Partage international
Diffusion de l’information et droits de reproduction © Share International/Partage international. Tous droits réservés. Nos contenus ne peuvent être reproduits ou postés en ligne, sous quelle que forme que ce soit, sauf autorisation formelle de notre part. Nous encourageons bien sûr nos lecteurs à faire connaître nos contenus, et à les commenter avec leurs propres mots. Idéalement, il sera fait mention d’un titre, suivi de quelques phrases de l’article suivies d’un lien « lire la suite » pointant vers le site PartageInternational.org ou indiquant un numéro de la revue.
octobre 2018 – No 362
Sommaire
- Article du Maître —
- En finir avec la corruption par Le Maître –
- Editorial Aucun article pour cette rubrique
- Ce mois-ci dans Partage international Aucun article pour cette rubrique
- Point de vue
- Aujourd’hui, nous sommes tous des réfugiés climatiques par Jeffrey D. Sachs
- Compte rendu de lecture Aucun article pour cette rubrique
- Compilation Aucun article pour cette rubrique
- De nos correspondants Aucun article pour cette rubrique
- Dossier
- Travailler en tant que mini-hiérarchie (2e partie) par Michiko Ishikawa
- Signes des temps
- Un spectacle de lumière
- Expérience bouleversante
- La silhouette d’un ange
- Une statue de la Vierge aurait versé des larmes dans l’Etat du Karnataka
- Une statue pleure au Nouveau-Mexique
- Bénédictions du Maître Jésus à Yokohama
- Un exceptionnel corbeau blanc, bon présage !
- De tout cœur
- Un objet lumineux à Tilo
- S.O.P. — Sauvons notre planète Aucun article pour cette rubrique
- Tendances Aucun article pour cette rubrique
- Vers un meilleur avenir pour tous Aucun article pour cette rubrique
- Entretien Aucun article pour cette rubrique
- Environnement Aucun article pour cette rubrique
- Esotérisme Aucun article pour cette rubrique
- Faire le lien Aucun article pour cette rubrique
- Faits et prévisions Aucun article pour cette rubrique
- Fenêtre sur le monde Aucun article pour cette rubrique
- La voix de la raison Aucun article pour cette rubrique
- La voix des peuples
- Le point de vue de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Le respect de la loi Aucun article pour cette rubrique
- Les enseignements de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Les mensonges dévoilés Aucun article pour cette rubrique
- Les priorités de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- L’humanité une Aucun article pour cette rubrique
- L’Unité dans la diversité Aucun article pour cette rubrique
- Regard sur le monde Aucun article pour cette rubrique
- Autres
- Fin de l’aide américaine à l’agence palestinienne : appel de l’Onu
- Voter pour la justice, le partage et la paix
- Faim dans le monde : alerte absolue par Vijay Prashad
- Système éducatif et maladie mentale par Graham Peebles
- Canada : un feuilleton autour d’un oléoduc par Diana Gold Holland
- Suède : les écoliers en grève contre le changement climatique
- Citation
- Elargir notre cercle de compassion par Albert Einstein
- Message de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Brève Aucun article pour cette rubrique
- Courrier des lecteurs
- Rayons Aucun article pour cette rubrique
- Dernière de couverture Aucun article pour cette rubrique
- Cahier anniversaire Aucun article pour cette rubrique
- Questions-réponses de Benjamin Creme Aucun article pour cette rubrique
- Questions-réponses
Article du Maître —
En finir avec la corruption – [sommaire]
par l’entremise de Benjamin Creme
De plus en plus, les nations prennent conscience d’un problème vieux comme le monde, celui de la corruption. Elles commencent à en mesurer la gravité et à se mettre en quête de solutions. Dans certaines régions du monde la corruption est un véritable mode de vie depuis des siècles. Bien sûr cet état de choses a profité à une petite minorité, au détriment du plus grand nombre. Depuis les temps les plus reculés, des dirigeants corrompus et de puissants hommes politiques s’enrichissent grâce aux charges qu’ils imposent à leurs sujets ou administrés. Dans l’histoire récente, les grandes sociétés occidentales ont été reconnues coupables de falsifications d’envergure dans leur comptabilité, tandis qu’en Orient on considère comme allant de soi de « graisser la patte » à quelqu’un pour la moindre transaction.
La corruption est endémique et, dans certains pays, couvre le champ social tout entier, du président ou du premier ministre au policier et au sportif. La corruption électorale règne en maître, comme l’ont montré de récentes élections, même dans des pays que l’on croit acquis à la liberté et à la démocratie. Les gouvernements qui se livrent à ce genre de fraude manquent à leurs engagements et trahissent leur peuple, perdant ainsi toute légitimité.
