Hitler, l’Italie de Mussolini, l’Espagne de Franco, le Portugal de Salazar, la Grèce de Papadopoulos, le Chili de Pinochet et l’Indonésie de Suharto.

Voici les 14 signes précurseurs du fascisme que M. Britt a repérés :

– nationalisme puissant et persistant ;
– mépris des droits de l’homme ;
– identification d’ennemis comme cause fédératrice ;
– suprématie de l’armée ;
– sexisme omniprésent ;
– contrôle des médias ;
– obsession de la sécurité nationale ;
– imbrication de la religion et du gouvernement ;
– protection du pouvoir des entreprises ;
– suppression du pouvoir des travailleurs ;
– mépris pour les intellectuels et les arts ;
– obsession de la répression du crime ;
– corruption généralisée par copinage ;
– élections frauduleuses.

 

Citation

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Message de Maitreya

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Brève

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Courrier des lecteurs

Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.

Mes vacances de 1977 [sommaire]

A l’été 1977, j’ai visité l’Europe avec ma sœur jumelle. J’étais seule dans un train de nuit entre Genève et Rome ; ma sœur devait me rejoindre le lendemain après avoir récupéré son passeport qu’elle avait laissé quelque part la nuit précédente. Une fois à Rome, j’ai retrouvé un voyageur canadien que nous avions rencontré en chemin, mais ce jour-là j’ai parcouru la ville seule. Nous avons trouvé un logement dans une pension, sur une place. Après avoir laissé mon sac à dos et mon sac de couchage dans la chambre, je suis descendue marcher.

Sur la place, un groupe jouait de la musique dans un espace clôturé, mais on pouvait les voir et entendre la musique parfaitement, même à l’extérieur. De jeunes arbres avaient été récemment plantés sur la place. Je me suis arrêtée pour regarder le spectacle et j’ai remarqué une mendiante âgée, qui se tenait à environ trois mètres devant moi. Elle était très petite, frêle et en haillons. Ses bras et le bas de ses jambes étaient dénudés. Elle entoura gentiment d’une main un des jeunes arbres, et les rayons du soleil sur ses cheveux blancs, fins et clairsemés, formaient un halo brillant derrière elle. Je me suis sentie submergée d’amour pour elle. Plus tard, je l’ai vu se glisser dans un sac à ordures pour dormir, à l’abri d’une avancée de toit.

Je suis retournée à ma chambre à la pension. Tandis que la nuit tombait, je me suis sentie à nouveau submergée, cette fois-ci par un sentiment de tristesse. Je restai près d’une fenêtre à regarder les lumières de la métropole au crépuscule résonnant des bruits de la ville. Je pensais à cette chère mendiante, minuscule, dans son « sac de couchage » en plastique, et à mon propre vrai sac de couchage, que je n’avais jamais utilisé. J’envisageai de descendre dans la rue et de lui donner, mais je ne m’étais jamais trouvée seule dans une grande ville et j’étais effrayée. Je ne voulais pas réveiller mon ami canadien pour cela, et je ne fis donc rien.

Plus tard, au cours de notre voyage, ma sœur et moi avons laissé nos sacs de couchage dans un train pour que quelqu’un les trouve.

Environ dix ans plus tard, lors d’un rassemblement de collaborateurs à New-York où B. Creme (BC) intervenait, j’ai raconté au groupe mon souvenir de la mendiante, mentionnant combien je regrettais de ne pas lui avoir donné mon sac de couchage. BC m’a regardé avec un doux sourire et m’a demandé : « Savez-vous qui c’était ? C’était le Maître Jésus. »

A. F., Buffalo, New York (Etats-Unis)

Les arbres poussent des cris de joie [sommaire]

Une phrase de la Bible dit à deux endroits (Chroniques I-16 et psaume 96) : « Tous les arbres des forêts poussent des cris de joie devant l’Eternel, car il vient. » Je crois avoir vraiment entendu une fois un arbre chanter dans un rêve et j’ai entendu parler d’une personne qui a entendu, éveillée, un arbre chanter.

