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mai 2023 – No 417

Sommaire


 

Article du Maître —

Le choix de l’humanité [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme, avril 2002

NOMBREUSES SONT LES MANIÈRES dont l’humanité progresse, qu’elle le sache ou non. Du point de vue qui est le nôtre, ces avancées sont nettement perceptibles. Dans bien des parties du monde, en dépit du chaos et de la crise actuels, l’amélioration des pires conditions de vie que connaissent les hommes se poursuit sans trêve.

Il est vrai que certaines régions semblent livrées à l’abandon, et qu’y subsistent les privations les plus intolérables ; que des millions d’hommes continuent de mourir de faim sans nécessité ni raison ; qu’une moitié du monde crie de douleur face à l’injustice, tandis que l’autre jouit nonchalamment de sa complaisance et de son ignorance. Pourtant, des changements réels et de grande portée se produisent, qui présagent bien de l’avenir. Cela nous donne des raisons d’espérer que la réponse de l’humanité à la présence de Maitreya sera prompte, et enthousiaste.

Quand Maitreya se fera connaître, il présentera les grandes lignes d’un programme de régénération du monde. Il montrera que les méthodes que nous utilisons actuellement pour traiter nos problèmes laissent profondément à désirer, car elles se fondent sur la rivalité et l’intérêt ; que les tensions et les dangers actuels résultent directement des déséquilibres engendrés par la complaisance et la cupidité ; que c’est seulement par la coopération qu’on résoudra les problèmes du monde, que les misérables seront nourris et secourus, que la santé de la planète sera restaurée, que le cauchemar de la guerre disparaîtra aux oubliettes de l’histoire. Les peuples l’entendront, ils tiendront conseil, et prendront position : pour la création d’un mode de vie nouveau et meilleur, fondé sur l’acceptation de la fraternité et du partage ; ou pour une déchéance et une violence accrues, conduisant à l’autodestruction finale.

L’humanité doit faire son choix. Partout dans le monde, les hommes et les femmes doivent comprendre que ce choix est celui de la vie, inimaginable par sa nouveauté et sa magnificence, ou celui d’une mort ignominieuse qu’ils s’infligeraient à eux-mêmes. Mieux vaut de loin faire preuve de hardiesse face à l’avenir et construire ensemble le renouveau, que de se laisser glisser, défait, vers l’abîme.

Quel choix feras-tu donc, toi qui lis ces lignes ? Comment scelleras-tu ta destinée ? Prendras-tu position aux côtés de Maitreya et soutiendras-tu son appel à la justice et à la liberté, son exhortation à refaire le monde par le partage et par l’amour ? Parviendras-tu ainsi à connaître ta divinité et celle de tes frères ? A faire du sentier conduisant aux étoiles une réalité qui s’offre à toi ? Cette décision, qui est le choix de ton âme, t’emplira-t-elle de joie ? Et te conduira-t-elle vers la source de l’Amour lui-même ?

Maitreya connaît déjà ceux sur qui il peut compter. Il sait que les hommes ont le cœur solide et fort, et qu’il peut se reposer sur eux. Il sait que son armée est prête à livrer bataille pour le bien commun. Que les hommes et femmes de bonne volonté sentent partout sa présence, et répondent aux besoins du monde.

Il ne craint pas que les hommes et femmes d’aujourd’hui puissent manquer l’opportunité que leur tend le destin, celle de se prononcer pour le bien de tous. Ils sont sans peur, ils sont prêts pour l’avenir, et ils aspirent à servir.

 

Editorial

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Ce mois-ci dans Partage international

Mai 2023 [sommaire]

Ce numéro de mai nous donne une fois de plus l’occasion de présenter la sagesse éternelle grâce à un article du Maître de Benjamin Creme : Le choix de l’humanité ; grâce aux paroles de Gautama Bouddha prédisant la venue de Maitreya, un nouveau Bouddha « un Saint, suprêmement illuminé, doué de sagesse, il embrassera l’univers » ; et grâce à un message encore inédit de Maitreya donné en 1976. Ces trois textes peuvent faire fondre le cœur des lecteurs et les inciter à agir au nom du « bien commun », un thème qui revient dans plusieurs des articles de ce mois.

Le monde est aux prises avec des problèmes qui appellent des solutions – un effort spirituel par essence et une tâche à laquelle s’attachent des personnes comme Jeffrey Sachs dont l’article Etats-Unis : la nécessité d’une nouvelle politique étrangère exhorte à la création d’un monde multipolaire, et à cesser de favoriser un pays au détriment des autres. Thom Hartmann, pose la question : « La marchandisation a‑t‑elle atteint son paroxysme ? », soulignant l’importance de basculer vers une économie des biens communs. « Nous, le peuple », par opposition à la marchandisation, à la commercialisation de biens et de services qui devraient être à la disposition de tous.

L’eau et la nourriture figurent parmi les plus fondamentaux des biens communs. Cher Gilmore rapporte que « les Nations unies montrent la voie sur la crise de l’eau et le climat » et Pauline Welch présente des extraits d’un entretien avec le directeur du Pam en fin de mandat, David Beasley, qui met en garde contre la recrudescence de la faim et des pénuries. Dans Shell connaissait de longue date l’impact de son activité sur le climat, des révélations dans le monde des géants du pétrole exposent leur cupidité et leur mépris de la santé de la planète.

Pour marquer ce moment important de l’année, nous avons choisi de nous concentrer sur des textes concernant le Bouddha et sa description de Maitreya en tant que cinquième Bouddha. Le Maître Djwal Kuhl attire notre attention sur le Wesak ; écrivant par l’entremise d’Alice Bailey, il indique de manière très puissante l’importance du service lors de cette ancienne période sacrée : « Aucun coût n’est trop élevé pour être utile à la Hiérarchie au moment de la pleine lune de mai, lors de la fête de Wesak ; aucun prix n’est trop élevé pour obtenir l’illumination spirituelle qui peut être possible, particulièrement à ce moment-là. » (Alice Bailey, L’état de disciple dans le nouvel âge, tome I)

Les thèmes des biens communs et de l’importance de faire un choix sont omniprésents dans ce numéro. Nous sommes à l’heure des décisions, sur le point d’entrer dans la nouvelle dispensation, « inimaginable par sa nouveauté et sa magnificence », comme l’exprime le Maître de B C, qui met le lecteur au défi de faire un choix : « Quel choix feras-tu donc, toi qui lis ces lignes ? Comment scelleras-tu ta destinée ? Prendras-tu position aux côtés de Maitreya et soutiendras-tu son appel à la justice et à la liberté, son exhortation à refaire le monde par le partage et par l’amour ? Parviendras-tu ainsi à connaître ta divinité et celle de tes frères ? À faire du sentier conduisant aux étoiles une réalité qui s’offre à toi ? Cette décision, qui est le choix de ton âme, t’emplira-t-elle de joie ? Et te conduira-t-elle vers la source de l’Amour lui-même ? »

 

Point de vue

Etats-Unis : la nécessité d’une nouvelle politique étrangère [sommaire]

par Jeffrey D. Sachs,

La politique étrangère des Etats-Unis est basée sur une intrinsèque contradiction et une erreur fondamentale : un monde dominé par les Etats-Unis, dans lequel ils dictent les règles commerciales et financières, contrôlent les technologies de pointe, maintiennent leur suprématie militaire et dominent tous les compétiteurs potentiels. A moins que cette politique étrangère ne soit changée et reconnaisse la nécessité d’un monde multipolaire, elle mènera à plus de guerres, et potentiellement à la troisième guerre mondiale.

La contradiction inhérente à la politique étrangère des Etats-Unis réside dans le fait qu’elle se trouve en conflit avec la charte de l’Onu qui les engage (ainsi que tous les Etats membres de l’Onu) dans un système mondial basé sur les institutions de l’Onu, dans lesquelles aucune nation ne domine. L’erreur fondamentale du pays est qu’il représente 4 % de la population mondiale, or ses capacités économiques, financières, militaires et technologiques, ainsi que ses atouts éthiques et juridiques sont insuffisants pour dominer les 96 % restants.

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Etats-Unis étaient loin devant le reste du monde par leur puissance économique, technologique et militaire. Ce n’est plus du tout le cas, puisque de nombreux pays ont développé leurs propres capacités économiques et technologiques.

Le président Macron dit la vérité lorsqu’il affirme que l’Union européenne, bien qu’alliée des Etats-Unis, ne veut pas être son vassal. Il a été sauvagement attaqué aux Etats-Unis et en Europe pour avoir tenu ce point de vue, parce que beaucoup de politiciens médiocres en Europe dépendent du soutien politique des Etats-Unis pour rester au pouvoir.

En 2015, Robert Blackwill, ancien diplomate américain et stratège influent de la politique étrangère de son pays, a décrit la situation avec une clarté exceptionnelle. Il a écrit : « Depuis leur fondation, les Etats-Unis poursuivent une stratégie globale centrée sur l’acquisition et le maintien d’un pouvoir dominant envers leurs rivaux, tout d’abord en Amérique du Nord, puis en Occident, finalement partout. La préservation de leur prééminence dans le monde devrait être l’objectif de leur stratégie durant le XXIsiècle. »

 

Photo : Mathias Reding, Domaine public, via Pexels
La charte de l’Onu engage les Etats-Unis […] dans un système mondial basé sur les institutions de l’Onu, dans lesquelles aucune nation ne domine.

Pour maintenir leur domination envers la Chine, R. Blackwill a imaginé un plan, suivi par Joe Biden. Entre autres mesures, R. Blackwill pousse les Etats-Unis à créer « avec leurs alliés et amis, un nouvel arrangement commercial visant à accroître leurs gains mutuels au moyen d’instruments qui excluent volontairement la Chine, […] un régime de contrôle technologique » pour bloquer les capacités stratégiques chinoises, à renforcer « les politiques de voir des alliés et des amis des Etats-Unis en périphérie de la Chine », en plus du renforcement des forces militaires américaines aux marges de l’Asie malgré l’opposition chinoise.

La plupart des politiciens américains, beaucoup en Grande-Bretagne, dans l’UE, au Japon, en Corée, en Australie, et en Nouvelle-Zélande, encourage cette approche agressive des Etats-Unis. Ce n’est pas mon cas. Je perçois l’approche des Etats-Unis comme contraire à la charte de l’Onu et à la paix.

La Chine a le droit à la prospérité et à la sécurité nationale, libre des provocations des Etats-Unis à ses frontières. La remarquable réussite économique de la Chine depuis la fin des années 1970 est fantastique tant pour la Chine que le monde.

De 1839 à 1949, la Chine a été conduite à une pauvreté extrême dans une période marquée par les invasions européenne et japonaise et par les guerres civiles. La Grande-Bretagne a envahi la Chine en 1839 pour l’obliger à acheter de l’opium. Les autres puissances ont suivi pendant un siècle. La Chine s’est finalement remise de cette période désastreuse, et a mis fin à la pauvreté d’un milliard de personnes.

La nouvelle prospérité de la Chine peut être à la fois pacifique et productive pour le monde. Les technologies performantes de la Chine – qui vont des remèdes vitaux contre le paludisme, à l’énergie solaire à faible coût, en passant par les réseaux 5G efficaces – peuvent être une aubaine pour le monde. La Chine ne sera une menace que dans la mesure où les Etats-Unis en feront un ennemi. L’hostilité des Etats-Unis à l’égard de la Chine, qui mêle l’objectif arrogant de domination des Etats-Unis à un racisme anti-chinois remontant au XIXsiècle, est en train de créer cet ennemi.

Les dangers de la politique étrangère américaine ne se limitent pas à la Chine. Leur objectif est d’étendre l’Otan à l’Ukraine et à la Géorgie, encerclant ainsi la Russie par la mer Noire, contribuant à attiser la guerre en Ukraine. D’innombrables nations perçoivent ce danger. Les grandes nations, du Brésil à l’Inde et au-delà, aspirent à un monde multipolaire. Tous les Etats membres des Nations unies devraient s’engager à nouveau à respecter la Charte des Nations unies et à s’opposer aux tentatives de domination d’une quelconque nation.

