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février 2024 – No 425

Sommaire

  • Article du Maître —
  • Editorial
  • Ce mois-ci dans Partage international Aucun article pour cette rubrique
  • Point de vue Aucun article pour cette rubrique
  • Compte rendu de lecture
  • Compilation
  • De nos correspondants
    • En marche vers Maitreya et notre humanité par Pauline Welch
  • Dossier Aucun article pour cette rubrique
  • Signes des temps
    • Des signes dans le ciel
    • Un ovni à Mineral Wells, au Texas
    • Un ovni à Ridge
    • Vidéo d’un ovni prise par le satellite solaire de l’Agence spatiale européenne
  • S.O.P. — Sauvons notre planète
    • Les réactions aux accords de la COP28
    • Et les avertissements urgents continuent d’affluer
    • Hommage au ver de terre !
  • Tendances Aucun article pour cette rubrique
  • Vers un meilleur avenir pour tous Aucun article pour cette rubrique
  • Entretien
    • Plainte pour génocide contre Israël – Interview de Diana Buttu,
    • Préserver son humanité – Interview de Yuval Rahamim par Jason Francis
    • Préserver son humanité (un extrait) – Interview de Yuval Rahamim par Jason Francis
  • Environnement Aucun article pour cette rubrique
  • Esotérisme Aucun article pour cette rubrique
  • Faire le lien Aucun article pour cette rubrique
  • Faits et prévisions Aucun article pour cette rubrique
  • Fenêtre sur le monde Aucun article pour cette rubrique
  • La voix de la raison Aucun article pour cette rubrique
  • La voix des peuples Aucun article pour cette rubrique
  • Le point de vue de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Le respect de la loi Aucun article pour cette rubrique
  • Les enseignements de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Les mensonges dévoilés Aucun article pour cette rubrique
  • Les priorités de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • L’humanité une Aucun article pour cette rubrique
  • L’Unité dans la diversité Aucun article pour cette rubrique
  • Regard sur le monde Aucun article pour cette rubrique
  • Autres
    • Il nous faut une gouvernance à long terme par Mary Robinson
    • La vision d’un monde unifié (1) par Lars Graf
    • Nationalisme, racialisme et politique par Aart Jurriaanse
    • Les méthodes d’action de Martin Luther King en butte à des attaques par Tequila Johnson et Sue Udry
    • Les travaux de C.W. Leadbeater et d’Annie Besant par Bette Stockbauer
    • En marche vers Maitreya et notre humanité par Pauline Welch
    • Moins de combustibles fossiles pour 2024 par David Suzuki
    • La Cour suprême en faveur de la protection du climat ? par Jessica Corbett
  • Citation Aucun article pour cette rubrique
  • Message de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Brève Aucun article pour cette rubrique
  • Courrier des lecteurs
    • Sur ma ligne
    • Un sauvetage magistral
    • Tenir la main d’un Maître
    • Le reconnaîtriez-vous ?
    • La main sur le cœur
  • Rayons Aucun article pour cette rubrique
  • Dernière de couverture
    • Discours du président John F. Kennedy et de Martin Luther King
  • Cahier anniversaire Aucun article pour cette rubrique
  • Questions-réponses de Benjamin Creme Aucun article pour cette rubrique

 

Article du Maître —

L’engagement des Maîtres [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme, janvier/février 2004

FACE AUX SOMBRES NUAGES de la guerre qui s’accumulent dans le ciel et masquent la lumière de la paix, l’humanité réagit de deux manières différentes : soit par l’acceptation silencieuse et soumise de la volonté des bellicistes, soit par la résistance active et résolue à leurs machinations. Aujourd’hui, nous constatons que ces deux réactions s’équilibrent. La moitié du monde est prisonnière du mirage d’une « guerre contre le terrorisme » (dont elle ne comprend pas les causes sous-jacentes), et prise au piège du terrorisme lui-même. Quant à l’autre moitié, elle déplore à la fois l’existence du terrorisme, et le fait qu’elle comprend mal son origine. Sachant que seules des transformations à grande échelle pourront mettre fin à cet horrible fléau, elle en appelle aux dirigeants des nations pour qu’ils reconnaissent les inégalités qui divisent le monde de manière si injuste, et qu’ils y remédient.