A l’été 1977, grâce à ma sœur jumelle Mary, j’ai voyagé en Europe. Nous ne sommes pas allées jusqu’en Angleterre, nous n’étions donc pas là quand Maitreya est arrivé à Londres. Le 19 juillet, date à laquelle Maitreya est entré dans le monde moderne, j’étais quelque part en Italie.

Quoi qu’il en soit, je suis retournée aux Etats-Unis pour me préparer à un nouveau semestre à l’Université de Buffalo, dans l’Etat de New York. Je me souviens avoir fait ce rêve aux environs du mois de septembre puisque les cours avaient commencé.

Dans mon rêve, j’étais à vélo avec un ami dans un quartier de banlieue. Nous sommes arrivés vers une maison devant laquelle se trouvaient des gens qui revenaient d’un mariage. Les hommes avaient retiré leurs vestes de costumes et arpentaient les alentours. Je ne voulais pas me mêler à eux et je ressentais un fort besoin d’être seule. Je suis donc partie à pied pour entrer dans un bois de l’autre côté de la rue.

Les arbres étaient tous hauts et de taille semblable, adultes mais pas encore très gros. La forêt s’étendait sur une pente et le sol était si vert que j’avais l’impression de marcher à travers une brume de couleur émeraude. En bas de la pente se trouvait une clairière (« de paix », si je peux m’exprimer ainsi). Sur la gauche se trouvait un très gros arbre penchant fortement en arrière. A sa base, il y avait une grande cavité. Je me suis accroupie et en tenant mes genoux, je me suis assise dans le creux.

Soudain, sur ma droite, descendant la pente à travers les arbres, avançait un des hommes du groupe du mariage. Cheveux et yeux foncés et la peau bronzée, il arborait un large sourire tout en glissant quasiment vers moi. J’ai pensé sur le moment que c’était un de mes amis mais il ne lui ressemblait pas vraiment. Il a sauté légèrement devant moi dans le creux, tout en restant debout. Il a passé ses mains sur le tronc lisse de l’arbre tandis qu’une musique céleste emplissait l’air, comme un son de cloches métalliques mais continu, avec une belle mélodie qui variait continuellement.

Des années plus tard, je vivais à Brooklyn aux Etats-Unis. J’étais impliquée dans le travail de la Réapparition et je pratiquais ma méditation matinale lorsque tout à coup le souvenir du rêve me revint avec force et je réalisai que l’homme était Maitreya !

J’en étais persuadée, mais quand BC est venu un peu plus tard à New York pour une conférence, je profitai de l’opportunité pour lui demander confirmation. Parmi les autres, au dîner, je racontai le rêve, une véritable expérience qui nous a tous deux ému aux larmes. « C’était Maitreya », déclara-t-il tranquillement presque en chuchotant. J’avais précisé que le rêve datait de 1977 mais il me demanda s’il était survenu le 19 juillet. Je lui ai répondu que ce n’était pas ce jour-là puisque j’étais déjà de retour d’Europe. Puis il déclara : « Je demandais parce que j’ai rencontré une femme qui, le 19 juillet 1977, a entendu la même musique que vous décrivez ; mais elle était éveillée, debout dans sa cuisine à Londres. Elle n’arrivait pas à localiser la source de la musique, aussi elle est sortie et a découvert qu’elle émanait d’un arbre de son propre jardin. »

De nombreuses années plus tard, lors d’une messe de Noël, on a lu le psaume 96. J’ai été frappée par cette phrase à propos des arbres qui chantent. Pouvez-vous imaginer qu’un tel événement se produise ? Pouvez-vous imaginer que Maitreya joue de toutes ses flûtes vivantes en même temps ?