Source : Extrait de : The New World Economy, de Jeffrey Sachs

 

Compte rendu de lecture

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Compilation

Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Le rôle des médias dans l’émergence de Maitreya [sommaire]

Pour l’instant, c’est une image du monde largement inexacte qui est donnée par les grands médias. Conditionnés qu’ils sont par les forces du marché et le mercantilisme, ils ont des vues dominées par l’argent et les fausses valeurs du « marché ». C’est pour cette raison que la plupart des gens se sentent désorientés et en proie au stress lorsqu’ils essayent de comprendre ce qui se passe à notre époque.
Avec l’apparition de Maitreya, cette attitude sceptique et matérialiste face aux problèmes qu’affronte l’humanité fera place à une approche plus ouverte et sensible. Progressivement, le mirage de l’argent cédera la place à la reconnaissance du service, et dans le monde entier c’est par millions que les hommes applaudiront les accomplissements de leurs frères et sœurs dans ce domaine.
Ainsi, un nouveau climat s’imposera progressivement dans la pensée mondiale. Un plus grand sérieux pénétrera dans la sphère publique, car les gouvernements et leurs représentants seront mis dans l’obligation de prêter attention aux besoins et aux préoccupations du peuple.
Ainsi la « volonté du peuple » déterminera-t-elle de plus en plus l’orientation des gouvernants qui se garderont de prendre des mesures ne répondant pas aux besoins des populations.
Les manifestations de violence anarchiques exprimant la frustration des multitudes montrent que les hommes prennent conscience de leur force et de la nécessité d’agir. Si aveugles et mal coordonnées que soient ces actions, ce sont néanmoins des signes des temps nouveaux, et il y en aura bien d’autres.
Jusqu’à ce que les institutions du monde se tournent vers les besoins des hommes, de telles démonstrations de force continueront, avec une audace croissante. Les peuples commencent à prendre conscience de leur pouvoir et de leur capacité à influer sur les événements, et ils s’apprêtent à réaliser leur volonté. [Le peuple s’éveille (Maître –)]

Les médias – La société humaine de demain sera bâtie sur le concept d’équilibre entre l’environnement et l’énergie. Il en sera de même pour la politique. C’en est fini de tous ceux qui se prêtent à la création de divisions dans la vie et dans la politique. « J’ai débranché la prise. Il ne reste plus d’énergie à ce niveau », a déclaré Maitreya.
Les jours sont comptés pour les médias qui cachent la vérité et dissimulent la corruption et les scandales politiques. Bientôt, les médias seront ouverts et étaleront au grand jour la corruption et le chaos qui règnent dans les sphères politiques et judiciaires. Le pouvoir judiciaire ne peut être indépendant de la constitution. Il doit être régi par elle et répondre de ses décisions.
« Si vous voulez être heureux, assurez-vous que votre voisin le soit aussi. Si vous êtes riche et qu’il est pauvre, partagez avec lui. » [Les lois de la vie (Maitreya)]

 

Appel aux médias

par le Maître de Benjamin Creme, janvier 2008

Depuis de longues années les hommes attendent, non sans impatience, la preuve que Maitreya existe véritablement et accomplit son travail parmi nous. Il est difficile de comprendre pourquoi leurs doutes ont la vie si dure, étant donné les immenses transformations dont nous avons été témoins dans le monde et qui chaque fois ont fait l’objet d’une prédiction de Maitreya, transmise au public et aux principaux médias. Qu’est-ce qui fait donc obstacle à l’acceptation – même à titre d’hypothèse – du fait qu’un événement si bénéfique se soit produit ?

Même s’ils n’en font rien savoir au public, les médias du monde entier connaissent cette information sous toutes ses coutures. Parmi leurs responsables, nombreux sont ceux qui ont rencontré Maitreya et l’ont entendu parler, même s’ils gardent eux-mêmes le silence.

Pourquoi doit-il en être ainsi ? Qu’est-ce qui entrave l’annonce publique de cette heureuse nouvelle ? Le problème, pour l’essentiel, tient à la peur : peur du ridicule, peur de n’être pas cru ; peur de perdre son statut professionnel ou sa situation ; peur de s’être leurré d’une manière ou d’une autre, de ne pas avoir véritablement fait l’expérience de ce qu’on a pourtant vu et entendu.

Dès lors, le plus facile est de laisser de côté cette expérience et de s’en remettre à Maitreya lui-même – s’il existe vraiment – pour se manifester et montrer au monde la réalité de sa présence. Cette attitude, pour logique qu’elle paraisse à ceux qui attendent ainsi en silence, traduit une piètre compréhension des lois qui gouvernent l’apparition d’un avatar de l’envergure de Maitreya.

Nombreux sont les instructeurs dignes de ce nom qui entrent dans notre vie, font ce qu’ils ont à faire, et ne causent guère de remous à la surface des pensées et des actions humaines. Il est rare qu’ils aient besoin qu’on leur prépare la voie. Maitreya, toutefois, est l’Instructeur mondial, chef de la Hiérarchie, et il entend remplir ce rôle pendant tout le prochain cycle mondial. Son impact sur l’humanité défie l’imagination. Sa venue est un événement d’importance capitale qui nécessite une vraie préparation, et doit être convenablement présenté aux hommes de toutes conditions.

Les grands médias sont dans la position idéale pour faire connaître aux hommes ce qui se passe véritablement à notre époque. C’est vers eux que se tournent les multitudes qui ont soif de vérité, de savoir et d’espoir, pour obtenir des informations et, souvent, pour trouver leur chemin.

Il incombe aux hommes et femmes de bonne volonté qui ont des responsabilités dans le monde médiatique de se mettre au courant, si nécessaire, des informations touchant à l’Emergence, et de servir le public en les lui présentant avec sérieux. Ils verront alors Maitreya apparaître au grand jour, prêt à nous montrer à tous comment restaurer l’équilibre du monde.

 

Nombreux sont ceux qui, tout en réclamant le changement à cor et à cri, en redoutent l’avènement, tant ils sont influencés par les médias et les institutions existantes. Bientôt, quand Maitreya émergera, les hommes se rendront compte que les changements qu’il préconise auront pour effet d’améliorer la vie de tous, et qu’aucun groupe ne doit craindre pour son avenir. Le Grand Seigneur œuvrera donc à unir les forces du Bien, et à invoquer la bonne volonté qui sommeille en tous. [Le bien commun (Maître –)]

La responsabilité des médias – Cette époque est très importante pour les réseaux mondiaux de télévision. La télévision va devenir le moyen de communication le plus efficace du nouvel âge. La demande en talents et en connaissances en matière de communication sera très grande. Les villes et les villages de tous les coins du globe seront reliés à ces réseaux de communication et recevront l’information. C’est grâce à la communication que le monde deviendra véritablement intégré. Il est donc important que la télévision soit correctement organisée afin de faire face à ses nouvelles responsabilités. [Les lois de la vie (Maitreya)]

La BBC est au courant de la réapparition de Maitreya, comme d’ailleurs tous les médias du monde entier. La BBC est plutôt mieux placée que les autres médias car elle a interviewé Maitreya en janvier, février et mars 1986 et avait même accepté d’organiser une conférence de presse au cours de laquelle il apparaîtrait et présenterait ses lettres de créances au monde. La BBC étant revenue sur sa promesse, Maitreya a dû suivre un processus plus difficile et plus lent, sans le soutien des médias importants. [Le Grand retour (Benjamin Creme)]

Pourquoi certaines populations sont-elles plus faciles à manipuler que d’autres ? (juin 2004)
Là où l’on accorde moins d’importance à l’éducation et au maintien du principe démocratique, la capacité du gouvernement à manipuler la population est accrue. La manipulation par l’intermédiaire de médias sous influence est bien sûr l’un des moyens les plus dangereux (et les plus efficaces) utilisés par les gouvernements à l’heure actuelle. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]

 

De nos correspondants

L’humanitaire ne suffira pas à résoudre la crise [sommaire]

Une interview de la BBC

par Pauline Welch,

Le Programme alimentaire mondial (Pam) des Nations unies est la plus grande organisation humanitaire au monde. Il a pour mission de s’attaquer aux causes de la faim dans le monde tout en nourrissant ceux qui sont au bord de la famine. Le 31 mars 2023, son directeur exécutif en fin de mandat, David Beasley, a accordé une longue interview à Sarah Montague, dans le cadre de l’émission Hardtalk de la BBC.

Il a souligné à plusieurs reprises que la situation devenait rapidement incontrôlable, déclarant que nous reculons. Les solutions ne fonctionneront que s’il y a de la bonne volonté et des efforts conjoints.

 

Les crises se succèdent

Lorsque D. Beasley prit ses fonctions il y a six ans, 80 millions de personnes souffraient de la faim extrême, mais il était confiant dans le fait que le Pam puisse un jour ne plus avoir de raison d’être. Cependant, a-t-il expliqué, les guerres et les chocs climatiques ont fait passer ce nombre à 135 millions avant la Covid, puis à 276 millions pendant la Covid. La rupture de la chaîne d’approvisionnement et l’endettement se sont accélérés, puis la guerre en Ukraine a entraîné une inflation du prix des denrées alimentaires et des carburants, ainsi qu’une nouvelle dévaluation des monnaies. Il y a donc aujourd’hui 350 millions de personnes « qui ne savent littéralement pas d’où viendra leur prochain repas et qui risquent de mourir de faim, et cela me brise le cœur. »

Pour replacer les choses dans leur contexte, D. Beasley a ajouté qu’il y a deux cents ans, la planète ne comptait que 1,1 milliard d’habitants, dont environ 95 % vivaient dans la pauvreté ou l’extrême pauvreté. « Nous avons réduit ce taux à moins de 10 % ! Mais pour la première fois depuis des centaines d’années, nous régressons ! » D. Beasley croit néanmoins qu’il est possible d’éradiquer la famine dans le monde : « Si nous mettons fin aux guerres, il est évident que nous pourrons y arriver, même avec les chocs climatiques. Et nous devons changer notre approche à long terme en ce qui concerne la façon dont nous abordons la question de la faim extrême dans de nombreux pays en conflit dans le monde. » Sinon, a-t-il prévenu, la situation va encore s’aggraver.

Dans la semaine qui a suivi l’émission, deux nouvelles sont venues étayer ses propos : El Niño est susceptible de faire son retour en 2023, entraînant des conditions météorologiques encore plus extrêmes et risquant de provoquer des records de chaleur en 2024 ; le Pakistan voit les donateurs réduire leurs contributions en raison de la montée en flèche de l’inflation en réponse aux phénomènes mondiaux et aux effets dévastateurs des inondations de l’année dernière, qui ont entraîné des bousculades meurtrières lors de distributions de nourriture.

 

Géopolitique et alimentation

Au début de la guerre en Ukraine, D. Beasley a demandé l’ouverture du port d’Odessa afin que les céréales ukrainiennes puissent être acheminées vers le reste du monde. L’Ukraine produit suffisamment pour nourrir plus de 400 millions de personnes ; plus de cinq millions de tonnes de céréales, essentielles pour prévenir la famine, sont exportées chaque mois depuis Odessa. Finalement, l’Accord de la mer Noire négocié par les Nations unies et la Turquie en juillet 2022 a permis d’acheminer les céréales. La prolongation de l’accord, obtenue de haute lutte, ne sera possible que si la Russie peut acheminer ses propres céréales et engrais, qui sont également essentiels pour le reste du monde, mais le président Poutine affirme que les sanctions les bloquent alors qu’elles ne le devraient pas.

A la question de savoir si V. Poutine a instrumentalisé la nourriture, il a convenu du mobile politique, « mais actuellement, les conséquences humanitaires pour les plus pauvres sont en jeu et la situation va empirer dans les douze prochains mois. C’est pourquoi nous avons insisté sur l’allègement des sanctions. […] Et il faut faire plus. […] On doit mettre fin à la guerre. C’est la meilleure chose qui puisse arriver. On doit s’assurer que les engrais et les denrées alimentaires peuvent entrer et sortir d’Ukraine ainsi que de toute la région de la mer Noire. […] Il faut faire pression sur toutes les parties impliquées dans ce conflit, en particulier sur la Russie, pour que la nourriture puisse circuler et que les agriculteurs puissent se rendre dans les champs. »

 

La souffrance de l’Afrique

D. Beasley a reconnu que le continent africain subit des dommages collatéraux de la guerre en Ukraine et du changement climatique. Avec plus d’un milliard d’habitants, 70 % de sa production alimentaire est assurée par de petits exploitants qui n’ont pas les moyens d’acheter des engrais, si bien que la production diminue. Il a évoqué la Somalie dont les saisons des pluies n’ont pas eues lieu, cinq années de suite. « Dans la région du Sahel, la sécheresse, les inondations soudaines font que les gens meurent littéralement de faim. Si l’on ajoute à cela la guerre, le coût du carburant, le manque de disponibilité, on voit que beaucoup de ces pays sont très vulnérables, et […] vous avez l’Etat islamique, Al-Qaïda, Boko Haram, et en Somalie, Al Shabaab, qui exploitent ce type de situations. […] C’est pourquoi nous devons être là pour aider à stabiliser ces régions […]. Pendant que le monde s’occupe d’atténuer le changement climatique, ces pays doivent s’adapter pour survivre dans ces conditions. Et nous avons des solutions pour cela. »

 

Il ne suffit pas de nourrir les populations

Interrogé sur la déclaration de Gernot Laganda, directeur du risque climatique pour le Pam, selon qui : « Le changement climatique pousse le système d’aide au-delà du point où il peut maîtriser le train en marche », D. Beasley a expliqué qu’il y a deux ans, 30 millions de personnes ont été déplacées en raison du seul changement climatique et, que d’après ce que le Pam constate, la situation ne fera qu’empirer. Il faut trouver une alternative. « L’humanitaire n’est pas une solution à long terme. Si l’on se contente de fournir de la nourriture, on le fera pendant les mille prochaines années. » Mais les programmes de développement, qui consistent à forer des puits, à réhabiliter les terres et à créer des canaux, réduisent considérablement le besoin d’aide. En 2022, dans 80 % des villages du Niger où le Pam a mis en œuvre des programmes de développement, 500 000 personnes n’ont pas eu besoin d’aide humanitaire lors du choc Ukraine-Russie. Ce qui a permis d’économiser 30 à 40 millions de dollars. Elles ont survécu et certaines ont prospéré.

