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Partage international


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juin 2020 – No 382


Sommaire

  • Article du Maître —
  • Editorial Aucun article pour cette rubrique
  • Point de vue
    • De l’urgence à l’émergence par David Korten
  • Signes des temps
  • Tendances Aucun article pour cette rubrique
  • Les priorités de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Les enseignements de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Le point de vue de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Faire le lien Aucun article pour cette rubrique
  • Faits et prévisions Aucun article pour cette rubrique
  • Brève Aucun article pour cette rubrique
  • Regard sur le monde Aucun article pour cette rubrique
  • Le respect de la loi Aucun article pour cette rubrique
  • Dossier Aucun article pour cette rubrique
  • Citation Aucun article pour cette rubrique
  • Message de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • La voix de la raison Aucun article pour cette rubrique
  • La voix des peuples Aucun article pour cette rubrique
  • Environnement Aucun article pour cette rubrique
  • Les mensonges dévoilés Aucun article pour cette rubrique
  • Courrier des lecteurs
    • Toc, toc !
    • Une présence princière
    • Une présence captivante
    • A propos de prénom
    • Vu deux fois
    • Plus qu’un simple film
    • Une vision d’espoir
    • Toujours avec nous
    • Entraînement à parler en public
    • « Prenez courage, soyez en paix »
    • Main dans la main
  • Esotérisme Aucun article pour cette rubrique
  • Compte rendu de lecture Aucun article pour cette rubrique
  • Entretien
  • Rayons Aucun article pour cette rubrique
  • Compilation
    • L’humanité, le règne médian
  • S.O.P. — Sauvons notre planète Aucun article pour cette rubrique
  • Forum Partage Aucun article pour cette rubrique
  • L’Unité dans la diversité Aucun article pour cette rubrique
  • Fenêtre sur le monde Aucun article pour cette rubrique
  • L’humanité une Aucun article pour cette rubrique
  • Autre
  • Questions-réponses
    • Pourquoi faut-il que des gens meurent chaque jour puisque les Maîtres pourraient l’empêcher ?

    • Pour la plupart des gens, le mot « amour » évoque l’amour entre deux personnes, ou celui d’une mère pour son enfant. Ce terme peut-t-il également recouvrir une acception plus large ? Une compréhension plus profonde de l’amour nous est-elle accessible ?
    • Maitreya est appelé le Seigneur de l’Amour, mais on le dit aussi « Homme de douleurs, habitué à la souffrance ». Ces deux caractérisations de Maitreya sont-elles exactes ?
    • Qu’entend-on par consensus au sein des groupes ?

 

Article du Maître —

« Et maintenant… ? » et « Le déferlement du renouveau » [sommaire]

par le Maître –,

l’un des membres les plus éminents de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n’est pas révélée. Benjamin Creme se trouvait en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dictait ses articles.

 Et maintenant… ?

par l’entremise de Benjamin Creme

Il apparaît de plus en plus clairement que les systèmes économiques actuels ne fonctionnent plus. Trop nombreux sont ceux qui se voient refuser le droit à une nourriture suffisante pour répondre à leurs besoins vitaux. Pourtant, la capacité de production alimentaire de cette planète est considérable, mais les méthodes de distribution actuelles sont si inadéquates et inégalitaires que des millions d’hommes souffrent et meurent sans raison. La réalité de la situation est bien connue, mais rien n’est fait pour mettre fin à ce crime. Et maintenant, où allons-nous ?

Combien de temps encore les pauvres devront-ils souffrir de cette façon ? Combien de temps encore les nations pourront-elles perpétuer cette injustice avant que le monde ne sombre dans une catastrophe indescriptible ? N’est-il pas surprenant que jamais les hommes n’aient cherché à remédier à cette situation persistante et tragique, dans laquelle des millions d’entre eux meurent dans la misère au sein d’un monde d’abondance ? Il semblerait que la solution, si simple soit-elle, ne soit jamais venue à l’esprit de ceux qui vivent dans l’opulence.