A. F., Buffalo, New York (Etats-Unis)

Que la campagne s’égaie avec tout ce qu’elle renferme, que tous les arbres des forêts poussent des cris de joie […] Psaume 96

Que les cieux se réjouissent, et que la terre soit dans l’allégresse ! Que l’on dise parmi les nations : l’Eternel règne !
Que la mer retentisse avec tout ce qu’elle contient ! Que la campagne s’égaie avec tout ce qu’elle renferme !
Que les arbres des forêts poussent des cris de joie devant l’Eternel ! Car il vient pour juger la terre. Chroniques I, 16

 

Rayons

Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
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Dernière de couverture

Plusieurs citations [sommaire]

 

« Pour que le mal prospère, il suffit que les hommes de bien ne fassent rien. »

Simon Wiesenthal

 

« En fin de compte, nous nous souviendrons non pas des paroles de nos ennemis, mais du silence de nos amis. »

Martin Luther King

 

« La tâche de Maitreya sera de montrer aux êtres humains que leur souffrance n’est pas nécessaire, que le remède est dès aujourd’hui entre leurs mains, qu’ensemble ils sont invincibles. Il montrera que le seul obstacle pour se libérer de la peur est la peur elle-même, qu’un monde nouveau attend d’être créé, un monde fondé sur la justice et la confiance. »

Extrait de « la Peur du changement », par le Maître de Benjamin Creme

 

Cahier anniversaire

Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
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Questions-réponses de Benjamin Creme

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Questions-réponses

Réponses de Benjamin Creme

BENJAMIN CREME AU SUJET DU PAPE FRANÇOIS ET DE SON ROLE – Question : Le pape François semble inspiré dans pratiquement tout ce qu’il dit et entreprend. Comment le trouvez-vous ? [sommaire]

Je le trouve brillant, formidable et inspiré. Il remplit honnêtement sa fonction. (Partage international, sept. 2015)

Le pape a-t-il été « placé » et envoyé à ce moment précis pour aider à préparer et galvaniser ceux qui sont prêts pour l’émergence de Maitreya ? [sommaire]

Oui, absolument. (Partage international, sept. 2015)

[1] Le Maître Jésus fait-il aujourd’hui partie des cardinaux de l’Eglise catholique ? [2] Le Maître Jésus (qui ne se considérera pas lui-même comme un pape) travaillera-t-il avec le pape François dans le but d’unifier l’humanité et les religions ? [sommaire]

[1] Non. [2] Le Maître Jésus travaille au niveau mondial – ce qui inclut le pape et d’autres dignitaires religieux. (Partage international, nov. 2015)

Le pape et le dalaï-lama en appellent à la justice et à la paix ; il est clair que les Frères de l’espace font connaître leur présence. Peut-on affirmer qu’il existe un plan entre le pape François, le dalaï-lama et les Frères de l’espace dans le cadre du rassemblement des forces de Lumière ? [sommaire]

Oui, absolument. (Partage international, déc. 2015)
[Benjamin Creme a par ailleurs révélé que la Hiérarchie spirituelle avait inspiré le choix du pape François lors du conclave du Vatican, après le départ du pape Benoît XVI (NdlR).]

 

Bienvenue dans l’ère nouvelle

par le Maître de Benjamin Creme

[…] Il existe en ce moment un groupe de personnalités éclairées qui attirent l’attention de l’humanité sur la nouvelle réalité du monde. Parmi elles se trouve le pape François qui exprime d’une manière unique les idéaux de tous, dans une grande proximité avec les gens. Le dalaï-lama, lui aussi, joue un rôle considérable au nom de tous ceux qui voient en lui leur porte-parole.
Jamais auparavant des hommes de si grand talent ne s’étaient trouvés réunis en une même époque, pour montrer à l’humanité que tout est bien et qu’elle n’a plus longtemps à attendre pour voir ses rêves se réaliser. Chaque jour qu’ils bénissent de leur présence rend leur amour plus proche du cœur des hommes.
Aimez-les en retour et ouvrez-leur votre cœur au nom de celui qui vient. […] (Partage international, janv.-fév. 2016)

 