Face à une corruption omniprésente comment instaurer la confiance, sans laquelle l’avenir de l’homme serait particulièrement sombre ? Sans la confiance, un partage plus équitable des ressources serait un vain espoir. Sans la confiance, les décisions globales nécessaires à la survie de notre planète natale ne seraient jamais prises. Sans cette confiance bénie et bénéfique, les hommes perdraient le droit de régir la planète Terre, et se priveraient de toute possibilité d’évolution pour une éternité.
Pour ne pas s’exposer à de telles conséquences, les hommes doivent s’attaquer sérieusement et sans délai à l’impact destructeur de la corruption sur toutes les couches de la société, où elle va se nicher dans les moindres recoins de leurs activités.
Pour les y aider, on peut être certain que Maitreya prendra grand soin de mettre en évidence l’effet corrosif de la corruption dans ses nombreuses manifestations. Il fera valoir que si les hommes veulent devenir les dieux qu’ils sont en essence, il leur faut abandonner les tromperies et falsifications qui leur sont coutumières ; que pour faire face aux graves problèmes écologiques qui se posent aujourd’hui, il leur faut travailler ensemble dans la confiance ; que lorsque la confiance fait défaut, plus rien n’est possible. Les dirigeants des nations eux-mêmes baignent à tel point dans la corruption qu’ils ne font confiance à personne.
Maitreya montrera que le seul moyen de créer une confiance si nécessaire est de partager plus équitablement entre toutes les nations les fruits de cette Terre généreuse, et de mettre ainsi fin à jamais à la condition de millions d’hommes qui vivent dans le dénuement et trop souvent meurent de faim dans un monde d’abondance. Les gouvernants prêteront-ils attention aux paroles de Maitreya ? Pour la plupart, probablement pas, au moins au début. Mais bientôt les peuples de tous les pays entendront sa voix et comprendront le bien-fondé de ses conseils. Ils approuveront sans réserve ses sages propos, et soutiendront sa cause. Quand l’opinion publique mondiale reconnaîtra en lui son porte-parole et son mentor, les dictateurs cupides et les politiciens corrompus seront réduits à l’impuissance. Ainsi en sera-t-il, et ainsi commenceront la purification et la transformation de ce monde.
Cet article, publié pour la première fois en avril 2005, aborde un problème très ancien mais hélas toujours d’actualité. Ce problème ne sera résolu que lorsque la redistribution des ressources mondiales aura été instaurée et occupera une place centrale dans toute structure, qu’elle soit internationale, nationale ou locale.
Editorial
Ce mois-ci dans Partage international
Point de vue
Compte rendu de lecture
Compilation
Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).
De nos correspondants
Dossier
Travailler en tant que mini-hiérarchie (2e partie) – [sommaire]
L’évolution des groupes dans l’ère du Verseau
par Michiko Ishikawa,Dans cette série d’articles nous examinons les conditions fondamentales qui gouvernent le travail des groupes ésotériques. Benjamin Creme (BC) et son Maître ont consacré plus de quarante ans à informer le public de l’extériorisation de l’ashram des Maîtres. Comme ce travail est en bonne voie, il semble utile de revisiter les conditions présidant au bon fonctionnement des groupes de disciples, dont la vocation est de refléter une réalité intérieure dans le monde extérieur. Les auteurs de ces articles n’ont aucune expertise particulière : en compagnie du lecteur, ils explorent et examinent un ensemble d’idées et de comportements.
La « Règle onze », donnée par le Maître Djwal Khul (DK) par l’entremise d’Alice Bailey, est la onzième d’une série de règles destinées aux disciples et aux aspirants. DK y présente les quatre conditions auxquelles les disciples appartenant au groupe d’un Maître doivent satisfaire pour parvenir à la fusion et à l’unité de groupe, préalablement à une initiation de groupe ultérieure. Ces conditions sont étudiées en détail par Benjamin Creme dans La mission de Maitreya, tome II (MM2).