 

Où, quand et comment aider

Avec des fonds limités, le Pam doit faire des choix difficiles. Certains lui sont imposés par les donateurs, d’autres par la réticence de certains gouvernements à travailler avec lui. Sinon, le Pam travaille selon un système d’évaluation normalisé, la classification intégrée des phases de la sécurité alimentaire (IPC), bien que D. Beasley utilise sa propre terminologie. « J’utilise des expressions comme famine, frapper à la porte de la famine, marcher vers la famine, au bord de la famine. A l’heure actuelle, 345 à 350 millions de personnes sont sur le point de mourir de faim. Sur ce nombre, 50 millions dans environ 50 pays frappent à la porte de la famine. […] ; ces 50 millions doivent obtenir de la nourriture, sinon elles vont clairement mourir [ou] alors se produira une déstabilisation des nations [et] des migrations massives. Et je peux vous assurer que ça coûtera mille fois plus cher. » Mais aujourd’hui, l’aide est réduite en raison de l’insuffisance du financement accordé au Pam.

Ainsi, les réfugiés rohingyas au Bangladesh ont vu leur allocation réduite d’un cinquième alors que les enfants de ces camps souffrent déjà d’insuffisance pondérale et de retards de croissance. En Afghanistan, les rations de quatre millions de personnes au niveau 4 de l’IPC « frappant à la porte de la famine » ont été réduites de 50 %. En Syrie, l’argent vient à manquer. « Alors que nous manquons d’argent, nous savons qu’il y a actuellement 400 000 milliards de dollars de richesses sur la planète. Comment, au nom de Dieu, pouvons-nous nous retrouver dans cette situation où nous n’avons pas assez de nourriture pour nourrir des enfants affamés ? » Le contact que D. Beasley a avec les enfants entretient sa motivation : « On ne peut pas abandonner l’humanité. On ne peut pas abandonner ces petits enfants. Ce ne sont pas des numéros. Ce sont des enfants qui ont un nom. »

Le Pam s’efforce de collecter 23 milliards de dollars cette année, soit beaucoup plus que les années passées. Pourtant, Cary Fowler, envoyé spécial des Etats-Unis pour la sécurité alimentaire mondiale, a déclaré : « Le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire augmente plus rapidement que notre capacité à fournir de l’aide. Nous ne sortirons pas de cette crise en fournissant de l’aide alimentaire. » D’après D. Beasley, l’aide doit être maintenue. Ne pas s’attaquer à la crise syrienne dès le début a coûté 125 milliards de dollars sur cinq ans, alors que soutenir un Syrien en Syrie coûte 50 centimes par jour ; les enfants à la frontière entre les Etats-Unis et l’Amérique du Sud coûtent « 750 dollars par semaine, par enfant, par abri, soit 60 millions de dollars par semaine, contre un à deux dollars avec des programmes de développement pour que les agriculteurs et les familles puissent cultiver leur propre production alimentaire. » Il souligne que les gens veulent vivre là où ils sont. De plus, les personnes qui peuvent prendre soin d’elles-mêmes et cultiver leur propre nourriture sont « moins vulnérables aux dirigeants fous, aux dictateurs ».

 

Là où ça ne va pas

Sur les pays africains bénéficiaires de l’aide qui avaient promis de consacrer 10 % de leur budget à l’agriculture et au développement rural en 2003, seuls deux ont atteint cet objectif vingt ans plus tard. Le Pam doit donc décider avec qui il peut travailler au mieux et qui il peut aider. En outre, les pays riches achètent et stockent activement, en particulier la Chine, qui, selon le ministère américain de l’Agriculture, possède 69 % des réserves mondiales de maïs, 60 % de celles de riz et 50 % de celles de blé. A titre de comparaison, les Etats-Unis possèdent 6 % des céréales mondiales.

D. Beasley a souligné qu’en termes de lutte contre la faim de sa population, la Chine a connu un grand succès, mais qu’en termes d’aide humanitaire et de développement, elle est loin derrière. En 2022, la Chine (1,4 milliard d’habitants et deuxième économie mondiale) a donné moins d’un centime par personne, soit 11 millions de dollars, au Pam. Les Etats-Unis (332 millions d’habitants et première économie mondiale) ont donné 22 dollars par personne, soit 7,4 milliards de dollars. « D’autres pays font un excellent travail. Mais la Chine, à mon avis, doit davantage jouer un rôle de partenaire pour le monde dans une période comme celle-ci. »

 

Et les milliardaires philanthropes ?

« Certains d’entre eux se sont engagés, mais pas au niveau ou au degré souhaitable. Les dons du secteur privé sont passés de 20 à 30 millions à environ 500 millions, mais les besoins sont tellement importants, comme vous pouvez l’imaginer. » Il souligne l’augmentation de la valeur nette de la fortune du milliardaire moyen pendant la Covid : « Cinq milliards de dollars par jour ! Incroyable ! » Mais plutôt que de leur demander de résoudre tous ces problèmes grâce à leur richesse « alors que nous sommes confrontés à des problèmes à court terme, je veux qu’ils s’engagent dans la partie. Je veux qu’ils s’engagent dans le processus, avec toute leur technologie, toute leur expertise, leur intelligence […]. Engagez-vous avec nous. Eradiquons la faim dans le monde. Rien n’est plus important à une époque comme celle-ci. »

« La population mondiale est d’environ huit milliards d’habitants. Qu’en sera-t-il lorsque nous serons dix milliards ? Luttons dès MAINTENANT ! Nous devons prendre de l’avance. »

Source : BBC ; wfp.org ; Euronews ; Reuters ; ipcinfo.org

Crise de l’eau et du climat : l’Onu montre la voie [sommaire]

par Cher Gilmore,

En réponse aux multiples défis en rapport avec l’eau trop abondante, trop rare, trop polluée, les Nations unies ont convoqué en mars 2023 la première Conférence sur l’eau depuis près d’un demi-siècle. Débutée avec la Journée mondiale de l’eau, le 22 mars, la conférence de trois jours visait à accélérer les progrès vers l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement d’ici 2030. Ce but est identique à l’objectif n° 6 de développement durable des Nations unies convenu à l’échelle internationale, et une multiplication des actions pour atteindre cet objectif était espérée lors de la conférence.

Bien que l’eau potable soit essentielle à la vie humaine, les statistiques indiquent que nous sommes confrontés à une crise mondiale de l’eau. Un quart de la population mondiale n’a pas accès à l’eau potable et plus de 800 000 personnes meurent chaque année de maladies directement liées à l’eau insalubre ou à un assainissement inadéquat. De plus, les impacts du changement climatique exacerbent partout les problèmes liés à l’eau : l’Organisation météorologique mondiale signale une augmentation de 134 % des inondations depuis 2000 et une augmentation de 29 % de la durée des sécheresses.

Comme l’a résumé António Guterres, le secrétaire général de l’Onu : « Nous asséchons la source de vie de l’humanité par une surconsommation vampirique et une utilisation non durable, et nous l’évaporons par le réchauffement climatique. » Il a appelé les gouvernements à mettre en œuvre des plans pour garantir à tous un accès équitable à l’eau tout en préservant cette précieuse ressource.

Une des réponses importantes au changement climatique consiste à mieux gérer l’eau : protéger les écosystèmes comme les tourbières et les zones humides, appliquer des pratiques agricoles durables et améliorer les infrastructures d’approvisionnement et d’assainissement. En fait « l’eau pour le climat, la résilience et l’environnement » était l’un des cinq « dialogues interactifs » qui se sont déroulés lors de la conférence, les autres portant sur la santé, le développement durable, la coopération et enfin le plan d’action.

La conférence s’est terminée par un large accord sur le fait que l’eau doit être traitée comme un bien commun mondial, indissociable de la crise climatique, de l’alimentation, de l’énergie et de la sécurité nationale. Un nouveau poste d’émissaire des Nations Unies pour l’eau a été créé et près de 700 engagements volontaires en faveur d’un nouveau programme d’action pour l’eau ont été pris par des gouvernements locaux et nationaux, des organisations à but non lucratif et quelques entreprises. Ces engagements seront passés en revue lors des futures réunions de l’Onu ; cependant, aucun accord international contraignant n’ayant été conclu, il sera difficile de demander des comptes aux parties prenantes.

La conférence critiquée car les représentants du secteur privé et des pays du Nord étaient largement plus nombreux que les experts et les représentants des communautés directement concernées des pays du Sud en situation d’insécurité hydrique. De nombreux pays du Sud ont été exclus en raison de problèmes de visa et d’obstacles financiers. De plus, relativement peu de dirigeants mondiaux étaient présents et il y avait peu de militants pour dénoncer les hypocrisies.

 

Photo : Save the children/Madhuri Dass, CC BY-NC-ND 2.0,  via flickr
Un quart de la population mondiale n’a pas accès à l’eau potable.

 

Les tensions entre les secteurs privés et publics

En outre, la conférence n’a pas abordé les violences perpétrées contre les communautés essayant de protéger leurs sources d’eau des industries polluantes, et la tension entre les priorités du secteur privé et l’accès public a éclaté lors d’un événement organisé par la délégation américaine. En réponse, Pedro Arrojo, rapporteur des Nations unies sur le droit humain à l’eau, a contribué au lancement du Manifeste pour la justice hydrique, stipulant que les besoins personnels et domestiques doivent primer sur l’utilisation et les profits industriels.

Malgré ces limites, la Conférence constitue un pas dans la bonne direction, et les Emirats arabes unis, qui assureront la présidence de la COP28, ont été vivement incités à inclure officiellement l’eau dans les quatre thèmes de négociation des prochaines discussions sur le climat en novembre 2023. Pour atteindre l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement d’ici 2030, les investissements devront tripler pour atteindre au moins 200 milliards de dollars par an (env. 182 milliards d’euros), selon une analyse de WaterAid, et la COP28 pourrait être la prochaine étape vers la réalisation de cet objectif.

De son côté, le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de l’Onu a émis son avertissement le plus grave à ce jour : il est nécessaire que l’humanité s’éloigne rapidement des combustibles fossiles ou elle subira des événements climatiques intenses. Les principaux points à retenir incluent un nouvel accent sur l’équité et la justice – la protection des personnes les plus vulnérables – et la reconnaissance que les risques liés à l’eau augmentent et s’accéléreront à chaque degré de réchauffement. Un appel urgent à l’action est l’essentiel, soulignant que chaque fraction de degré de réchauffement que nous pouvons éviter compte, que nous pouvons obvier les pires effets climatiques en réduisant rapidement les émissions ; et que la nature peut être mise à contribution pour trouver des solutions.

Inger Andersen, directrice exécutive du Programme des Nations unies pour l’environnement, a appelé à financer davantage de programmes sur la nature. « Nous devons protéger et restaurer les zones humides pour la nature et intégrer les zones humides dans nos villes, a-t-elle déclaré. L’humanité a passé des siècles à traiter la nature comme sa pire ennemie. La vérité est que la nature peut être notre sauveuse. Mais seulement si nous la sauvons d’abord. »

Source : The Guardian ; Los Angeles Times ; Nations unies

 

Dossier

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Signes des temps

Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »

Miracle dans une église catholique du Connecticut [sommaire]

Le 5 mars 2023, un prêtre de l’église catholique St Thomas, dans la ville de Thomaston (Connecticut), a annoncé à l’assemblée qu’un miracle venait de s’y produire. L’un des fidèles, qui distribuait les hosties pour la communion, voyant qu’il n’y avait presque plus d’hosties a levé les yeux pour voir si quelqu’un pouvait lui en procurer d’autres. Cependant, en regardant de nouveau dans le ciboire (le récipient qui contient les hosties), il vit qu’elles s’étaient multipliées d’elles-mêmes. Lorsque le prêtre, le père Crowley, reprit le ciboire après la communion, il constata qu’il contenait plus d’hosties qu’il n’en avait mises au départ. Ce phénomène, appelé miracle eucharistique dans la tradition catholique, fait l’objet d’une enquête de la part de l’archidiocèse catholique local. Nestor Escalante, un paroissien, a déclaré : « Cela donne de l’espoir aux fidèles. »

Benjamin Creme a noté que « chaque fois que l’eucharistie est distribuée, elle est chargée par le Maître Jésus ou, si l’officiant est suffisamment évolué, par Maitreya lui-même. » (Partage international, juin 2014)

Source : coasttocoastam.com ; YouTube : wsfb 3

Ovni en Californie [sommaire]

credit : mufon

Etats-Unis – Le 5 avril 2023, en Californie, un témoin a rapporté avoir vu deux orbes semblables à des étoiles et un objet ovale argenté dans le ciel.