Prière pour notre Terre

par le pape François1

Dieu Tout-Puissant qui es présent dans tout l’univers et dans la plus petite de tes créatures, toi qui entoures de ta tendresse tout ce qui existe, répands sur nous la force de ton amour pour que nous protégions la vie et la beauté.
Inonde-nous de paix, pour que nous vivions comme frères et sœurs sans causer de dommages à personne.
O Dieu des pauvres, aide-nous à secourir les abandonnés et les oubliés de cette Terre qui valent tant à tes yeux.
Guéris nos vies, pour que nous soyons des protecteurs du monde et non des prédateurs, pour que nous semions la beauté et non la pollution ni la destruction. Touche les cœurs de ceux qui cherchent seulement le profit aux dépens de la Terre et des pauvres.
Apprends-nous à découvrir la valeur de chaque chose, à contempler, émerveillés, à reconnaître que nous sommes profondément unis à toutes les créatures sur notre chemin vers ta lumière infinie.
Merci parce que tu es avec nous tous les jours.
Soutiens-nous, nous t’en prions, dans notre lutte pour la justice, l’amour et la paix.
1. Le pape François a publié cette prière dans son encyclique Laudato Si’. Elle est faite pour être partagée avec tous ceux qui croient en un Dieu qui est le Tout-Puissant Créateur.

REPONSE DE B. CREME A UN CHRETIEN DES ETATS-UNIS (2e partie) – Question : Vous dites qu’en regardant la Terre depuis l’espace, on ne voit pas de frontières, et que de même, vu de l’espace les religions apparaissent comme un ensemble unique. [sommaire]

En effet. Les cultes finiront par disparaître. Du point de vue des Maîtres, la voie religieuse n’est qu’un chemin vers Dieu. Il existe de nombreux chemins – politique, économique, artistique, philosophique, religieux, scientifique – quel que soit votre chemin de vie, à chaque instant, vous pouvez faire l’expérience de ce que nous appelons Dieu. Cela signifie que la religion n’est qu’un moyen d’atteindre un but, qui est cette expérience de tous les instants, et que la religion peut vous rappeler cette vérité. Maitreya présente la religion comme une sorte d’échelle. Elle vous aide à monter sur le toit, mais une fois que vous y êtes, vous n’en avez plus besoin. Vous pouvez vous en débarrasser.

Quel est le rôle de la prière ? Est-il dans notre nature d’êtres humains d’adorer quelque chose de plus grand que nous ? C’est intéressant parce que vous avez dit que dans l’avenir, la façon de vénérer ou d’honorer Dieu ne sera pas de lui rendre un culte, est-ce exact ? [sommaire]

L’humanité se rapproche de Dieu étape par étape, au fur et à mesure de son évolution, et les cultes sont liés à la nature généralement émotionnelle de l’humanité. Mais l’humanité moderne tend de plus en plus vers une compréhension plus mentale et finalement plus spirituelle de la nature de l’univers : à travers la science, à travers la religion, à travers notre expérience quotidienne en relation les uns avec les autres. Au fur et à mesure de notre évolution, ce que nous appelons le culte se transforme en une connaissance directe qui nous permet d’invoquer les énergies que nous appelons Dieu.
Selon la Bible, Dieu est un feu dévorant et, en ésotérisme, il existe un axiome de base selon lequel tout ce qui se trouve dans l’univers manifesté est énergie. Cette énergie vibre à différentes fréquences, lesquelles détermineront la forme que prendra l’énergie, qu’il s’agisse d’une pierre, d’un homme, d’une planète, d’un univers. Ainsi, dans ce complexe global d’énergies et à partir des lois qui régissent ces énergies, nous obtenons une notion de ce qu’est Dieu et il devient possible pour l’humanité de l’invoquer.
[Source : Extrait d’une interview de Benjamin Creme, invité de l’émission « Au-delà de la raison », sur 1240 TVA Radio (Géorgie), le 25 juillet 1996.]

Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
[Article 25A de la Déclaration universelle des droits de l’homme, adopté par les Nations unies en décembre 1948]

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