Pourquoi le simple sens de la justice ne suffit-il pas à la trouver ? Que les riches doivent partager la fortune qu’ils détiennent ne relève pas seulement du bon sens, c’est également essentiel pour la paix du monde et le bien de tous, car la survie de tous en dépend. Ne vous y trompez pas, les hommes devront comprendre que le partage n’est pas seulement une idée bonne et juste : il est indispensable à la survie de l’humanité. Seul un partage équitable amènera la paix à laquelle tous les hommes aspirent. Car sans partage, la confiance ne pourrait jamais s’instaurer.

Soyez certains que Maitreya lui-même dira aux hommes cette simple vérité, et qu’il leur ouvrira les yeux sur les bienfaits qui découleront de sa mise en œuvre. Joignez-vous à tous ceux qui travaillent pour lui, et faites valoir la nécessité du partage et de la justice. Rappelez-vous que nul n’est isolé ou séparé ; que tous les hommes, qu’ils le sachent ou non, sont unis par des liens invisibles dans un long voyage jalonné de révélations successives. Renoncez à la voie de la séparation, et venez en aide aux frères et sœurs qui cheminent avec vous. [2013]

Le déferlement du renouveau

par l’entremise de Benjamin Creme

Dans les mois qui viennent, certains auront le sentiment de traverser la période la plus difficile qu’ils aient jamais connue. Ils se mettront en quête de la moindre lueur d’espoir, car les forces auxquelles ils seront confrontés ne leur laisseront aucun répit. Au même moment, d’autres découvriront en eux-mêmes des ressources insoupçonnées d’ingéniosité et de créativité. Les énergies du nouvel âge du Verseau impriment de plus en plus fortement leur marque sur notre vie, quelle que soit la perception que nous en avons.

Leur impact sera profond et puissant. Dès lors, quelle devrait être la réponse des hommes ? Sachez que les événements actuels sont une étape vers les temps nouveaux, et attendez-vous à voir apparaître le Grand Seigneur. Ouvrez grand les portes du cœur et de l’esprit, et tenez-vous prêts pour le déferlement du renouveau. [2015]

Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni de nombreux articles sur quantité de sujets. Les Maîtres de Sagesse écrivent de manière toujours pertinente et intemporelle, et nombre de ces articles semblent aussi actuels que lorsqu’ils ont été publiés initialement. Les deux articles que nous reproduisons ci-dessus, datant de 2013 et 2015, expriment notre désarroi et nos craintes alors que la communauté mondiale s’efforce de comprendre toute la signification de la crise : « Et maintenant… ? » se demande le monde. Nous avons été dépassés par des événements qui révèlent la pauvreté de nos systèmes, de nos attitudes et de nos valeurs. Les Maîtres conseillent à l’humanité de se préparer au « déferlement du renouveau » avec le cœur et l’esprit ouverts.

 

Editorial

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Point de vue

 

Signes des temps

Les « Signes des temps » présentés dans cette rubrique ont été confirmés par le passé par Benjamin Creme ou s’imposent d’eux-mêmes sur la base de l’espoir et de la foi qu’ils suscitent. Nous les soumettons à votre réflexion.

Station spatiale internationale, le 2 avril 2020 [sommaire]

En regardant une vidéo en direct de la station spatiale internationale, un observateur a remarqué une énorme flotte d’objets non identifiés incandescents, se déplaçant lentement devant la station en orbite.

https://www.youtube.com/watch?v=GliADYa81Bs&t=216s

Source : YouTube : Gorden McKenna

Bénédiction à Regensburg [sommaire]

Cette photo envoyée par W. N., prise en novembre 2008, montre des gâteaux et des biscuits préparés par certains membres du groupe de méditation de transmission de Regensburg (Allemagne) comme cadeaux de Noël, « juste pour rendre les autres heureux ». Notre correspondant avait également pris une photo d’un tirage montrant Maitreya à Nairobi (non montré ici). Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la photo montrée ici (et l’autre photo à laquelle il est fait référence) montre une bénédiction de lumière de Maitreya.

