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avril 2019 – No 368

Sommaire


 

Article du Maître —

Une époque sans précédent [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme (première parution : décembre 2003)

Bien que cela ne semble guère être le cas, l’humanité avance résolument vers sa destinée. En dépit des tensions et des inquiétudes suscitées par la situation actuelle, nous, vos Frères aînés, sommes pleinement convaincus que les hommes prendront conscience des périls et agiront à temps pour y faire face. Cette conviction repose, dans une large mesure, sur la connaissance du fait que les hommes ne sont pas seuls, et qu’en vérité ils bénéficient de notre sollicitude et de notre assistance. A nos yeux, les hommes ne sont pas séparés de nous ; ce sont simplement des frères plus jeunes sur le sentier de l’évolution, confrontés aux nombreuses difficultés et dangers que ce sentier présente pour les ignorants comme pour les sages et s’efforçant, avec notre aide, d’en venir à bout.

Les hommes doivent comprendre que la période que nous traversons n’a rien d’ordinaire ou d’habituel ; il s’agit, en vérité, d’une époque cruciale par sa nature et ses enjeux, une époque sans précédent. Pour cette seule raison, les problèmes et les dangers actuels ont une toute autre portée et doivent être abordés avec la plus grande attention par les hommes comme par nous-mêmes. Notre présence physique parmi les hommes, bien qu’en nombre relativement limité pour l’instant, leur apporte l’assurance que notre aide leur sera dispensée plus que jamais auparavant, et qu’elle sera à la mesure de la tâche à accomplir.

Notre confiance est raffermie par le fait que notre Grand Leader, Maitreya lui-même, est lui aussi présent parmi les hommes. Ses ressources sont immenses. En coulisse pour l’instant, il travaille sans relâche à amener paix et progrès dans les affaires humaines et s’efforce, dans les limites de la Loi, de démêler les nombreux intérêts susceptibles d’engendrer la guerre, afin de créer les conditions dont dépend une paix véritable. Seule la justice apportera la paix à laquelle les hommes aspirent, et ce n’est que lorsqu’elle régnera que la guerre s’effacera peu à peu des mémoires. Dans presque tous les pays, la présence de Maitreya se manifeste par la création d’un réseau de serviteurs en tous domaines. Ainsi tisse-t-il l’étoffe du renouveau.

Les travailleurs choisis connaissent bien leur tâche. Ils apparaîtront bientôt au grand jour et introduiront dans le monde une nouvelle façon de penser, faisant valoir qu’il est impératif de faire de la justice l’objectif primordial de l’humanité. Ils montreront que c’est seulement ainsi qu’on pourra mettre fin à jamais au fléau de la guerre et au règne de la terreur ; que seule une reconstruction rationnelle de nos structures économiques permettra l’instauration de la justice et rassemblera l’humanité sur la base de la confiance. Ainsi en sera-t-il, ainsi la sagesse de Maitreya et ses préceptes pénétreront-ils l’esprit des hommes et les influenceront-ils.

Nombreux sont ceux qui répondent maintenant à son enseignement. Dans chaque pays des groupes se forment, manifestant en faveur d’une vie meilleure, appelant à la fin de la guerre, à la justice et la liberté pour tous, appelant aussi au partage comme moyen unique et naturel de garantir l’avenir de la race humaine. N’ayez aucune crainte, les hommes s’éveillent à l’appel et leur victoire est assurée.

Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni de nombreux articles susceptibles d’être publiés chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. Certains semblent encore plus actuels aujourd’hui que lorsqu’ils ont été publiés initialement.

 

Editorial

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Point de vue

Nous allons changer le destin de l’humanité que cela vous plaise ou non [sommaire]

Un message des jeunes militants climatiques aux dirigeants du monde

par Jake Johnson,

Des représentants du mouvement mondial des jeunes pour le climat ont rédigé une lettre ouverte, le 1er mars 2019, condamnant l’inaction des dirigeants du monde face à la catastrophe planétaire et promettant de provoquer le changement par eux-mêmes.

La lettre a été publiée dans The Guardian, avant la journée de mobilisation mondiale prévue le 15 mars.

Cette lettre ouverte s’inscrit dans le cadre d’une vague de manifestations des jeunes dans le monde, qui réclament des actions immédiates pour le climat. Beaucoup ont été inspirés par l’inlassable militantisme de la suédoise Greta Thunberg, âgée de 16 ans.

Ces dernières semaines, des étudiants en Allemagne, en Autriche, en Thaïlande et ailleurs ont quitté leurs classes pour manifester contre l’incapacité de leurs gouvernements à mettre en place des solutions à la hauteur de l’urgence climatique. En effet, le consensus scientifique estime que les émissions mondiales de carbone doivent être réduites de moitié d’ici 2030 pour éviter un désastre planétaire.

Condamnant le refus des gouvernements du monde entier de s’occuper du changement climatique comme d’une véritable crise existentielle, les jeunes signataires de la lettre ouverte déclarent : « Nous pouvons arrêter cette folie et nous allons le faire. »

Jonas Kampus, lycéen militant suisse de 17 ans, a expliqué au Guardian : « Dans la plupart des pays, les moins de 18 ans n’ont que le droit de manifester et nous ne sommes pas représentés. Etudier pour un futur qui n’existera pas, ça n’a pas de sens. »

Voici l’intégralité de la lettre des jeunes militants :

Nous, les jeunes, sommes profondément inquiets pour notre futur. L’humanité est actuellement en train de provoquer la sixième extinction massive des espèces et le système climatique global est au bord d’une crise catastrophique. Pourtant, nous sommes encore très loin d’atteindre les objectifs fixés par l’accord de Paris.

Les jeunes constituent plus de la moitié de la population. Notre génération a grandi avec la crise climatique et nous allons devoir nous en occuper pour le reste de notre vie. La plupart d’entre nous ne sont pas inclus dans les prises de décisions tant au niveau local que global. Nous sommes le futur sans voix de l’humanité.

Nous n’accepterons pas plus longtemps cette injustice. Nous demandons justice pour toutes les victimes passées, présentes et futures de la crise climatique, et ainsi nous nous levons. Des milliers d’entre nous se sont rendus dans les rues partout dans le monde ces dernières semaines. Maintenant nous ferons entendre notre voix. Le 15 mars, nous manifesterons sur tous les continents.

Nous devons enfin traiter la crise climatique comme une crise. C’est la plus grande menace de l’histoire de l’humanité et nous n’allons pas accepter l’inaction des décideurs du monde entier qui menace toute notre civilisation. Nous n’accepterons pas une vie de peur et de cataclysmes. Nous avons le droit de vivre nos rêves et nos espoirs. Le changement climatique a déjà lieu. Des gens sont morts, meurent et mourront, à cause de cela, mais nous pouvons arrêter cette folie et nous allons le faire.

Nous, les jeunes, avons commencés à agir. Nous allons changer le destin de l’humanité, que cela vous plaise ou non. Unis, nous nous lèverons jusqu’à ce que nous voyions une justice climatique. Nous demandons aux décideurs du monde de prendre leurs responsabilités et de résoudre cette crise.

Vous nous avez déçus dans le passé. Si vous continuez de nous décevoir dans le futur, nous, les jeunes, allons faire advenir le changement par nous-mêmes. Les jeunes de ce monde ont commencé à agir et ne s’arrêteront plus.

Ce travail est distribué sous la licence Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0

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Compte rendu de lecture

La foi : un chemin pour tous [sommaire]

Un livre de Jimmy Carter

par Betsy Whitfill,

Comme le suggère le titre de son dernier ouvrage, l’ancien président des Etats-Unis (1977-1981), chrétien évangélique assumé, explore le sens et l’importance de la foi, autant pour les laïcs que pour les clercs.

Dans son introduction, Jimmy Carter évoque les rapports entre la politique et la religion : « Je crois […] que les chrétiens sont appelés à participer pleinement à la vie de ce monde, afin d’injecter les valeurs morales et éthiques de notre foi dans les processus gouvernementaux, tout en protégeant absolument nos libertés religieuses contre le moindre contrôle ou la moindre ingérence politique. »

Cette liberté fondamentale, inscrite dans le premier amendement de la Constitution américaine, permet aux présidents des Etats-Unis d’appliquer librement à la vie de la nation aussi bien qu’à la vie personnelle les critères moraux et éthiques issus des idéaux de la foi chrétienne.

En 1978, s’adressant à ses frères baptistes, J. Carter décrivait ainsi les qualités qui, selon lui, déterminent l’autorité morale et l’influence qu’un pays exerce sur le monde : « Quels sont les valeurs d’un individu, d’une confession ou d’un pays ? Elles sont toujours les mêmes : la paix ; l’humilité, nécessaire si l’on veut regarder ses fautes en face afin de s’en détourner ; l’engagement à respecter les droits de l’homme, dans le sens le plus large de ces mots, c’est-à-dire dans le souci de soulager les souffrances physiques ou morales, dues aux privations, à la haine, à la faim ; enfin, un ardent désir de partager ses idéaux et sa foi, et de traduire son amour en justice. »

Pour J. Carter, la foi a des fondements à la fois laïques et religieux. Elle lui apparaît comme une tendance humaine fondamentale issue de notre besoin d’assurance, de protection et d’espoir. Pour lui, nos premières expériences de la foi remontent à notre petite enfance, par le réconfort éprouvé sur le sein maternel. De ces premières expériences dépend notre capacité à faire confiance, et à savoir qu’en dépit des contretemps, l’issue ultime de la vie est bonne. Une telle foi est autant une incitation psychologique à agir que l’espoir ou la certitude que Dieu assurera la survie de l’humanité, en dépit de nos dangereuses erreurs.

Des croyances solides

Jimmy Carter souligne la nécessité pour l’homme de s’appuyer sur un socle de croyances fondamentales, partagées par tous, qui pourront nous unir dans une cause commune en créant un climat de compréhension et de confiance mutuelles. Pour les chrétiens, pense-t-il, les Dix Commandements constituent ce socle immuable qui a traversé tant de générations. Mais dans le monde laïque, ce socle de normes communes est susceptible de se dégrader à mesure que le temps et les circonstances érodent la passion originelle et l’esprit de sacrifice nécessaires à son maintien ; il convient donc de l’entretenir.

A cet effet, J. Carter nous donne l’exemple de la Déclaration universelle des droits de l’homme, publiée à la fin de la Deuxième Guerre mondiale afin de favoriser l’instauration d’une paix durable. « Cette Déclaration, écrit-il, contenait les idéaux moraux et éthiques les plus élevés des grandes religions mondiales, exprimées en termes laïques compréhensibles par les législateurs et les citoyens de toutes les nations. » Il ajoute que ces idéaux religieux constituent les droits sociaux, économiques, politiques, culturels et civiques fondamentaux libérant les hommes de la peur et du besoin, et garants d’une paix durable.

Tout au long de sa présidence – et au-delà – J. Carter s’est efforcé d’agir en fonction de ces principes, ce qui lui a valu de multiples distinctions telles que le Prix des droits de l’homme de l’Onu, la Médaille Hoover, qui récompense les contributions à des causes mondiales, et, en 2002, le Prix Nobel de la Paix, pour les décennies d’efforts inlassables qu’il a consacrées à la recherche de solutions pacifiques aux conflits internationaux, à l’avancement de la démocratie et des droits de l’homme, ainsi qu’au développement économique et social.

Mais, après la présidence de J. Carter, les Etats-Unis n’ont cessé de s’impliquer dans des guerres hors de ses frontières, tandis que les Américains, pour la plupart à l’abri des dommages que ces guerres occasionnaient, sont généralement devenus indifférents à la cause de la paix. Mais il y a pire, selon J. Carter : les Américains n’ont plus confiance en leurs dirigeants, ni dans les principes qu’on leur avait présentés comme immuables, tels que la vérité, l’égalité et la bonne volonté.

