Partage international


Les articles en lien sont consultables gratuitement. Les autres articles et le numéro en cours sont réservés à nos abonnés (connectés à leur compte). Nos abonnés ont également accès à une version feuilletable (visionneuse) des numéros les plus récents de la version papier.
Diffusion de l’information et droits de reproduction © Share International/Partage international. Tous droits réservés. Nos contenus ne peuvent être reproduits ou postés en ligne, sous quelle que forme que ce soit, sauf autorisation formelle de notre part. Nous encourageons bien sûr nos lecteurs à faire connaître nos contenus, et à les commenter avec leurs propres mots. Idéalement, il sera fait mention d’un titre, suivi de quelques phrases de l’article suivies d’un lien « lire la suite » pointant vers le site PartageInternational.org ou indiquant un numéro de la revue.

septembre 2024 – No 433

Sommaire

  • Article du Maître —
  • Editorial
  • Ce mois-ci dans Partage international Aucun article pour cette rubrique
  • Point de vue
    • Dix principes pour une paix définitive au XXIe siècle par Jeffrey D. Sachs
  • Compte rendu de lecture
  • Compilation Aucun article pour cette rubrique
  • De nos correspondants
  • Dossier Aucun article pour cette rubrique
  • Signes des temps
  • S.O.P. — Sauvons notre planète
    • Stop Ecocide International
    • Le traité de non-prolifération des combustibles fossiles
  • Tendances Aucun article pour cette rubrique
  • Vers un meilleur avenir pour tous Aucun article pour cette rubrique
  • Entretien Aucun article pour cette rubrique
  • Environnement Aucun article pour cette rubrique
  • Esotérisme Aucun article pour cette rubrique
  • Faire le lien Aucun article pour cette rubrique
  • Faits et prévisions Aucun article pour cette rubrique
  • Fenêtre sur le monde Aucun article pour cette rubrique
  • La voix de la raison Aucun article pour cette rubrique
  • La voix des peuples Aucun article pour cette rubrique
  • Le point de vue de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Le respect de la loi Aucun article pour cette rubrique
  • Les enseignements de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Les mensonges dévoilés Aucun article pour cette rubrique
  • Les priorités de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • L’humanité une Aucun article pour cette rubrique
  • L’Unité dans la diversité Aucun article pour cette rubrique
  • Regard sur le monde Aucun article pour cette rubrique
  • Autres
    • Un système monétaire au service du climat (2) par Sebastian Graf et Lars Graf
    • L’amour et la haine par Aart Jurriaanse
    • La prière
  • Citation Aucun article pour cette rubrique
  • Message de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Brève Aucun article pour cette rubrique
  • Courrier des lecteurs
  • Rayons Aucun article pour cette rubrique
  • Dernière de couverture
    • Déclaration de Maria Ressa
  • Cahier anniversaire Aucun article pour cette rubrique
  • Questions-réponses de Benjamin Creme Aucun article pour cette rubrique

 

Article du Maître —

Des problèmes qui appellent à l’action [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme, mars 2014

On peut dire, sans crainte de se tromper, que tout ne va pas bien dans le monde. Par exemple, le fossé qui sépare la grande richesse de l’extrême pauvreté ne cesse de se creuser. Un déséquilibre aussi prononcé est préjudiciable à la santé de toute société. Certes, parmi les plus riches, il s’en trouve bien quelques-uns qui partagent leur fortune avec les pauvres ; mais le plus souvent les riches ne songent qu’à le devenir encore davantage, au détriment de tous.

La marchandisation croissante de tous les aspects de la vie est en elle-même une bombe à retardement dont l’explosion conduira l’économie mondiale à sa ruine. Cela ne saurait tarder à se produire. Les tensions engendrées par le profond matérialisme de notre époque sont d’une telle ampleur que nous ne sommes pas loin du point de rupture. La plupart des gens n’ont pas conscience de ces forces, tant ils sont eux-mêmes impliqués dans le processus qui les crée.

Après l’effondrement, une seule issue s’offrira naturellement à l’humanité : l’adoption du principe du partage. En nombre croissant, les hommes se tournent déjà vers cette solution, quelle que soit la distance qui les sépare encore de son application effective.

Parallèlement, les problèmes écologiques auxquels le monde est confronté ne cessent de s’aggraver. Aujourd’hui, la plupart des pays reconnaissent que le réchauffement global est leur ennemi commun. La question qui les divise est de savoir si l’homme en est responsable, et jusqu’à quel point.

La voie la plus sage que l’humanité ait à suivre consiste à accepter sa responsabilité pour la majeure partie des contraintes qui pèsent sur le climat, et à adopter toutes les mesures susceptibles de remédier au problème. Certaines nations se sont engagées sur cette voie, mais pas toutes. A nos yeux, les hommes sont responsables à quatre-vingt pour cent de cette situation, tant par leurs choix de société que par leur immobilisme face au problème lui-même, et ils doivent tout faire pour en atténuer la gravité dans leur propre intérêt et dans celui de leurs enfants. Nous les aiderons, soyez-en certains, mais ils doivent assumer leur rôle.

Avec l’effondrement de l’économie mondiale, les hommes commenceront à prendre conscience de leur unité. Ceci aura un impact profond sur leur attitude envers la guerre. Ils comprendront qu’ils sont liés les uns aux autres dans leur lutte pour la survie, et les paroles de Maitreya trouveront en eux un puissant écho. Partage, justice et liberté revêtiront pour eux toute leur importance ; ils verront dans ces idées les symboles de l’avenir, des droits inhérents à chaque être humain, et les clés de relations justes entre tous les hommes.