Source : mufon.com

Lumière sur le chemin [sommaire]

Alors que je me promenais sur Victoria Road, à Glasgow, j’ai trouvé cette photographie qui traînait par terre. Il semble y figurer une bénédiction lumineuse manifestée par Maitreya. Le Maître de B. Creme pourrait-il confirmer ou infirmer cette information ?

T. R., Glasgow, Royaume-Uni

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que les traînées de lumière sur la photographie sont des bénédictions de lumière manifestées par Maitreya lors d’une fête.

Un ovni à Scranton [sommaire]

Etats-Unis – Dans la nuit du 23 août 2022, à Scranton (Pennsylvanie), un témoin a photographié un objet brillant ressemblant à une étoile, qui a plané à basse altitude pendant environ 30 secondes avant de disparaître. Le témoin a expliqué que les animaux de la famille ont réagi à l’événement.

Source : nuforc.org/ufocenter.com

Cœur sur des papiers à pâtisserie [sommaire]

Le 2 avril 2023, j’assistai à une cérémonie commémorative en l’honneur de Bunny Wolschak, une amie merveilleuse, une femme au grand cœur décédée de façon soudaine et inattendue. Elle est décédée alors qu’elle rendait visite à sa fille. Au buffet suivant la cérémonie, il y avait de minuscules gâteaux ronds sur des papiers à pâtisserie. Une femme s’approcha de moi pour me montrer la trace sur le papier après qu’elle eut mangé un gâteau. Encore une fois, ces gâteaux étaient ronds et ma photo ne révèle pas le cœur aussi clairement que je l’ai vu, mais il était tout à fait visible. Bunny était régisseuse, parfois metteuse en scène et actrice, pour un théâtre communautaire local où la cérémonie commémorative eut lieu. Les productions théâtrales sont généralement peu fréquentées, mais pour cet événement, le théâtre était plein, et l’impact de son amour sur la communauté était évident.

A. F., nord de l’Etat de New York, Etats-Unis

Apparition à Kernéguez [sommaire]

Nous avons reçu cette photo prise le 13 mai 1984 à Kernéguez, au nord de la Bretagne (France). L’auteur attribue l’apparition de ce phénomène au Maître qui était la Vierge Marie. Si cette photo est authentique, pourriez-vous nous indiquer qui est à l’origine de ce phénomène ?

P. C., Arradon, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce phénomène a été créé par le Maître Jésus.

Source : http://notre-dame-de-Kerneguez.org/association

Une lumière verte à Bronte [sommaire]

credit : mufon.com

credit : mufon.com
Détail

Australie – Le 30 novembre 2020, un habitant de Bronte prit des photos de la pleine lune. En les regardant, il remarqua une lumière verte sur certaines d’entre elles. En zoomant, il apparaît un objet solide d’apparence métallique.

Source : mufon.com

Ovnis à Porto Rico [sommaire]

credit : mufon

Porto Rico – Le 13 avril 2023, un habitant de la municipalité de Carolina a été témoin de la descente rapide de deux objets successifs dans l’océan – un engin en forme de cigare qu’il n’a pas pu photographier, puis un second objet, de forme ovale, qu’il a photographié.

Source : mufon.com

Ovnis à St Louis [sommaire]

Crédit : mufon

Etats-Unis – Dans la nuit du 16 septembre 2022, à St Louis (Missouri), des spectateurs d’un match de football ont pris une vidéo d’un objet aérien brillant qui descendait d’une altitude élevée, puis s’est divisé en plusieurs objets distincts qui « sont restés stationnaires dans le ciel, tournant sur eux-mêmes ».

Source : mufon.com

Ovni à Kilwinning [sommaire]

 

Crédit : mufon

Ecosse – La nuit du 20 novembre 2022, à Kilwinning, un témoin a photographié un objet en forme d’étoile, grand et brillant. Selon lui, il est resté dans le ciel pendant plus de deux heures.

Source : mufon.com

 

S.O.P. — Sauvons notre planète

« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.
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Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.

Créer un monde où la générosité peut s’exprimer [sommaire]

L’ORDRE économique mondial actuel repose sur l’idée que les gens sont intrinsèquement égoïstes. Mais que se passerait-il si nous supposions qu’en réalité les gens veulent en fait se comporter de manière désintéressée et si nous concevions des espaces qui favorisent la générosité ?

C’est la question que s’est posée Nipun Mehta, fondateur de ServiceSpace, en 1999. Avec quelques autres bénévoles de la Silicon Valley, il s’est rendu dans un refuge pour sans-abri et a déclaré au responsable : « Nous voulons donner, juste pour le plaisir : Nous voulons donner, juste pour l’amour de la chose. Nous ne savons pas ce que nous voulons faire, mais nous voulons aider. » Ils ont fini par leur construire un site web et l’initiative s’est rapidement répandue.

Le projet est devenu un ensemble de portails web consacrés aux bonnes nouvelles, aux actes de gentillesse et de générosité, encourageant les gens à contribuer de manière significative au monde qui les entoure. De nombreux projets hors ligne ont vu le jour, notamment plusieurs restaurants spécialisés dans l’économie du don. Aujourd’hui, le réseau compte plus de 600 000 membres et touche des millions de personnes chaque mois.

Tous les services sont offerts gratuitement, sans rien demander en retour. En comptant sur le côté altruiste des gens et en allumant l’esprit de service, le pouvoir de la générosité est libéré, produisant une économie du don qui met l’accent sur ce que l’on peut donner, plutôt que sur ce que l’on peut obtenir.

Convaincue que la pratique d’actes généreux, aussi petits soient-ils, crée une transformation intérieure et extérieure, la devise de l’association est « Change-toi et change le monde ».

Source : www.servicespace.org

L’altruisme augmente le bien-être [sommaire]

Depuis 2016, le Réseau de solutions pour le développement durable publie chaque année le Rapport mondial sur le bonheur, le 20 mars, Journée internationale du bonheur, instituée par les Nations unies.

Rédigé par un groupe d’experts indépendants dans divers domaines, ce rapport contient des articles sur le bonheur et des classements nationaux, et s’appuie sur des données d’enquêtes menées auprès de personnes dans plus de 150 pays. Les facteurs clés de la mesure du bien-être comprennent la santé physique et mentale, les relations humaines, les revenus et l’emploi, le soutien social, la liberté personnelle, les niveaux de corruption et l’efficacité du gouvernement. Ils comprennent également deux « mesures de la misère »

Le rapport 2023 montre que la Finlande est le pays le plus heureux du monde pour la sixième fois consécutive. Parmi les dix premiers, on trouve également les autres pays nordiques : Danemark, Islande, Suède et Norvège. Le Liban et l’Afghanistan se situent tout en bas de la liste.

Le Rapport a également révélé que les indices des trois années suivant la pandémie ont été remarquablement stables et sont restés en adéquation avec les trois années précédentes. L’un des auteurs du rapport, John Helliwell, a déclaré à CNN : « La bienveillance à l’égard des autres, en particulier l’aide aux étrangers, qui a augmenté de façon spectaculaire en 2021, est restée élevée en 2022 », ce qui montre que la confiance et le soutien social peuvent favoriser le bonheur en période de crise.

Selon le rapport, un grand nombre de recherches démontrent que l’altruisme est souvent positivement corrélé au bien-être subjectif. Tant la partie qui reçoit l’aide altruiste que celle qui la donne bénéficient généralement d’un bien-être accru. Il est également prouvé que lorsque le bien-être des gens augmente, ils peuvent devenir plus altruistes, créant ainsi un cercle vertueux. « En d’autres termes, déclare J. Helliwell, on finit par se sentir mieux dans sa peau si l’on s’occupe d’autres personnes plutôt que de ses propres priorités »

Source : worldhappiness.report ; CNN

 

Vers un meilleur avenir pour tous

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Entretien

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Environnement

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Esotérisme

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Faire le lien

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Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
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Fenêtre sur le monde

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La voix de la raison

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
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La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
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Le point de vue de Maitreya

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Le respect de la loi

« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
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Les enseignements de Maitreya

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Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
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Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
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L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
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L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
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Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
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Autres

Le cadeau qu’est la joie de servir [sommaire]

Dans les années qui précédèrent le moment où il lui a été demandé de présenter au public l’information que lui avait transmise son Maître ainsi que Maitreya, l’Instructeur mondial, Benjamin Creme a suivi pendant des années un entraînement rigoureux qui lui a été dispensé par son Maître.

Un des aspects de cet entraînement cherchait à développer ses capacités télépathiques ainsi que sa fiabilité dans ce domaine ; il était essentiel que, en tant que personne chargée de transmettre au public les mots de l’Instructeur mondial ainsi que ceux de son Maître, Benjamin Creme soit parfaitement exact. Aucune imprécision, ni confusion, aucun manque de clarté ou propos vague ne pouvaient être permis – il était crucial que chaque mot, chaque subtilité soient véhiculé avec la plus grande précision.

L’information a été transmise sous forme d’articles dictés chaque mois par le Maître de Benjamin Creme pour la revue Share International (Partage international). Cette revue allait être un instrument important dans le processus de l’extériorisation de la Hiérarchie des Maîtres conduite par Maitreya lui-même.

D’autres enseignements et informations ont été donnés par Maitreya par l’entremise de Benjamin Creme, sous la forme de 140 messages dans lesquels Maitreya dispense ses conseils, sa sagesse et ses encouragements.

Benjamin Creme préface : « Dans ces communications, Maitreya, le Christ, trace les grandes lignes des changements sociaux qui s’imposent pour le monde. Il fournit à ses auditeurs certaines indications pour les aider à le reconnaître, et les incite à faire connaître sa présence. Il évoque également en eux le désir de partager, et celui de le servir tout en servant l’humanité. […] Il est pratiquement impossible de lire ces textes à haute voix et avec attention sans invoquer les énergies du Christ et la réponse de son cœur. Les messages sont apparemment simples, transmis de cœur à cœur, mais ils agissent à différents niveaux, et il est nécessaire de les méditer pour qu’ils livrent la plénitude de leur sens. » (Messages de Maitreya le Christ, 1997)

Ce qui est moins connu c’est que, afin de s’entraîner et de perfectionner son habilité à retransmettre instantanément ce qu’il entendait télépathiquement, Benjamin Creme, à la demande de son Maître, a énoncé à haute voix les messages qu’il lui arrivait de recevoir après la méditation de transmission à sa résidence londonienne.

Un magnétophone était disponible en cas de besoin. De cette façon, un certain nombre de messages du Maître de Benjamin Creme ainsi que de Maitreya ont été enregistrés sur des cassettes magnétiques, puis transcrits et vérifiés par le Maître de Benjamin Creme.

Le message suivant a été donné en 1976, avant que Maitreya ait quitté son ancienne retraite dans les montagnes pour entrer dans le monde moderne en 1977.

Les lecteurs peuvent remarquer que ce message, dans son approche directe et simple, fait quelque peu écho aux questions et aux appels lancés par le Maître de Benjamin Creme dans son article Le choix de l’Humanité, choisi pour ce numéro.

Un message de Maitreya

Soyez simples. Soyez calmes. Recevez ce don d’Amour. Ouvrez votre cœur et votre esprit, recevez les rayons de l’Amour. Acceptez cet Amour, irradiez cet Amour. Connaissez-vous vous-mêmes en tant qu’Amour. Acceptez mon offrande. Affirmez ma Présence. Louez mon peuple.
Je serai bientôt parmi vous – vous savez que telle est la vérité.
Répandez mon enseignement. Soyez simples, soyez prêts, soyez éveillés, soyez là à temps, soyez mon peuple et sachez que je suis de retour. N’ayez nulle crainte, rien ne peut résister à mon Amour, rien ne peut empêcher mon Amour de s’épanouir dans le cœur des hommes.
Sachez cela et agissez, parlez, préparez ma voie.
Vous qui êtes mon peuple, vous avez la responsabilité d’annoncer aux autres que je reviens sans tarder, que moi et mes Frères, mes Disciples, nous serons bientôt parmi vous, et que vous connaîtrez Dieu.
Faites connaître ma venue et comblez mon cœur. Faites connaître ma venue et servez vos frères. Faites connaître ma venue et recevez comme un don la joie de servir.
Recevez ma bénédiction.
Que la Lumière, l’Amour et la Puissance du Dieu unique soient maintenant dans votre cœur et votre esprit.
Que cette Lumière, cet Amour et cette Puissance se manifestent comme la Vérité qui demeure en vous maintenant et à jamais. Soyez avec Dieu, mes chers enfants.
(Londres, 20 décembre 1976)

La marchandisation à son paroxysme ? [sommaire]

par Thom Hartmann,

AUTREFOIS, les Américains percevaient clairement la différence entre le privé et le public, entre ce que le gouvernement doit réglementer ou même administrer, et ce qu’il convient de laisser au secteur privé.