 

Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.
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Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
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Les enseignements de Maitreya

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Le point de vue de Maitreya

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Faire le lien

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Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
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Brève

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Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessimtent une nouvelle approche et des solutions durables.
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Le respect de la loi

"Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi […] et accroissement général du désordre, alors je me manifeste, » [Bhagavad Gita]. La promesse de Krishna, l’Avatar, de revenir lorsque dominera le désordre, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où le désordre est si répandu." "Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la Loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix. […] Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre." [Le Maître — PI, avril  2004] Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé pour la loi.
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Dossier

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Citation

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Message de Maitreya

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La voix de la raison

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La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
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Environnement

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Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes soeurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
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Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés. D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Toc, toc ! [sommaire]

Notre maison est à vendre depuis près de neuf mois [courrier rédigé en juin 2005]. Nous eûmes de nombreuses visites ; elle fut même vendue deux fois, puis la vente fut annulée. Il y a seulement quelques jours, nous pensions l’avoir vendue mais l’acquéreuse décida d’abandonner. Nous voulions vendre car j’ai des difficultés avec les escaliers, de plus un groupe de méditation se réunit chez nous le dimanche et le pavillon que nous aimerions acheter est plus approprié car nous n’aurions pas à utiliser le salon.

Le vendredi, nous étions sur le point d’abandonner. Le samedi midi, un couple frappa à la porte et déclara avoir rendez-vous à 13 h 30 pour visiter notre maison et que le rendez-vous avait été pris par l’agent immobilier.

Nous n’étions pas au courant, mais nous leur permîmes de visiter notre maison. L’homme était noir et la femme blanche. C’était une visite très inhabituelle. Ils étaient très enjoués et enthousiastes et ne retinrent que les points positifs de la maison. Ils ne donnèrent pas leur nom ni d’où ils venaient.

Il y a une grande représentation de Jésus dans les escaliers et quand la dame la vit, elle déclara que nous possédions des choses très intéressantes. En partant, ils nous serrèrent la main et nous demandèrent de contacter l’agent immobilier pour exprimer notre inquiétude de ne pas avoir été informés.

Après leur départ, je téléphonai à l’agent mais il indiqua que personne ne nous avait envoyé le couple. Au début, nous pensâmes que ces gens avaient simplement décidé de frapper à la porte pour visiter, mais après réflexion, nous nous demandâmes s’ils n’étaient pas Jésus et Maitreya. Cette visite nous donna la force de continuer. L’agent immobilier nous conseilla de ne plus jamais laisser cela se reproduire car c’était risqué. Pourriez-vous demander à votre Maître qui était le couple qui visita notre maison ?

A. L, Sutton Coldfield, Royaume-Uni

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme était Maitreya et que la femme était le Maître Jésus.

A propos de prénom [sommaire]

Il y a quelque temps, je me suis rendue dans un petit magasin pour acheter de la laine. Le propriétaire me demanda pourquoi je voulais acheter de la laine pure à 100 %. Je lui répondis que je voulais tricoter un « asana » que j’avais l’intention de mettre sur mon coussin de méditation. Il me demanda en quoi consistait la méditation, et nous discutâmes longuement de différents sujets, dont Jésus, de ses croyances et des miennes. Pendant que nous parlions, il m’appela par mon prénom, Sylvie ; mon cœur s’arrêta de battre pendant une seconde. J’avais vraiment peur, après tout, cet homme ne me connaissait pas auparavant et je ne lui avais pas indiqué mon prénom. Un peu plus tard, alors que la conversation se poursuivait, il mentionna de nouveau mon prénom. Je lui demandai comment il le connaissait. Il resta calme et m’affirma : « Oh, vous savez, je suis bon psychologue. » Quand je fus sur le point de partir, il me demanda s’il pouvait m’embrasser sur chaque joue, je répondis : « Bien sûr ! » J’ai dû me retenir pour ne pas verser de larmes. Il me conduisit à la porte de son magasin en me disant : « Si vous voulez revenir et me revoir, vous pouvez. » Qui était cet homme ?