 

Editorial

L’urgence d’une action juste et puissante (extrait) [sommaire]

Connaissant, ne serait-ce que théoriquement, l’avenir des Etats-Unis tel que prévu par les Maîtres, et sachant que son destin s’inscrit dans un Plan divin pour l’avenir de cette planète, les réactions possibles de nombreux lecteurs de cette revue seront parfaitement compréhensibles. Une grande partie de la population mondiale a honte et considère l’humanité avec tristesse. Les insouciants et les distraits s’en moquent. Les victimes de lavage de cerveau, les investisseurs et ceux qui ont vendu leur âme applaudissent. Et ceux qui sont conscients font tout ce qu’ils peuvent, mais sont souvent muselés et leurs protestations réprimées, jugées illégales par des gouvernements qui font partie du pacte de la « grande honte ». L’Histoire pardonnera-t-elle ou oubliera-t-elle un événement qui est une tache sur notre dossier karmique collectif ?

Nous avons déjà fermé les yeux sur la faim et la pauvreté généralisée dans de nombreuses régions du monde. Il était odieux que nos gouvernements ignorent le droit humanitaire international et le droit de la mer, et ferment les ports et les frontières aux migrants désespérés. La situation s’aggrave tandis que nous assistons maintenant au massacre de civils et d’enfants, à la destruction d’un pays et de son peuple. Et la situation devient chaque jour plus insupportable tandis que nous sommes témoins de crimes insensés contre l’humanité, de génocides et de nettoyages ethniques.

Nous portions déjà le fardeau de ces horreurs, mais aujourd’hui, nous sommes également déshonorés. Le dirigeant meurtrier d’un régime extrémiste, jugé coupable de crimes contre l’humanité, a été invité au cœur de la démocratie américaine. Non seulement il a circulé dans les couloirs du gouvernement, mais il a menti au Congrès. Et il fut récompensé par une ovation debout dans une chambre des représentants du peuple.

Qu’est-ce que le Congrès pour le citoyen américain moyen ? L’article I de la Constitution des Etats-Unis a instauré le pouvoir législatif désigné sous le nom de Congrès. Ce dernier vote des lois qui façonnent la vie quotidienne de tous les Américains et est censé être la voix du peuple. Ses responsabilités comprennent le financement des fonctions et des programmes gouvernementaux, la tenue d’auditions pour informer le processus législatif, ainsi que le contrôle du pouvoir exécutif1.

Quelle atteinte a alors été portée à la justice, à la vérité, à l’autorité de la voix du peuple et de ses représentants ! Cette assemblée a donné carte blanche à Israël – avec la pleine permission et le soutien des Etats-Unis – pour continuer à massacrer et à étendre le spectre de la guerre dans la région, avec les conséquences d’une telle folie que nous ne pouvons que pressentir. Il est clair que B. Netanyahou veut et a besoin d’une guerre plus large et, si possible, avec l’Iran. Quelle approche égoïste et cynique de la vie et de la mort des autres – se donner une carte « sortie de prison » puisqu’une guerre prolongée retarde toute peine de prison pour le premier ministre israélien en exercice. De même que l’exercice d’une haute fonction permet de retarder une peine de prison pour les candidats à la présidence dans d’autres pays, comme aux Etats-Unis, par exemple.

C’est une tache sur la démocratie. Qu’en est-il des citoyens américains ? Quelles sont les options lorsque des bombes payées avec l’argent des contribuables américains privent de vie tout un peuple ? Les Etats-Unis et la communauté internationale doivent payer le prix de la barbarie.

Nous savons que les énergies de Maitreya travaillent à rendre clair le choix entre le constructif et le destructif – entre quelque chose qui ferait avancer le monde vers des objectifs que nous pouvons largement décrire comme positifs, coopératifs et propices à une société créative et pacifique, ou vers son contraire. Et, face à ce choix, un homme qui pourrait encore être jugé comme criminel a été autorisé à s’adresser au monde depuis le Congrès ? A ce moment-là, les personnes en position de pouvoir, qui décident au nom du peuple américain, ont été confrontées à un choix entre le bien et son contraire. Quelles sont les options qui s’offrent à l’électorat dans les mois à venir ?

La première devise des Etats-Unis était « E pluribus unum » (De plusieurs, un – signifiant l’unité dans la diversité). Plus tard, cette devise est devenue « In God we trust » (En Dieu, nous avons confiance). La devise ésotérique des Etats-Unis est « J’éclaire la voie ».

Pour atteindre cet objectif, il faudra tout son peuple ; le « pluribus » pourrait être considéré comme se référant non seulement aux Etats fédéraux, mais aussi au mélange multiculturel et multiethnique qui fait sa force et sa destinée – si seulement tous pouvaient l’embrasser. Ils seront en quelque sorte les éléments de base de la nouvelle civilisation et du nouvel être humain – une race intuitive de personnes vivant selon les lois universelles de la coopération, de l’harmonie, de la synergie, où le partage est tout simplement la norme.