Mais, depuis la révolution conservatrice de l’ère Reagan, même nos vies sont devenues de la matière à broyer pour un capitalisme sauvage contrôlé par les anormalement riches. Dans le secteur de l’aide à la personne, il est devenu courant de dépouiller les personnes âgées de toutes leurs économies, puis, lorsque Medicaid (la Sécurité sociale américaine) n’intervient pas assez pour couvrir leurs frais, de les jeter à la rue. Les séniors ne sont apparemment qu’une marchandise que l’on peut convertir en argent lorsque c’est possible et dont on peut se débarrasser lorsqu’ils ne sont plus utiles.

Le prix de l’immobilier explose dans tout le pays, conséquence des investissements de fonds spéculatifs et d’investisseurs étrangers sur le marché des résidences unifamiliales, qui se chiffrent en milliards chaque année. En 2018 déjà, aux Etats-Unis, une maison à vendre sur 10 était achetée par une société pour être transformée en location de luxe. Le logement, essentiel à une vie décente, n’est plus qu’une marchandise parmi d’autres, et son exploitation comme source de revenus pour les milliardaires et autres investisseurs a conduit à une explosion du nombre de sans-abri.

 

Le pouvoir du monopole

Le prix de la nourriture devient hors de portée de nombreux Américains. CNN rapporte que la société Cal-Maine Foods, qui contrôle environ 20 % de l’ensemble du marché des œufs aux Etats-Unis, a radicalement augmenté le prix de la douzaine d’œufs, qui est passé de 1,61 à 3,30 dollars au cours de l’année écoulée. Résultat ? Les recettes et les bénéfices ont augmenté de 109 %. Ils prétendent qu’il s’agit d’inflation, mais en fait ils saignent les consommateurs.

Les grandes entreprises agissent de la sorte grâce au pouvoir que leur procure leur monopole sur les marchés, une situation qui résulte de l’ordre donné par Ronald Reagan en 1983 au DOJ, à la FTC et à la SEC1 de cesser d’appliquer les lois antitrust de notre pays. N’étant plus confrontées à la pression concurrentielle du marché, elles ont massivement augmenté leurs prix dans des dizaines de secteurs. Et lorsqu’il ne s’agit plus seulement de produits de consommation et de billets d’avion mais d’alimentation et de logement, cela provoque de véritables crises humanitaires.

La santé est également devenue une marchandise exploitée par les entreprises géantes et les anormalement riches. Chaque année, un demi-million de familles américaines sont ruinées au point de devoir tout abandonner et déclarer faillite simplement parce qu’un de leur membre est tombé malade. Le nombre de faillites personnelles liées aux dépenses de santé est nul dans tous les autres pays développés du monde. Pourtant, les Etats-Unis dépensent plus pour les soins de santé que n’importe quel autre pays : environ 17 % du PIB. La Suisse, l’Allemagne, la France, la Suède et le Japon ont une moyenne d’environ 11 %, et le Canada, le Danemark, la Belgique, l’Autriche, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande et l’Australie se situent entre 9,3 % et 10,5 %. Les primes d’assurance maladie représentent actuellement environ 22 % de la masse salariale imposable (et ne couvrent même pas tous les travailleurs), alors que Medicare For All2 en représenterait environ 10 % et couvrirait tous les hommes, femmes et enfants du pays.

L’électricité est devenue nécessaire à une vie décente, et de nombreux pays la considèrent comme faisant partie des biens communs. Dans le monde, environ 71 % des services publics appartiennent au « peuple » plutôt qu’à des sociétés privées à but lucratif. Aux Etats-Unis, cependant, le passage aux politiques néolibérales de « libre marché » qui a accompagné l’abandon par R. Reagan des politiques keynésiennes du New Deal de F.D. Roosevelt a conduit, dans les années 1980 et 1990, à placer massivement la capacité de production d’électricité entre les mains d’entreprises à but lucratif. Aujourd’hui, plus de la moitié des producteurs d’électricité sont des sociétés à but lucratif qui privilégient le retour sur investissement au dépend du service aux communautés. L’électricité n’est plus qu’une marchandise parmi d’autres qui permet à de riches investisseurs de s’enrichir encore plus.

De leur côté, les produits pharmaceutiques ont attiré les hyènes de Wall Street et les investisseurs, les réduisant au rang de marchandise comme une autre, qui peut être manipulée afin d’augmenter les profits. Des médicaments comme le Molnupiravir, le remède anti-Covid, sont développés dans le cadre des biens communs avec l’argent des contribuables, puis transformés en marchandise dont le prix ne cesse d’augmenter. Selon un rapport de chercheurs de la Harvard School of Public Health, le coût de fabrication du Molnupiravir est d’environ 17,74 dollars pour un traitement de cinq jours. Néanmoins, Merck vient de signer un contrat avec le gouvernement fédéral pour la vente de 1,7 million de traitements que l’Etat distribuera aux personnes infectées pour …712,00 dollars l’unité, vous avez bien lu.

 

Les biens communs privatisés

L’eau est essentielle à la vie humaine, mais il y a trois ans, elle est devenue une marchandise négociée par le groupe CME3, le plus grand marché à terme du monde. Comme pour l’électricité, près de la moitié des réserves d’eau en Amérique sont détenues par des entreprises à but lucratif. Si les prix augmentent pour les consommateurs, alors les profits augmentent pour les investisseurs.

Sans éducation, il est difficile de réussir dans la société. C’est pourquoi pratiquement toutes les autres nations développées du monde ont des établissements publics gratuits, de la maternelle jusqu’aux doctorats universitaires. Mais aux Etats-Unis, l’éducation est devenue une marchandise : les écoles privées (subventionnées ou non) ont porté un coup fatal à l’enseignement public, et plus de la moitié des jeunes Américains n’ont pas accès à l’enseignement supérieur. De leur côté, les banquiers qui accordent des prêts aux étudiants et ceux qui investissent dans les écoles et universités privées s’enrichissent de jour en jour.

Tous ces éléments font légitimement partie des biens communs, ils sont essentiels à la vie et devraient soit être administrés, soit être fortement réglementés par la puissance publique avec pour objectif de protéger les citoyens ordinaires.

Alors que les Démocrates veulent étendre les biens communs, les Républicains veulent les voler et les monétiser. C’est aussi simple que cela. Les Démocrates veulent développer les infrastructures (qui font partie des biens communs) et pas les Républicains : ces derniers souhaitent que les biens communs, tels que les écoles, les lignes de chemin de fer, la poste et les systèmes énergétiques, soient entièrement détenus par des milliardaires ou des entreprises.

Certains, comme le libertarien Rand Paul, pensent même que la privatisation de nos services de pompiers et de nos routes – en les transformant en services privés payants et en routes à péage – est la voie à suivre, tout comme la privatisation de Medicare et de la Sécurité sociale. Dans leur esprit, « Nous, le peuple », ne devrions contrôler que l’armée et la police ; tout le reste devrait appartenir à la classe des élites qui finance les politiciens, et être géré à son profit.

La question de savoir qui possède les biens communs et comment ils doivent être utilisés (et par qui) est au cœur des grands débats entre Démocrates et Républicains, conservateurs et libéraux, et même entre ceux qui prônent la démocratie et ceux qui tentent d’étendre l’oligarchie américaine.

Les biens communs sont ceux qui sont nécessaires à la vie : l’air et l’eau, les routes et les écoles publiques, la police et les pompiers, l’espace aérien que nos avions utilisent et par lequel nous envoyons des signaux de radio et de télévision, l’espace extra-atmosphérique et les océans.

 

Les biens communs, richesse d’une nation

Dans l’ensemble, les biens communs constituent l’un des principaux réservoirs de la richesse d’une nation. L’une des grandes raisons pour lesquelles les peuples à travers l’histoire ont mis en place des gouvernements est de protéger et de réglementer les biens communs. C’est pourquoi les riches et les entreprises se battent constamment contre le gouvernement, lançant des campagnes massives de propagande pour faire croire que le gouvernement devrait être « plus petit » et le rendre ainsi moins capable de protéger les biens communs.

Qu’il s’agisse des barons du pétrole, des entreprises de services publics géantes, des écoles privées, des sociétés pharmaceutiques, des prédateurs de l’assurance ou des éleveurs cupides qui veulent utiliser les terres publiques pour faire paître leurs vaches sans payer la redevance qui contribuerait à l’entretien et à la restauration de ces terres, les biens communs subissent en permanence les assauts de la cupidité et du néolibéralisme qui la glorifie. De même, les pollueurs, qu’il s’agisse de sociétés minières, de fracturation hydraulique ou d’industriels, augmentent leurs profits en déversant leur poison dans nos biens communs – l’air, le sol et l’eau – plutôt que de payer le coût du traitement de leurs déchets.

L’histoire et les études contemporaines montrent que lorsque les biens communs sont gérés par les personnes qui les utilisent, ils sont mieux entretenus et les services qu’ils rendent sont fournis à un moindre coût. Cependant, les anormalement riches et les plus grandes entreprises américaines sont parvenus à supprimer la protection que le gouvernement assurait sur les biens communs : tout simplement en s’emparant du gouvernement lui-même. C’est là que nous devons réagir, si nous voulons que la démocratie américaine survive et que le peuple américain ait une qualité de vie un tant soit peu comparable à celle des autres nations démocratiques développées.

Quiconque veut exploiter les biens communs à son profit doit passer par le gouvernement, ou le corrompre pour arriver à ses fins. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles il existe des lois contre la corruption des fonctionnaires : l’accès aux biens communs à des fins d’exploitation privée est l’un des moyens les plus visibles par lesquels les intérêts privés corrompent le gouvernement. Donald Trump avait ainsi nommé un lobbyiste du charbon à la tête de l’EPA4 et un lobbyiste du pétrole à la tête du ministère de l’Intérieur pour s’occuper des terres publiques. La privatisation des terres publiques, des écoles publiques, des prisons et d’autres fonctions publiques manifestement liées aux biens communs est un crime contre la démocratie. Un crime bien plus grave, cependant, est de privatiser le gouvernement lui-même.

 

L’Etat, garant des biens communs

L’une des principales fonctions du gouvernement étant d’administrer les biens communs, le gouvernement – et par extension le droit de vote –, est la partie la plus importante des biens communs.Priver des citoyens du droit de vote constitue un autre crime contre les biens communs et la démocratie. Il existe actuellement plus de 400 projets de lois soutenus par les Républicains auprès des différentes assemblées législatives des Etats, visant à limiter le droit de vote.

Plus de 300 textes ont déjà été adoptés au cours des dix dernières années. Presque exclusivement, ces projets de loi réduiraient la capacité des jeunes, des personnes âgées, des citadins et des minorités raciales à voter, car le parti républicain considère ces personnes comme ses ennemis politiques. Refuser aux gens l’accès aux biens communs en raison de la couleur de leur peau est en fait l’un des plus anciens crimes perpétué contre la démocratie tout au long de l’histoire des Etats-Unis.

Lorsque nous comprendrons la notion de biens communs et que s’établira un consensus sur ce qui en fait ou non partie, nous pourrons mener une réflexion éclairée sur le rôle du gouvernement et sa taille optimale.

Tant que les biens communs ne sont pas au centre du discours politique, le public aura l’impression que la plupart des débats politiques portent seulement sur des questions distinctes et séparées. En réalité, la plupart des débats portent sur la manière dont les biens communs sont contrôlés, protégés et utilisés – et au profit de qui.

Auparavant, il existait une éducation civique aux Etats-Unis. Elle a pratiquement disparue depuis que Ronald Reagan a placé Bill Bennett, un pourfendeur des écoles publiques, à la tête du ministère de l’Éducation.

Si nous voulons la réussite de notre république et que les Américains aient une vie décente, nous devons mettre un terme à la marchandisation des biens communs du pays et nous rendre à nous-mêmes, le peuple, le pouvoir sur les éléments essentiels de la vie.

  1. Respectivement : ministère de la Justice, commission fédérale du commerce et commission fédérale de réglementation et de contrôle des marchés financiers.
  2. Projet d’assurance santé universelle et publique porté par certains politiciens démocrates.
  3. Entreprise financière américaine. C’est la principale entreprise au monde de bourse d’échange de marché à terme.
  4. Agence fédérale de protection de l’environnement.

Source : hartmannreport.com

Le Bouddha [sommaire]

par Aart Jurriaanse,

Par le passé, les Occidentaux ont souvent considéré le bouddhisme sous l’angle d’un paganisme construit sur l’adoration d’images et de statues de Bouddha. En vérité, Bouddha fut un envoyé divin pour les peuples d’Extrême-Orient tout comme le fut le Christ en Palestine, six siècles plus tard. Le Bouddha était le chef spirituel en Orient d’une façon similaire à la fonction que tint le Christ en Occident.

Ces dernières années, beaucoup abordent ces questions plus clairement et reconnaissent que l’un des moyens employés par le Seigneur du Monde afin de faire subjectivement grandir l’homme, est d’envoyer périodiquement à l’humanité des émissaires spirituels ou « avatars » – messagers divins qui, en tant que prophètes ou en tant qu’instructeurs, apportent chacun quelque révélation, message ou enseignement spécial, correspondant aux besoins des peuples d’une époque, d’une région et d’un niveau de développement.