Le groupe de ceux qui réclament ces changements doit prendre de l’ampleur et intensifier sa résistance aux projets de ceux qui, au pouvoir actuellement, menacent si gravement la stabilité du monde. Les membres de ce groupe doivent se retrouver et œuvrer de concert, en sachant bien qu’ils travaillent et s’expriment pour une majorité immense mais silencieuse, avec laquelle ils partagent une même aspiration à la paix et à la manifestation de la justice.

La paix ne sera possible que quand la justice régnera, quand le partage aura ouvert le cœur des hommes et y aura fait naître la confiance. Les hommes doivent donc œuvrer pour la justice et le partage et se prononcer haut et fort en leur faveur, car ils sont seuls susceptibles de mettre fin à leurs souffrances, au terrorisme et à la guerre. Nous, vos Frères aînés, sommes prêts à jouer notre rôle. Nous potentialiserons toutes les actions entreprises en faveur du bien commun. Nous n’attendons que l’opportunité de manifester notre force : de vous aider à corriger les erreurs du passé : de montrer aux hommes l’inutilité de la guerre. Nous nous engageons à soutenir tous ceux qui réclameront la fin de la guerre, le retour de la raison et de l’équilibre dans les affaires humaines, l’instauration de la justice et de la liberté pour tous.

Aidez-nous à vous aider. Aidez-nous à jouer notre rôle. Il nous tarde d’agir, comme toujours, en faveur du bien commun qui représente, à nos yeux, l’intérêt de tous les hommes. C’est pourquoi nous recommandons le partage ; c’est pourquoi nous conseillons la justice ; c’est pourquoi nous voyons dans la liberté et la paix le couronnement du partage et de la justice.

Travaillons ensemble pour sauver ce monde. Oublions tous les désaccords, dans l’intérêt de la race humaine. Faisons triompher le bon sens et amenons les hommes à comprendre qu’ils ont tous besoin de la paix, et de guérir un monde en souffrance. Beaucoup envisagent l’avenir avec appréhension, craignant que l’homme se soit égaré et qu’il soit désormais trop tard pour trouver le chemin de la paix. Nous recommandons une autre approche. Nous savons que le sentier de la paix est facile à trouver, pourvu que l’on instaure la justice et la confiance. Nous savons que seul le partage engendrera cette confiance et amènera l’homme à abandonner à la fois le terrorisme et la guerre. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes répondront-ils au message de fraternité et de justice de Maitreya, enfin libérés des mirages de la peur et de la méfiance, prêts à façonner eux-mêmes leur avenir dans la joie.

 

Editorial

janvier/février 2024 (un extrait) [sommaire]

 « Aimez votre frère, soyez attentif à ses besoins, donnez ce que vous avez en abondance et restaurez la joie dans le monde. »
« Tu es le gardien de ton frère. »
« Faites que votre action soit à la mesure des besoins de votre frère. »
« L’humanité est une. »
« Tous pour un, et un pour tous. »
« Nous pouvons faire tellement plus ensemble. »

Tout cela n’est pas nouveau ou inconnu. Le concept de responsabilité partagée et d’unité résume tout ce que Partage international défend et transmet, directement et indirectement. Ces déclarations ont été faites par Maitreya dans ses messages, par le Maître de Benjamin Creme, par le Maître Djwal Khul et par un porte-parole de Maitreya ou de l’un des Maîtres.

S’il est un moment où l’humanité doit vivre et agir selon ces préceptes, c’est bien maintenant. Nous devons agir à l’unisson, en solidarité, pour donner à la justice et à la paix une chance de devenir une réalité dans toutes les régions du monde. Chaque crise, chaque dilemme qui perturbe la boussole morale de l’humanité requiert que la masse des gens ordinaires et extraordinaires s’unisse et fasse entendre la voix de la raison et de la compassion. Nous avons besoin de « nous » – du pouvoir du peuple – pour créer les conditions propices à la liberté et à l’égalité.

S’il y a une chance que l’avenir nous appartienne, alors cela dépend du pouvoir du peuple. C’est dans cet acte collectif que réside l’espoir d’un avenir radieux. L’espoir réside dans notre choix conscient d’agir au nom de l’humanité et de notre avenir, du partage et de la justice sur lesquels la paix peut être construite. L’espoir réside dans le fait de savoir que Maitreya et les Maîtres sont là pour galvaniser tout effort vers la fraternité.