Cependant, si nous avons perdu la foi, cela signifie seulement qu’il faut la restaurer – foi en nous-mêmes, dans les autres, et dans notre capacité à incarner nos idéaux les plus élevés. J. Carter affirme sa croyance dans l’évolution de la conscience, dont il voit les preuves dans les capacités humaines de réflexion et d’imagination. Par cette conscience, nous savons notre survie menacée par le réchauffement climatique ou par une éventuelle guerre nucléaire, et nous voyons également que nous sommes les agents de ces menaces. Par conséquent, il nous faut retrouver cette foi en nous-mêmes, dans les autres et en Dieu, qui nous préservera de l’autodestruction. Nous devons accomplir cet acte de foi vers le Bien, car notre avenir dépend de notre capacité à coopérer avec les autres et avec la nature. Aussi J. Carter nous presse-t-il de nous tourner de nouveau vers les principes de la Déclaration universelle des droits de l’homme, vers les Dix Commandements, vers les enseignements du Coran ou de Jésus, afin de restaurer de justes relations humaines et d’instaurer un avenir de coexistence pacifique, basé sur la confiance réciproque de chacun.

Les défis de la foi

Dans un chapitre intitulé Les défis de la foi, J. Carter expose ses points de vue sur la guerre, le racisme, les ressorts de la misère et des droits humains, les armes offensives, le changement climatique, l’influence extravagante des riches donateurs sur les politiciens et les élections, et plus encore. Ces défis, dit-il, menacent la stabilité de la démocratie américaine. Tout en se déclarant en faveur d’une armée américaine puissante, il cite la mise en garde du président et ancien général D. Eisenhower contre la domination des politiques intérieures et étrangères par le complexe militaro-industriel des Etats-Unis. J. Carter regrette le rôle de gendarme du monde qu’assume son pays, surtout à cause des ressources qui sont ainsi détournées des besoins domestiques de plus en plus criants.

Sans aller jusqu’à croire qu’un chrétien se doit obligatoirement d’être un pacifiste, J. Carter considère que les actuelles frappes aériennes en Syrie, en Afghanistan, en Irak et au Yémen causent la mort de civils innocents et contredisent la prétention des Etats-Unis à être un défenseur pacifique des droits de l’homme. Il souligne que ces agressions entretiennent la haine de l’Amérique et nourrissent le terrorisme. Il soutient que le gouvernement américain doit être considéré comme « le champion actif de la liberté et des droits de l’homme, tant vis-à-vis de ses propres citoyens que de la communauté mondiale. »

Plus généralement, J. Carter considère les besoins humains fondamentaux comme des impératifs sociaux, économiques et politiques. Il pense que Dieu a envoyé Jésus Christ sur Terre pour montrer aux hommes comment s’unir et pourvoir à leurs propres besoins. Il décrit de façon simple et sensible, sans dogmatisme, sa vie de croyant issu d’une famille chrétienne stable du Sud des Etats-Unis, une vie de recherches – parfois de doutes – au cours de laquelle il s’est toujours efforcé de vivre réellement et consciemment les enseignements de Jésus Christ, son mentor, ami et guide. Jésus Christ, dit-il, est toujours avec lui, et, en tant que Dieu incarné, il représente son modèle. Pour J. Carter, la foi n’est pas un nom, mais un verbe – le ressort fondamental qui nous fait progresser dans la vie, que ce soit la foi en Dieu ou la foi laïque en l’homme, car il nous pousse à l’entraide et au partage de nos expériences. Il cite l’Epitre aux Hébreux (1 : 1) : « Voici : la foi est la ferme assurance des choses qu’on espère, et la démonstration de celles invisibles. […] Par la foi nous comprenons que l’univers a été créé par la parole de Dieu, de sorte que ce que nous voyons n’est pas issu de ce qui est visible. » Nous devons donc croire que tout ce que nous entreprenons est réalisable, faute de quoi il serait inutile de l’entreprendre.

Lors d’un entretien accordé en avril 2018 à une journaliste de Religion News Service, J. Carter a ainsi résumé les principaux défis attendant, selon lui, l’humanité : « Pour les hommes, le prochain défi véritable à relever est de mettre réellement en œuvre les principes du christianisme et d’autres religions, c’est-à-dire : apprendre à vivre ensemble dans l’harmonie, dans le respect mutuel, et même témoigner d’une certaine qualité d’amour à l’égard de ceux avec qui nous sommes en désaccord. C’est un très grand défi, un objectif très difficile à atteindre, mais, à mon avis, c’est la tâche la plus importante qui nous attend aujourd’hui. »

Dans son livre, J. Carter fait preuve d’optimisme en abordant le sujet de sa santé déclinante et du parcours de vie qui l’attend. Il compare son attitude actuelle à celle du jeune officier qu’il était, lorsqu’il envisageait son possible décès en temps de guerre à bord de son sous-marin : « Dans les deux cas, écrit-il, il y a un sentiment de libération par rapport aux nombreux soucis de la vie, l’acceptation de notre incapacité à contrôler certaines issues, et une focalisation sur les gestes quotidiens de la vie. » Mais sa grande foi en Jésus le réconforte et lui donne de la force. Fondamentalement optimiste, J. Carter croit que Dieu triomphera sur terre. « Ma foi est la clé de mon optimisme », dit-il.

J. Carter, Faith : a journey for all, Simon and Schuster, 2018.

 

Compilation

Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).
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De nos correspondants

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Dossier

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Signes des temps

Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »

Un ovni au mont Fuji [sommaire]

Le 10 mars 2019, un nuage en forme d’ovni d’environ 4,5 à 6,5 km de diamètre a été filmé près du mont Fuji, de l’aube à midi environ. Pendant la plus grande partie de cette période, le nuage est resté dans la même position, tandis que d’autres nuages se déplaçaient dans le ciel. Le film accéléré réduit la période de plusieurs heures à environ quatre minutes, ce qui souligne le contraste entre les nuages en mouvements et le nuage stationnaire en forme d’ovni, jusqu’à ce que ce dernier disparaisse finalement.

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international.]

Source : youtube.com/watch?v=l_mRoXhNaGo. YouTube : jtmsk

Motifs lumineux au centre de Bergen (Norvège) [sommaire]

Photographiés par A.-M. K. au centre de Bergen, le 15 février 2019. « Il y a même des motifs en forme de cœur ! », s’est-elle enthousiasmée. [Voir les photographies dans la version imprimée de la revue Partage international n° 368 d’avril 2019, page 11.]

Bénédiction à l’école maternelle [sommaire]

Le 13 mars 2005, Y. O. a photographié sa fille, à l’école maternelle. Le Maître de B. Creme avait indiqué qu’il s’agissait d’une bénédiction lumineuse du Maître Jésus. [Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 368 d’avril 2019, page 12.]

Bénédiction à l’occasion d’une conférence de Benjamin Creme [sommaire]

En mai 2005, K. O. conduisant le public vers la salle de la conférence de Benjamin Creme. Le Maître de B. Creme avait indiqué qu’il s’agissait d’une bénédiction du Maître Jésus. [Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 368 d’avril 2019, page 12.]

Bénédiction à Bali [sommaire]

Phénomène lumineux apparu sur une photo prise à Bali (Indonésie), en juillet 2005. Photo prise par M. N. de Nagasaki.
Le Maître de Benjamin Creme avait indiqué qu’il s’agissait d’une bénédiction du Maître Jésus. [Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 368 d’avril 2019, page 12.]

Bénédiction à Kawagoe, Saitama (Japon) [sommaire]

Photo de S. Y., prise en février 2002 dans une maison de retraite où elle travaillait. Le Maître de B. Creme avait indiqué qu’il s’agissait d’une bénédiction de Maitreya. [Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 368 d’avril 2019, page 12.]

Une belle silhouette [sommaire]

La photo d’une belle silhouette lumineuse émergeant de la mer au soleil couchant au-dessus de la mer Tyrrhénienne (Italie), est devenue virale sur les réseaux sociaux. De nombreuses personnes ont comparé cette silhouette à la statue du Christ Rédempteur de Rio de Janeiro.

Alfredo Lo Brutto, d’Agropoli (Italie), a filmé la silhouette, le 1er mars 2019. Plus tard il a expliqué aux journalistes qu’il avait remarqué la silhouette tout en conduisant et qu’il s’était s’arrêté pour prendre une photo.

A part l’intérêt des médias italiens pour sa photo, Alfredo a été surpris par la réaction des réseaux sociaux : « Je ne partage pas souvent des photos sur les réseaux sociaux, mais quand je l’ai fait j’ai ressenti aussitôt le désir que d’autres la voient car elle est très belle. » Maintenant il dit que son téléphone mobile et son compte Facebook sont saturés de personnes postant des commentaires. Il a même reçu des SMS d’athées qui semblaient être émus par le pouvoir de l’image : « Ils me racontent que la puissance de l’image les a frappés et les a fait réfléchir. Ils ont aussi ressenti la force de croire en quelque chose. Ici, peut-être, la chose qui m’a frappé le plus c’est l’espoir que cette image a donné à de nombreuses personnes. Une foi qui transcende le temps et les lieux. »

Le prêtre de la paroisse d’Agropoli, Don Bruno Lancuba, a raconté à un reporter de la RAI Uno (chaîne de TV italienne, la plus regardée dans le pays) : « C’est certainement une photo suggestive, mais chacun peut l’interpréter à sa façon selon l’intensité de sa foi. » Cependant, il n’y a aucun doute quant à l’effet de l’image sur A.  Lo Brutto lui-même, qui explique : « Après cette expérience intense et les sentiments puissants que j’ai ressentis, je peux dire que ma foi est encore plus grande. »

Source : rai.it ; coasttocoastam.com ; occhiodisalerno.it ; infocilento.it ; dailymail.co.uk

L’« étoile » de Maitreya au-dessus d’Amsterdam [sommaire]

Pays-Bas – En 2016, les photos prises par C.Q. d’une « étoile » colorée dans le ciel au-dessus d’Amsterdam, ont été confirmées par le Maître de Benjamin Creme comme étant l’« étoile » de Maitreya et ont été publiées dans notre numéro de septembre 2016. Plus récemment, le 15 février 2019, au même lieu et au même endroit dans le ciel, il a pris ces nouvelles photos montrant de nouveau un objet « ressemblant à une étoile », coloré, clignotant et se déplaçant.

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international.]

 

S.O.P. — Sauvons notre planète

« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.

Nous n’avons qu’une seule Terre [sommaire]

Youth for Climate Justice Slovenia (Jeunesse slovène pour la justice climatique) a rejoint le mouvement international de la jeunesse pour le climat. Le nombre de jeunes qui s’y inscrivent augmente de semaine en semaine. En 2018, le mouvement a organisé des réunions dans les universités slovènes sur le thème d’une politique énergétique nationale et a décidé de participer à des grèves scolaires mondiales et à des manifestations de jeunes contre le changement climatique.

En février 2019, le mouvement s’est familiarisé avec les questions climatiques et a défini de nouvelles actions ; il a envisagé un certain nombre de solutions aux problèmes environnementaux et sociaux qui sont interdépendants. De multiples questions sont interconnectées : transports publics abordables, transition équitable vers les sources d’énergie renouvelables, production et consommation respectueuses des humains et de l’environnement, nutrition durable, préservation et gestion de multiples écosystèmes naturels, ainsi que nécessité de modifier les programmes d’enseignement à tous les niveaux pour s’occuper immédiatement de la crise environnementale. Les membres se sont mis d’accord sur la gravité de l’urgence climatique et ont préconisé des mesures immédiates, progressives et équitables pour y faire face en Slovénie et dans le monde. « La crise environnementale peut être contrée, mais des mesures doivent être prises tout de suite », a déclaré le groupe.