Elles sont : a) l’établissement de relations non sentimentales ; b) l’utilisation constructive des forces de destruction ; c) la capacité à travailler en tant que hiérarchie miniature dans le respect du principe d’unité dans la diversité ; d) la culture de la puissance du silence occulte. (Les rayons et les initiations, [215])
Cet article est la continuation de la discussion qui a eu lieu à San Francisco en 1996 entre Benjamin Creme et les co-workers de Share International (et qui est publiée ici pour la première fois). Dans cet entretien, les membres du groupe réfléchissent à la façon dont ils travaillent en vue de la Réapparition et à la notion d’» activité significative ». Benjamin Creme y souligne la nécessité du travail en tant que mini-hiérarchie au sein même du groupe. (Voir la première partie sur ce même thème dans le numéro de septembre 2018)
Echange avec Benjamin Creme, 1996 (suite)
Les trois différents types de travail de groupe
« Un groupe de disciples comme celui-ci est donc une hiérarchie en miniature, et une hiérarchie existe en ses divers degrés dans le but de permettre un vaste éventail de relations efficaces. » (Maître Djwhal Khul, Les Rayons et les initiations, [p. 171])
Q. Vous dites que c’est notre niveau d’évolution qui détermine le type de travail qui nous convient – entrer en contact avec la Hiérarchie, comprendre vos informations et leur donner une forme sur le plan mental, ou bien les communiquer au public. Mais, vous-même mis à part, puisque vous êtes en contact avec le Maître, nous ne voyons pas vraiment de différences dans la façon dont nous travaillons dans notre groupe.
BC. Ces trois différents types de travail de groupe sont essentiels, non seulement pour le groupe lui-même, mais aussi pour la satisfaction de l’une des conditions requises pour l’initiation de groupe – la capacité à travailler en tant que mini-hiérarchie, c’est-à-dire en Hiérarchie digne de ce nom. Les Maîtres font partie de cette Hiérarchie, mais les divers initiés aussi, du 4e au 1er degré compris. Bien entendu, tout le monde n’a pas la même importance, sauf au sens large. L’initié de 1er degré ne peut évidemment pas faire ce qu’un Maître peut faire. Mais inversement, un Maître n’essaie jamais de faire ce qu’un initié de 1er degré suffit à faire. C’est la différence, et c’est ce que vous devez comprendre, assimiler et reconnaître dans le groupe.
A ce jour et à ce que je vois, cela n’est pas reconnu dans le groupe. Cela n’est descendu dans la conscience de personne, en conséquence, cela n’a pas marché. Tout le monde fait tout, ou un peu de tout. Le groupe serait plus efficace si tout un chacun reconnaissait le type de travail qui lui convient le mieux, plutôt que d’essayer de faire ce qu’il lui est impossible de faire.
Q. Comment les membres du groupe qui sont en contact avec le public et ceux qui ont des idées plus abstraites doivent-ils se coordonner et interagir ?
BC. Les gens doivent prendre leurs responsabilités personnelles.
Q. Nous ne connaissons pas nos niveaux d’évolution les uns des autres. Comment pourrions-nous reconnaître les différences entre nous ?
BC. Il m’est impossible de vous le dire. C’est une chose qui se produit d’elle-même dans chaque groupe. D’abord, vous êtes tous des êtres humains, dotés de véhicules mentaux et émotionnels qui interagissent. Mais petit à petit, il commence à apparaître que les mentaux les plus puissants, ceux qui sont focalisés sur les plans mentaux, sont capables d’extérioriser les idées. Ils peuvent déchiffrer les complexités et présenter les idées de façon plus simple, en les débarrassant des ambiguïtés qui existent sur les niveaux plus élevés – ce qui, pour beaucoup de gens, est une hérésie.
Nombreux sont ceux qui ne peuvent pas supporter le paradoxe et l’ambiguïté. Pourtant, la nature même de la vie et de l’ésotérisme est paradoxe et ambiguïté. Les gens veulent savoir exactement ce qui va se passer, quand, pourquoi et dans quel but. Rien de tout cela n’existe en ésotérisme. Mais le mental humain limité étant ce qu’il est, les gens veulent des réponses précises. Ensuite, vous avez les problèmes spécifiques à certains rayons, le 5e et le 7e rayons, par exemple. Le moindre paradoxe, la moindre ambiguïté sont pour eux une véritable angoisse. Pourtant, la vie n’est pas aussi simple, elle ne se limite pas à une formule mathématique.
Il faut des personnes capables de travailler au niveau des idées abstraites, de les transformer de façon à les faire descendre à un niveau inférieur pour les mettre à la disposition des groupes dont la tâche consiste à les présenter au monde. Si votre conscience est au même niveau que celle de l’immense majorité de la population – ce qui est le cas si votre conscience est polarisée astralement – alors vous serez peut-être meilleur pour présenter l’information que quelqu’un qui est polarisé mentalement ou spirituellement.