Au printemps 2024, l’Afrique du Sud fêtera les 30 ans des premières élections démocratiques, qui eurent lieu le 27 avril 1994. Nelson Mandela décrivait la lutte des Palestiniens pour la justice comme « la plus grande question morale de notre temps ».

Les Sud-Africains savent ce que c’est que de souffrir d’une cruauté et d’une inhumanité monstrueuses ; grâce à la Commission vérité et réconciliation, ils se sont libérés du statut de victime et du besoin de vengeance. Le fait que ce soit l’Afrique du Sud qui traduise Israël devant la Cour internationale de justice des Nations unies à La Haye, est un triomphe de la compassion et de l’empathie à l’égard des souffrances d’autrui. La procédure sud-africaine porte haut les couleurs de l’état de droit.

L’article qui suit, L’heure de la décision, a été dicté par le Maître de Benjamin Creme et publié dans Partage international en mai 2002. Bien qu’il traite du traumatisme du 11 septembre 2001 et de la réponse militaire qui y a été apportée, on peut établir des parallèles avec le monde actuel et se poser la question : « Quand donc les hommes de pouvoir apprendront-ils que le monde appartient à tous ?

L’heure de la décision

« Le monde est plongé dans une crise grave, engendrée pour l’essentiel par la réaction du président des États-Unis aux attentats terroristes du 11 septembre dernier. La guerre en Afghanistan, la récente recrudescence de sauvagerie de la part d’Israël, et les plans américains d’attaque de l’Irak ne sont pas sans liens entre eux. De vieux règlements de comptes sont à l’origine de tout cela. Un tel comportement a quelque chose d’enfantin, et les méthodes employées pour faire face aux événements qui menacent le bien-être du monde sont à la fois indignes et irresponsables.

Nous, les Maîtres, ne sommes pas en faveur des concessions à l’égard des terroristes, mais le mode d’action adopté en Afghanistan et au Moyen-Orient n’a pas notre assentiment. Il ne prend pas en compte les causes du terrorisme – la misère, la frustration, l’humiliation et le désespoir – et ne fait que perpétuer la sauvagerie et la violence. Égarée dans les mirages de l’apitoiement sur soi-même et de la blessure d’amour-propre, l’Amérique a perdu sa sagesse, sa prudence et son sens de la mesure.

Dans le même temps, Israël, en réaction aux attentats-suicides, agit comme toujours de façon disproportionnée, et prend prétexte de la « guerre contre le terrorisme » pour imposer sa volonté. Ses dirigeants et son armée n’ont pas à s’enorgueillir des persécutions et des humiliations sans vergogne qu’ils font subir à M. Arafat. Le peuple d’Israël, plus que tout autre, devrait comprendre le martyre des opprimés.

Quand donc ces hommes apprendront-ils que le monde appartient à tous ? Qu’ils ne sont ni des souverains ni des gendarmes, à qui leur richesse et leur puissance conféreraient le pouvoir sur autrui ? Quand ils se décideront à partager leur richesse pour le bien de tous, ils connaîtront la fin du terrorisme et n’en dormiront que mieux la nuit. Ces hommes de pouvoir, qui cherchent à dominer le monde au profit d’une minorité, s’enivrent de la puissance dont ils disposent sans l’avoir méritée.

Il devient de plus en plus clair que le monde a besoin d’une parole plus sage, à laquelle de toutes parts on prêtera attention. Cette voix, celle de Maitreya, se fera bientôt entendre, par-dessus les appels à la vengeance et à la haine. Bientôt on s’apercevra de sa présence parmi nous, et le Grand Choix sera présenté aux hommes. Ainsi traversons-nous une époque de mise à l’épreuve majeure pour l’humanité. Ainsi l’heure de la décision est-elle venue, en un temps sans précédent.

Quand les hommes comprendront cela, ils se rallieront à l’étendard de Maitreya et feront entendre leurs revendications de justice et de liberté. Ils se montreront prêts à partager et à servir, et à refaire ainsi ce monde.