1 – visitthecapitol.gov

 

 

Ce mois-ci dans Partage international

Aucun article pour cette rubrique

 

Point de vue

 

Compte rendu de lecture

Un livre de Rutger Bregman : « L’Ambition morale » (extrait) [sommaire]

« Cessez de gaspiller votre talent et construisez un héritage de valeur. »

par Corné Quartel,

Le Sommet de l’Onu sur l’avenir, qui se tiendra à New-York en septembre, a pour objectif de trouver un consensus international et des solutions pour des lendemains meilleurs. Dans le même temps, nombreux sont ceux qui s’interrogent avec impatience : « Quand pouvons-nous enfin espérer une véritable transformation pour le bien de tous ? »

Il semble que la plus grande menace pour compte-rendu de lecture par le monde ne soit pas la crise climatique, l’escalade des conflits ou les inégalités économiques, mais l’inertie des individus – l’inaction passive face aux injustices du monde. Sommes-nous paralysés par les machinations d’un système qui valorise la poursuite du succès matériel au détriment des valeurs humaines, de la justice et de la planète ? Le monde est en feu, la démocratie et l’Etat de droit sont attaqués. Ne devrions-nous pas être plus ambitieux sur le plan moral ?

C’est exactement la question qu’aborde l’historien néerlandais Rutger Bregman dans son nouveau livre intitulé Moral Ambition1 : « Le plus grand gaspillage de notre temps est le gaspillage de nos talents. Des millions de personnes pourraient contribuer à rendre le monde meilleur, mais ne le font pas ; des personnes qui se sont enlisées dans des emplois inutiles ou tout simplement nuisibles. Il existe un antidote à ce sentiment de vide : l’ambition morale. »

R. Bregman est également l’auteur de Utopies réalistes (2017) et Humanité : une histoire optimiste (2020)2 . Moral Ambition (2024) est publié en néerlandais.

R. Bregman ne manque pas de courage. Il est devenu viral en 2017 avec son TED Talk3  « La pauvreté n’est pas un manque de caractère, c’est un manque d’argent liquide. » En 2019, il a été invité par le média The Correspondent à parler du revenu de base universel dans la fosse aux lions, la conférence annuelle du Forum économique mondial de Davos, en Suisse – un rassemblement annuel des personnes les plus riches et les plus puissantes du monde. Là, il a jeté un gros pavé dans la mare en dénonçant la très faible participation structurelle de riches particuliers et des grandes entreprises à l’impôt. « Les impôts, les impôts, les impôts, a-t-il déclaré, le reste ce ne sont que des conneries. » Il a également été interviewé par l’émission The Daily Show (Etats-Unis, 2019), mais elle n’a pas été diffusée car elle a été jugée trop radicale. Ces deux interventions peuvent toutefois être visionnées sur YouTube. D’après R. Bregman, l’ambition morale « c’est la volonté de rendre le monde sauvagement meilleur. De consacrer sa carrière aux plus grands défis de notre temps, qu’il s’agisse du changement climatique ou de la sécurité alimentaire, de l’extrême pauvreté ou de la prochaine pandémie. Il s’agit d’un désir ardent de faire la différence. »

Son livre s’adresse aux jeunes qui ne sont pas encore devenus rigides ou trop ancrés dans leurs obligations financières et leur statut. Mais si les « plus âgés » ne sont pas d’accord, il les invite cordialement à prouver le contraire. Selon R. Bregman, il s’agit d’un « livre d’une ambition presque embarrassante qui se veut le point de départ d’un nouveau mouvement et le guide d’un nouveau style de vie ». Provocateur et optimiste, il vise à susciter le courage et la foi dans le potentiel humain, mais il dresse également le portrait d’une humanité déréglée qui s’est engagée sur la voie rapide de la création d’une planète inhabitable. « Nous sommes à un tournant de l’Histoire. La question est de savoir ce que nous voulons faire à ce sujet. » Lorsque R. Bregman parle des « bullshit jobs4 », il ne fait pas référence aux pompiers, au personnel de santé, aux enseignants, etc. « Ils n’ont pas besoin d’un cours sur l’ambition morale parce qu’ils sont au front tous les jours, rendant le monde meilleur. » Certaines professions, cependant, ne sont pas très nuisibles en soi, mais ne contribuent pas beaucoup à la société, comme les banquiers, de nombreux lobbyistes et les spécialistes du marketing (dont 22 % semblent trouver leur propre profession inutile). Il n’est pas surprenant que les recherches montrent également que les salaires élevés s’accompagnent généralement d’une moralité moindre.

L’Ambition morale présente également des histoires de héros qui ont fait preuve d’efficacité dans leurs combats, des héros qui ont été à l’avant-garde de transformations majeures telles que l’abolition de l’esclavage, la fin de la ségrégation aux Etats-Unis et le droit de vote pour les femmes. C’étaient des gens ordinaires, comme vous et moi, mais ils croyaient qu’ils pouvaient faire la différence. Ils ont simplement commencé, ils ont demandé à d’autres personnes de les rejoindre et ont réussi à créer un effet d’entraînement – il s’avère que la plupart des gens sont prêts à aider s’ils sont sollicités. Par-dessus tout, ces héros étaient idéalistes et pragmatiques.