Pendant les trois derniers millénaires, deux de ces approches majeures avec l’humanité ont eues lieu, chacune permettant à l’âme humaine d’exprimer un aspect de la divinité : premièrement, la manifestation de la Lumière, l’Intelligence ou la Sagesse, telle qu’incarnées par le Bouddha, et deuxièmement, la manifestation de l’Amour divin, associé à la lumière de la raison, tel que démontré par le Christ.

 

Photo : Nicholas Roerich , Public domain, via Wikimedia Commons
Bouddha, une peinture de Nicolas Roerich

Le Bouddha vint à l’Est, focalisant en lui les qualités divines de lumière, sagesse et raison – attributs qui pourraient rapidement être transférés et utilisés par l’humanité. L’« illuminé » indiqua la voie, et mit l’humanité au défi de parcourir le « chemin de l’illumination » par la compréhension mentale, la sagesse et l’intuition. Pour ces raisons, le Bouddha est aujourd’hui largement reconnu comme le « Porteur de lumière ».

Le Maître Djwal Kuhl, par l’entremise d’Alice Bailey, a insisté fortement sur l’importance du service au moment du Festival de Wesak : « Aucun coût n’est trop élevé pour être utile à la Hiérarchie au moment de la pleine lune de mai, lors du Festival de Wesak ; aucun prix n’est trop élevé pour obtenir l’illumination spirituelle qui est possible, particulièrement à cette période. » [Alice Bailey, L’état de disciple dans le nouvel âge, tome I]

Son enseignement porta principalement sur les Quatre Nobles Vérités :

  1. Cesse de t’identifier avec la vie matérielle et les désirs physiques – la cause de toute la souffrance tient au mésusage du désir.
  2. Acquiers un vrai sens des valeurs spirituelles.
  3. Ne considère pas les possessions mondaines et l’existence dans le corps physique comme étant d’importance majeure.
  4. Suis le Noble Sentier octuple de justes relations avec Dieu et tes semblables, il te mènera au bonheur.

Les huit étapes sur ce sentier sont : des valeurs justes ; une aspiration juste ; la juste parole ; la bonne conduite ; le juste mode de vie ; le juste effort ; la juste pensée ; les justes ravissements et le bonheur.

Comment concevoir de meilleures fondations à l’Amour du Christ et aux justes relations humaines, que l’humanité appelle désormais de ses vœux ? Quand vint le Bouddha, il démontra par sa vie le double aspect immanent et transcendant de Dieu ; l’homme, dès lors, devint conscient du Soi, le Dieu dans le cœur de l’homme, et simultanément, l’idée et la conscience du Dieu universel furent évoquées, présent dans chaque forme de la nature et de la Création.

Ceux suffisamment sensibles pour absorber la lumière de la Sagesse, et lui permettre de se répandre dans le mental, évoqueront la sagesse et la discrimination. Le degré auquel l’humanité exprimera cette Lumière de la Raison déterminera sa capacité à dissiper le mirage.

Dans le système hiérarchique, le Bouddha œuvre en tant qu’intermédiaire entre Shamballa et les Maîtres. Il est un point du triangle de force constitué entre lui, l’Esprit de Paix et l’Avatar de Synthèse. Tous trois soutiennent conjointement le Christ, l’approvisionnant des forces de Lumière, d’Amour et de Pouvoir si urgemment requises pour mener à bien sa tâche en tant que chef de la Hiérarchie et instructeur de l’humanité pendant l’ère aquarienne, qui entre en manifestation.

Le Bouddha et le Christ sont étroitement associés sur les niveaux subjectifs, le premier prenant une part active aux préparatifs de la réapparition du Christ dans le monde des humains. Les liens forts qui unissent le Bouddha, le Christ et l’humanité s’étendent loin dans le passé, mais relativement parlant, ils sont actuellement à leur point haut. Après avoir soutenu le Christ dans la tâche ardue de revenir sur les niveaux physiques de la vie, le Bouddha se retirera de tout contact direct avec l’humanité, afin de focaliser son attention exclusivement sur les plus hautes sphères d’activité, qui ne concernent plus directement l’évolution de l’humanité.

Les dates approchent : l’image de Maitreya est prête à surgir [sommaire]

La venue de Maitreya prophétisée par le Bouddha

Les passages suivants sont des extraits des Fondations du Bouddhisme d’Helena Roerich. L’histoire ne nous a pas révélé, ailleurs, pareil exemple vivant de renoncement à soi. Selon la tradition, le Béni a prédit que le bodhisattva Maitreya serait son successeur.

Le Béni dit à Ananda : « Je ne suis pas le premier Bouddha qui soit venu sur terre, ni ne serai-je le dernier. En temps voulu, un autre Bouddha surgira dans le monde, un Saint, suprêmement illuminé, doué de sagesse, il embrassera l’univers ; incomparable conducteur d’hommes, il gouvernera les anges et les mortels. Il vous révélera les mêmes vérités éternelles que je vous ai enseignées. Il établira sa Loi, glorieuse dans ses origines, glorieuse dans son apogée, glorieuse dans son achèvement, en esprit et dans la lettre. Il proclamera une vie droite, totalement parfaite et pure, telle que je la proclame à présent. Ses disciples se compteront par milliers, alors que les miens se comptent par centaines. »

Ananda demanda : « Comment le reconnaîtrons-nous ? »

Le Béni répondit : « Il sera connu sous le nom de Maitreya ! »

Le futur Bouddha, Maitreya, comme son nom l’indique, est le Bouddha de compassion et d’amour. Ce bodhisattva est souvent appelé Ajita – l’Invincible – d’après la puissance de ses qualités. Il est intéressant de noter que la vénération des bodhisattvas fut acceptée et développée seulement dans les écoles Mahâyâna.

Néanmoins, la vénération du bodhisattva Maitreya, en tant que successeur désigné par le Bouddha lui-même, est aussi acceptée dans le [courant] Hînayâna. Ainsi, un bodhisattva, Maitreya, embrasse toute la perspective bouddhiste, car il en personnifie toutes les aspirations.

Quelles qualités doit posséder un bodhisattva ?

L’enseignement du Bouddha Gautama et celui du bodhisattva Maitreya, donné par lui à Asanga, d’après la tradition au quatrième siècle (Mahâyâna-Sûtrâlankâra), ont tous deux répondu, et ont surtout souligné : développement maximum de l’énergie, courage, patience, constance dans l’effort, intrépidité. L’énergie est la base de toute chose, car elle seule contient toutes les possibilités.

« Les Bouddhas sont éternellement en action ; l’immobilité leur est inconnue ; comme le mouvement éternel dans l’espace, les actions des Fils des Conquérants se manifestent à travers les mondes. »

« Puissant, vaillant, ferme dans ses pas, ne rejetant pas le fardeau d’un accomplissement pour le Bien général. »

« Un bodhisattva éprouve trois joies : la joie de donner, la joie d’aider, et la joie de la perception éternelle. De la patience, toujours, en tout et partout. Les Fils des Bouddhas, les Fils des Conquérants, les bodhisattvas dans leur compassion active sont les Mères de toute Existence. »

 

Photo : Nicholas Roerich ,  CC0 1.0, via Wikimedia Commons
La bannière du futur, peint par Nicolas Roerich

A travers tout le monde bouddhiste, les rochers sur le bord des routes, portant l’image de Maitreya, révèlent l’avenir qui approche. Depuis les temps les plus reculés jusqu’à présent, cette Image a été érigée par les bouddhistes qui connaissent l’approche de l’ère nouvelle. De nos jours, de vénérables lamas, accompagnés par des disciples, peintres et sculpteurs, voyagent à travers les pays bouddhistes, ils érigent de nouvelles images du symbole des aspirations vers le rayonnant futur.

Le Bouddha, la source, et Maitreya, l’espoir universel, uniront les austères partisans de l’enseignement du Sud avec la multiformité du Nord.

Ce qui est essentiel pour le futur immédiat se manifestera certainement de lui-même. Au lieu d’envelopper l’Enseignement dans des commentaires, il sera de nouveau restauré dans la beauté et la valeur de sa concise conviction. La nouvelle ère de Maitreya a besoin de conviction. La vie dans sa totalité doit être purifiée par la flamme de l’accomplissement.

Le grand Bouddha, qui a prévu Maitreya, a prescrit le sentier pour la totalité de l’existence. Par ces sages et clairs accords, la nouvelle évolution nous appelle.

Cette exigence de purifier l’Enseignement n’est pas accidentelle. Les dates approchent. L’image de Maitreya est prête à surgir.

Tous les Bouddhas du passé ont uni leur sagesse, leur expérience, et les ont remises à l’Etre Béni qui vient.

Source : Les Fondements du Bouddhisme, par Helena Roerich ; agniyoga.org

Shell connaissait de longue date l’impact de son activité sur le climat [sommaire]

par Jessica Corbett,

Une série de documents publiés début avril 2023 montre que Shell était au courant de l’impact des combustibles fossiles bien plus tôt que ce qui avait été révélé auparavant. Cela pourrait renforcer les accusassions portées contre les grandes compagnies pétrolières au sujet du climat.

Le reportage de DeSmog et Follow the Money (Suivez l’argent)1 est basé sur Dirty Pearls : Exposing Shell’s hidden legacy of climate change accountability, 1970-19902 (Perles sales : révélation sur la responsabilité climatique de Shell, 1970-1990), un projet pour lequel le chercheur Vatan Hüzeir a compilé 201 livres, correspondances, documents, études et autres sources.

V. Hüzeir, militant pour le climat, fondateur et directeur du groupe de réflexion néerlandais Changerism, a recueilli les documents auprès d’anciens membres du personnel de Shell, de personnes proches de l’entreprise et d’archives privées et publiques, entre janvier 2017 et octobre 2022.

Après les récentes révélations sur ExxonMobil – qui savait depuis la fin des années 1970 que les combustibles fossiles sont à l’origine du réchauffement climatique – des enquêtes menées en 2017 et 2018 ont révélé que, dans les années 1980, les scientifiques de Shell avaient mis en garde, en privé, contre l’impact de ses produits.

« Ces résultats alimentent les initiatives visant à tenir les compagnies pétrolières et gazières responsables de leurs décennies de dommages climatiques, de déni et de désinformation. »

Cependant, comme l’explique Follow the Money, les nouveaux documents dévoilés montrent que « Shell a commencé à rassembler des données sur le changement climatique dès les années 1960. L’entreprise s’est non seulement tenue au courant de la science climatique, mais elle a financé la recherche. Par conséquent, Shell savait déjà dans les années 1970 que l’utilisation de combustibles fossiles pouvait entraîner un changement climatique alarmant. »

Des documents incroyablement troublants

Confrontée à une crise pétrolière mondiale, au lieu d’utiliser ses informations sur le climat pour tirer publiquement la sonnette d’alarme et passer à des pratiques plus propres, l’entreprise « s’est plutôt concentrée sur un modèle de profit non durable », en lançant Shell Coal (charbon) International en 1974.

L’année suivante, une étude à laquelle Shell a participé a mis en garde contre « l’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère qui pourrait conduire à ce que l’on appelle l’effet de serre […] ce qui suffirait à induire des changements climatiques majeurs ». Trois ans plus tard, un autre rapport avertissait que « la poursuite de l’utilisation des combustibles fossiles entraînera une augmentation considérable de la concentration de CO2 dans l’atmosphère ».

Une étude confidentielle de 1989 indique que si la température mondiale augmente de plus de 1,5°C – l’objectif de l’accord de Paris sur le climat qui est intervenu des décennies plus tard – alors « le problème potentiel des réfugiés […] pourrait être sans précédent ». Les Africains seraient poussés vers l’Europe, les Chinois vers l’Union soviétique, les Latino-américains vers les Etats-Unis, les Indonésiens vers l’Australie. Les frontières ne compteraient pas pour grand-chose – elles seraient submergées par les flux de personnes. Les conflits abonderaient. La civilisation pourrait s’avérer fragile.

Duncan Meisel, directeur exécutif de la campagne Clean Creatives (Des créatifs propres), qui cible les agences de publicité et de relations publiques travaillant pour les entreprises de combustibles fossiles, a déclaré que « ces nouveaux documents sont incroyablement troublants ».

« Dans les années 1980, les scientifiques de Shell ont tracé deux voies pour la planète : l’une où les entreprises énergétiques entreprenaient une transition en douceur vers les énergies propres et l’autre où la demande en combustibles fossiles continuait d’augmenter, créant « plus de tempêtes, plus de sécheresses, plus de déluges », a-t-il résumé. Depuis la publication de ces prévisions, Shell n’a eu de cesse de chercher à accroître la demande en combustibles fossiles, provoquant exactement les effets dévastateurs qu’elle avait prédits. »

Le Center for Climate Integrity (Centre pour l’intégrité du climat) a déclaré que ces documents fournissent au monde « des preuves encore plus accablantes » que l’entreprise savait que son modèle économique avait des effets désastreux sur le monde et ses habitants. Comme l’affirme le collectif : « Ils savaient. Ils ont menti. Ils doivent payer. »

Outre les deux premiers articles de presse, certains documents relatifs à Shell ont été publiés dans la base de données Climate Files (Fichiers sur le climat).