Youth for Climate Justice Slovenia montre clairement que la résolution de la crise environnementale implique également des questions d’égalité, de droits de l’homme et des animaux, de droits collectifs, de droits des générations futures, de responsabilité historique dans le changement climatique et la nécessité de prendre des mesures de solidarité. De telles mesures impliquent également une organisation plus démocratique de la société et des ressources communautaires en matière de soins de santé.

« Ne jouons pas avec notre avenir, construisons ensemble une société respectueuse de l’homme et de l’environnement ! » Le groupe invite tous les jeunes à parler, à informer les autres et à organiser des activités au sein des communautés locales, des écoles, des clubs de loisirs, ainsi que d’autres animations qui contribueront au mouvement climatique émergent. Ils ont également appelé les collectifs scolaires, les parents et les autres à soutenir et à participer aux manifestations du 15 mars 2019, en soulignant l’intérêt des jeunes pour cette cause et la gravité de la crise environnementale.

Le groupe l’affirme : « La destruction de notre avenir est une conséquence des décisions prises aujourd’hui par les politiciens du pays et de l’étranger. Nous paierons le prix fort pour des actes dont nous ne sommes pas coupables. » Ils savent qu’il n’y a pas d’autre solution que de s’organiser et de manifester : « Ce n’est qu’ensemble, bien connectés, que nous pourrons réaliser les changements nécessaires dans une direction positive. » Leurs revendications incluent des emplois verts décents, des centrales énergétiques locales appartenant à la communauté, plus de moyens pour le bien-être des personnes et pour l’environnement, des villes conçues pour les personnes et non pour les voitures, l’accès à une alimentation saine et une distribution plus équitable de la richesse. « Des changements sont possibles et réalisables », pensent-ils avec confiance, et avec ces objectifs, ils participeront avec les jeunes du monde entier à la journée mondiale de protestation contre le changement climatique : « Nous nous unirons le 15 mars, et plusieurs fois par la suite, jusqu’à ce que nous parvenions à la justice climatique. La jeunesse du monde a fusionné en un mouvement et nous ne nous arrêterons pas. »

Source : Facebook : The youth for climate justice Slovenia ; Delo newspaper, Veèer newspaper, Slovenia ; Lettre ouverte du mouvement des jeunes pour le climat

Combustibles fossiles : des poursuites judiciaires intentées par des villes canadiennes [sommaire]

Deux villes de l’Ouest canadien, Vancouver et Victoria, sont les dernières en date à avoir pris des mesures importantes en vue d’intenter des poursuites judiciaires contre les principaux producteurs mondiaux de carbone. L’objectif est de tenir ces producteurs de carbone financièrement responsables des coûts liés au changement climatique, car les coûts liés à la prévention ou à l’atténuation des dommages liés au changement climatique dans ces villes sont à la fois élevés et immédiats. Le gouvernement de la Colombie-Britannique a récemment estimé qu’au cours des 80 prochaines années, il en coûtera l’équivalent d’environ 4,5 milliards d’euros pour faire face à l’élévation du niveau de la mer à Vancouver seulement.

Le conseil municipal de Vancouver a voté à l’unanimité en mars 2019 une déclaration d’urgence climatique. Pendant ce temps, Victoria a adopté une résolution demandant à son gouvernement d’étudier la possibilité d’intenter un recours collectif contre les vingt plus grandes entreprises de combustibles fossiles, dans le but de récupérer le coût de l’adaptation au changement climatique auprès des pollueurs eux-mêmes.

Source : Climate Liability News

Climat : le Canada nouvelle cible de poursuite judiciaire de la part des jeunes [sommaire]

Un organisme environnemental canadien à but non lucratif, ENvironnement JEUnesse (Enjeu) a annoncé un recours collectif contre le Canada au nom de tous les citoyens du Québec âgés de moins de 35 ans. Il soutient que les objectifs du gouvernement canadien en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre sont insuffisants pour éviter des changements climatiques catastrophiques, et que des mesures plus énergiques sont nécessaires. La poursuite allègue qu’en prenant des mesures insuffisantes pour lutter contre les changements climatiques, le gouvernement canadien a violé les droits fondamentaux des jeunes en vertu de la Charte canadienne des droits et libertés et de la Charte des droits et libertés du Québec.

« Les experts nous disent qu’en 2030, nous subirons plus durement les effets du changement climatique. En 2030, j’aurai 32 ans. J’aurai peut-être un ou deux enfants. Quel sera leur avenir, a demandé David Morin, 20 ans, étudiant et vice-président chargé de la stratégie et de la communication à Enjeu. Retarder l’action ne fera qu’aggraver les conséquences du changement climatique pour moi, mes enfants, pour tous les jeunes et pour les générations futures. C’est fondamentalement injuste. »

« Le gouvernement du Canada finance et protège une industrie pétrolière dont les activités nuisent à l’environnement et émettent des gaz à effet de serre, a ajouté Bernadette Veilleux-Trinh, étudiante de 17 ans. Elle met ainsi en péril la capacité des générations futures à répondre à leurs besoins et contribue à la souffrance des populations qui subissent déjà les conséquences du changement climatique. Il est temps que mon gouvernement prenne ses responsabilités et cesse de violer les droits des jeunes. »

Le cas d’Enjeu succède à des actions similaires, menées avec succès aux Pays-Bas et en Colombie, ainsi qu’à un procès en cours entamé par des jeunes contre le gouvernement des Etats-Unis, alléguant une violation des droits constitutionnels des jeunes.

Source : Climate Liability News

 

Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.

Les dirigeants du monde s’intéressent à la santé mentale [sommaire]

Au Forum économique mondial de Davos (Suisse), une séance a été spécialement consacrée à l’augmentation des cas de troubles mentaux graves dans le monde.

Le prince William du Royaume-Uni a parlé de ses efforts visant à déstigmatiser la question en évoquant la crise personnelle qu’il a traversée en raison des traumatismes vécus lorsqu’il était pilote de sauvetage en hélicoptère.

Jacinda Ardern, première ministre de Nouvelle-Zélande, a relaté l’initiative de son gouvernement visant à enrichir la mesure du niveau de vie à l’aide de nouveaux indicateurs spécifiques, comme celui sur la santé mentale, en complément de l’indice de la croissance économique. Ces indicateurs doivent être analysés dans le rapport budgétaire de cette année, que son gouvernement appelle le « Budget du bien-être ».

Source : nzherald.co.nz

Un deuxième patient débarrassé du VIH [sommaire]

Des médecins londoniens ont signalé qu’un deuxième patient avait été débarrassé du VIH. Il a fallu douze ans de tentatives pour parvenir à reproduire la procédure qui avait permis la cure d’un premier patient. Les deux personnes atteintes ont bénéficié d’une greffe de moelle osseuse destinée à traiter le cancer, et non le VIH. Malgré les risques et les effets secondaires importants et durables de telles transplantations, se profile la possibilité de pratiquer une autogreffe en réintroduisant des cellules préalablement prélevées et modifiées pour résister au VIH.

Source : nytimes.com

Percée dans l’analyse des signaux de la cellule [sommaire]

La revue Science a qualifié de « percée de l’année » 2018 les techniques qui permettent de suivre l’activité génétique d’une cellule unique au fil du temps dans les organismes et organes en développement. Ces méthodes maintenant largement adoptées permettent aux scientifiques d’étudier directement les codes de l’ADN, l’activité des gènes et d’autres caractéristiques des cellules individuelles, mettant en lumière des détails sur le corps qui ne pouvaient pas être perçus auparavant. Cela a également permis aux chercheurs de répertorier tous les types de cellules du corps humain. L’approche unicellulaire débouche sur un flot de nouvelles découvertes et offre un vaste potentiel dans le développement de nouveaux traitements pour un large éventail de maladies, dont le cancer et la fibrose kystique.

Source : apnews.com

Réalité virtuelle et syndrome de stress post-traumatique (SSPT) [sommaire]

A Edmonton (Canada), un consortium visant à apporter de l’aide aux héros de la nation (Himarc) utilise des outils de réalité virtuelle pour traiter le SSPT chez les militaires et autres agents de sécurité publique avec un système 3MDR.

Les patients marchent sur un tapis roulant dans un environnement de réalité virtuelle, où ils sont exposés à des stimuli, des sons et des images qui réveillent des souvenirs traumatisants, avec un thérapeute à leurs côtés qui peut les aider à affronter et à surmonter ces souvenirs douloureux.

La thérapie 3MDR a été développée aux Pays-Bas, où elle guérit le SSPT chez les militaires. « C’était incroyable. Mes sens étaient aiguisés. Je percevais même le bruit de cliquetis du mousqueton sur mon harnais, a déclaré le capitaine Anna Harpe, travailleuse sociale à Edmonton, après avoir essayé le système 3MDR. J’ai travaillé avec des patients diagnostiqués SSPT, et je dois dire que le 3MDR est époustouflant. Tout mon corps était en éveil. On ne peut pas obtenir la même chose en suivant une thérapie verbale dans un bureau. »

Source : Edmonton Journal, Canada

Planter des arbres pour quelques centimes [sommaire]

« Aucune contrainte financière ne devrait arrêter celui qui veut planter un arbre », déclare Rodney Sidloski, fondateur de l’organisation caritative Help International, basée au Royaume-Uni. Après de nombreuses années de recherche sur les techniques de production et de plantation d’arbres en Afrique et au Canada, il a mis au point une façon de planter un arbre pour quelques centimes en utilisant du matériel ordinaire de pépinière.

La technique brevetée utilise un bac en polystyrène irrigué par le haut, et fait flotter dans l’eau pendant des mois les jeunes plants qui survivent même à l’hiver. La pépinière flottante nécessite moins d’eau et d’entretien que les pépinières traditionnelles. Cet été, Help International et le Programme des Nations unies pour le développement lanceront une pépinière flottante d’un million de plants au Ghana.

Source : globalnews.com

Un ancien chef à la Maison-Blanche gagne à la loterie et nourrit les sans-abri [sommaire]

Ancien chef cuisinier de la Maison-Blanche, Robert Mendoza a servi des présidents américains et des célébrités. Il gère maintenant un restaurant et une cuisine pour les sans-abri à Charlotte, en Caroline du Nord.

Suivant une idée de sa mère venue lui rendre visite du Guatemala, il avait acheté un ticket de loterie à gratter de cinq dollars dans une épicerie locale, gagnant instantanément le premier prix d’un quart de million de dollars. « Mes mains se sont mises à trembler quand j’ai vu les chiffres, raconte R. Mendoza. Nous nourrissons plus de 300 enfants par l’intermédiaire de ma fondation. Je sais ce que c’est que la faim. Je me suis dit quand j’étais adolescent que si j’étais en mesure de donner en retour, je ferais tout mon possible pour que plus personne n’ait faim. »

Il prévoit de terminer la construction d’une cuisine qui servira à nourrir les sans-abri en République dominicaine.

Source : goodnewsnetwork.org

 

Vers un meilleur avenir pour tous

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Entretien

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Environnement

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Esotérisme

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Faire le lien

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Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
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Fenêtre sur le monde

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La voix de la raison

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
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La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.

De nouveaux printemps arabes ? [sommaire]

Algérie

Les rues algériennes retentissent de clameurs exigeant le changement et la démission du président. « Ce que les Algériens veulent, c’est en finir non seulement avec le président, mais avec l’ensemble du régime », a déclaré un porte-parole du mouvement Mouwatana (démocratie et citoyenneté) qui a organisé certaines des manifestations historiques contre l’actuel dirigeant, Abdelaziz Bouteflika.