Ainsi les hommes renoueront-ils avec leur promesse de jadis, et reprendront-ils leur chemin vers la divinité. »

 

Ce mois-ci dans Partage international

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Point de vue

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Compte rendu de lecture

L’amour est une lumière rayonnante (un extrait) [sommaire]

La vie et les paroles de saint Charbel

par Elisa Graf,

Il est une chance inestimable que d’avoir un aperçu de ce qui a peut-être été la dernière incarnation humaine d’un Maître de Sagesse, de son caractère et de ses actions, de ses pensées et de ses conseils aimants, de son exemple fidèle de la façon dont la vie devrait être vécue. C’est cet aperçu qui récompense le lecteur de L’amour est une lumière rayonnante – la vie et les paroles de saint Charbel, par le père Hanna Skandar. Une brève biographie, des anecdotes sur sa vie et, surtout, ses propres homélies nous rapprochent du saint et de son message profondément inspirant et éternellement pertinent, illuminant une expression divine du chemin spirituel.

« On ne peut devenir saint sans devenir d’abord un être humain », aurait dit saint Charbel. Il est né le 8 mai 1828 dans une famille chrétienne pieuse dont il est l’un des cinq enfants sous le nom de Youssef Antoun Makhlouf, à Biqd’ Kafrâ, le plus haut village des montagnes du Liban. Son père est mort alors qu’il n’avait que trois ans, et c’est son oncle paternel qui l’a élevé. Les prêtres du village lui ont appris à lire et à écrire et, dès son plus jeune âge, il était connu pour avoir toujours un livre de prières sur lui. En raison de ces qualités de saint remarquées par les villageois, il a été surnommé « le Saint ». A l’âge de 23 ans, son oncle maternel, un prêtre nommé Père Daniel, l’a amené au monastère où il résidait, et on dit que Youssef est entré avec joie au noviciat, prononçant ses vœux et étudiant pendant un an. Il est ensuite entré dans l’Ordre libanais des Maronites au monastère de St. Maron à Annaya, prenant le nom de Charbel, qui signifie « Histoire de Dieu », d’après un martyr du deuxième siècle de l’Église d’Antioche. Ses supérieurs l’ont envoyé à l’Institut théologique des saints Cyprien et Justine à Kfifane pour étudier la prêtrise. Il y excelle en théologie. Il est ordonné prêtre le 23 juillet 1859 et passe le reste de sa vie à vivre en ermite dans différents monastères et ermitages, pratiquant la prière profonde et l’ascétisme, et célébrant la messe quotidienne. A l’âge de 70 ans, alors qu’il célébrait la messe, il fut victime d’une attaque cérébrale et mourut six jours plus tard, le jour de Noël.

Après sa mort, de nombreux événements remarquables se sont produits en rapport avec ce qui s’est avéré être son corps incorruptible. Jusqu’en 1965 – près de soixante-dix ans après sa mort – il ne présentait aucun signe de décomposition. Les villageois ont remarqué qu’après sa mise au tombeau dans le monastère, la nuit, on pouvait voir des lumières vives éclairer l’endroit où son corps avait été déposé. Le corps a été exhumé à plusieurs reprises au cours des décennies et on dit qu’il a exsudé de l’eau et de l’huile qui se sont avérées avoir de formidables propriétés curatives. Plus de 13 000 guérisons miraculeuses attribuées à saint Charbel ont été compilées dans les archives du monastère d’Annaya. Ces miracles1 se poursuivent encore aujourd’hui, guérissant et aidant de nombreuses personnes qui sont informées de l’existence de saint Charbel et qui le prient. Charbel a été canonisé par le pape Paul VI le 9 octobre 1977.

C’est dans ses propres homélies que nous faisons l’expérience intime de la foi et de la sagesse profondes de saint Charbel. Les étudiants de la Sagesse éternelle capteront des échos de ces enseignements dans ses analogies magnifiquement illustrées. Il nous rappelle que le royaume des cieux est à l’intérieur et que la sainteté est un choix qu’il faut vivre véritablement : « Dieu vous a prédestinés à la sainteté et non à la mort. La sainteté n’est pas une chance, la sainteté est un choix. […] 

Il nous rappelle que nous créons nous-mêmes notre propre réalité et que nous devons nous libérer de nos pensées et de nos croyances : « Libérez-vous des cordes qui vous attachent. Vos pensées, vos croyances et vos inclinations vous entravent comme les cordes qui immobilisent le navire à quai et le sécurisent, mais elles ne vous permettent pas de naviguer. Laissez la parole de Dieu vous libérer de vos liens en les brisant l’un après l’autre, même si cela vous fait souffrir. » Si nous écoutons humblement, assure-t-il, nous comprendrons la vérité et elle nous libérera.