S. R., Montréal, Canada

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.

 

Esotérisme

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Compte rendu de lecture

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Entretien

Covid-19 : des raisons d’espérer [Extrait] [sommaire]

Interview de Graeme Maxton par Felicity Eliot,

rédactrice en chef de Share International. Elle vit à Amsterdam (Pays-Bas).

Graeme Maxton est économiste, conférencier et auteur à succès. Il a été secrétaire général du Club de Rome de 2014 à 2018. Dans son dernier livre, Globaler Klimanotstand1 publié en 2020, il analyse la façon dont les sociétés peuvent surmonter les obstacles qui les empêchent de répondre efficacement au désastre climatique annoncé. Il critique profondément la pensée économique moderne et appelle à une refonte en profondeur de notre société. Son livre Change! Warum wir eine radikale Wende brauchen2 (2018), a été n° 1 des ventes sur Amazon en Allemagne. G. Maxton est également le co-auteur de Reinventing Prosperity3 (2016). Felicity Eliot l’a interviewé pour Partage international début avril en plein confinement.

PI : Quelle époque étrange !
Graeme Maxton : C’est sûr, mais je pense qu’il fallait s’y attendre, sous une forme ou une autre. Plus nous repoussons les limites de la nature, plus nous augmentons la probabilité qu’une telle chose se produise. Mais, aussi horrible que soient la perte de vies humaines et la souffrance, cet événement est la première chose qui me donne de l’espoir depuis longtemps.

PI. Oui, malgré toutes les souffrances, beaucoup sont optimistes ; ils sentent que cette période bizarre regorge de potentialités. Une chose semble claire : on ne peut plus revenir en arrière. Est-ce que les changements préconisés ici et là vous paraissent suffisants ?
GM. Il est certain que ce n’est pas en apportant de légères modifications à notre mode de vie, en recyclant davantage et en prenant moins l’avion, que l’on parviendra à des réductions significatives des niveaux d’émissions de CO2. Mais soudain, tout semble possible ! On voit que l’on peut stopper entièrement le trafic aérien. On peut mettre à l’arrêt tout le parc automobile, tous les cargos transportant autour de la Terre, des tas de choses dont nous n’avons pas besoin. Une idée inimaginable, totalement fantaisiste, et on l’a fait ! On a prouvé que c’est possible ! Pour la première fois depuis très longtemps, je me sens optimiste car nous avons enfin touché du doigt la solution au problème climatique.

PI. Pourtant, il y a encore des gens qui nient le changement climatique, y compris d’importants chefs d’Etat. Pourriez-vous expliquer comment les systèmes financier et économique portent atteinte à l’environnement ?
GM. Le système actuel nous pousse à faire croître l’économie chaque année. Mais pour que la croissance augmente, il faut augmenter la production. Pour augmenter la production, il faut consommer davantage de ressources. Et beaucoup d’énergie. Pour extraire les ressources naturelles et générer l’énergie requise pour les usines, les bateaux, et même pour cultiver nos aliments, il faut des quantités énormes de combustibles qui sont de grands générateurs d’émissions : le charbon, le pétrole et le gaz. Donc, la machine doit produire toujours plus, consommer toujours plus d’énergie, et les ravages sur la planète sont considérables. Tout cela est la cause directe du changement climatique.

 

Rayons

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Compilation

Nous publions dans cette rubrique des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

 

S.O.P. — Sauvons notre planète

Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! [Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012]
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Forum Partage

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L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
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Fenêtre sur le monde

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L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
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Autre

L’après-Covid : pas de retour au statu quo ? [Extrait] [sommaire]

par Lynne Girdlestone,

collaboratrice de Share International qui vit à Los Angeles (Etats-Unis).