Je ne peux donc pas répondre à ce que vous m’avez demandé, la réponse vient d’elle-même dans le groupe concerné, elle apparaît. Les gens sont à peu près au niveau où ils peuvent travailler utilement. Mais il faut tenir compte du fait que la plupart des membres des groupes sont dans le mirage. Dans chaque groupe, il y a ceux qui pensent qu’ils devraient faire une chose, alors qu’ils n’en sont pas capables. C’est ce qui empêche les groupes d’avancer. Les groupes fonctionneraient plus parfaitement, plus efficacement, s’ils comportaient des échelons, comme dans une unité de commandement militaire, où il y a une structure hiérarchique. Ainsi chacun connaît exactement sa place dans la structure.
Il en va plus ou moins de même dans le monde quotidien de l’ésotérisme, qui n’est pas aussi rigide et n’a pas la même finalité. C’est une question de niveau d’évolution. C’est votre niveau d’évolution qui détermine absolument et précisément votre place dans la structure – pas de commandement, mais d’activité significative et adéquate. C’est là la différence.
Q. Dans notre groupe local, pour utiliser votre terminologie d’une chaîne de commandement militaire, nous finirions presque tous comme simples soldats.
BC. Cela n’a rien à voir avec le commandement. Il s’agit pour nous de capacité d’action. Nous agissons à différents niveaux. Cela ne donne pas une structure de commandement, mais une structure de capacité. Dans l’armée de terre ou de l’air, cette différence en grade correspond à une différence de commandement parce qu’il s’agit d’une guerre ou équivalent. Il faut une personne pour donner les ordres, et d’autres personnes pour les exécuter. Cela n’a rien à voir avec l’action organique d’un groupe ésotérique, où il n’est pas question de commandement. Je ne donne jamais d’ordres. Mon Maître ne m’en donne jamais non plus.
Q. Si le but est de travailler en tant que hiérarchie en miniature et que nous sommes tous de simples soldats, nous ne remplissons pas les conditions pour former une Hiérarchie.
BC. Mais si ! Vous le pourrez si vous le reconnaissez, mais le problème est que vous ne le reconnaissez pas.
Le caractère unique du travail en vue de la Réapparition
Q. Mais il faut que nous fassions quelque chose de pratique pour que les relations deviennent claires.
BC. C’est la beauté de notre travail. Pour la première fois dans les 18,5 millions d’années de son histoire, l’humanité est parvenue à un point tel qu’il est possible à un groupe de prendre l’initiation de groupe. Si cette convergence est possible et que nous sommes justement en train de parler du sujet, c’est du fait de la Réapparition du Christ et du retour de la Hiérarchie dans le monde. C’est là la grande motivation, l’idée magnétique qui rassemble tous ces individus de niveaux différents. Du point de vue des Maîtres, ces degrés sont tous très proches. Tous ces disciples sont considérés par les Maîtres comme à peu près au même niveau d’évolution, mais, en termes pratiques, et donc en termes de groupe, ces degrés sont légèrement différents.
Il y a ceux, peu nombreux, qui sont polarisés mentalement, et ceux qui n’ont pas encore atteint cette polarisation. Cela fait une énorme différence du point de vue de la capacité de travail en vue de la Réapparition. Mais cette idée est inclusive et ne se limite pas à certains degrés. L’idée du retour dans le monde de Maitreya et des Maîtres est la plus magnétique et la plus puissante qui ait jamais été présentée aux disciples du monde. Elle les a galvanisés à un point tel qu’ils ont acquis une sorte de réceptivité qui rend possible l’initiation de groupe pour la première fois dans l’histoire.
Les différences de niveau d’évolution dans les groupes existent, mais elles ne sont pas grandes. L’écart n’est pas grand entre 1,5 et 1,6. Cela ne fait que 0,1. Mais c’est ce qui permet de passer de la polarisation astrale à la polarisation mentale, et, en termes de conscience, c’est énorme. Cela donne à l’individu concerné une maîtrise, une objectivité, un type de conscience qui ne fait pas tout passer par le soi avant d’agir sur le monde extérieur.
Quand vous êtes polarisé astralement, tout passe par vous. Il n’y a pas moyen de faire autrement. Vous êtes le centre de l’univers, tendance qui est encore accentuée par certains rayons. Mais dès que vous passez la polarisation mentale, quels que soient vos rayons, vous êtes davantage en mesure de faire face aux réalités en les considérant comme se manifestant en dehors de vous, sans que vous vous sentiez toujours obligé de tout voir au travers de votre personne : « Quel est mon rôle dans tout ça ? En quoi vais-je en tirer profit ? Est-ce moi qui commande ou non ? » Tout cela disparaît dès que vous commencez à être polarisé mentalement. Le plan astral perd son attraction, le pouvoir qu’il exerce sur vous. 1,6 n’est que le commencement. La polarisation mentale continue jusqu’à 2,5.