Ce soulèvement populaire se distingue des autres par le fait qu’il s’est développé rapidement en réponse aux demandes des journalistes de la télévision et de la radio des médias officiels du pays, réclamant qu’on leur accorde le droit de rendre compte du climat de contestation qui règne en Algérie.

Des milliers d’étudiants ont défilé pacifiquement à Alger, contre la tentative du président Bouteflika de briguer un cinquième mandat. Ils ont également dénoncé la corruption généralisée et l’inefficacité du gouvernement, se faisant l’écho des manifestations massives des 22 février et 1er mars 2019, tout en insistant sur leur caractère silmiya (pacifique) – un thème clé de ces rassemblements depuis le début.

« Ce que les Algériens réclament à grands cris, c’est plus de dignité, a déclaré Dalia Ghanem-Yazbeck, chercheuse au Centre Carnegie du Moyen-Orient. Les gens ne veulent pas que ce cinquième mandat ait lieu, ils veulent un autre candidat, a-t-elle affirmé. Les Algériens détestent la façon dont leur pays est perçu à l’étranger, cette image internationale d’un président malade incapable de parler en public depuis des années. »
[Sources : bbc.com ; france24.com ; aljazeera.com]

Soudan

Le Soudan connaît la plus longue mobilisation populaire de son histoire. Les protestations qui durent maintenant depuis trois mois sont menées contre un régime et son dirigeant au pouvoir depuis trente ans. Au cours de l’année écoulée (2018), plusieurs autres pays arabes, comme la Jordanie et le Maroc, ont connu des manifestations plus ou moins importantes, avec des jeunes en première ligne.

Ces dernières révoltes semblent être une répétition, dans une certaine mesure, du soulèvement généralisé du Printemps arabe de 2010. Les problèmes du Soudan sont principalement d’ordre économique et sont liés au manque de liberté, comme en Algérie. L’état d’urgence est actuellement en vigueur au Soudan et l’armée administre toutes les régions du pays. Cette mesure a été imposée pour étouffer les manifestations, mais a été un échec jusqu’à présent.

Le 7 mars 2019, a eu lieu un rassemblement de femmes organisé par l’Association professionnelle soudanaise (SPA), selon des articles d’un groupe de médias en ligne, les Sudanese blogs. Ils rapportent qu’un rassemblement dans la capitale Khartoum s’est déroulé alors que des slogans antigouvernementaux appelaient à la démission du président Omar el-Bechir. L’information a été corroborée par les réseaux sociaux qui montraient des étudiants en train de manifester. Le Parti du Congrès soudanais (SCP) (opposition) a également partagé des vidéos et des photos des manifestations.

Une classe moyenne montante veut voir partir le président Omar el-Bechir, tout comme en Algérie où l’intention du président Bouteflika de briguer un cinquième mandat, a poussé les gens dans la rue par dizaines de milliers.
[Sources : yahoo.com ; africanews.com]

Chanter et manifester sous la pluie

Le 10 mars 2019, plus de 40 000 personnes ont participé à la marche pour le climat à Amsterdam. « On pourrait dire que ce sont des « héros du climat », ont déclaré certains manifestants car, malgré des conditions météorologiques épouvantables, des dizaines de milliers de personnes ont pris part à la manifestation pour le climat, la plus grande des Pays-Bas, à ce jour. Jeunes et moins jeunes, familles, écoliers, tous se sont rassemblés sur la place du Dam et ont parcouru la ville sous une pluie battante, malgré le vent et le froid pour exhorter le gouvernement à prendre le changement climatique au sérieux.

La marche pour le climat a été initiée par les organisations environnementales Greenpeace, les Amis de la Terre et Oxfam, entre autres. Selon Greenpeace, plus de 40 000 personnes ont participé à la manifestation. « Nous savions que beaucoup de gens s’étaient inscrits, mais, c’est incroyable qu’ils soient si nombreux à venir malgré le mauvais temps, a déclaré un porte-parole de Greenpeace. Les gens sont extrêmement inquiets, sans quoi ils ne seraient pas restés dans le froid et sous la pluie un dimanche. Ils veulent vraiment des actes maintenant. Plus que jamais, le climat doit figurer en tête de l’agenda politique. »
[Sources : nltimes.nl ; Time.com]

Le mouvement des Gilets jaunes

En France, le mouvement des Gilets jaunes a débuté le 10 octobre 2018 par un appel lancé sur Facebook par deux camionneurs de Seine-et-Marne, excédés par la hausse des taxes sur les carburants et appelant au blocage national du réseau routier.

Il fut organisé par des travailleurs ordinaires publiant des vidéos sur les médias sociaux, sans chef déclaré et sans avoir été initié par aucun syndicat ou parti politique.

En quelques jours, la campagne rassembla 200 000 sympathisants, engendrant des centaines de relais locaux dans le pays. Deux semaines plus tard, une vidéo demandant aux automobilistes de poser leurs gilets jaunes bien en vue derrière leur pare-brise en signe de solidarité générait 4 millions de vues.

Depuis, le mouvement se poursuit. Des Gilets jaunes manifestent chaque samedi, sur des ronds-points, dans différentes villes et villages, dans toute la France. La police a compté environ 80 000 manifestants chaque week-end, et le mouvement a bénéficié d’un fort soutien sur les médias sociaux (près de 2 millions de personnes d’après les estimations).

L’objectif du gilet de sécurité est d’assurer que son porteur soit visible sur la route. Dans ce sens, le mouvement des Gilets jaunes a redonné de la visibilité à la classe ouvrière, rendant visible l’invisible.

Pour le philosophe Michel Onfray, le mouvement des Gilets jaunes montre que les Français se mobilisent : « Ce sont des gens dont la vie est constituée d’une vallée de larmes, qui consiste […] à être exploité, à être humiliés à s’entendre dire : « Vous allez payer, et encore plus cher. » […] A qui on ne donne ni dignité, ni grandeur, ni existence, à qui on dit : « Vous allez pouvoir voter de temps en temps, mais il va falloir bien voter. » Ailleurs, il a écrit : « Des pauvres de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux, puis des riches de plus en plus riches et de moins en moins nombreux : voilà ce qu’est la pauvreté. »

Les revendications des manifestants sont politiques : démocratie directe à tous les niveaux, référendums populaires, luttes contre l’évasion fiscale, pour la baisse des impôts des pauvres et l’augmentation de ceux des riches et des multinationales, contre la diminution des aides européennes qui nuisent aux pauvres et aux agriculteurs, etc.

Au sein des manifestations pacifiques, il y eut des scènes de violence sur lesquelles les médias et le gouvernement se sont souvent concentrés. Cependant, le mouvement des Gilets jaunes a montré de nombreux exemples de fraternité, dans les tentes installées aux abords des ronds-points : des passants ont apporté de la nourriture, du café et des couvertures, les gens ont appris à se connaître, ont chanté et dansé. Ainsi, un couple s’est marié lors d’une cérémonie de Gilets jaunes à un péage autoroutier. A Noël, un prêtre a célébré la messe sur un rond-point. L’évêque de Montauban a porté un gilet jaune en public pour soutenir le mouvement.

A la surprise générale, le mouvement s’est étendu à d’autres pays – de la Belgique à la Bulgarie, de la Serbie à la Suède et d’Israël à l’Irak – ce qui montre que la demande de justice est mondiale.
[Sources : Mediapart ; The Guardian ; michelonfray.com]

 

Le point de vue de Maitreya

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Le respect de la loi

« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
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Les enseignements de Maitreya

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Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
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Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
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L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
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L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
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Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
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Autres

Les 70 ans de la Déclaration des droits de l’homme – restons optimistes [sommaire]

par S. A. R. le prince Hassan ben Talal de Jordanie,

A une époque où les droits de l’homme semblent en sursis, ignorés de manière opportune dans bien des endroits du globe, Partage international remercie S.A.R. (son Altesse royale) le prince Hassan ben Talal de Jordanie d’avoir autorisé la reproduction de cet article, rédigé en décembre 2018.

Genève, Suisse – « [L’ONG] Save the Children estime que 84 701 enfants de moins de 5 ans sont morts de faim au Yémen, entre avril 2015 et octobre 2018. » « Le sinistre décompte des Nations unies nous arrive alors que d’intenses combats ont éclaté dans le port stratégique de Hodeidah. » (Décembre 2018)

Le Yémen est le théâtre de la plus grande crise humanitaire actuelle, selon les Nations unies, qui préviennent que s’il n’est pas mis fin aux combats, le pays – où plus de la moitié de la population est déjà exposé à la dénutrition – subira la pire famine depuis des décennies.

Tels ont été les gros titres, jour après jour, depuis le début de la guerre au Yémen, en 2015. Ce qui est tragique, c’est que les statistiques, couplées au sensationnalisme des infos, perdent rapidement leur impact. Nous devenons insensibles à la catastrophe humaine qui se déploie sous nos yeux, alors qu’on tourne les pages du journal ou qu’on change de chaîne, à la recherche de quelque chose de moins angoissant, ou de moins exigeant.

Cette année [2018] est le 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), proclamée à Paris par l’assemblée générale des Nations unies le 10 décembre 1948. Après l’horreur totale de la Seconde Guerre mondiale, c’était une étape importante dans l’histoire des droits humains. Pourtant, soixante-dix ans plus tard, le fleuve de l’histoire humaine continue d’être empoisonné par l’injustice, la famine, les migrations forcées, la peur, l’instabilité, les incertitudes et les divisions sectaires et ethniques, exploitées politiquement.

De nos jours, il semble que nous nous éloignions du concept des Droits universels, en faveur de mes droits, même si c’est au dépend des vôtres (bien que l’autre puisse être soi), avec un mépris cruel des deux considérations éthiques majeures de la Déclaration : un engagement à défendre la dignité inhérente à chaque être humain, et un engagement à la non-discrimination.

Les schismes sont si nombreux dans le monde actuel, les iniquités si criantes, qu’un respect universel de la dignité humaine est quelque chose qui doit être ramené à la conscience de la communauté internationale.

La reconnaissance des identités culturelles – tant religieuses qu’individuelles – est un aspect crucial de la question. Contrairement à la citoyenneté – l’appartenance légale à un Etat – l’identité représente la manière dont un individu se considère lui-même, incluant les dimensions qui expriment une continuité avec les ascendants et avec les aspirations futures, et impliquent des affinités avec certains groupes et la reconnaissance de liens communs. En bref, cela exige la reconnaissance de la totalité de soi, de la dignité humaine de la personne, quelque soit son milieu, son appartenance ethnique, ou son poids financier. C’est un appel à valoriser l’humain pour qu’il puisse réaliser son potentiel, sans s’incliner devant des constructions sociales ou rien abandonner de son héritage.

On doit accompagner la demande mondiale croissante pour la dignité humaine, parce qu’elle touche au cœur de l’identité humaine et de la fracture (politique) entre la polarisation et le pluralisme, et sans elle, toutes les protections de divers systèmes légaux humains sont sans objet.

Nous sommes passés d’un monde de symétries et de blocs, politiques et militaires, à une situation d’asymétries craintives et d’acteurs non-étatiques violents et armés.

La polarité de la haine entre les gens (et les peuples) est corrosive, non seulement au Levant, mais partout dans le monde. Le retranchement dans des identités de plus en plus petites est un des paradoxes les plus frappants de la mondialisation. Des sophismes binaires dirigent les nations dans des impasses ; c’est un jeu à somme nulle.