Aujourd’hui, nous subissons tous un ou plusieurs des effets négatifs d’un « agent de changement » incroyablement destructeur. A vrai dire, des choses horribles se produisent tous les jours sur cette planète, mais elles affectent généralement d’autres personnes dans d’autres endroits. Le Covid-19, par contre, a le potentiel d’atteindre n’importe qui, n’importe où, et nos vies ont été bouleversées de multiples façons. Les réponses aux questions évidentes – comment arrêter ce virus, comment nous protéger d’une résurgence, serons-nous capables de redémarrer l’économie mondiale, que se passera-t-il si nos emplois ne peuvent être rétablis – sont toutes inconnues. Elles occupent nos pensées et nos émotions chaque jour, chaque heure, à chaque bulletin d’information ou tweet.

Pour certains, la crise n’est qu’une interruption gênante de leur activité habituelle. Pour d’autres, elle a augmenté leurs profits déjà faramineux ou créé de nouvelles façons de capitaliser aux dépens des autres. Mais pour la plupart des personnes sur la planète, il s’agit d’un problème de survie majeur.

Des points de vue scientifique et spirituel, nous savons que rien n’est dû au hasard : « Pour chaque action, il y a une réaction égale et opposée » et « Comme vous semez, vous récolterez ». Ce qui se passe aujourd’hui trouve ses racines dans tout ce qui a précédé, et lorsque la tension atteint un point de basculement, il se passe quelque chose d’extraordinaire pour attirer notre attention. Cette pandémie peut signifier « ARRÊTEZ …  MAINTENANT … regardez le monde que vous avez construit … des souffrances indicibles au milieu d’excès obscènes … toutes les formes de vie et la planète elle-même en danger de mort. » Le ralentissement et l’isolement nous donnent l’occasion de réfléchir profondément à ces questions et d’en sortir avec un meilleur plan B.

Le fait que tant de personnes perçoivent réellement ce message est un signe très encourageant. Les voisins s’entraident au quotidien ; les organisations de services élargissent leur rôle et leurs méthodes pour répondre aux besoins de bénéficiaires de plus en plus nombreux ; les groupes de défense se battent avec acharnement pour l’environnement, les droits de l’homme, la justice sociale et bien d’autres questions cruciales ; les organisations scientifiques du monde entier partagent leurs découvertes dans le but de mettre au point des traitements et des vaccins ; les gouvernements tentent de soulager le fardeau financier de leurs citoyens.

Que se passerait-il si ce comportement devait se poursuivre à une échelle encore plus grande après la victoire contre le coronavirus ? Ne pourrait-il pas conduire à considérer la Terre comme un « village mondial » et ses citoyens comme la seule famille humaine qui soit réellement ? Cela prendrait du temps, mais il faut commencer par reconnaître notre interdépendance et exiger de nos « dirigeants » d’appuyer sur le bouton « remise à zéro » et que l’on commence à avancer dans cette direction !

Source : Reproduit avec la permission de Awarenessmag.com

75 ans et plus nécessaire que jamais [Extrait] [sommaire]

par Shereen Abdel-Hadi Tayles,

collaboratrice de Share International qui vit à Vancouver (Canada).

Les Nations unies auront 75 ans le 24 octobre de cette année. Ces soixante-quinze dernières années, elles ont eu pour tâche de servir la population mondiale et de réduire la faim, les maladies et la pauvreté. La pandémie actuelle a mis le monde à genoux, surtout dans les domaines de l’économie et de la santé. Alors que les scientifiques se battent pour trouver un vaccin contre le Covid-19, beaucoup d’agences des Nations unies cherchent à tout prix à empêcher les dégâts collatéraux de la crise, dont une urgence alimentaire induite par la pandémie, qui va toucher les populations les plus pauvres et vulnérables.