Q. Tous les projets dans lesquels le groupe s’investit ne lui donnent pas l’occasion de fonctionner en tant que mini-hiérarchie.
BC. Si. Absolument tous. Tout ce que vous faites vous donne la liberté de fonctionner ainsi ou non. Cela dépend de vous.
Q. Mais on n’apprend pas autant.
BC. Certains seront un plus grand défi que d’autres, mais c’est une autre question.
Q. C’est une expérience plus gratifiante d’entrer en contact avec le public ou d’organiser une conférence de groupe, par exemple, plutôt que de passer son temps à faire des mailings ou à coller des timbres sur des enveloppes.
BC. Mais il ne faut pas tout décomposer en petits bouts d’activités mineures. Tout le monde peut faire des mailings. C’est la qualité de l’activité qui compte, et non le détail. Qui peut entrer en contact avec les médias ? Tout le monde veut le faire, mais ce n’est pas donné à tout le monde.
Par exemple, tout le monde voudrait être mon présentateur, quand je donne une conférence. Mais tout le monde n’est pas qualifié pour cela. Il faut des qualités spécifiques pour présenter un orateur à un public qui va l’entendre pour la première fois – il faut avoir un bon contact avec le public, attirer son attention, lui faire sentir que la conférence va être formidable. Et puis il faut aussi présenter avec tact la personne qui va parler ainsi que ses idées.
Il faut être à l’aise avec le public. Certaines personnalités n’ont aucune difficulté à communiquer. C’est leur point fort. C’est à elles de faire la communication. D’autres, qui ont des qualités d’analyse, doivent s’occuper de cet aspect des choses. D’autres ont le sens pratique. Ils savent exactement comment organiser des mailings de groupe, et ainsi de suite. Chaque individu a ses qualités spécifiques, ses forces et ses faiblesses, et doit les utiliser au mieux.
Q. C’est en effet un bon exemple de la façon dont doit fonctionner une mini-hiérarchie.
BC. Absolument. Et les autres n’ont aucune raison de se sentir exclus, abandonnés. « Pourquoi ne me demande-t-on jamais à moi ? On ne me donne jamais ma chance. J’ai très envie de le faire. » Ces gens rêvent de se mettre en avant, ce qui est un mirage. Il faut s’oublier complètement soi-même, oublier toutes les ambitions que l’on peut avoir de briller, d’être reconnu, de représenter le groupe. Toutes ces envies sont des mirages, sans aucune exception.
Dans un groupe, certains sont un tout petit peu plus évolués, mais les différences sont très minimes, même si, d’un point de vue pratique, elles sont significatives et doivent être prises en considération. Plus un individu est évolué, plus il est impersonnel dans son travail, plus il est altruiste, moins le « moi » prendra de place dans ce qu’il fait. C’est une loi.
Q. Vous voulez donc dire que, dans notre groupe, nous nous comportons beaucoup plus en mini-hiérarchie que nous ne le croyons ?
BC. C’est une réalité incontournable. Elle est présente dans tous les groupes. Simplement, vous ne voulez pas reconnaître ce fait et travailler en conséquence.
Comment reconnaître une mini-hiérarchie dans les activités de groupe
Q. Quand nous discutons de nos activités de contact avec le public et prenons des décisions, nous essayons de parvenir au consensus, ce qui est parfois difficile. La reconnaissance d’une mini-hiérarchie parmi nous serait-elle un atout pour un meilleur fonctionnement du groupe ?
BC. Le problème est que ce dont nous sommes conscients dans la vie de tous les jours est le plan de la personnalité, et que c’est une habitude. Il est très difficile de passer à un niveau de conscience correspondant à une autre situation. Pourtant, dans un groupe de ce type, ceux qui travaillent avec la Hiérarchie doivent ramener certaines choses depuis le plan de l’âme. Quand on ne fait pas cela, on ne fait pas le moindre progrès, parce que la personnalité domine tout ce que l’on fait. Et plus on est polarisé astralement, plus c’est le cas.
Par conséquent, vous devez suivre ceux qui sont moins polarisés astralement, qui sont à un certain niveau de polarisation mentale – voire spirituelle. Il vous faut donc reconnaître ceux qui sont plus avancés et évaluer leurs idées – sans néanmoins les suivre aveuglément, mais en essayant de discerner si leurs idées viennent vraiment du niveau de leur âme, ou s’il s’agit de choses qui ne vous plaisent pas, qui sont contraires à vos désirs, qui ne conviennent pas à votre personnalité. C’est cela, travailler en tant que mini-hiérarchie.