Partout dans le monde, des gens se lèvent, animés par le mécontentement et l’idéalisme, alors pourquoi les résultats obtenus jusqu’à présent sont plutôt décevants ? Pensez au mouvement Occupy, à Extinction Rebellion, aux marches pour le climat et aux manifestations Black Lives Matter. R. Bregman explique : « Autrefois, les médias sociaux n’existaient pas et les militants devaient construire une organisation immense et puissante, et en travaillant en étroite collaboration, ils devenaient un adversaire redoutable. Lorsque Martin Luther King a prononcé son discours emblématique J’ai fait un rêve le 28 août 1963, ses adversaires n’ont pas seulement vu 250 000 personnes. Ils ont également vu l’organisation qui se cachait derrière cette manifestation, et donc la puissance du mouvement des droits civiques. »

Il ne faut pas se laisser abattre ou penser que nous ne pouvons pas faire la différence, mais chercher à être de plus en plus nombreux. Nelson Mandela a déclaré lors de son départ de la présidence de l’Afrique du Sud : « Changer la société n’est pas la chose la plus difficile au monde. La chose la plus difficile est de se changer soi-même. » Or, selon R. Bregman : « Si vous parvenez à choisir la voie de l’ambition morale, les répercussions peuvent être énormes. Actuellement, il faut avoir une vision du monde très individualiste pour penser qu’en tant qu’individu, on ne peut pas faire la différence. Les humains sont des êtres profondément sociaux et, précisément parce que le comportement est contagieux, vous pouvez faire bouger des dizaines, des centaines, voire des millions d’autres personnes. »

Conclusion

L’ambition morale n’est pas un exercice intellectuel sur les raisons de l’échec de nos systèmes, et Rutger Bregman ne propose pas de solutions toutes faites, ce qui lui a d’ailleurs valu de nombreuses critiques. Ces critiques ne sont-elles pas une nouvelle excuse pour l’inaction ? Pourtant, l’Ecole de l’ambition morale, cofondée par l’auteur, propose une solution pratique pour apprendre à mettre en œuvre les idéaux (plus d’informations à ce sujet dans le prochain numéro de Partage international). Terminons sur un encouragement de l’auteur : « Améliorez le monde en vous améliorant ; choisissez un sujet qui vous tient à cœur, commencez, joignez-vous à d’autres, demandez à d’autres de vous aider, et cela créera un effet d’entraînement. » Cela pourrait conduire à un changement de système. En effet, le tout n’est-il pas la somme de ses parties ?

1 – L’ambition morale, non traduit. L’ouvrage sera disponible en anglais début 2025.
2Ces deux ouvrages sont publiés aux éditions du Seuil.
3 –
Court exposé sur Internet (15 mn) devant un public et enregistré pour être diffusé.
4 –
« Bullshit jobs » ou « emplois à la con », concept défini par l’anthropologue David Graeber.

 

Compilation

Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).
Aucun article pour cette rubrique

 

De nos correspondants

Le Sommet de l’avenir à l’Onu : des solutions multilatérales pour des lendemains meilleurs (extrait) [sommaire]

par Pauline Welch,

Une synthèse

Depuis sa création en 1945, les Nations unies sont devenues la seule organisation intergouvernementale dont la composition est quasi universelle (193 Etats). En tant que telle, elle constitue le meilleur outil à notre disposition pour explorer et exprimer les plus hautes aspirations de l’humanité et de son potentiel de progrès.

Cependant, en tant que tribune ouverte dépendant encore de structures internes qui ne sont plus aussi adaptées qu’elles l’étaient en 1945, c’est aussi là que nous pouvons observer le plus clairement l’intérêt égoïste, la tromperie et l’hypocrisie des nations puissantes exerçant un contre-pouvoir opposé au bien commun. Cela était devenu évident en 2020 – alors que le monde était frappé par la Covid-19 et que les Objectifs de développement durable (ODD) dérapaient – lorsque les Etats membres se sont engagés à renforcer la gouvernance mondiale et ont demandé au secrétaire général, António Guterres, de formuler des recommandations répondant au besoin urgent de changement.

En septembre 2021, ce dernier a répondu en lançant un avertissement au monde. Ainsi est né le rapport Notre programme commun, qui appelle à réformer l’Onu en forgeant « un nouveau consensus mondial pour nous préparer à un avenir plein de risques mais aussi d’opportunités », ainsi que le Sommet de l’avenir qui se tiendra les 22 et 23 septembre 2024. A cette occasion, un Pacte pour l’avenir « orienté vers l’action » devrait être adopté par les Etats membres. Les progrès réalisés dans sa mise en œuvre seront examinés en septembre 2028.

 

Un acte de foi

Ce pacte se veut « un schéma directeur pour la coopération multilatérale au XXIsiècle » dans le but de protéger notre planète et les « besoins et intérêts des générations actuelles et futures, en ne laissant personne de côté ».  …

La deuxième révision (17 juillet 2024), s’ouvre sur des déclarations de foi en l’avenir de la part des chefs d’Etat et de gouvernement. Par exemple : « Nous vivons une période de profonde transformation mondiale. Trop de nos semblables sont en proie à des souffrances évitables. Nous sommes confrontés à un éventail croissant de risques catastrophiques et vitaux. Si nous ne changeons pas de cap, nous risquons de basculer de manière irréversible dans un avenir de crise et d’effondrement persistants.

Pourtant, il s’agit également d’un moment d’espoir et d’opportunité. […] Nous sommes convaincus qu’il existe une voie vers un avenir meilleur pour l’ensemble de l’humanité, y compris pour les plus vulnérables. Par les mesures que nous prenons aujourd’hui, nous décidons de nous engager sur cette voie, en nous efforçant de créer un monde sûr, durable, pacifique, solidaire, juste, équitable, ordonné et résilient. »

D’une trentaine de pages, les 58 points d’action du Pacte sont répartis en cinq sections :

– développement durable et financement de ce développement,
– paix et sécurité internationales,
– science, technologie et innovation,
– jeunesse et générations futures,
– transformation de la gouvernance mondiale.
Ces textes sont densément pourvus d’affirmations sur la coopération visant à l’établissement de bonnes relations dans tous les domaines ; sur « l’engagement inébranlable envers le droit international, y compris la Charte des Nations unies », tout en réaffirmant « que les trois piliers des Nations unies – le développement durable dans toutes ses dimensions, la paix et la sécurité, et les droits humains – sont tout aussi importants, liés et se renforcent mutuellement. L’un ne va pas sans les autres. » ….