Deux agences font face à d’immenses défis en ce moment : l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Programme alimentaire mondial (PAM). Tandis que l’OMS est aux prises avec la pandémie elle-même, en plus de gérer et de prévenir beaucoup d’autres maladies transmissibles et non-transmissibles dans le monde, le PAM doit résoudre les défis logistiques pour continuer à atteindre les millions de personnes qui comptent sur lui chaque année.

Le PAM, responsable de soulager la faim et la malnutrition dans le monde, assiste actuellement 100 millions de personnes dans 83 pays, dont 30 millions dépendent directement de l’organisation pour rester en vie. Comme toutes les agences des Nations unies, elle dépend des dons accordés par les Etats membres pour son fonctionnement, les Etats-Unis et l’Allemagne étant ses plus généreux contributeurs. Avant la pandémie, une personne sur neuf dans le monde n’avait pas assez à manger ; cela représente environ 821 millions de personnes. Cependant, la pandémie a empiré une situation déjà intolérable et exacerbe les inégalités pré-existantes.

Le directeur exécutif du PAM, David Beasley, a déclaré en avril 2020 devant le Conseil de sécurité de l’Onu que le monde risquait de faire face à « de multiples famines de proportions bibliques dans seulement quelques mois » à cause de la pandémie de Covid-19, et qu’il était urgent d’agir pour éviter cette catastrophe. D. Beasley a précisé que « 130 millions de personnes supplémentaires pourraient être au bord de la famine à la fin 2020. Ce qui fait un total de 265 millions de personnes. »

Source : wpf.org ; ohchr.org

Vandana Shiva : message du 1er mai 2020 [Extrait] [sommaire]

par Vandana Shiva,

universitaire et auteure indienne, activiste environnementale et antimondialisation. Militante passionnée pour la paix, la durabilité et la justice sociale, elle défend les droits des agriculteurs et la souveraineté alimentaire.

 L’écrivaine indienne et militante écologiste, Vandana Shiva, a écrit le message suivant le 1ermai 2020 :

« En ce 1er mai, en pleine pandémie du Coronavirus, qui a jusqu’à présent infecté plus de 3,19 millions de personnes et en a tué plus de 228 000, n’oublions pas que nous sommes également confrontés à une pandémie de la faim ainsi qu’à la destruction des moyens de subsistance. Le Programme alimentaire mondial nous parle d’une imminente « pandémie de la faim », qui pourrait toucher plus de 250 millions de personnes dont la vie et les moyens de subsistance seront mis en péril. Chaque jour, pendant les trois prochains mois, plus d’un million de personnes seront au bord de la famine et 300 000 d’entre elles pourraient mourir de faim.

L’Organisation mondiale du travail nous informe qu’en raison de la crise économique générée par la pandémie, près de 1,6 milliard de travailleurs de l’économie informelle, les plus vulnérables sur le marché du travail, ont vu leur capacité à gagner leur vie fortement réduite. L’agence de l’Onu affirme que « pour des millions de travailleurs, pas de revenu signifie pas de nourriture, pas de sécurité et pas d’avenir. […] Alors que la pandémie et la crise de l’emploi évoluent, la nécessité de protéger les plus vulnérables devient encore plus urgente ».

Ces trois pandémies trouvent leurs racines dans un modèle économique basé sur les profits, la cupidité et l’extra-activisme, qui a accéléré la destruction écologique, aggravé la perte des moyens de subsistance, accru les inégalités économiques, et divisé la société en 1 % et 99 %. En ces temps de crise, imaginons et créons de nouveaux modèles économiques basés sur la démocratie de la Terre et la démocratie économique pour protéger la Terre et l’humanité. Traitons ces trois crises par la participation démocratique et la solidarité, et prenons des mesures pour participer à l’élaboration des économies futures afin de garantir qu’aucune main ne soit sans travail, qu’aucune personne ne soit sans voix.