Les thèmes transfrontaliers d’aujourd’hui – l’eau, l’énergie et la dignité humaine – doivent être discutés au niveau régional, plutôt que national. Parce que ces thèmes ont été ignorés, l’Asie de l’Ouest est devenue un terrain fertile pour les personnes sans scrupules et les extrémistes. Les dynamiques complexes entre les trois grandes forces qui façonnent notre planète – l’homme, la nature, la technologie – demandent une nouvelle approche. Il n’y a pourtant pas besoin de réinventer la roue. En élaborant la Déclaration universelle des droits de l’homme, ses partisans, et son comité de rédaction, ont cherché à soutenir l’idéal partagé, une norme commune pour tous les peuples et toutes les nations, un code de conduite des droits et des responsabilités, en quelque sorte.

J’aimerais rendre hommage à ma défunte belle-mère la bégum Shaista Ikramullah. Première femme musulmane indienne à obtenir un doctorat de l’Université de Londres, elle a travaillé en 1948 avec Eleanor Roosevelt sur la Déclaration des droits de l’homme et sur la Convention contre les génocides. Elle déclara alors : « Il est impératif qu’il y ait un code accepté de comportement civilisé. » Plus tard, elle ajouta : « Les idées incluses dans la Déclaration sont très loin d’être réalisées, mais il y a un but, que ceux qui croient en la liberté de l’esprit humain peuvent s’efforcer d’atteindre. »

A ce jour, nous sommes loin d’en être à la hauteur. Néanmoins, la DUDH a non seulement constitué une étape importante vers la Charte internationale des droits de l’homme (complétée en 1966 et entrée en vigueur en 1976), mais a aussi engendré de nombreux traités et conventions internationaux, qui devraient nous inciter à espérer. J’aimerais en citer quelques-uns.

La Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, sur laquelle a travaillé la défunte bégum Ikramullah, m’est d’un intérêt personnel. La Bégum soutenait fermement le travail du Pr. Raphael Lemkin, qui perdit 24 membres de sa famille dans l’Holocauste. Il a défini le génocide comme « un plan coordonné de différentes actions dans le but de détruire les fondations essentielles de la vie de groupes nationaux, dans le but ultime d’annihiler ces groupes. »

Quelques années plus tard, les accords d’Helsinki (1975) « ont pourvu la base pour créer des conditions favorables à la paix en Europe, et ont fait des droits de l’homme une valeur commune qui doit être respectée par toutes les nations, dans un monde qui était divisé en blocs de l’Est et de l’Ouest ». Ils ont donné naissance à la Helsinki citizen assembly [l’Assemblée des citoyens européens, pour sa branche française], une ONG européenne de citoyens promouvant les droits fondamentaux et les libertés, la paix, la démocratie et le pluralisme, et à sa branche pour le Moyen-Orient (Middle East Citizens’ Assembly).

Plus récemment, j’ai eu l’honneur de servir à la Commission pour la démarginalisation des pauvres par le droit, dont la raison fondamentale était de valoriser ceux qui vivent dans la pauvreté, par des protections et des droits accrus – s’occupant ainsi simultanément de l’exclusion, de la perte de dignité, et du lien entre pauvreté et manque d’accès à la justice.

Ce rapport (publié en 2008) postule que la loi devait fonctionner pour tous, et pour y parvenir, l’investissement de l’Etat (ou du gouvernement) dans les conditions du travail est crucial.

Malgré ces étapes positives, les trois défis majeurs identifiés par la Commission indépendante sur les questions humanitaires internationales – les affrontements humains, l’homme contre la nature et les désastres d’origine humaine – résumés dans le titre du rapport Gagner la course humaine ? – continuent de prévaloir, et il y a encore beaucoup à faire.

Dans un monde où toutes les deux secondes, une personne est forcée à migrer pour cause de conflit ou de persécution, et où 85 % des déplacés sont accueillis par les pays en développement, mal équipés pour ce faire, parmi lesquels la Turquie, le Pakistan, l’Iran, la Jordanie et le Liban sont en première ligne, et dans lesquels 15 % de l’humanité vit dans des zones pudiquement décrites comme des « Etats fragiles », le groupe de pression morale qui reste puissant doit agir en cohésion. Ensemble, on doit s’assurer que les droits de citoyenneté égaux et la dignité humaine soient une priorité des efforts de développement. De plus, il faut changer la vision que l’on a de la dignité humaine, pour qu’elle passe d’un attribut collectif à un attribut individuel.

Cela signifie faire enfin du bien-être humain le centre des politiques, nationales comme internationales.

On continue de parler de l’ordre sécuritaire ou de l’ordre économique, mais aucun des deux n’a réussi à créer un ordre universel qui bénéficie à chaque humain. Face à cette logique dissonante, le temps est venu d’un ordre humanitaire, basé sur la participation morale et éthique des peuples de la Terre, et sur la compréhension intime de la nature humaine.

Ces rapports et d’autres projets constituent de bons outils de base aux problèmes critiques de notre époque, qui devraient former la plateforme de notre engagement aux idéaux universels que nous chérissons. Comme pour la Déclaration, ces rapports sont des appels à l’action : on doit s’assurer qu’ils représentent également une suite de la pensée au service d’un processus créatif universellement bénéfique.

Il est temps d’enlever les œillères qui consistent à ne penser qu’à soi – à sa tribu ou à sa nation, contre toutes les autres – et de considérer combien peut être atteint en s’appuyant sur l’ensemble de nos talents et de nos ressources, pour s’occuper de nos soucis communs, sur la base de l’humanité qu’on partage. Nous avons besoin d’une approche inclusive face aux défis, qui tienne compte aussi bien de l’environnement naturel qu’humain. Seulement ainsi pourrons-nous atteindre l’unité organique désirée entre l’homme et la nature, ainsi que l’éthique de la responsabilité universelle. Cela peut sembler idéaliste, et ça l’est. Mais que nous parlions de manque d’eau, de sécurité alimentaire, de pauvreté, d’éducation, de la possibilité pour chacun de réaliser son potentiel, nous devons nous concentrer sur la dignité humaine, dans sa dimension ontologique – en vertu même de notre humanité, et dans sa dimension opérationnelle, mise en valeur par notre propre accomplissement.

Nous ne nous trouvons pas sur cette planète pour nous répandre et nous multiplier, profaner et détruire, mais pour apporter la vie et l’espoir aux futures générations.

Les jeunes mènent la charge pour changer le monde [sommaire]

par Graham Peebles,

Les jeunes n’ont jamais été aussi nombreux dans toute l’histoire : des jeunes mieux éduqués, mieux informés et plus largement connectés que jamais auparavant. Environ 42 % de la population mondiale a moins de 25 ans, et 25 % a moins de 15 ans (soit 1,8 milliard de personnes). Le groupe le plus important se situe en Asie du Sud-Est et en Afrique subsaharienne, où l’âge médian1 n’est que de 19 ans, contre 38 ans aux Etats-Unis, 40 en France et 45 en Allemagne.

Cette immense armée de jeunes suscite un grand optimisme. Ils sont plus engagés politiquement et socialement et certainement plus soucieux de l’environnement que les générations précédentes ; ils sont moins conditionnés par des idéologies ; et malgré l’idée largement répandue que les moins de 35 ans sont insouciants et obsédés par eux-mêmes, ce sont souvent eux qui mènent la charge mondiale pour le changement. Ils détestent la malhonnêteté, ne font pas confiance aux politiciens et croient à juste titre que l’unité et la tolérance sont essentielles pour des relations justes et l’harmonie sociale.

Beaucoup se sentent frustrés par l’état du monde dans lequel ils sont nés, en colère contre des politiciens incompétents et des institutions internationales irresponsables, et furieux envers le vandalisme environnemental qui sévit partout dans le monde. La colère et le désenchantement ont conduit à l’engagement d’un grand nombre de jeunes à travers le monde. Ils grossissent les rangs du mouvement de protestation mondial, formant l’avant-garde de manifestations pour une action contre le changement climatique, réclamant justice et liberté sociales, des modifications rationnelles du droit américain sur les armes à feu et la fin de l’austérité et de l’injustice économique.

Ils ont constitué la force motrice de deux des mouvements sociaux et politiques les plus importants de ces dernières années : le Printemps arabe et le mouvement Occupy. Alors qu’autrefois, les jeunes étaient moins engagés que les générations précédentes lors des élections et dans le militantisme de partis, ceci est en train de changer. En Grande-Bretagne, par exemple, le parti travailliste, qui compte 504 000 membres (le plus important d’Europe), compte plus de 100 000 membres âgés de moins de 25 ans et ils sont extrêmement actifs.

En plus de manifester et de travailler sur les campagnes environnementales et sur les questions relatives aux droits de l’homme, la volonté de contribuer à la communauté locale est forte et nombreux sont ceux qui agissent en conséquence : une étude réalisée par la Royal Society of Arts en Grande-Bretagne a révélé qu’un nombre impressionnant de « 84 % des jeunes veulent aider les autres » et que « 68 % des jeunes ont participé à des activités de volontariat ou à d’autres formes d’action sociale ». Ces statistiques reflètent le niveau élevé de responsabilité sociale qui existe parmi cette génération partout dans le monde. L’étude a également révélé que, même s’il existe un fort désir d’apporter des changements à grande échelle, travailler localement pour aider une personne dans le besoin – se lier d’amitié ou aider une personne âgée à faire ses courses, par exemple – a également une valeur inestimable pour ces jeunes.

Il s’agit d’une génération qui a grandi avec les médias sociaux et qui les utilise parallèlement aux formes traditionnelles de participation. Les « Millennials2 » s’intéressent au bien commun, lequel se situe au cœur de leur engagement et de leur activité militante.

Inspirée et inspirante

Consternés par le degré d’inaction et l’ampleur de la crise, de nombreux jeunes se sont engagés en faveur de la cause environnementale. La grève des écoles pour le climat, initiée par Greta Thunberg, âgée de 16 ans, est l’une des formes les plus inspirantes de militantisme face au changement climatique. Après les records de chaleur, en août 2018, Greta a entamé une manifestation solitaire contre le changement climatique devant le parlement suédois à Stockholm. Chaque vendredi, au lieu d’aller à l’école, elle s’assied devant le parlement de son pays ; elle a promis de « continuer à le faire jusqu’à ce que les dirigeants mondiaux se conforment à l’accord de Paris sur le changement climatique ».

L’apathie est souvent dissimulée sous des arguments d’impuissance individuelle face à l’ampleur des problèmes auxquels l’humanité est confrontée. Eh bien, l’engagement d’une jeune fille comme Greta Thunberg constitue une réponse forte à ces faibles excuses. En suivant son exemple, des centaines de milliers d’écoliers du monde entier ont organisé leur propre grève de l’école pour le climat. Même si tous les corps enseignants devraient soutenir leurs actions, certains ne le font pas, et bien que cela soit décevant, ce qui compte, c’est que les enseignants, ainsi que les politiciens, les grandes entreprises et le grand public entendent ce que ces jeunes disent : « Laisser les énergies fossiles dans le sol, investissez dans les énergies renouvelables, menez une vie respectueuse de l’environnement ; c’est notre avenir que vous détruisez, agissez maintenant avant qu’il ne soit trop tard. »

La crise environnementale provoquée par l’homme est la conséquence d’un certain mode de vie, d’une approche de la vie qui valorise énormément la richesse matérielle, l’image, le plaisir et le succès. C’est, nous dit-on, un monde « où les loups se dévorent entre eux » dans lequel seuls les « forts » survivent. Cette vision qui suscite la peur a pollué la vie, alimentant la division sociale et les problèmes de santé mentale généralisés, en particulier chez les moins de 25 ans. En novembre 2017, le Parlement mondial des jeunes s’est réuni à Pékin pour discuter des « relations interpersonnelles : clés pour une nouvelle civilisation ».