Le Pacte pour l’avenir a une vision et des aspirations si vastes qu’il est facile de le rejeter comme une énième initiative qui sera inévitablement oubliée dès qu’elle aura été adoptée, ou tout simplement comme une initiative trop diplomatique. Mais le fait est qu’elle incarne nos aspirations les plus élevées à l’heure actuelle et qu’elle décrit la voie à suivre pour atteindre cette vision. Oui, des intérêts particuliers de toutes sortes peuvent encore s’y opposer, mais c’est à nous et à nos représentants qu’il incombe de remettre les projets sur la bonne voie.

Pour citer le Maître Djwal Khul : « La vision demeure même si l’action immédiate est bloquée. »

Source : un.org ; carnegieendowment.org ; Alice Bailey, Extériorisation de la Hiérarchie

L’effet de surplomb : le sentiment de notre interconnexion (extrait) [sommaire]

par Andy Morgan,

En 1987, après avoir interviewé de nombreux astronautes, Frank White a employé l’expression « overview effect » (l’effet de surplomb) pour décrire les profonds changements de conscience qui s’opéraient en eux suite à l’expérience consistant à voir la Terre depuis l’espace.

Comme l’explique F. White : « Notre planète n’a ni frontière, ni limite autres que celles que nous créons dans notre esprit ou par nos comportements. Toutes les idées et les concepts qui nous divisent lorsque nous sommes à la surface de la Terre commencent à s’estomper lorsque nous sommes en orbite ou sur la lune. Il en résulte un changement dans la vision que nous avons du monde ainsi que de notre identité. » Un tel phénomène se produit fréquemment lorsque des astronautes regardent pour la première fois de très loin notre belle planète pleine de vie.

Ron Garan a eu cette chance. Il a séjourné en tout 178 jours dans l’espace en parcourant au total 115 millions de kilomètres au cours de ses séjours dans la navette spatiale américaine, dans le vaisseau spatial russe Soyuz et dans la station spatiale internationale (ISS).

 

Photo : PIRO4D,  CC0 1.0 Universal, via Pixabay (PickPik)
« Notre planète n’a ni frontière, ni limite autres que celles que nous créons dans notre esprit ou par nos comportements. Toutes les idées et les concepts qui nous divisent lorsque nous sommes à la surface de la Terre commencent à s’estomper lorsque nous sommes en orbite ou sur la lune. Il en résulte un changement dans la vision que nous avons du monde ainsi que de notre identité. » Franck White

Contempler cette vue spectaculaire de la Terre depuis les cieux a aidé R. Garan à devenir bien conscient du fait que des problèmes comme le changement climatique, la déforestation et la perte de la biodiversité ne sont pas des phénomènes isolés. Il y a de manière sous-jacente quelque chose qui ne va pas dans la manière dont nous nous percevons, selon lui. Nous ne parvenons pas à réaliser que nous sommes une espèce planétaire.

Dans une interview accordée au site internet multimédia Big Think, il décrit le cheminement de sa pensée en observant par le hublot de l’ISS des éclairs produits par un orage, mettant en évidence la finesse de l’atmosphère terrestre : « J’ai vu une biosphère irisée débordante de vie. Je n’ai rien vu de notre économie. Pourtant, les systèmes créés par l’homme considèrent que tout ce qui existe, y compris les systèmes vitaux de notre planète, est propriété exclusive de l’économie mondiale. Le mensonge devient évident lorsqu’on observe les choses de l’espace. Nous devons remplacer notre représentation « économie, société, planète » par « planète, société, économie ». Cela arrivera quand nous aurons avancé dans notre processus évolutif. »

Nos lecteurs connaissant le livre de George Adamski, A l’intérieur des vaisseaux de l’espace, se rappelleront peut-être d’une conversation qu’il eut avec un Maître vénusien qui expliquait : « Une grande erreur que commettent les habitants de la Terre est de diviser en de nombreuses parties ce qui ne devrait jamais être divisé. Vous avez de multiples divisions, que ce soit au niveau de la forme ou des enseignements, beaucoup d’attirances et d’aversions bien enracinées, tout cela ne contribuant qu’à augmenter l’état de confusion qui règne sur votre planète. Nous qui sommes d’autres mondes, nous ne connaissons pas de telles divisions mais nous sommes conscients des liens et des interdépendances qui existent entre toutes choses. »

Dans l’esprit de R. Garan, nous ne faisons que nous illusionner au sujet de nos priorités matérielles et sur les questions insignifiantes qui retiennent collectivement notre attention. Il considère que notre relation avec la nature et le cosmos relève plutôt de la philosophie métaphysique que de la science conventionnelle : « Une des choses que j’ai réalisées pendant mes séjours dans l’espace est que nous ne venons pas de la Terre, nous sommes de la Terre. Et pour aller encore plus loin, nous ne sommes pas dans l’univers, nous sommes l’univers. Nous sommes l’univers devenant conscient de lui-même. »

Chris Hadfield, qui a passé 166 jours dans l’espace, a raconté que le changement de perspective qu’il a connu s’est produit rapidement et que de fortes émotions l’ont envahi alors qu’il n’y était pas préparé. Son moment « d’euphorie » est survenu alors qu’il prenait des photos du Pakistan depuis son vaisseau spatial. Il a considéré que ce pays, c’était « nous » et pas « eux », alors qu’il n’est pas Pakistanais. Il a alors réalisé à quel point les humains sur Terre vivent véritablement ensemble et que les frontières et les nationalités ne devraient pas définir notre identité en tant qu’êtres humains.