Il faut reconnaître la hiérarchie qui existe dans tous les groupes. Et cela n’a rien à voir ni avec le fonctionnement démocratique, ni avec la recherche du consensus dans le travail de groupe. On peut travailler dans le consensus tout en reconnaissant le niveau de conscience supérieur d’un membre du groupe plus avancé. Vous devez reconnaître que nous sommes tous à des niveaux différents. C’est là une chose que nous devons accepter sans ressentiment, sans jalousie, sans réaction émotionnelle.
Nous sommes conditionnés par notre niveau d’évolution. Nous sommes conditionnés par notre polarisation, mais, dans le cadre de ces limites, nous devons nous efforcer d’être aussi objectifs que possible, et de laisser le soi, le petit soi, en dehors de notre activité.
Les deux derniers articles de cette série traiteront de la puissance du silence occulte.
Signes des temps
Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »Un spectacle de lumière – [sommaire]
Comme je prenais la première photo du Thangka, l’écran devint soudain très brillant. Je pris un deuxième cliché et la lumière brillante réapparut. Cette fois-ci, on aurait dit que la lumière traversait le téléphone. Je pris deux autres photos qui ne présentèrent plus cette lumière brillante. Toutes les photos ont été prises du même endroit, l’une après l’autre.
Le 2 août 2018 à 12 h 31, Mike et moi étions dans la cabine de projection d’une salle de spectacle en compagnie d’un projectionniste. Nous préparions le film de la conférence de Benjamin Creme de 2007 à Paris, que le groupe d’Edmonton avait choisi de présenter au Théâtre Garneau, une salle de cinéma près de l’Université. Nous voulions que soient projetées les peintures de Benjamin Creme au début du film. Le projectionniste choisit « au hasard » une partie du tableau Thangka pour la venue du Bouddha Maitreya et la projeta sur l’écran. Mike et moi fûmes très impressionnés par l’effet qu’elle donnait sur grand écran – si impressionnés que je décidai de sortir de la cabine de projection pour aller la voir dans la salle. Mike me demanda : « Tu vas prendre une photo ? – Oui ! », répondis-je avec enthousiasme. Et nous échangeâmes un sourire. Mike resta dans la cabine à regarder à travers la vitre de projection.
Dans la salle, je pris quelques photos avec mon téléphone dans l’intention de les montrer au groupe et connaître leur avis. Comme je prenais la première photo du Thangka, l’écran devint soudain très brillant – à tel point que je me retournai pour vérifier si le projectionniste ne faisait pas des effets de lumière.
Je pris un deuxième cliché et la lumière brillante réapparut. Cette fois-ci, on aurait dit que la lumière traversait le téléphone. Je pris deux autres photos qui ne présentèrent plus cette lumière brillante. Toutes les photos ont été prises du même endroit, l’une après l’autre. Je retournai dans la cabine de projection, montrai les photos à Mike et lui demandai si le projectionniste n’avait pas fait des essais de lumière ou quoi que ce soit. Il me confirma que le projectionniste coupait-collait les reproductions et n’avait pas touché aux lumières ou au matériel de projection.
Nous vous adressons ce courrier car nous pensons qu’il pourrait s’agir d’un phénomène spécial. La projection de la conférence eut lieu le 1er septembre 2018.
T. M. du groupe d’Edmonton, Canada
[Voir photographies dans la version imprimée de la revue Partage international .]
Expérience bouleversante – [sommaire]
Le 1er septembre 2018, je me suis rendue au Théâtre Garneau à Edmonton pour accompagner mon père, qui participe au travail sur la Réapparition. On y projetait le film L’Eveil une conférence de Benjamin Creme.
La projection démarra à 16 h. Dès le début, ma sœur tenta de me distraire. Je suppose que chacun subit ses propres réajustements au cours de discussions très intenses ou d’événements de ce genre.
Vers la moitié du film, mon regard fut soudain rivé à l’écran, écoutant ce message tout en douceur, même si ma sœur à côté de moi continuait à me distraire. Je ne pouvais bouger et ce que je regardais baignait dans une lumière blanche. Imaginez que votre champ de vision est un rectangle. Le visage de Benjamin Creme se trouvait au centre, la plus grande partie de la lumière blanche couvrait la partie supérieure de son torse jusqu’au sommet de son cou. Il y avait aussi un peu de lumière blanche sur le haut et les côtés du rectangle. Je voyais à travers la lumière, mais je percevais aussi la lumière elle-même. C’était comme lorsque l’on ouvre un four et que des vagues de chaleur en sortent. Après cinq minutes de cette expérience, je pus à nouveau bouger, mais l’énergie était toujours très forte. Par chance, ma sœur dut aller aux toilettes, alors je l’accompagnai pour faire une pause.