Dans le compte rendu de leur séminaire, ils appellent à la création d’une société plus amicale et plus compatissante. Ils louent le pardon, qu’ils décrivent comme « la forme la plus sublime et la plus intégrale d’amour » et expliquent clairement que la « culture de la concurrence actuelle (qui place nos objectifs en regard des objectifs des autres) et le mauvais usage de la technologie » portent préjudice au bien-être humain. Et ils sont bien placés pour le savoir : en raison de la « culture de la concurrence » et de la pression exercée pour y « parvenir » – dans les domaines de l’éducation, et de la vie professionnelle et sociale – un nombre sans précédent de jeunes souffrent d’anxiété et de stress, de crises de panique et de dépression conduisant certains à l’automutilation et au suicide.

Bien que soumis à un système éducatif obsolète, conçu pour former des travailleurs soumis et non des individus créatifs et non conditionnés, les jeunes reconnaissent instinctivement que la coopération, et non la concurrence, fait partie intégrante de la nature humaine, et que travailler ensemble pour le bien commun est le meilleur moyen de relever les nombreux défis auxquels l’humanité est confrontée. C’est en fait le seul moyen de surmonter les différentes crises auxquelles nous sommes confrontés ; l’unité est la voie à suivre et les jeunes le savent.

L’avenir appartient aux quelques trois milliards de personnes de moins de 25 ans de ce monde, dont beaucoup sont inspirés et inspirants. Si nous voulons surmonter collectivement les défis auxquels l’humanité est confrontée, nous devons écouter ce que les jeunes ont à dire, mobiliser leur énergie et leur dynamisme. Ils sont en phase avec leur époque, débordent de créativité et sont une voix puissante pour le changement.

1. L’âge médian est tel que la moitié de la population est plus jeune et l’autre moitié plus vieille que cet âge.
2. Les générations du millénaire (nés entre 1983 et 2003)

Penser l’égalité, construire intelligemment, innover pour le changement [sommaire]

Journée internationale de la femme

Rome, Italie

– Dans un monde de plus en plus connecté, l’innovation et la technologie devraient offrir des possibilités sans précédent. Mais la réalité est alarmante, car les tendances montrent que les inégalités s’accentuent.

– On estime qu’à travers le monde, 15 millions de filles de moins de 18 ans sont mariées chaque année, sans qu’il leur soit vraiment demandé leur avis.

– Plus d’un millier de crimes d’honneur sont commis chaque année en Inde et au Pakistan.

– A ce jour, la pratique barbare des mutilations génitales féminines affecte plus de 200 millions de filles et de femmes dans plus de 30 pays.

– Selon la Fondation des Nations unies, 62 millions de filles dans le monde se voient tout simplement dénier l’accès à l’éducation.

– Une étude réalisée en 2016 par le Pnud (Programme des Nations unies pour le développement) a révélé qu’environ 95 milliards de dollars sont perdus chaque année en Afrique subsaharienne, en raison de la moindre participation des femmes au travail rémunéré.

La Journée internationale de la femme (JIF) du 8 mars 2019 a été l’occasion de réfléchir aux progrès réalisés par les femmes et de célébrer les actes de courage et de détermination de femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire de leur pays et de leur communauté.

Le thème de 2019, Penser l’égalité, construire intelligemment, innover pour le changement, met l’accent sur les moyens novateurs de faire progresser l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, en particulier dans les systèmes de protection sociale, l’accès aux services publics et les infrastructures durables.

La JIF 2019 a appelé à célébrer un avenir dans lequel l’innovation et la technologie créeraient des opportunités pour les femmes et les filles de jouer un rôle actif dans la construction d’un monde plus inclusif.

Source : IPS World Desk

Créer une civilisation écologique avant qu’il ne soit trop tard [sommaire]

par Jeremy Lent,

Face à la dégradation du climat et au désastre écologique, la promesse séduisante d’une « croissance verte » n’est rien de plus que de la pensée magique. Nous devons revoir entièrement les principes fondamentaux de notre système culturel et économique global afin de développer une « civilisation écologique », une société qui privilégie la santé des systèmes vivants plutôt que la production de richesse à court terme. Les plus grands climatologues du monde nous ont prévenus : il ne nous reste que douze ans pour éviter les pires catastrophes climatiques. Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), une augmentation des températures de 1,5 à 2,0° C par rapport aux niveaux préindustriels aurait des conséquences désastreuses sur tous les plans, avec des inondations sans précédent, des sécheresses, et la famine en de nombreux endroits du monde. Voilà ce qui nous attend si nous ne parvenons pas à changer de cap.

Pourtant, on nous annonce une augmentation de plus de 3° C d’ici la fin du siècle, et les climatologues publient de sombres avertissements selon lesquels la réalité pourrait dépasser ces prévisions et mettre réellement en péril notre civilisation. Le Giec préconise des « changements sans précédent, rapides et profonds dans tous les aspects de la société ». Mais qu’est-ce que cela signifie exactement ?

En septembre dernier, au Sommet mondial pour l’action climatique (GCAS) à San Francisco, des personnalités comme le gouverneur Jerry Brown, Michael Bloomberg et Al Gore ont présenté un rapport ambitieux intitulé Développer un nouveau modèle de croissance inclusive pour le XXIe siècle grâce à une nouvelle économie du climat. Ce rapport préconise un nouveau modèle de croissance : grâce à des initiatives stratégiques innovantes, il serait possible d’opérer la transition vers une économie sobre en carbone qui pourrait générer des millions d’emplois supplémentaires, attirer des milliards de dollars d’investissements verts et produire une croissance plus forte du PIB mondial.

Malheureusement, les projections prometteuses de ces célébrités démocrates, bien que très largement préférables aux malversations du parti républicain au pouvoir, sont tout à fait insuffisantes pour faire face à la crise à laquelle notre civilisation est confrontée. En nous promettant que le système actuel pourrait s’amender avec quelques ajustements, ils sont aveugles aux facteurs fondamentaux qui conduisent notre civilisation à l’effondrement. En offrant de faux espoirs, ils détournent l’attention des profonds changements structurels que notre système économique global doit impérativement opérer si nous voulons léguer un monde vivable aux générations futures.

La surexploitation de l’environnement

Car l’urgence climatique n’est pas tout. D’autres menaces graves pèsent sur l’humanité, qui ont pour cause la surexploitation des ressources de la planète, qui s’épuisent plus rapidement qu’elles ne peuvent être reconstituées. Tant que les politiques gouvernementales privilégieront la croissance du PIB comme priorité nationale, et tant que les sociétés transnationales auront pour objectif l’optimisation des profits de leurs actionnaires au prix du pillage de la Terre, nous continuerons notre course vers la catastrophe.

Notre civilisation fonctionne actuellement à un rythme qui dépasse de 40 % celui qui garantirait un modèle pérenne. Nous détruisons rapidement les forêts, les animaux, les insectes, les poissons, nous épuisons l’eau douce et les terres arables dont nous avons besoin pour faire pousser nos aliments. Nous avons déjà franchi trois des neuf limites ultimes qui définissent l’espace de sécurité de l’humanité. Pourtant, il est prévu que le PIB mondial double d’ici le milieu du siècle, avec des conséquences dévastatrices irréversibles. On estime qu’en 2050, il y aura plus de plastique dans les océans du monde que de poissons. L’an passé, plus de 15 000 scientifiques de 184 pays ont lancé à l’humanité un avertissement inquiétant : « Bientôt, il sera trop tard pour changer de cap et éviter la catastrophe. »

Les techno-optimistes, y compris de nombreux personnages du GCAS, préfèrent ignorer cet avertissement en proposant une « croissance verte », qui consisterait essentiellement à dissocier la croissance du PIB de l’utilisation accrue des ressources. Bien que ce soit un objectif louable, plusieurs études ont montré que ce n’était tout simplement pas réalisable. Même les actions les plus drastiques pour une plus grande efficacité énergétique auront toujours pour conséquence une consommation des ressources mondiales deux fois supérieures à la capacité durable d’ici le milieu du siècle.

La situation est désespérée, certes, mais elle ne doit pas nécessairement conduire au désespoir. Un scénario existe dans lequel nous pourrions inverser la course vers le précipice et replacer l’humanité sur la voie d’un avenir prospère sur une terre régénérée. Mais il faudrait pour cela que nous soyons capables de remettre en question certaines des croyances sacro-saintes de notre monde moderne, à commencer par le recours inconditionnel à une croissance économique perpétuelle au sein d’un système capitaliste mondial dirigé par des sociétés transnationales motivées exclusivement par le profit.

En bref, il nous faut changer les fondements de notre civilisation ; passer d’une civilisation fondée sur la production de richesses à une civilisation fondée sur la santé des systèmes vivants : une civilisation écologique.

Une civilisation écologique

L’idée clé derrière le concept de civilisation écologique est que notre société doit changer à un niveau beaucoup plus profond que la plupart des gens ne le réalisent. Il ne suffit pas d’investir dans les énergies renouvelables, de manger moins de viande et de conduire une voiture électrique. Le cadre intrinsèque de notre organisation sociale et économique mondiale doit être entièrement transformé. Et cela ne se fera que si suffisamment de personnes reconnaissent la nature destructrice de la culture dominante actuelle et la rejettent pour adopter des valeurs qui mettent l’accent sur l’amélioration de la qualité de la vie plutôt que sur la consommation de biens et de services.

Un changement d’une telle ampleur serait un événement historique. Nous n’avons connu de tels bouleversements de tous les aspects de l’expérience humaine qu’à deux occasions dans l’histoire : lors de la révolution agricole qui a débuté il y a environ douze mille ans, puis au XVIIe siècle avec la révolution scientifique. Si nous voulons survivre à la grande crise de ce siècle, nous devrons transformer nos valeurs, nos objectifs et ajuster nos comportements collectifs à une échelle similaire.

Une civilisation écologique serait basée sur les principes fondamentaux qui soutiennent les systèmes vivants coexistant de manière stable dans les milieux naturels. La façon dont les systèmes vivants s’autoorganisent nous offre un modèle d’organisation de la société humaine pour lui assurer une abondance durable. Les organismes prospèrent lorsqu’ils développent de multiples relations symbiotiques dans lesquelles les parties en relation prennent et donnent réciproquement. Dans les écosystèmes, les flux d’énergie sont équilibrés et les déchets d’une espèce deviennent la nourriture d’une autre, et chaque organisme s’épanouit en optimisant sa propre existence au sein d’un réseau relationnel qui contribue au bien commun. Des multitudes de microsystèmes font partie intégrante de systèmes plus vastes pour former un tout cohérent. La résilience inhérente à cette dynamique signifie que, en l’absence de perturbation de la part de l’homme, les écosystèmes peuvent maintenir leur intégrité pendant des millions d’années.

Dans la pratique, la transition vers une civilisation écologique impliquera la restructuration des institutions et structures qui conduisent à la destruction de notre civilisation. A l’impératif de croissance perpétuelle du PIB, on substituera la référence à l’Indicateur de progrès véritable, pour mesurer le succès des nouvelles institutions. Les systèmes économiques auront pour objectif le respect de la dignité individuelle et la juste rémunération de la contribution de chacun au bien commun, tout en veillant à ce que les besoins en matière de nutrition, de logement, de soins de santé et d’éducation soient pleinement satisfaits pour tous. Les sociétés transnationales seront entièrement réorganisées et rendues redevables envers les communautés qu’elles desservent, afin d’optimiser le bien-être de tous et l’équilibre environnemental plutôt que les profits des actionnaires. Les coopératives détenues localement deviendront la structure organisationnelle par défaut. Les systèmes alimentaires seront conçus pour mettre l’accent sur la production locale en utilisant des pratiques agroécologiques de pointe à la place des engrais et des pesticides. Les usines donneront la priorité aux flux circulaires en intégrant aux processus de fabrication une réutilisation efficace des déchets.