En 1992, Mae Jemison, la première femme noire à aller dans l’espace, a aussi connu une puissante expérience de ce genre. Pendant une mission qui a duré huit jours, elle s’est non seulement sentie connectée à la Terre mais aussi à l’univers tout entier. Ce sentiment n’a fait que renforcer ce qu’elle pensait déjà en grandissant : il n’y a pas de véritables limites à la vie.

Pendant son séjour de vingt-trois jours dans l’espace, le fait de voir la courbure de la Terre depuis l’espace a conduit Mike Massimino à connaître cet effet de surplomb. Pour lui, notre planète était un « paradis ». Il était comme un voyageur de l’espace admirant la véritable beauté de la Terre et il n’avait jamais rien vu d’aussi éblouissant de toute sa vie.

Il n’est pas surprenant que ces expériences puissent mener à un optimisme inébranlable. Comme en témoigne R. Garan : « Je vois très clairement qu’une unité florissante et une grande prise de conscience au sujet de l’interdépendance de notre nature se répandent sur toute notre planète. Cette prise de conscience atteindra un jour sa masse critique et quand cela se produira, nous pourrons résoudre les problèmes auxquels notre planète est confrontée. »

Source : BigThink.com, spacegrant.carthage.edu

 

Dossier

Aucun article pour cette rubrique

 

Signes des temps

Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »

Des agroglyphes [sommaire]

« A part quelques canulars isolés, les agroglyphes sont réalisés depuis des vaisseaux spatiaux habités par des Frères de l’espace venant de Mars et de Vénus. Ils travaillent en étroite coopération avec la Hiérarchie spirituelle de la Terre, dont le leader est Maitreya, l’Instructeur mondial. Les Frères de l’espace visualisent la forme qu’ils désirent créer et approchent leurs machines près de la surface du champ. Puis ils utilisent une technologie pilotée par la pensée pour créer le motif. L’agroglyphe est le résultat de la combinaison d’une technologie avancée et de la pensée : la machinerie répond à leur pensée. Tout le processus ne prend que quelques secondes, même pour les motifs les plus complexes. »
« Les agroglyphes ont plusieurs objectifs. Premièrement, ils sont les « cartes de visites » des Peuples de l’espace, pour signaler qu’ils sont ici sans nous alarmer ni empiéter sur notre libre arbitre. Plus important : chaque agroglyphe est magnétisé et occupe une place spécifique dans les lignes de force du champ magnétique de la Terre. Chaque formation est un vortex, attirant de l’énergie pour la diffuser tout autour.
Ils forment ensemble un « réseau », un système d’énergie en corrélation. Ce réseau d’énergie, combiné avec l’énergie électrique apportée directement du soleil, nous donnera la nouvelle science de la Lumière, comme prédit par Maitreya.
La planète disposera alors d’une source d’énergie sûre et illimitée, qui ne pourra pas être accaparée par un groupe. »
Extrait de Le Rassemblement des forces de Lumière, de Benjamin Creme.

Photo : Copyright © Steve Alexander
Agroglyphe photographié à Owslebury Hants (Royaume-Uni) , 26 Juin 2023

[Une autre photo est disponible dans la version « feuilletable » de la revue Partage international. (bouton bleu) pour les abonnés]

 

S.O.P. — Sauvons notre planète

« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.

 

Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.
Aucun article pour cette rubrique

 

Vers un meilleur avenir pour tous

Aucun article pour cette rubrique

 

Entretien

Aucun article pour cette rubrique

 

Environnement

Aucun article pour cette rubrique

 

Esotérisme

Aucun article pour cette rubrique

 

Faire le lien

Aucun article pour cette rubrique

 

Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
Aucun article pour cette rubrique

 

Fenêtre sur le monde

Aucun article pour cette rubrique

 

La voix de la raison

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
Aucun article pour cette rubrique

 

La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
Aucun article pour cette rubrique

 

Le point de vue de Maitreya

Aucun article pour cette rubrique

 

Le respect de la loi

« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
Aucun article pour cette rubrique

 

Les enseignements de Maitreya

Aucun article pour cette rubrique

 

Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
Aucun article pour cette rubrique

 

Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
Aucun article pour cette rubrique

 

L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
Aucun article pour cette rubrique

 

L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
Aucun article pour cette rubrique

 

Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
Aucun article pour cette rubrique

 

Autres

 

Citation

Aucun article pour cette rubrique

 

Message de Maitreya

Aucun article pour cette rubrique

 

Brève

Aucun article pour cette rubrique

 

Courrier des lecteurs

Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.