Ce fut une expérience bouleversante et incroyable et nous pensons qu’il pourrait s’agir d’une bénédiction ou d’une sorte de guérison. Récemment, je m’étais trouvée en conflit avec beaucoup de mes « amis ».
R. B., Edmonton, Canada
La silhouette d’un ange – [sommaire]
Le 14 mai 2017, lors d’un vol entre Washington et Houston (Texas), AAsher Liles, un garçon de 7 ans né avec le syndrome de Down, a pris des dizaines de photos par le hublot avec le téléphone portable de sa mère. Quand cette dernière a regardé plus tard les photos, elle a découvert ce qu’elle a décrit comme « une image assez incroyable. » Elle a déclaré au Houston Chronicle : « Je crois qu’il a photographié ce jour-là son ange gardien, venu le réconforter après un décollage plutôt mouvementé. » AAsher s’écrit avec « un A supplémentaire pour évoquer son chromosome supplémentaire », a expliqué sa mère qui pense qu’il est béni.
« Nous savons depuis longtemps qu’AAsher a un sixième sens sur les besoins des autres. Il semble juste graviter autour des étrangers dans le besoin, précise-t-elle. Quand il voit quelque chose, il nous le fait savoir en battant les bras comme si c’étaient des ailes. Ainsi, nous avons appris qu’il peut voir les anges qui l’entourent. »
[Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international .]
Source : chron.com
Une statue de la Vierge aurait versé des larmes dans l’Etat du Karnataka – [sommaire]
Fin août 2018, une statue de la Vierge aurait versé des larmes, dans le sanctuaire de l’église Notre-Dame de la santé d’Harihar, dans l’Etat du Karnataka. La nouvelle a attiré un grand nombre de fidèles venus de tout l’Etat.
Le père Antony Peter, curé de la paroisse pense que « la vierge a choisi quelques lieux à travers le monde pour montrer son cœur bon et aimant. Harihar est l’un d’eux. De plus, c’est un message adressé à l’humanité de renoncer au mal et de bien se conduire. Aimez votre prochain ainsi que la société. »
[Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international .]
Source : daijiworld.com
Une statue pleure au Nouveau-Mexique – [sommaire]
Dans une église catholique du Nouveau-Mexique, une statue de la Vierge Marie, qui par le passé, semblait pleurer, aurait à nouveau versé des larmes. (Voir notre revue de juillet/août)
Des fidèles on déclaré que la statue s’est remise à pleurer, le 1er septembre, plusieurs mois après que l’on ait signalé qu’elle avait versé des larmes.
« Lorsque je l’ai vue, j’ai ressenti quelque chose là, explique Billy Luna, de Kermit (Texas) en désignant son cœur. J’en ai des frissons rien que d’y penser. »
[Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international .]
Source : hobbsnews.com
Bénédictions du Maître Jésus à Yokohama – [sommaire]
Photo prise en novembre 2000 lors de la conférence de M. I., à Yokohama (Japon). Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les colonnes lumineuses étaient des bénédictions du Maître Jésus.
[Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international .]
Un exceptionnel corbeau blanc, bon présage ! – [sommaire]
Des ornithologues ont afflué vers le centre de l’île de Vancouver dans l’espoir d’apercevoir un très rare corbeau blanc.
En juillet 2018, un oiseau remarquable a été signalé autour d’une ferme de Coombs, sur l’île de Vancouver. La propriétaire de la ferme affirme qu’elle y vit depuis 53 ans et n’a jamais vu ce genre d’oiseau auparavant.
« C’est vraiment un spectacle magnifique ; c’est une immense bénédiction », a déclaré Patricia Kroot. Dans les traditions populaires on considère la présence d’un corbeau blanc comme un très bon présage. « Nous avons fait des recherches sur l’esprit-corbeau et sa signification : soit il annonce la fin du monde, soit il apporte plus de paix dans une période chaotique, a-t-elle déclaré. Je penche plutôt pour l’interprétation positive. »
Des ornithologues enthousiastes ont parlé de la singularité d’un corbeau blanc : « Pour engendrer un corbeau blanc, il faut que deux corbeaux qui s’accouplent aient chacun le même gêne récessif, explique Mike Yip, photographe amateur qui fut l’un des rares chanceux à prendre des photos du corbeau. Quand cela se produit, c’est extrêmement rare et donc que cela arrive ici une deuxième fois serait tout à fait exceptionnel. » (Il y a déjà eu un tel couple.)