« Bien que ces premiers articles ne fassent référence qu’à 38 des nombreux autres documents rassemblés pour Dirty Pearls, ils racontent l’histoire de Shell qui s’est engagée dans ce que j’appelle « l’incertitude du changement climatique et la négligence du changement climatique », a déclaré V. Hüzeir dans un communiqué. « Les premiers articles soulignent la volonté de Shell de mettre l’accent sur l’incertitude scientifique concernant le potentiel du réchauffement climatique dans ses rapports publics, même si le consensus scientifique sur la réalité future d’un monde plus chaud était déjà en train de se constituer à l’époque. »

« Les derniers articles indiquent la négligence de Shell à l’égard de ses propres connaissances internes sur le réchauffement climatique potentiel dans ses rapports publics, bien que l’on puisse raisonnablement s’attendre à ce que ces connaissances soient expressément prises en compte, a-t-il ajouté. Les deux traitements étaient politiques en ce sens qu’ils servaient à promouvoir les combustibles fossiles, et en particulier le charbon, au détriment des énergies renouvelables, en tant que sources d’énergie culturellement privilégiées pour l’avenir prévisible. Et ce, bien que Shell ait eu conscience des risques de changements climatiques dangereux associés à la poursuite de la combustion des combustibles fossiles. Ces deux traitements étaient stratégiques car, par extension, ils protégeaient le modèle commercial de Shell basé sur les hydrocarbures. »

V. Hüzeir souligne que « la divulgation de ces deux premiers traitements politiques distincts (de la part de Shell et Exxon) du changement climatique par les entreprises repositionne la réponse ultérieure nettement agressive de Shell au réchauffement climatique dans les années 1990 et 2000 comme une deuxième phase dans le développement de la relation de Shell avec le réchauffement climatique. Il y a d’abord eu la négligence et l’incertitude face au changement climatique, puis, alors que le réchauffement climatique entrait dans la conscience du public et que les incertitudes significatives quant à sa réalité devenaient négligeables dans les années 1970 et 1980, il y a eu le déni et le doute semé face au changement climatique. »

Entre-temps, des chercheurs ont suggéré à DeSmog que les documents pourraient être utilisés dans le cadre de litiges liés au climat intentés contre Shell.

« Cet historique impressionnant montre que depuis très longtemps le personnel de Shell était au courant des problèmes climatiques », a déclaré Ben Franta, chercheur principal en litiges climatiques à l’Université d’Oxford. « Malgré cette prise de conscience interne, l’entreprise a systématiquement minimisé le problème auprès du public, préférant promouvoir une utilisation toujours plus importante des combustibles fossiles en dépit des dangers. Aujourd’hui, cinq décennies plus tard, Shell continue de tergiverser et de retarder les choses. »

La guerre Russie-Ukraine a permis à Shell de rejoindre ses pairs du secteur pétrolier, dont Chevron et ExxonMobil, pour réaliser d’énormes profits. Après avoir enregistré un bénéfice record de 40 milliards de dollars en 2022, Shell a annoncé que son ancien PDG, Ben van Beurden, avait empoché 11,7 millions de dollars l’année dernière, contre 7,9 millions de dollars l’année précédente.

Comme l’a souligné Bloomberg en février, « les bénéfices records de l’entreprise n’accéléreront pas de manière significative ses ambitions en matière de faibles émissions de carbone ». Après avoir investi environ 3,5 milliards de dollars dans les énergies renouvelables ainsi que dans des projets que de nombreux groupes de défense du climat qualifient de « fausses solutions », représentant environ 14 % du total des dépenses d’investissement en 2022, Shell a décidé de maintenir ses dépenses dans ces domaines au même niveau pour cette année – ce qui représente « moins de la moitié de ce que l’entreprise investit dans l’exploration et l’extraction du pétrole et du gaz », comme le souligne Vox.

L’entreprise a choisi de ne pas augmenter ses investissements dans les énergies propres malgré les avertissements de plus en plus pressants des climatologues et des experts en énergie, selon lesquels l’humanité doit laisser les combustibles fossiles dans le sol et passer aux énergies renouvelables pour éviter les impacts les plus catastrophiques du réchauffement climatique. Comme l’a déclaré D. Meisel : « Shell continue de poursuivre le scénario précis dont elle savait qu’il provoquerait une catastrophe mondiale. »

Shell est également contrainte d’agir en vertu d’une décision de justice néerlandaise datant de mai 2021, qui l’oblige à réduire ses émissions de carbone de 45 % d’ici à 2030, par rapport aux niveaux de 2019. Plus tard dans l’année, la société a annoncé son intention de transférer sa résidence fiscale des Pays-Bas au Royaume-Uni et, l’année dernière, elle a fait appel de cette condamnation historique. Follow the Money note que « dans l’intervalle, Shell doit appliquer la décision du tribunal ».

  1. Plateformes de journalisme indépendant.
  2. Dirty pearls : exposing Shell’s hidden legacy of climate change accountability, 1970-1990 est un projet de recherche et d’analyse indépendant et approfondi de Changerism.

Source : commondreams.org

 

Citation

Gautama avait annoncé Maitreya [sommaire]

« Or en ces jours futurs, mes frères, s’élèvera dans le monde un Être sublime, nommé Maitreya (le Bienveillant), un Arhat, un Être pleinement éveillé, doté de sagesse et de droiture, un Bienheureux, aux yeux duquel le monde n’a aucun secret, l’Incomparable Conducteur des hommes cherchant guidance, un Instructeur des dévas et de l’humanité, un Bouddha comme moi-même.

De par ses pouvoirs extraordinaires, il connaîtra et fera connaître le monde entier, et les mondes des dévas, avec leurs Maras [démons tentateurs], leurs Brahmas [bonnes divinités] créateurs des mondes, la multitude des reclus et des brahmanes, des dévas et des hommes également, tout comme je le fais maintenant. Il proclamera la Norme [la doctrine], belle en son commencement, belle en son milieu et belle en sa fin. Il dévoilera la vie parfaite de la droiture dans toute sa pureté, tant en son esprit qu’en la lettre, tout comme je le fais maintenant. Il conduira une communauté de frères se comptant par milliers, tout comme je conduis à présent une communauté de frères se comptant par centaines. » (Gautama Bouddha dans le Digha Nikaya)

 

Message de Maitreya

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Brève

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Courrier des lecteurs

Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.

Le point de vue d’un lecteur en 1982 [sommaire]

Cher Monsieur,

Comme toute personne sensée en conviendra, il n’y a rien à reprocher au message de Share International. Je ne crois pas à la présence du Christ dans le monde, mais je serais plus enclin à y croire si votre Christ se montrait audacieux et indiquait le seul moyen d’obtenir un monde meilleur : c’est-à-dire se débarrasser de cette effroyable course aux armements. Si nous et d’autres nations arrêtions de fabriquer des armes nucléaires, la pauvreté du tiers monde pourrait être éradiquée du jour au lendemain. Je m’étonne que le Christ, s’il est une réalité, ne proclame pas haut et fort qu’il s’agit là du plus grand mal que ce monde ait jamais connu. Si vos messages comprenaient cette idée, je serais peut-être un peu moins sceptique. Ce qui importe le plus dans le monde d’aujourd’hui, c’est d’abolir ces armes de destruction massive, qui sont profondément immorales, scandaleusement coûteuses et terriblement dangereuses.

Je vous prie d’agréer, cher Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

J. B., Devon, Royaume-Uni

 

Réponse de Benjamin Creme : Vous avez tout à fait raison. Les armes sont immorales, coûteuses et dangereuses. Il ne fait aucun doute que Maitreya serait d’accord avec cette opinion. Mais la manière dont nous pensons que la course insensée aux armements pourrait être stoppée est différente. Les armes, aussi coûteuses, dangereuses et immorales qu’elles puissent être, ne sont pas la cause du problème mais son résultat. Elles sont le résultat du fait que l’humanité est dangereusement divisée et piégée dans des structures cristallisées, et qu’elle s’est abandonnée à la sécurité illusoire du matérialisme. Appeler les grandes puissances à mettre fin à la course aux armements n’aura que peu ou pas d’effet tant que chaque partie se méfiera profondément de la bonne volonté de l’autre.

D’où la recommandation de Maitreya de rechercher la racine du problème : il préconise la mise en œuvre du principe de partage car, de cette manière, les nations actuellement en guerre et hostiles pourraient parvenir à un changement total de perspective. Les divergences politiques sur lesquelles se fondent les besoins en armement dépendent dans une large mesure de facteurs économiques. Les problèmes économiques sont essentiellement des problèmes de répartition et de redistribution. En acceptant le principe du partage, ces différences économiques seraient résolues. Dans cette nouvelle situation, il serait possible de mettre fin à la course aux armements et la guerre. A notre avis, la division entre riches et pauvres constitue une menace aussi grande pour la stabilité du monde que la course aux armements nucléaires. Nous ne sommes pas les seuls à partager ce point de vue : il est au cœur du rapport de la Commission Brandt. Même s’ils sont bien intentionnés, ceux qui prônent un simple désarmement sans l’acceptation du partage mettent, selon nous, la charrue avant les bœufs et seront déçus.

Il y a aussi une deuxième raison de souligner que le principe du partage est plus fondamental qu’une condamnation unilatérale des méfaits de l’armement nucléaire : tout individu peut commencer à appliquer l’idée du partage dans son propre environnement, avec les moyens limités dont il dispose, et contribuer ainsi, progressivement, à un changement social immédiat. En revanche, les résolutions visant à arrêter la course aux armements ne peuvent être prises – dans les démocraties – que si plus de la moitié de la population y adhère ; alors que dans les pays soumis à des régimes dictatoriaux, il faudrait beaucoup plus que cela pour obtenir un changement dans la politique d’armement, changement que nous attendons déjà depuis des décennies. Le partage est donc un instrument beaucoup plus direct et efficace pour atteindre l’objectif que nous souhaitons, avec vous, voir se réaliser : un monde libéré de la faim et de la pauvreté, dans lequel il n’y a pas de place pour les armes. (Share International, octobre 1982)

Maitreya, un « enseignant tout à fait exceptionnel » [sommaire]

Il y a quelques années, probablement entre 1983 et 1985, je regardai sur une chaîne de télévision néo-zélandaise un documentaire de la télévision britannique. Il s’agissait d’un documentaire de sciences sociales dont le sujet était une réflexion approfondie sur la vie des immigrés pakistanais et indiens au Royaume-Uni. Le reportage s’intéressait à leurs progrès et à leurs conditions de vie (principalement des ouvriers d’usine et autres) et établissait des comparaisons avec leurs homologues restés en Inde. L’émission a commencé par évoquer la vie des immigrants dans les villes industrielles du nord de l’Angleterre, puis a soudainement changé pour se concentrer sur les immigrants de l’est de Londres. Ensuite, le contenu s’est orienté davantage vers la vie spirituelle et communautaire des immigrés. L’équipe de production a eu accès à une grande maison (l’extérieur ressemblait à une prison) qui servait de centre communautaire et d’ashram pour les Pakistanais. Les activités au sein du centre semblaient riches et variées : activités culturelles, mariages, etc.

Les chefs spirituels du centre ont alors révélé au journaliste de la télévision qu’ils avaient en leur sein un « enseignant tout à fait exceptionnel » qui, selon eux, était la réincarnation de Krishna. A l’époque, j’eus l’impression que ces musulmans étaient très tolérants de prétendre avoir pour maître spirituel la réincarnation de Krishna plutôt que celle de Mahomet. Etudiant depuis de nombreuses années des enseignements d’Alice Bailey, dont l’ouvrage Le Retour du Christ, j’ai pensé : « Qui sait, c’est peut-être ça ! »

La demande du journaliste de filmer cet « enseignant exceptionnel » a été refusée par les dirigeants de la communauté, qui ont estimé que l’énergie émanant de leur enseignant était beaucoup trop puissante pour être montrée au public. L’ayant ensuite rencontré en privé, le journaliste a compris ce refus et a avoué s’être senti complètement subjugué par le regard et la présence de cet homme. Plus tard, nous, les téléspectateurs, eûmes le droit d’apercevoir le dos du Maître alors qu’il se mêlait à son peuple. Il était grand et vêtu de blanc.

Je ne peux pas ajouter d’autres détails et je regrette de ne pas avoir noté le nom de la société de production, n’ayant pas réalisé que le nombre de téléspectateurs était si restreint. J’imagine que le contenu de l’émission n’intéressait guère les Néo-Zélandais, car je n’en ai jamais rencontré qui s’en souvienne. Mon intérêt avait été éveillé par le travail social que j’avais effectué auprès des premiers immigrants asiatiques au début des années 1960, lorsque j’étais jeune et que je vivais dans le nord de l’Angleterre.