 

Compilation

Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Le fondement spirituel de la vie (un extrait) [sommaire]

MON ENSEIGNEMENT EST À DEUX NIVEAUX : il concerne la nature physique de l’homme, les nécessités de la vie ; il traite également de la nature des relations de l’homme avec cet Etre divin que nous appelons Dieu.
Dans mon langage, ils ne font qu’un, car ce n’est que lorsque l’homme établit une relation correcte avec l’homme qu’il peut alors s’apparenter à Dieu. Mon but est de vous montrer ceci, de vous enseigner que lorsque l’homme découvre en lui-même la capacité de partager, d’aimer, de faire confiance, à partir de ce moment, il commence son ascension vers Dieu. [Message n° 29 (Maitreya)]

IL EST TEMPS QUE TOUT LE MONDE COMPRENNE que le mot « spirituel » s’applique à tout ce qui contribue activement à l’amélioration des conditions de vie de l’humanité tout entière, au progrès du plus grand nombre. Est spirituel tout ce qui fait avancer un homme ou une femme, que ce soit sur le plan physique, émotionnel, mental ou sur le plan spirituel, celui de l’âme. Tout ce qui permet à l’humanité de progresser est fondamentalement spirituel, et pas seulement religieux. Le sentier de la religion n’est qu’une voie parmi d’autres. Ainsi, les structures que nous devons créer – dans les domaines politique, économique et social – doivent être fondamentalement spirituelles dans leur motivation. [Enseignements de la sagesse éternelle (B. Creme)]

LES HOMMES DOIVENT COMPRENDRE que c’est à eux qu’il incombe d’agir, faute de quoi il ne se produira rien de nouveau. Quand ils prendront conscience de cela, ils passeront à l’action spontanément, le cœur embrasé d’espoir. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes accompliront-ils leur destinée en bâtissant des structures dignes du Nouvel Age qui s’ouvre devant eux.
Maitreya n’en est qu’au début de sa mission, qui est d’amener les hommes à l’art de la relation juste. Mais déjà il constate qu’en l’écoutant, les multitudes s’enhardissent : galvanisées, elles ne tarderont pas à agir pour prendre possession de leur destin, non par la révolution mais par la révélation de leur propre divinité. [Les hommes s’éveillent à Maitreya (Maître –)]

CELA NOUS RÉJOUIT LE CŒUR de voir les efforts que les gens ordinaires dans le monde ont déjà accomplis. C’est à eux que je parle maintenant. Faites entendre votre voix ; dites vos besoins au monde, votre besoin de paix, votre besoin de justice et de liberté, le besoin qu’ont tous les êtres de vivre en harmonie. Quelles que soient leur religion, leur couleur, leur race, tous les hommes, en essence, sont un. Ils sont mes frères, et j’aime chacun d’entre eux. [Message de Maitreya, PI, mai 2008]

 

De nos correspondants

 

Dossier

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Signes des temps

Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »

 

S.O.P. — Sauvons notre planète

« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.

 

Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.
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Vers un meilleur avenir pour tous

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Entretien

Préserver son humanité (un extrait) [sommaire]

Interview de Yuval Rahamim par Jason Francis,

Le Cercle des Parents – Forum des Familles (PCFF) – est une organisation à but non lucratif basée en Israël et en Palestine qui a été créée en 1995 par Yitzhak Frankenthal et plusieurs familles israéliennes. L’organisation permet la rencontre de familles d’Israéliens et de Palestiniens tués au cours du conflit qui dure depuis des décennies entre les deux peuples. Elle est supervisée par un conseil d’administration israélo-palestinien disposant d’équipes situées à la fois dans le territoire palestinien et en Israël. Yuval Rahamim est co-directeur général du PCFF. Il a été interviewé pour Partage international par Jason Francis.