Le fonctionnement de la propagande [sommaire]

Nos fidèles lecteurs pourraient être quelque peu surpris de la teneur du courrier qui suit. D’habitude, cette rubrique relate des expériences qui indiquent la présence d’un porte-parole de Maitreya ou de l’un des Maîtres, inspirant l’espoir et apportant du réconfort. Dans le cas de cette lettre, écrite par une personne qui nous suit de loin, on pourrait penser, à première vue, que c’est tout le contraire. L’intérêt de ce récit tient à ce qu’il fournit une expérience de première main du fonctionnement du lobby pro-israélien – un exemple de la manière dont la propagande et la malveillance détournent l’attention et sont destructrices. En l’occurrence, nous y voyons l’impact de l’hostilité, d’allégations infondées et de la diffamation dans une capitale européenne.

Ce courrier est également un excellent exemple de l’une des premières exigences attendues d’un disciple : apporter une réponse pratique aux besoins du monde. Ainsi inspire-t-il l’espoir et illustre-t-il comment il est possible de travailler avec d’autres groupes pour œuvrer aux priorités de Maitreya, individuellement ou collectivement.

Benjamin Creme nous encourage : « Il faut que les groupes comme celui-ci travaillent avec d’autres groupes, soutiennent tous les autres groupes pour construire une opinion mondiale. Lorsque l’opinion publique mondiale s’exprimera par l’entremise des peuples de la Terre, c’est elle qui changera le monde. […] Une tâche importante et utile pour ce groupe et tous les groupes de ce type est d’agir consciemment en faveur de la synthèse, de développer l’unité dans la diversité avec d’autres groupes. Allez sur Internet. Documentez-vous en consultant les sites de tous les groupes. […] Si ces groupes partagent nos intérêts et nos valeurs, s’ils travaillent pour le bien du monde, alors prenez la peine de les contacter et de participer avec eux à des foires ou des salons, ou d’échanger des conférenciers. » (L’unité dans la diversité)

 

Chère rédactrice en chef,

Depuis dix mois, nous assistons à des bombardements incessants d’Israël sur la bande de Gaza et au nettoyage ethnique en Cisjordanie. Utilisant l’argument absurde d’une guerre entre « la civilisation » [Israël] et « la barbarie » [Hamas], Israël s’arroge le droit de priver la bande de Gaza de nourriture, d’eau, de médicaments et de carburant, mettant ainsi en péril la vie de plus de deux millions de personnes. Il est tout aussi choquant que des hommes politiques aux Etats-Unis et en Europe soutiennent inconditionnellement Israël par des livraisons d’armes et un soutien politique, permettent à Israël de bafouer le droit international. Je n’ai jamais été aussi déçu par la politique qu’aujourd’hui.

Ne pouvant plus supporter les souffrances des Palestiniens, je suis devenu bénévole auprès des « Amis de la Palestine ». Ce n’est pas notre vrai nom, mais compte tenu des circonstances, je pense qu’il est sage de ne pas le divulguer.

Les « Amis de la Palestine » effectuent un travail caritatif en Palestine. Bien que nos contacts à Gaza travaillent dans des conditions épouvantables, ils sont encore en mesure de distribuer des produits de première nécessité (nourriture, eau, etc.) à la population dans le besoin, grâce à l’argent de nos donateurs.

Sur notre site web, nous donnons notre point de vue, en notant que la Palestine étant occupée par Israël, elle a le droit de se défendre en vertu du droit militaire international. Selon nous, la situation de la Palestine est comparable à celle de l’Ukraine. De même que la Russie n’a pas le droit d’occuper l’Ukraine, Israël n’a pas le droit d’occuper la Palestine. En vertu du droit international, l’Ukraine et la Palestine ont le droit de résister.

Un journal de droite de notre pays a sorti notre propos de son contexte dans un article qu’il a publié en prétendant que les « Amis de la Palestine » exhortaient au meurtre d’Israéliens. Nous supposons que les « Amis d’Israël » (ce n’est pas leur vrai nom) – le lobby pro-israélien dans notre pays qui a été très largement mentionné dans cette publication – sont à l’origine de cette initiative. Les « Amis d’Israël » ont la réputation, non seulement au sein de notre réseau mais aussi en dehors, de mener des actions agressives contre les groupes pro-palestiniens ; ils ne reculent devant aucun moyen violent.

Ce numéro du journal de droite venait à peine de paraître qu’un véritable déferlement de haine s’est produit. Notre adresse électronique a été inondée de courriers haineux et de menaces de mort. Les politiciens des partis conservateurs au Parlement, probablement aussi en collaboration avec le lobby israélien, se sont précipités pour condamner fermement cette prétendue « glorification de la terreur ». Un parti politique d’extrême droite a exigé que notre statut d’organisation caritative soit révoqué et que nous fassions l’objet d’une enquête pour déterminer si nous ne recevions pas d’importantes sommes d’argent d’obscurs pays arabes et si nous n’acheminions pas de l’argent vers le Hamas.

Les banques et autres institutions financières sont dans l’obligation de veiller à ce que des fonds ne soient pas transférés à des organisations terroristes. Avant l’article du journal en question, certaines d’entre elles menaient déjà des enquêtes approfondies sur les montants que nous recevions et, en particulier, sur les montants que nous transférions vers la Palestine. Mais lorsque le journal de droite a publié l’affirmation selon laquelle les « Amis de la Palestine » appelaient à tuer des Israéliens, tous nos partenaires financiers ont scruté nos finances, avec ou sans référence à cet article. Le résultat a été que nous, un tout petit groupe de bénévoles, avons été occupés jour et nuit à répondre à des questions sur nos relations financières tout en luttant pour maintenir notre aide à Gaza dans le même temps.