Ces trois crises signalent clairement que l’économie dirigée par les 1 % ne fonctionne pas. Les 1 % parlent des 99 % comme étant des « personnes inutiles » en se basant sur l’avenir qu’ils envisagent pour l’agriculture numérique et l’agriculture sans agriculteurs, les usines automatisées et la production sans travailleurs. Il n’y a pas de personnes jetables ou inutiles. En tant que citoyens de la Terre, nous avons l’obligation de créer des économies qui ne détruisent pas la nature et ne créent pas la faim, qui ne détruisent pas les moyens de subsistance et la liberté, la dignité et le droit au travail, et qui ne détruisent pas notre santé en propageant des maladies et des pandémies.

Après le Covid-19, régénérons l’économie et prenons conscience que toutes les vies sont égales, que nous faisons partie de la Terre, que le travail est notre droit et qu’il est au cœur de l’être humain. Pendant l’épidémie, rappelons-nous que le soin de la Terre et des autres est le travail le plus important.

Nous sommes une seule humanité sur une seule planète. L’autonomie, le sens, la dignité, le travail, la liberté, la démocratie sont notre droit de naissance. »

Source : http://www.navdanyainternational.org

Le rôle de l’austérité dans la dissémination du Covid-19 [Extrait] [sommaire]

par Luc Guillory,

est un collaborateur de Share International basé à Dijon (France)

Alors que le monde entier vit dans la peur de la pandémie du coronavirus, les commentaires sur son origine abondent sur les réseaux sociaux et même dans les médias grand public.

Certains affirment que la technologie 5G pour les téléphones portables est responsable de l’affaiblissement de nos systèmes immunitaires. Ceux qui défendent cette théorie ne manquent pas une occasion de souligner que la ville chinoise de Wuhan, d’où semble provenir le virus, a été la première ville au monde où la technologie 5G a été développée et testée, non loin de l’Institut de virologie situé dans la même ville.

D’autres voient un lien avec le pauvre pangolin, animal chassé et vendu en Chine comme nourriture sur les marchés, comme une sorte de symbole de la revanche de la nature et du règne animal en particulier sur des êtres humains peu scrupuleux.

Nombreuses sont les autres théories et « explications » qui ont circulé avec plus ou moins de discernement. Mais nos gouvernements feront vraisemblablement tout pour soustraire à l’attention et à la conscience du public une chose en particulier, à savoir l’impréparation de nos systèmes de santé.

Ce n’est pas simplement le fait que nos gouvernements ainsi que la communauté scientifique ont tous été totalement pris au dépourvu. Mais le fait est qu’avec les épidémies antérieures comme le SRAS, le H1N1 et d’autres encore, ils auraient dû savoir qu’une telle éventualité pouvait surgir à l’improviste.

Réduire les prestations médicales pour payer la dette

Ce qui frappe l’esprit, c’est que nous avons perdu la capacité d’affronter de telles situations dans nos pays riches aux économies développées. Et la cause précise de cette situation n’a rien à voir avec la science ou la 5G, ni avec le pangolin. Elle prend racine dans notre politique. A cet égard, l’exemple de la France est éloquent.

En l’an 2000, l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) avait classé la France au premier rang mondial pour son système de santé. Depuis lors, les gouvernements successifs ont opéré des coupes régulières dans les budgets de la Santé, afin de se conformer aux GOPE (Grandes Orientations de Politique économique) promulguées par la Commission européenne. Des milliers de lits d’hôpitaux ont ainsi été supprimés.

Des établissements et des maternités ont été fermés au nom de la « bonne gouvernance ». Appelons cela « bonne gouvernance » ou bien « austérité », au choix. Quel que soit le qualificatif retenu, les faits sont là et le résultat est sans équivoque : le système de santé français a été incontestablement réduit au cours des vingt dernières années. A tel point que désormais la France n’apparaît plus parmi les dix premiers pays dans le classement des systèmes de santé européens.