Partage international : Vous avez perdu votre père en 1967 pendant la guerre des Six Jours. Comment votre parcours vous a-t-il amené là où vous êtes aujourd’hui ?
Yuval Rahamim : Lorsque mon père a été tué pendant la guerre, j’avais huit ans, donc je ne suis pas devenu un militant pour la paix à cette époque. J’ai eu une réaction normale de colère, de haine, de peur et de vengeance. Plus tard, au lycée, j’ai rejoint l’académie militaire parce que mes pensées à l’époque ressemblaient à : « Je vais venger la mort de mon père. » Bien sûr, je ne savais pas qui avait tué mon père, mais tuer des Arabes me paraissait, à l’époque, comme une bonne réaction. Alors, j’ai rejoint l’armée. En Israël, c’est obligatoire. J’ai servi pendant six ans après avoir obtenu mon diplôme d’études secondaires à l’académie militaire. J’ai eu la chance de ne tuer personne. J’étais au renseignement. Puis j’ai quitté l’armée, je me suis marié, j’ai eu des enfants et une carrière.
Peu à peu, j’ai oublié mes pensées de vengeance et j’ai compris que rien de tel ne me procurerait jamais la tranquillité d’esprit. Les guerres se sont poursuivies année après année, avec le Liban et avec les Palestiniens. Il y a eu la guerre du Yom Kippour en 1973. J’ai vu que les guerres se poursuivaient sans cesse et que les gens continuaient de mourir dans les guerres et les attaques des deux côtés. Et que personne ne se sent mieux après s’être vengé. Mais ce n’est que lorsque j’ai atteint l’âge de 50 ans, lorsque mes enfants ont commencé à faire leur service militaire, que j’ai recommencé à m’interroger. J’ai cherché ce que je pouvais faire pour changer le cours des choses et ne pas me contenter d’attendre que nos dirigeants mettent fin à cette guerre. À l’époque, il ne semblait pas qu’ils soient enclins à quoi que ce soit.
Yitzhak Rabin, premier ministre d’Israël de 1974 à 1977 et de 1992 à 1995, a tenté de mettre fin aux conflits avec les Palestiniens. Mais une fois qu’il a été tué, cette piste a été abandonnée et le conflit avec les Palestiniens s’est poursuivi jusqu’à aujourd’hui.
Il y a environ 10 ou 15 ans, j’ai découvert cette organisation, qui semblait être une bonne solution pour agir plus activement en faveur de la paix, de la réconciliation et de la fin de ce conflit.
Voilà, brièvement, mon parcours. Mais, bien sûr, il y a eu de nombreux arrêts et de nombreuses réflexions pendant ce cheminement où j’ai progressivement compris que nous devions écouter les Palestiniens et les considérer comme des êtres humains. Tout ce qu’on nous a dit sur l’autre camp faisait partie du récit normal que chaque nation se raconte pendant un conflit : nous sommes les bons, eux sont les mauvais ; nous sommes les hommes moraux, eux sont les animaux. Chaque nation en conflit éduque son peuple et ses étudiants selon les mêmes principes. On finit par comprendre que c’est complètement faux et que c’est nous qui devons commencer à changer. Une fois qu’on comprend cela, on commence à interagir avec l’autre camp humainement. Il faut changer cela au niveau du peuple et au niveau communautaire.

PI. Pourriez-vous parler du projet Témoignages ?
YR. C’est un projet qui dure depuis plus de 10 ans. Nous avons déjà accueilli plus de 55 groupes, chacun composé de 15 Israéliens et 15 Palestiniens. La plupart du temps, ils partagent des points communs. Parfois, il s’agit d’un groupe composé uniquement de femmes ou d’éducateurs, d’agents de santé, d’avocats.
Lors de nos séminaires, nous les emmenons voyager pendant quelques jours ou quelques semaines. Ils se rencontrent à un niveau très personnel car ils passent beaucoup de temps ensemble lors de séances, de dîners, de fêtes et de visites qu’ils effectuent. La discussion porte sur les récits personnels et nationaux des deux côtés. Ils partagent ensemble en groupes pour que petit à petit ils se fassent confiance car le temps passé ensemble est vraiment intime et sécurisant. Ils commencent alors à voir les autres sous un angle complètement différent.
Certaines séances sont des jeux de rôle dans lesquels je dois être un Palestinien, par exemple, et décrire le conflit du point de vue palestinien. Ou ce que ça fait d’être Palestinien. En tant qu’Israélien, je dois expliquer au groupe ce que je ressens en m’imaginant Palestinien. C’est une expérience incroyable. Nous comptons déjà près de 1 500 anciens élèves. Tous ont fait état d’un changement très profond de perspective à l’égard de l’autre camp. Et ils continuent de se réunir après la fin du séminaire.
Voilà le projet Témoignages que nous menons. C’est une expérience très efficace et profonde que d’amener les gens d’un point de vue à un autre. Et il ne s’agit pas seulement du conflit. Lorsqu’ils apprennent à comprendre le récit de l’autre côté, ils peuvent le relater à leurs familles et à leurs voisins. Si quelqu’un d’autre a une histoire et un discours différents des vôtres, cela ne veut pas forcément dire que l’un de vous a tort. C’est une très bonne leçon de vie. Si vous parvenez à mettre cela en œuvre, ce peut être une très bonne voie vers la réconciliation.