Nous avons envisagé d’engager une action en justice contre les « Amis d’Israël », mais nous n’étions pas certains de nos chances de succès. Nous sommes une petite organisation de bénévoles, tandis que les « Amis d’Israël » est une grande organisation dotée d’une vaste équipe d’avocats et de bons contacts dans les partis politiques nationaux, qui estiment presque tous qu’Israël mérite le soutien inconditionnel du monde entier. Comme il n’y avait guère d’intérêt à le faire, nous avons décidé de ne pas entamer de procédure judiciaire à leur encontre.

Malheureusement, cet épisode traumatisant n’est pas unique. Dans le monde entier, la démocratie et l’état de droit sont soumis à des pressions et de nombreux gouvernements restreignent la liberté d’expression et le droit de manifester. En outre, quiconque s’élève contre la grande injustice dont sont victimes les Palestiniens court le risque d’être accusé d’antisémitisme. C’est ainsi que nous sommes réduits au silence.

Identité non divulguée

 

Rayons

Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
Aucun article pour cette rubrique

 

Dernière de couverture

 

Cahier anniversaire

Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
Aucun article pour cette rubrique

 

Questions-réponses de Benjamin Creme

Aucun article pour cette rubrique

Questions-réponses

Réponses de Benjamin Creme

Le pouvoir de la prière est-il intimement lié au tissu de l’univers de sorte qu’il est disponible pour chaque individu, ou sa nature exige-t-elle toujours un agent intercesseur, que ce soit un être suprême, le Christ, un Maître, un saint ? [sommaire]

Elle nécessite toujours un agent intercesseur.

Existe-t-il deux catégories de prière – la prière vue sous son aspect personnel et la prière d’intercession de la personne religieuse ? Dieu ne fait-il pas preuve d’impartialité quand il s’agit de prière et toute prière est-elle fondamentalement la même et utilisée de la même manière ? [sommaire]

Il existe des stades dans l’usage de la prière – de la supplication basée sur le désir à l’invocation plus ou moins scientifique. Cela dépend de l’évolution de la personne qui fait la prière.

Comment faire connaître nos prières à ceux qui sont capables d’intercéder ? [1] (a) Ceci est-il possible pour tout le monde, (b) ou faut-il être en contact avec un Maître ? [2] A qui on adresse sa prière fait-il une différence, en matière de guérison ? [sommaire]

En visualisant ou en pensant à l’intercesseur. [1] (a)  Oui. (b) Non. [2] Oui, dans une certaine mesure.

[1] Quel avantage y a-t-il à utiliser la prière pour la guérison plutôt que l’affirmation ou l’invocation ? Mère Teresa de Calcutta considérait qu’elle tendait une main secourable à Jésus, à travers les gens qu’elle aidait à guérir, disant : « Jésus, mon patient, combien il est doux de vous servir », et son succès est légendaire. [2] Sa méthode est-elle davantage une manifestation de prière, d’affirmation, de reconnaissance, ou plus simplement la réponse au besoin du malade ? [sommaire]

[1] Aucun. Cela dépend de ce que l’on est capable de faire. [2] A la fois une manifestation de prière et la réponse au besoin du malade.

Quelles sont les similitudes et les différences entre la prière, l’invocation, l’affirmation, l’usage de mantras ? [sommaire]

La prière émane davantage du désir. L’invocation (avec ou sans mantra) est la plus scientifique. L’affirmation se situe quelque part entre les deux, selon la personne qui affirme.

Le destinataire de la prière est-il important ? [sommaire]

Peu importe qui vous priez. Ce qui compte est de croire en celui que vous avez choisi. Plus l’approche est consciente, plus elle est mentale, plus la volonté entre en jeu et plus la foi dans le contact est grande, plus la prière aura de chances d’être entendue et, dans les limites de la loi du karma, exaucée. Ma recommandation est de prier Maitreya en tant que représentant de Dieu, un Divin Intermédiaire, et surtout parce qu’il a promis de répondre aux prières de ceux qui ont besoin de son aide. Je conseille de ne pas prier pour des biens matériels (et de ne pas s’attendre à en recevoir), ni pour trouver des solutions aux problèmes de la vie, qui relèvent de notre responsabilité et qu’il nous appartient de résoudre nous-mêmes.

Après ce qui s’est passé en 1945, est-ce que ce ne sont pas les prières qui ont amené Maitreya à venir Londres ? [sommaire]

La décision de Maitreya de revenir dès que possible fut annoncée en 1945. Cette décision est due dans une large mesure à l’appel à l’aide lancé par l’humanité. (La décision de faire de Londres son « point d’attache » a différentes raisons.) Les gens ont sollicité du secours dans toutes les langues, ne s’adressant pas à Maitreya en particulier, mais à Dieu, « là-haut », implorant simplement : « Par pitié, par pitié ! Réalité, Dieu, Cosmos, au secours, aidez-nous ! » Prier Dieu, Maitreya ou qui que ce soit, pour la paix, ne constitue pas, à mon avis, la bonne façon de s’y prendre. Nous devons y parvenir par nous-mêmes. Vous pouvez demander de l’aide, de l’énergie, des conseils, de l’inspiration, afin de rétablir la paix, mais nous devons nous-mêmes faire la paix. Il ne faut pas seulement se tenir en retrait en pensant que Dieu rétablira la paix. La paix est en Dieu, Dieu est paix. L’état de paix existe déjà, mais c’est nous qui le troublons.