Dans une civilisation écologique, la communauté locale est la pierre angulaire de la société. Les interactions face-à-face sont un élément crucial de l’épanouissement humain, et les relations entre communautés reposent sur des principes de respect mutuel, d’apprentissage et de réciprocité. L’innovation technologique sera toujours encouragée mais elle sera appréciée à l’aune de sa capacité à renforcer la vitalité des systèmes vivants plutôt que sa capacité à fabriquer des milliardaires.

Vers un avenir florissant

Alors que cette vision peut sembler un rêve lointain à ceux qui sont pris par la frénésie du quotidien et des actualités, d’innombrables organisations pionnières du monde entier plantent déjà les graines de cette métamorphose culturelle.

En Chine, le président Xi Jinping a déclaré qu’une civilisation écologique était un élément central de sa vision à long terme pour son pays. En Bolivie et en Equateur, les valeurs connexes du buen vivir et de sumak kawsay (bien vivre) sont inscrites dans la constitution. En Afrique, le concept d’ubuntu (je suis parce que nous sommes) est un principe courant guidant les relations humaines. En Europe, des centaines de scientifiques, de responsables politiques et de juristes ont récemment co-écrit un appel invitant l’UE à planifier un avenir durable dans lequel le bien-être humain et écologique passerait avant le PIB.

On connaît déjà des exemples de coopératives à grande échelle en plein essor, telles que Mondragon en Espagne. Elles démontrent qu’il est possible de répondre efficacement aux besoins humains sans recourir à un modèle d’entreprise basé sur le profit et la rémunération du capital. Des groupes de réflexion comme le projet Next System, la Global Citi-zens Initiative et la Fondation P2P, s’emploient à définir les paramètres de l’organisation politique, économique et sociale d’une civilisation écologique. Enfin, les principes fondamentaux d’une civilisation écologique ont déjà été énoncés dans la Charte de la Terre – un cadre éthique lancé à La Haye en 2000 approuvé par plus de 6 000 organisations dans le monde, y compris de nombreux gouvernements. Parallèlement, des auteurs visionnaires tels que Kate Raworth et David Korten ont abondamment écrit sur la manière de reconsidérer nos concepts touchant à l’économie et la politique.

Alors que les systèmes actuels conduisent inexorablement notre civilisation vers le point de rupture, de plus en plus de personnes dans le monde se rendent compte qu’il est nécessaire de leur substituer des alternatives fondamentalement différentes. Ces gens peuvent décider de s’abandonner aux préjugés et à la peur, ou s’associer à la vision d’un avenir meilleur pour l’humanité, en fonction des informations qui leur sont accessibles.

D’une façon ou d’une autre, l’humanité se dirige vers la troisième grande transformation de son histoire, c’est inéluctable. Que ce soit sous la forme d’un effondrement mondial, ou d’une métamorphose vers de nouveaux modèles de développement durable. La création d’une civilisation écologique est la seule voie pour donner à nos descendants l’espoir de vivre et prospérer à long terme sur la Terre.

Pour plus d’informations : jeremylent.com.

Source : Reproduit avec la permission de l’auteur

 

Citation

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Message de Maitreya

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Brève

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Courrier des lecteurs

Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.

L’énergie des plantes [sommaire]

Juillet 2003 : chez moi, dans mon salon, j’ai deux plantes qui sont toutes deux très vigoureuses. Je pense que l’une d’elles est un bégonia mais je n’en suis pas sûre. Elle avait besoin d’un tuteur et je lui en ai mis un, mais elle a grandi jusqu’au plafond, sans aucun autre support. Je suis étonnée qu’elle soit si robuste et continue à croître mais légèrement en biais. Pourriez-vous me donner des explications ?

M. S., Wairupa, Nouvelle-Zélande

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la croissance de cette plante est une bénédiction du Maître Jésus.

Mon reflet [sommaire]

En 2006, vers la fin d’un salon de soins de santé qui eut lieu à l’hôtel Thistle, près du Tower Bridge de Londres, comme je sortais de la salle pour aller chercher ma voiture et la charger, une dame d’environ 60 ans, de type indien ou pakistanais, entra. Elle était un peu courbée et s’aidait d’une canne pour marcher. Ce qui m’a particulièrement frappée est qu’elle portait un pantalon blanc de style asiatique, un chapeau assorti et une sorte de manteau noir de toile épaisse inapproprié. Cela lui donnait l’air de quelqu’un de pauvre.

Je fis demi-tour et la suivis alors qu’elle circulait autour des stands près de l’entrée d’un air attentif. Je vis alors son visage : ses dents étaient légèrement proéminentes et son nez était orné d’un gros diamant. Ensuite, elle sortit de la salle en direction de l’hôtel et je la regardai s’en aller. Ce jour-là, je portais moi aussi des vêtements noirs et blancs et c’est pour cette raison que je me demandais s’il se pouvait qu’elle fût Maitreya.

H. S., Oxford, Royaume-Uni

Le Maître de B. Creme a indiqué que cette « dame » était Maitreya

Un message silencieux [sommaire]

Le 22 août 2003, vers 9 h 30, le centre-ville de Douvres commençait à s’animer. Au beau milieu de la rue, marchait un homme mince de très grande taille et portant une chemise, un pantalon gris clair et un sac bleuâtre sur l’épaule. Il avait des cheveux gris bouclés mi-longs et portait un grand chapeau de paille au rebord rigide agrémenté de roses séchées.

Au lieu de le trouver ridicule, tout le monde le regardait passer avec intérêt. Un air de paix profonde et de joie l’entourait. Il ne parlait pas et se dirigeait simplement vers l’hôtel de ville. Cet « homme joyeux » était-il Maitreya ?

M. N. F., Douvres, Kent, Royaume-Uni

Le Maître de B. Creme a confirmé qu’il s’agissait bien de Maitreya.

Un message cordial [sommaire]

Le 26 août 2003, à Wellington (Nouvelle-Zélande), je rejoignais l’immeuble où je travaillais alors qu’un homme âgé en sortait. Il avait de longs cheveux gris, une très grande barbe et une moustache blanches. Il m’interpella pour me dire : « Je vous connais ? » Je répondis : « Non, mais vous avez peut-être vu ma photo dans le journal où je suis chroniqueuse. » Il continua : « Oh, c’est probablement ça. Je venais demander si vous aviez besoin d’un père Noël, mais ce n’est pas le cas. Vous savez, je pense qu’il va y avoir un tremblement de terre. Mon chat et mon chien sont nerveux et il y a toujours des tremblements de terre quand ils se comportent ainsi. Et puis que dire des finances qui montent et qui descendent … »

A ce moment-là, je compris qu’il s’agissait de Maitreya. Il ajouta : « De toute façon, ne soyez pas stressée. Et sachez que je vous porte dans mon cœur. » Je le regardai et lui dis : « Merci pour le message. Et je vous porte aussi dans mon cœur. » Je le touchai au bras et sentis tellement d’amour que je faillis pleurer. Il me dit au revoir et partit. Je pris l’ascenseur comme dans un autre monde. Après avoir rencontré cet homme, j’ai ressenti un sentiment d’exaltation.

M. S., Wellington, Nouvelle-Zélande

Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait de Maitreya.

Une bénédiction avec de l’eau [sommaire]

Le vendredi 1er août 2003, dans la maison de retraite où je travaille l’après-midi, j’aidais les résidents à mettre leurs serviettes autour du cou, lorsque je vis de l’eau venant de nulle part tomber à mes pieds. Je pensai d’abord qu’une résidente avait renversé son verre, mais l’infirmière auxiliaire m’assura qu’elle venait de vider tous les verres des tables. Alors je dis en plaisantant : « Ça doit être un miracle. »

Cette eau tombée du ciel était-elle « spéciale » ?

J. M. Paris, France

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait d’une bénédiction du Maître Jésus.

Disparition [sommaire]

Une nuit d’avril ou mai 2001, à Los Angeles, vers une heure du matin, alors que j’attendais mon bus à la station de métro d’Hollywood nord, je crois que j’ai fait une rencontre spéciale. Il pleuvait, j’étais là, seule et vis au loin une personne s’approcher. Cette banlieue de Los Angeles n’est pas très sûre, surtout à une telle heure. Néanmoins, je n’étais pas du tout nerveuse de voir cet homme vêtu d’un jean et d’une parka, un sac à l’épaule, s’approcher de moi. Il me donna quelques prospectus sur Jésus, où des psaumes étaient écrits à la main. Il me demanda de prier. Cet homme d’environ 30 ans avait des cheveux bruns légèrement bouclés tombant sur les épaules et un visage angélique. Il était sérieux, mais semblait néanmoins très attentionné et très amical. Lorsqu’il est parti sous la pluie, je portai mon regard un instant dans une autre direction, et quand je me retournai pour le voir, il avait disparu, ce qui paraissait illogique. Cet homme était-il l’un des Maîtres ?

E. T., Regensburg, Bavière, Allemagne

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.

Ebloui [sommaire]

Lors d’un voyage à Pula, en Croatie, en faisant le tour d’un vieux temple, je vis soudain deux hommes assis et une femme allongée par terre, devant ce bâtiment. Ils avaient des valises devant eux et semblaient être des touristes. Je regardais le jeune homme droit dans les yeux et fus fasciné par son énergie. Il avait les cheveux longs. Cette situation me fit rire et me fit soudain penser aux Maîtres. Je continuai à marcher, visitai l’amphithéâtre et achetai une petite tête de Bouddha. Je décidai de rejoindre le lieu où ils étaient assis et ils étaient toujours là, avec la même bonne énergie. Je m’assis en face d’eux sur un muret, en les regardant. Puis, me sentant stupide, je me levai et les saluai. Le jeune homme aux cheveux longs me rendit mon salut, je ne pus m’empêcher de rire et voulus leur donner de l’argent, mais la femme allongée sur le sol se leva et déclara : « Nous n’avons pas besoin d’argent, mais nous vous remercions. » Tout son être était très amical, puis je remarquai sur tous les trois des étoiles jaunes au niveau de leur cœur. Je les quittai et ris de mon comportement douteux. Ces trois personnes étaient-elles spéciales ?

B. H., Weiz, Autriche

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était Maitreya, la femme le Maître Jésus et le troisième un disciple du Maître Jésus.

Un aide-mémoire encourageant [sommaire]

Le 24 février 2019, j’ai assisté à la projection de la conférence de Benjamin Creme à la Friend’s House à Londres, plutôt bouleversée après avoir vu mon père, qui est en phase terminale d’un cancer de l’œsophage ; et avec mon mari atteint de la maladie de Parkinson, j’étais plutôt tendue.

Après avoir salué quelques connaissances, j’aperçus, derrière moi, un vieil homme barbu, qui, de l’avis de tous, non seulement ressemblait à mon père, mais était habillé comme lui, sauf que sa veste était trop petite pour lui !

Alors que nous attendions tous le début de la conférence, il semblait avoir une conversation plutôt longue et bruyante sur son portable. Cependant, cela ressemblait plus à des morceaux de papier froissés qui étaient maintenus ensemble contre son oreille, plutôt qu’à un téléphone. Après cela, il se mit à sortir de son immense sac de supermarché des coupures de journaux qu’il étala sur ses genoux avec grand soin et un exemplaire du Camden New Journal. Puis un peu plus tard il sortit un téléphone portable assez grand et le posa sur ses genoux, comme on pourrait le faire avec un miroir, et commença à lisser sa barbe poivre et sel de ses longs doigts fins.