D.E. D., Christchurch, Nouvelle-Zélande

Bénédiction divine de Maitreya [sommaire]

Le dimanche 9 avril 2023, je maintenais mon attention au sommet de la tête (chakra coronal), et visualisait Maitreya devant une table en forme d’Y renversé bénissant les mains levés. Au bout de dix minutes, j’entendis intérieurement un son très fort de basse fréquence rythmique et cadencé et qui ne ressemble à aucun instrument de musique terrestre, ainsi que des chants simultanés d’anges. Je ressentais également une immense force vibrante venant de Maitreya qui me régénéra totalement. J’avais des frissons dans tout le corps et cela dura 30 minutes. Mardi matin, lors de ma méditation personnelle, j’entendis les mêmes sons mais moins forts, avec la même sensation. C’était comme un chant triomphal solennel. Comme une marche guerrière pleine de promesse qui émanait de Maitreya.

J. M., Touques, Normandie, France

Des visiteurs de l’espace ? [sommaire]

Le 1er avril 2023 à 22 h, je regardais la télévision. Lors d’une pause, je me levai pour regarder le ciel par la fenêtre. Je vis une lumière rouge scintillante en forme de boule. Cette boule était immobile au niveau des collines. Puis, elle descendit, et disparut. Je ne pus m’endormir car j’étais survoltée.

J. M., Touques, Normandie, France

La gentillesse perdure [sommaire]

Je suis bénévole depuis 10 ans auprès des sans-abri dans le quartier des Halles à Paris. Il y a quelques semaines, un sans-abri est décédé. Il avait 25 ans et s’appelait Sergei, il était d’origine roumaine et russe. Il était connu des sans-abri et des bénévoles pour sa gentillesse et sa générosité. Il avait toujours le sourire aux lèvres et ne se plaignait jamais de son sort.

Au début de la pandémie, les sans-abri ayant une dépendance à l’alcool ont développé une addiction au gel hydro-alcoolique, car il était devenu plus compliqué de se procurer de l’alcool. Certains survivent après un lavage d’estomac et un bref séjour à l’hôpital, mais d’autres meurent. C’est ce qui est arrivé à Sergei. Lorsque j’appris son décès, j’ai allumé une bougie et demandé à Maitreya de prendre soin de lui, au moins de le guider vers la lumière. Le 4 février, le jour de la pleine lune du Verseau, lors d’une méditation de transmission en ligne, pendant une pause, je sentis soudain une énergie très chaude envahir la pièce, et l’image de Sergei m’apparut. Il avait l’air propre et en bonne santé, ce qui n’était pas le cas de son vivant. Avec la timidité qui le caractérisait, je l’entendis dire « merci » très chaleureusement, puis la vision disparut.

Depuis dix ans, de nombreuses personnes meurent dans la rue et je demande toujours à Maitreya de les guider, mais ce fut la première fois que je vécus une telle expérience.

J. J., Paris, France

L’« étoile » répond [sommaire]

Le 27 février 2023, après une longue période sans voir l’« étoile » de Maitreya, je l’observai pendant quelques minutes. Mais elle était assez éloignée. Je demandai télépathiquement aux Frères de l’Espace si le vaisseau pouvait se rapprocher, et à mon grand étonnement, il le fit ! N’étant pas sûr qu’il s’agissait de l’étoile, je demandai par télépathie s’il pouvait montrer quelques couleurs, ainsi je serais certain qu’il s’agissait bien de l’étoile de Maitreya. Elle se mit immédiatement à présenter des couleurs fantastiques, vert, rouge, bleu, et tout un spectre de couleurs. J’étais en état de choc, comprenant que nos Frères de l’Espace pouvaient apparemment très facilement « entendre » ma « voix » ! Je pris quelques photos avec mon téléphone portable, mais elles ne sont pas de bonne qualité. Ce soir, l’étoile est très grande et change constamment de couleur.

Nom et adresse non divulgués

Soutien [sommaire]

Le matin du 6 février 2023, après ma méditation matinale, je réfléchissais à mon voyage pour participer à une conférence sur les questions de paix et d’environnement. Je n’aurais pas beaucoup de documents à présenter sur Maitreya et les Maîtres à l’exception d’articles du Maître Le péril invisible et SOP (Sauvez notre planète). Juste après, je ressentis une forte bénédiction au sommet de la tête et une forte énergie d’amour qui m’a fait monter les larmes aux yeux. Puis, je ressentis de nouveau une forte énergie au sommet du crâne, légèrement différente.

Je fus très reconnaissant de savoir que les Maîtres et Maitreya sont avec nous, et soutenaient le travail que nous faisons avec d’autres groupes, et qu’ils soutiennent également le travail que nous faisons à travers Share International. Cela me donna la certitude qu’ils seront bientôt avec nous sur le plan physique ; ils nous soutiennent dans nos luttes.

Nom et adresse non divulgués

Conférence sur Maitreya à Zurich [sommaire]

Le 3 mars 2015, peu avant le début d’une conférence sur Maitreya à Zurich (Suisse), un homme âgé a attiré mon attention. Il ressemblait beaucoup à B. Creme, mais il s’aidait de deux béquilles pour marcher. Il s’assit au fond de la salle. En tant qu’orateur, je me tenais la plupart du temps au milieu de la salle et je pouvais bien le voir tout en parlant. Il avait l’air tantôt concentré, tantôt joyeux, tantôt un peu absent. A la fin de mon intervention, une personne dans le public a demandé quand les responsables des systèmes monétaires allaient enfin changer leur comportement destructeur et contribuer à faire avancer le monde dans une meilleure direction. Avant que je ne puisse répondre, le vieil homme se mit à parler très fort. Il déclara qu’il faudrait que désormais tout s’écroule pour que ces dirigeants changent. Puis il ajouta d’autres choses avec un fort accent suisse qui étaient très difficiles à comprendre. Après la conférence, je demandai aux organisateurs de la soirée s’ils savaient qui était cet homme. Ils m’ont répondu qu’ils ne l’avaient jamais vu auparavant.

Pouvez-vous me dire qui était cet homme ?

A. de B., Munich, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était un porte-parole du Maître Jésus.

 

Rayons

Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
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Dernière de couverture

Discours du sénateur Bernie Sanders devant les étudiants de l’Oxford Union de l’Université d’Oxford [sommaire]

Photo : Mark Dixon de Pittsburgh, Pennsylvanie , CC BY 2.0, via Wikimedia Commons

 

 

« Dans mon pays, et je sais que c’est vrai aussi dans le vôtre – je le vois ici même dans cette salle –, votre génération, avec vos frères et sœurs des Etats-Unis et du monde entier, est à bien des égards la plus progressiste de l’histoire moderne. Votre génération est plus anti-raciste, plus anti-sexiste, plus anti-homophobie, plus anti-xénophobie que toute autre génération de l’histoire moderne. Vous êtes intelligents et si vous avez le courage de vous unir et d’aller au-delà de la race, de la nationalité, de l’orientation sexuelle et de toutes ces questions, si vous pouvez travailler avec d’autres personnes dans votre propre pays et dans le monde entier, vous pouvez créer, vous pouvez transformer cette planète. Vous le pouvez vraiment ! Vous pouvez sauver la planète. Vous pouvez améliorer considérablement la qualité de vie. Vous pouvez le faire ! Vous le pouvez vraiment.

Je ne veux pas vous donner l’impression d’être déprimé ou désespéré – ce n’est pas le cas. Le fait est que vous avez un potentiel extraordinaire pour transformer ce monde. Travaillez avec vos frères et sœurs des Etats-Unis et d’ailleurs. Allons-y ! » (Le 26 février 2023)

 

Cahier anniversaire

Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
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Questions-réponses de Benjamin Creme

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Questions-réponses

Réponses de Benjamin Creme

Quel rôle joue le Bouddha dans la réapparition du Christ ? [sommaire]

Il a un rôle très important, généralement pas connu. Il travaille avec Maitreya et, en un sens, se tient derrière lui tout le temps. Il n’est plus dans un corps physique, mais a renoncé à cela pour être sur le centre spirituel le plus élevé de notre planète, Shamballa, un centre énergétique situé dans le désert de Gobi. Là résident le Seigneur du Monde (Sanat Kumara), un groupe de Kumaras autour de lui et divers individus très évolués comme le Bouddha (non pas Gautama Bouddha, mais celui qui a œuvré à travers Gautama ; le prince Gautama n’est plus dans ce système solaire, il est sur Sirius).

Le Bouddha se tient derrière le Christ et influence sa pensée en ce qui concerne l’Orient. Il existe un ancien enseignement oriental au sujet de ce que l’on appelle « les vêtements du Bouddha ». Ils sont actuellement bien cachés, mais ils seront portés par le Christ, « celui qui vient ». Ces « vêtements » sont la totalité de la nature émotionnelle-intuitive du Bouddha et la totalité de sa connaissance et de sa pensée, c’est-à-dire que ce sont le corps astral et le corps mental du Bouddha. Elles renforcent donc l’équipement émotionnel et mental du Christ.Le Bouddha incarne l’énergie de la Sagesse, Maitreya l’énergie de l’Amour. Dans sa relation avec l’Orient, Maitreya acquiert ainsi l’expérience du Bouddha et, grâce à l’utilisation de l’équipement émotionnel-mental du Bouddha, il peut pénétrer dans la conscience de l’esprit oriental, probablement de manière plus profonde que sans cet équipement. Le Bouddha incarne désormais l’aspect sagesse au niveau cosmique et il transmet cette énergie dans le monde à travers Maitreya. (Partage international, juillet-août 1993)

Mon expérience est que le principe christique est accessible à tous ceux qui le reconnaissent, l’acceptent et l’incarnent. Pourriez-vous élaborer sur ce qui est possible en chacun de nous ? [sommaire]

Ce qui est possible, inévitable même, et destiné à chacun de nous, c’est d’incarner ce principe et de le démontrer dans nos vies. Et c’est là que réside la difficulté. Il est facile de dire : « Je crois dans le principe christique. Je crois qu’il est en moi et en tout le monde. » Mais où en est la preuve ? Où en est l’expression ? Si cela était vrai, il n’y aurait pas de guerres. Personne ne mourrait de faim dans un monde d’abondance. Aucun enfant, nulle part, ne souffrirait de malnutrition. Il n’y aurait pas aujourd’hui 80 millions de personnes vivant dans la dégradation et dans les conditions que l’on appelle la pauvreté absolue. Si le principe christique se manifestait réellement en l’humanité, rien de tout cela ne pourrait se produire, car c’est vraiment une illusion que de dire : « Le Christ est en moi. Je n’ai pas besoin de le rencontrer à Londres ou ailleurs. Le Christ est en moi. » Très bien. Le Christ est en vous. Démontrez-le. Vous devez mesurer ce que signifie réellement vivre selon la nature du principe christique. Cela signifie incarner pleinement la liberté, la justice, le partage, les relations justes. Car telle est la nature de ce principe.

L’enseignement de Paramahansa Yogananda est-il compatible avec la mission de Maitreya ? [sommaire]

(Ceci est la seule exception à la règle que j’observe de ne jamais commenter le travail d’autres groupes et enseignements.) Paramahansa est le fondateur de la Self‑Realization Fellowship (Société pour la Réalisation de Soi). Maitreya parle également de la réalisation du Soi. Vous êtes, nous sommes tous, le Soi, et notre problème est double : reconnaître et être le Soi. C’est notre destin à la fois de prendre conscience du Soi et de le manifester concrètement. C’est un processus qui ne se produit pas du jour au lendemain, mais tout le monde peut en prendre conscience. Chaque nouveau-né est conscient de son Soi. Puis on le corrompt avec un tas de concepts qui le conditionnent, et il perd de vue qu’il est un Soi. Il devient chrétien, juif, hindou, bouddhiste, communiste, démocrate, capitaliste ou autre. Il cesse d’être son Soi, puis son esprit se ferme et il vit sa vie selon toutes sortes d’idéologies et de concepts aliénants. Mais nous ne sommes pas cela et le mental n’est qu’un outil, un véhicule.

Laissez-moi vous lire cette prière qui a été donnée par Maitreya pour cette nouvelle ère, ce nouveau cycle qui commence maintenant. Cette prière focalise l’attention sur qui on est vraiment. Si on la récite quotidiennement et à plusieurs reprises, elle amène progressivement la prise de conscience de soi en tant que Soi.

Je suis le créateur de l’univers.
Je suis le père et la mère de l’univers.
Tout vient de moi.
Tout retournera à moi.
Le mental, l’esprit et le corps sont mes temples,
afin que le soi réalise en eux
Mon Être suprême et mon Devenir.

C’est une prière nouvelle donnée par Maitreya pour le nouvel âge. C’est l’affirmation de soi-même en tant que Soi, instillant graduellement en soi la prise de conscience, non d’une notion intellectuelle, mais du fait que nous sommes, d’instant en instant, le grand être immortel et divin que nous sommes déjà en essence.

Le Christ est devenu le Christ pour avoir fait cela. Ainsi, il a réalisé son propre Soi. Il a réellement été capable d’incarner en son être la totalité du principe divin, le principe christique. (Conférence à Dallas, Texas)