PI. Y a-t-il quelque chose que vous aimeriez ajouter ?
YR. Le message le plus important que je souhaite adresser à votre public est que nous ne voulons pas exporter ce conflit ailleurs sur la planète. Nous ne voulons pas qu’une nation pense qu’elle devrait prendre parti – qu’elle devrait soutenir les Palestiniens dans leur juste combat ou qu’elle devrait soutenir les Israéliens dans leur juste combat pour se défendre.
Ils devraient soutenir la paix parce que ces deux nations ne savent pas comment mettre fin à ce conflit. Le soutien le plus important et le seul dont nous ayons besoin de la part de la communauté internationale est d’affirmer fermement : « Mettez fin à cela. Personne n’obtiendra tout ce qu’il veut, mais tout le monde connaîtra la paix. » Lorsque vous avez la paix, vous pouvez commencer à prospérer et à développer des relations. Vous pouvez enfin ne plus penser à qui va essayer de vous tuer ensuite.


Nous avons besoin que la communauté internationale intervienne et déclare : « Vous devez arrêter la guerre et nous vous garantirons que personne ne vous attaquera. Vous devez trouver un moyen pour que les nations palestiniennes et israéliennes vivent côte à côte en paix. »

[Pour plus d’informations, veuillez consulter : theparentscircle.org]

 

Environnement

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Esotérisme

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Faire le lien

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Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
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Fenêtre sur le monde

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La voix de la raison

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
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La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
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Le point de vue de Maitreya

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Le respect de la loi

« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
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Les enseignements de Maitreya

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Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
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Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
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L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
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L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
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Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
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Autres

 

Citation

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Message de Maitreya

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Brève

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Courrier des lecteurs

Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.

Un sauvetage magistral [sommaire]

Au printemps 1992, je rentrais du lycée en voiture, quelques jours après une tempête de neige. Alors que je prenais un virage que je connaissais bien, je rencontrai une plaque de neige fondue et je glissai sereinement hors de la route. Ma sérénité était remarquable si l’on considère que je savais que je me dirigeais vers le bord de ce qui était presque une falaise, et qu’il n’y avait rien que je puisse faire. D’une manière ou d’une autre, la voiture s’arrêta avant de dévaler la colline. Elle s’immobilisa, les deux roues dans le vide et la roue arrière à un mètre dans les airs. Je réussis très prudemment à m’extirper par l’une des portières avant. Lorsque le dépanneur est arrivé, il a refusé de toucher à la voiture en affirmant : « Elle est sur le point de tomber. » Au lieu de cela, il fit évacuer la maison qui se trouvait au pied de la falaise de 25 m sur laquelle la voiture était perchée, et appela une autre dépanneuse pour l’aider. À eux deux, ils purent tirer ma voiture sans problème.

Ai-je reçu une aide « spéciale » pour éviter ce qui ressemblait à une mort probable ?

Z. C., Boulder, Colorado (États-Unis)

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que j’avais reçu l’aide du Maître Jésus.