Lors des questions-réponses après la projection, il leva la main et demanda, d’une voix étonnamment forte et bien posée, à quelle date Benjamin Creme était mort, ajoutant que par le passé, il avait assisté deux fois aux conférences, du vivant de Benjamin Creme.

A la pause, au moment où l’on servait le thé et le café, je lui demandai s’il préférait du thé ou du café. Il répondit qu’il aimerait prendre un café avec du lait. Je lui offris ma tasse, que je n’avais pas encore touchée. Il me demanda du sucre et je lui en donnai. Il reconnut préférer cela plutôt que des sachets de café décaféiné qu’il avait tant de mal à ouvrir – un problème qu’on les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

La dernière fois que je l’ai vu, c’était alors qu’il s’éloignait, serrant toujours ma tasse, murmurant, comme s’il parlait tout seul, une habitude qui ressemble à celle de mon père, tout comme sa démarche.

Je ne sais pas si cet homme était une « personne spéciale » ou non, mais cet incident m’a remonté le moral.

M. C., Sussex, Royaume-Uni

Un avenir radieux [sommaire]

Nous avons une amie très chère qui ne fait pas partie du groupe Emergence mais qui connaît nos informations et les accepte. Elle est musulmane. Elle utilise la carte de la « main » de Maitreya et pense qu’elle a été aidée par une puissance supérieure ou par la « main » de Maitreya. Elle m’a relaté cette expérience étrange qu’elle a vécue.

Elle eut quelques années très difficiles et acquit la conviction qu’une puissance supérieure l’avait aidée et réconfortée à plusieurs reprises. Il y a quelques années, elle avait presque terminé ses études pour l’obtention d’un certificat d’enseignement supérieur, mais elle ne travaillait pas encore, avait besoin d’un emploi et était obligée (puisqu’elle recevait un soutien financier public) de postuler à un emploi au moins une fois par semaine. Elle vit un poste vacant de professeur de français. Bien qu’il lui semblât intéressant, elle n’avait guère envie de postuler. Elle le fit pourtant sans beaucoup d’enthousiasme, en envoyant une vieille lettre de candidature et son CV, mais n’en attendait rien. Un jour ou deux plus tard, elle fut convoquée à une entrevue.

Alors qu’elle se dirigeait vers le bâtiment de l’école, elle leva les yeux et son attention fut attirée par un énorme panneau lumineux, comme s’il était projeté en l’air juste au-dessus du bâtiment. On lisait Futur (en français). Elle pensa que ça devait faire partie de la publicité de l’école. Elle s’y rendit, eut un entretien agréable et on lui déclara qu’il y avait neuf ou dix autres candidats, mais qu’on la contacterait si elle était admise. Le lendemain, un appel téléphonique confirma qu’elle avait obtenu le poste. Elle y est plus heureuse qu’en tout autre lieu de travail. Elle s’est immédiatement bien intégrée et s’est sentie chez elle, même le bâtiment lui semblait familier. Depuis lors, elle a cherché ce signe dans le ciel, mais ne l’a jamais revu.

[Nom et adresse non communiqué]

Omniprésent ? [sommaire]

En février 2019, un évènement remarquable m’est arrivé. Je sortais tout juste du centre d’information d’Amsterdam lorsqu’un homme se tint soudain devant moi.

Il me salua ainsi : « Bonjour grand-père » expression qu’une seule autre personne utilise et à qui j’avais récemment pensé en rigolant. Puis il me posa des questions sur ma santé et me déclara qu’il s’était cassé un bras et une jambe, ce qui expliquait qu’il s’aidait d’une canne pour marcher.

Rien de tout cela n’est remarquable, si ce n’est le fait que je l’ai reconnu grâce à des photos publiées dans votre revue. Cet homme est le même qui est mentionné deux fois dans vos numéros d’octobre 2005 et de janvier/février 2008. Il est désigné dans les courriers sous le nom de « Ruben ». Et sur la photo datant de 2007, il portait la même casquette, une moustache et des lunettes rondes. Ce qui est étrange, c’est que cela s’est passé à Amsterdam, alors que les rencontres précédentes de Ruben avec d’autres personnes eurent lieu dans le Wiltshire, au Royaume-Uni. Il était donc au Royaume-Uni à l’époque et maintenant il est à Amsterdam. Je remarque aussi que quand je pense à « Ruben », je ressens l’énergie de Maitreya.

J. K., Amsterdam, Pays-Bas

[Voir le photographie de « Ruben » prise en 2007 dans le Wiltshire dans la version imprimée de Partage international.]     

Le Maître de Benjamin Creme avait indiqué alors que Ruben était Maitreya, sous les traits d’un familier.

 

Rayons

Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
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Dernière de couverture

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Cahier anniversaire

Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
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Questions-réponses de Benjamin Creme

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Questions-réponses

Réponses de Benjamin Creme

Que dois-je faire si je veux vraiment considérer les besoins de mon frère comme étant aussi les miens ? (Conférence de San Francisco, Etats-Unis, août 2009) [sommaire]

Apprenez à partager et à préconiser le partage. Donnez tout l’argent que vous pouvez, et même un peu plus, à des organisations caritatives pour aider vos frères et sœurs des nations les plus pauvres, ceux et celles qui meurent de faim alors que nous nous gavons à en devenir parfois obèses.

Soyez pratiques. Dans une mission spirituelle, il faut faire preuve de sens pratique. La spiritualité est une affaire pratique. Maitreya ne vient pas en tant qu’instructeur religieux. Il n’est pas opposé à la religion, mais il dit que la religion est comme une échelle : elle vous aide à monter sur le toit, mais une fois que vous êtes là-haut, vous n’avez plus besoin de l’échelle. Vous pouvez vous en débarrasser ou la donner à quelqu’un.

Si Maitreya ne s’apprête pas à établir une nouvelle religion, que fait-il ? [sommaire]

Maitreya ne vient pas pour fonder une nouvelle religion. Il vient pour nous guider vers une autre façon d’approcher Dieu – sachant que Dieu existe, que nous sommes Dieu, et que nous devons invoquer Dieu plutôt que l’adorer. Aujourd’hui, les gens adorent Dieu. C’est une pratique du passé.

Dieu existe en toutes choses, partout où nous portons notre pensée. Egalement, en nous-mêmes. Rien n’est séparé. Il n’y a pas un seul petit atome dans l’univers qui soit séparé des autres atomes de l’univers. Nous vivons dans un univers totalement unifié, unifié par les atomes, qui sont de l’énergie. Il n’y a rien d’autre que de l’énergie dans tout l’univers manifesté. Cette énergie est divine. Elle possède toutes les qualités divines d’amour, de puissance, de détermination, d’intelligence, et ainsi de suite. C’est comme si ces énergies divines agissaient sur l’humanité pour la transformer. C’est ce qui se passe actuellement.

Pourriez-vous nous en dire davantage sur les énergies du Verseau et leurs effets ? [sommaire]

L’ère du Verseau est celle dont les énergies nous lieront tous les uns aux autres, c’est l’ère des énergies de synthèse. Ces énergies ne concernent pas les individus, elles ne fonctionnent que par l’entremise des groupes. Dans l’ère du Verseau, il est donc impossible de travailler dans un esprit strictement individuel comme certains tentent de le faire. Cela n’a pas de sens. Les énergies du Verseau ne passent pas par les individus, mais par les groupes : elles produisent la synthèse.

Cette synthèse se fait-elle aux dépens de l’individualité ? [sommaire]

Au cours des 2 500 ans à venir, nous allons produire cette unité qui sera une unité dans la diversité, c’est-à-dire une synthèse. La synthèse n’est pas un état dans lequel tout le monde est identique : c’est une unification de tout ce qui est différent. Nous sommes tous des individus. Toutes les nations sont individualistes – avec leurs propriétés, leurs qualités différentes, leurs structures de rayons variées, les énergies diverses qui s’expriment par leur entremise. Elles ont des rôles différents à jouer dans la vie du monde.

Mais en même temps, du fait de la présence des énergies du Verseau, toutes ces différences seront synthétisées de sorte qu’elles puissent fonctionner ensemble sans compétition. La compétition est contraire à la vie. Elle est due à la commercialisation, aux forces du marché – qui sont les forces mêmes de la compétition. Mais la vie est coopération – une coopération qui génère l’unité. Cette unité est le fruit d’une volonté d’organisation de l’unité à partir de la diversité, dont le résultat est la production d’une synthèse globale. Ainsi, le monde devient une grande fresque d’une incroyable richesse.

Ces énergies ont-elles un impact au niveau de la politique internationale ? [sommaire]

Certaines nations aimeraient que les autres nations soient exactement comme elles. Et si ces dernières n’acceptent pas, alors elles ne valent rien et sont considérées comme hostiles par les premières. Ces autres nations doivent donc se résoudre à s’exécuter, faute de quoi elles doivent payer le prix de leur refus, à savoir la guerre. Tout cela est une caricature de la réalité. Les hommes ne sont pas censés être tous les mêmes. Nous avons les mêmes besoins, mais nous sommes différents. Nous avons des qualités différentes, des rôles différents à jouer. Les différents groupes, les différentes nations, les différentes races ont des choses différentes à apporter à l’humanité, et toutes sont nécessaires. C’est un Plan gigantesque qui est le nôtre : il doit s’accomplir de façon organique, dans la coopération, la justice, avec pour but des relations justes. C’est cela qu’il nous incombe de créer. Et ceux qui préconisent autre chose sont plongés dans l’illusion et le mirage.

Socrate était l’homme le plus sage de Grèce parce qu’il ne savait pas qu’il était sage. Cependant, les soi-disant Maîtres de Sagesse prétendent faire autorité en matière de sagesse. Ne voyez-vous pas là une forme de contradiction ? [sommaire]

Non. Je vois surtout une contradiction dans la question, parce que je n’ai jamais entendu parler d’un Maître qui se proclame sage – Maitreya ne dit pas non plus qu’il est sage. Mais moi, je peux le dire. Je peux dire que les Maîtres sont sages. On les appelle Maîtres de Sagesse. C’est un terme qui renvoie à leur capacité à travailler sur le plan buddhique [plan de l’intuition divine]. C’est le plan à partir duquel tous les Maîtres travaillent, celui dont proviennent l’amour et la sagesse de la divinité. Voilà ce que l’expression veut dire.

Les Maîtres sont incroyablement sages : vous vous en apercevrez quand vous les verrez. Et personnellement, je n’irais pas leur demander s’ils se considèrent comme des autorités en matière de sagesse. Ils n’ont jamais été ainsi et ne le seront jamais, Maitreya non plus. Maitreya, comme vous aurez l’occasion de le constater, est un homme d’une simplicité inimaginable, il n’a absolument aucun ego, et les Maîtres non plus. Maitreya est le Maître de tous les Maîtres. Il est d’une simplicité et d’une humilité inouïes. On n’a jamais vu un individu aussi humble et aussi extraordinaire, un homme aux connaissances, à la sagesse et à l’amour d’une portée aussi immense, et qui fasse preuve d’autant de simplicité et d’humilité.

Il dit : « Ne vous attachez pas à mes pas. Si vous me suivez, vous me perdrez. » Quand il dit : « Si vous me suivez, c’est dans le sens de courir après, se réclamer de, mettre dans sa poche, en proclamant qu’il est notre Christ, ou notre Imam Mahdi, ou notre Bouddha Maitreya. » Il ne l’est pas. Il s’adresse à la totalité de l’humanité. Et si vous faites cela, si vous le suivez, vous le perdez. C’est une réalité, ça s’est déjà produit, je le sais.