Avant le déclenchement de la crise du Covid-19, le personnel hospitalier avait organisé des manifestations et des grèves afin d’alerter sur leur situation désespérée, en particulier le manque de personnel et d’équipements. Ils avaient prévenu le gouvernement de leur épuisement et du risque d’effondrement du système.

Lorsqu’il a été élu président de la République, Emmanuel Macron, un « libéral » convaincu, avait prévu un programme destiné à économiser 15 milliards d’euros sur l’assurance maladie. Ce qui allait inévitablement se traduire par de nouvelles coupes budgétaires dans le système de santé.

Selon l’économiste français Thomas Porcher1, membre des Economistes atterrés (association d’économistes visant à « résister à l’orthodoxie néolibérale »), ce sont près de 20 000 lits d’hôpitaux qui ont été supprimés au cours de la décennie écoulée. T. Porcher affirme par ailleurs que l’Italie a « économisé » 20 milliards d’euros de « dépenses sociales » et a retiré de la circulation 70 000 lits en dix ans.

Au Royaume-Uni, les gouvernements conservateurs successifs ont mis en œuvre une politique « d’austérité » de coupes dans les budgets des aides sociales et de la Santé. Les GOPE donnent implicitement priorité au remboursement de la dette nationale aux dépens de la protection sociale.

En taillant dans ses dépenses de santé, l’Italie a clairement préservé sa capacité à emprunter de l’argent sur les marchés financiers. Ce n’est pas un hasard si l’Italie, l’Espagne et la France sont trois des quatre pays européens (avec le Royaume-Uni) les plus touchés par le coronavirus.

Questions-réponses

Pourquoi faut-il que des gens meurent chaque jour puisque les Maîtres pourraient l’empêcher ? [sommaire]

Parce que les Maîtres ne peuvent pas l’empêcher. Ils n’en ont pas le droit. C’est nous qui avons ce droit. Nous pourrions empêcher cela dès demain. Nous pourrions distribuer les ressources de ce monde, et le lendemain, personne ne mourrait. Au lieu de cela, des millions d’êtres humains meurent de faim. Mais ce n’est pas la faute des Maîtres : c’est la nôtre.

Il existe une grande Loi appelée le Libre Arbitre. Cette loi qui gouverne notre libre arbitre ne permet pas aux Maîtres de faire à notre place ce que nous devrions faire. Sinon, nous ne pourrions jamais grandir. Nous ne pourrions jamais évoluer. Nous ne deviendrions jamais des Maîtres. Si les Maîtres faisaient tout à notre place, jamais nous n’accomplirions notre destinée, qui est d’évoluer dans ce monde. Nous devons reconnaître ce dont nous sommes responsables.

C’est un crime horrible, tous ces gens qui meurent. Beaucoup se demandent : « Pourquoi Dieu permet-il cela ? » Mais cela n’a rien à voir avec Dieu. C’est nous que cela concerne. Nous sommes responsables les uns des autres. C’est notre raison d’être. Nous sommes sur Terre pour veiller les uns sur les autres. C’est le rôle des familles, et plus tôt nous nous en rendrons compte, mieux cela vaudra.

Ce n’est donc pas la tâche des Maîtres. C’est à chacun de nous de prendre la responsabilité d’être humain, et être humain, c’est être divin. C’est exactement la même chose.

Un temps viendra où l’humanité – chaque individu qui la compose – reconnaîtra que ce que nous appelons humanité et ce que nous appelons Dieu sont une seule et même chose. Il n’y a pas de division. Il n’y a aucune séparation. Et il en est ainsi dans tout le cosmos. Chaque particule, chaque élément de la vie, est reliée à toutes les autres particules. Ainsi, à travers tout le cosmos, rien n’est séparé. Telle est la plus grande hérésie : l’idée que nous sommes séparés.