 

Rayons

Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
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Dernière de couverture

 

Cahier anniversaire

Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
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Questions-réponses de Benjamin Creme

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Questions-réponses

Réponses de Benjamin Creme

Comment, à votre avis, peut-on améliorer le climat politique du Moyen-Orient et limiter le risque de guerre ? [sommaire]

Je pense qu’il faut commencer par organiser une conférence internationale dédiée aux problèmes de la région. La question israélo-palestinienne y joue un rôle primordial : tant que les Palestiniens ne disposeront pas d’un territoire, la possibilité d’une paix durable sera très compromise. Je crois que les Israéliens n’en finiront pas de temporiser sur ce sujet, et il se pourrait bien que seule l’émergence de Maitreya amène ces peuples à se réconcilier. La récente prise de position de l’OLP en faveur de Saddam Hussein dans la guerre du Golfe n’a pas joué en faveur de la cause palestinienne, si juste soit-elle. Il semblerait que la direction de l’OLP ne rate pas une occasion de laisser passer sa chance ! Il reste que les Palestiniens ont le droit de leur côté et que la plupart des nations concernées, y compris les États-Unis, ont fini par reconnaître ce droit. Les Emirats autocratiques et les dictatures militaires de la région doivent céder la place à des régimes démocratiques et à une politique consensuelle. La Syrie, par exemple, est soumise à une dictature militaire particulièrement répressive et abjecte, remplie d’ambitions, qui n’a rien à envier en cela au régime de Saddam Hussein – mais on préfère l’ignorer parce qu’elle a fait le « bon choix » en se rangeant aux côtés des alliés contre l’Irak, son principal rival. Parallèlement, les familles gouvernantes du Koweït et d’Arabie Saoudite se sont fait une solide réputation de rapacité et de domination autocratique. C’est pourquoi la redistribution des richesses entre les habitants de la région doit être considérée comme une priorité. Si une transformation de cette importance risque de prendre des années, il y a au moins une chose qu’on peut faire immédiatement : mettre fin à la vente insensée d’armes de haute technologie et de destruction massive, à travers un embargo total dans la région. Il est de plus en plus clair que ce commerce cynique qui s’appuie sur les « forces du marché » ne fait qu’alimenter la guerre. (PI, avril 1991)

Comment la brute déchaînée – les États-Unis – peut-elle être vaincue ? [sommaire]

Par les autres membres des Nations unies se dressant contre eux et leur demandant des comptes. Par l’usage de toute forme de pression diplomatique possible, et avant tout par une pression économique et financière : boycott mondial des produits américains, retrait des prêts accordés aux États-Unis (par les obligations du Trésor), vente des réserves en dollars à grande échelle, et réorientation du commerce au profit des autres nations.

Quel est l’État le plus dangereux au Moyen Orient ? [sommaire]

Israël.

Est-il nécessaire de modifier certains aspects de l’Onu, par exemple : établir un système permanent de prévention qui indiquerait, analyserait et proposerait des solutions aux sujets qui sont cause de tension et de friction avant qu’ils ne dégénèrent en violence ? Ne pourrait-il y avoir à l’Onu un groupe de sages, composé d’anciens dirigeants expérimentés, de diplomates, de négociateurs, d’experts de telle ou telle région du monde, de gens ayant des connaissances juridiques, etc. : un groupe de médiateurs, en fait, plutôt qu’un groupe de fauteurs de troubles. [sommaire]

Oui.

J’espère que les initiés, que vous avez décrits dans vos ouvrages et qui sauront comment résoudre les problèmes auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés, commencent à se mettre en place et à dévoiler leurs plans. Nous avons besoin d’eux dès maintenant. [sommaire]

Le monde est-il prêt à les accepter ? Je ne le pense pas.

[1] La soi-disant « feuille de route » pour la paix est-elle réalisable ? [2] Pensez-vous qu’elle soit équitable ? [sommaire]

[1] Oui, elle est réalisable, dans la mesure où tout se déroulerait comme prévu. Elle comporte cependant des sacrifices et des compromis considérables des deux côtés, et plus particulièrement pour les Palestiniens. [2] Non, je ne pense pas qu’elle prenne équitablement en compte les exigences et les besoins des Palestiniens et elle ne peut donc être considérée comme juste ou équitable. Il ne faudrait pas oublier que la création d’Israël sur le sol palestinien fut une atteinte aux droits des Palestiniens et qu’il y a encore 4,5 millions de réfugiés au Liban. (PI, juillet 2003)

Maitreya et les Maîtres sont favorables au pouvoir du peuple mais excusent-ils la violence et la destruction aveugles telles qu’on les a vues à l’œuvre récemment en Angleterre ? [sommaire]

La violence et la destruction aveugles ne sont pas une manifestation du pouvoir du peuple, mais du pouvoir de destruction. La Hiérarchie n’encouragerait jamais la violence et la destruction. (PI, octobre 2011)