M. Yip a expliqué que bien que les plumes du corbeau soient d’un blanc pur, il ne s’agit pas techniquement d’un albinos car il a toujours les yeux bleus, un état qualifié de leucique.
[Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international .]
De tout cœur – [sommaire]
J’ai vu récemment plusieurs feuilles en formes de cœur chez moi (dans le citronnier, dans un rosier, sur une plante d’onagre), mais il pouvait y avoir un doute sur le fait qu’il s’agissait d’un « signe ». Cependant mardi 5 juin, alors que j’allais au jardin entre deux averses pour prendre soin de quelques fleurs qui avaient été couchées par les fortes pluies, je remarquai sur le forsythia tout proche d’elles une feuille dont la forme de cœur était remarquable, car elle était très différente des feuilles habituelles de cet arbuste qui sont longilignes et orientées dans le même sens. Quand je l’ai aperçue, j’ai vraiment eu le sentiment d’une présence qui disait « regarde »
Cela fait écho pour moi au message de Maitreya lorsqu’une feuille en forme de cœur apparut sur mon citronnier (confirmée par le Maître de Benjamin Creme – voir notre revue de mars 2012, p. 12 : Bénédiction en forme de cœur). Le Maître de B. Creme avait alors confirmé qu’il s’agissait d’un signe de Maitreya pour dire : « Ne te décourage pas, je suis là ».
J’ajouterai que je vois un véritable clin d’œil dans le fait que cette feuille apparaisse sur cet arbuste qui avait subi l’été dernier une taille très sévère, ce qui m’avait beaucoup peinée.
Ces « cœurs » apparaissent souvent à des moments difficiles dans ma vie, et je suis si reconnaissante de recevoir ces signes de l’omniprésence du divin.
Ces dernières années, j’ai également découvert d’autres cœurs étonnants au jardin. Un jour, ayant trouvé particulièrement belle une pomme de terre en forme de cœur, je ne l’ai pas consommée et l’ai mise de côté. Au printemps, comme des beaux germes avaient poussé, j’ai décidé de la mettre en terre. Je préparai donc un petit bout de terre à cette fin. Quelle ne fut pas ma surprise d’extraire à cet emplacement une pierre en forme de cœur !
Une autre fois, en triant de la salade provenant du jardin, j’ai trouvé une petite feuille en forme de cœur alors que cette variété de salade à couper présente de longues feuilles fines.
En fin de saison, j’ai également trouvé une petite tomate en forme de cœur avec une tête de clown (voir photo dans la version imprimée de la revue Partage international .)
Peut-être pour me permettre de relativiser certains problèmes et m’encourager à garder le sens de l’humour…
R.-M. M., Saint-Etienne, France
Un objet lumineux à Tilo – [sommaire]
Slovaquie – La nuit du 27 août 2018 à Tilo (Slovaquie), un témoin a filmé dans le ciel un objet aérien lumineux vibrant et se déplaçant rapidement d’un côté à l’autre.
[Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international .]
Source : ufosightingsdaily.com ; YouTube : Martin Mikuas
S.O.P. — Sauvons notre planète
« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.
Tendances
Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.
Vers un meilleur avenir pour tous
Entretien
Environnement
Esotérisme
Faire le lien
Faits et prévisions
Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
Fenêtre sur le monde
La voix de la raison
« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
La voix des peuples
Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.Climat : des manifestations dans le monde entier – [sommaire]
Sur les sept continents, des dizaines de milliers de personnes ont participé le 8 septembre 2018 à des marches et à des manifestations afin que des mesures soient prises au niveau local, national et international pour traiter le problème du changement climatique.
Selon les organisateurs des Marches pour le climat, plus de 900 actions ont été menées dans 95 pays, de la France au Nigeria, de l’Australie au Népal, et même en Antarctique.
Le principal évènement s’est déroulé à San Francisco, où la Marche pour le climat, l’emploi et la justice a réuni 30 000 personnes. Ce fut la manifestation sur le climat la plus importante jamais organisée dans l’Ouest des Etats-Unis.
Les manifestations eurent lieu juste avant le sommet sur le changement climatique de San Francisco organisé par le gouverneur de la Californie, Jerry Brown. Selon ses organisateurs, l’objectif de ce sommet était de rassembler des gens à l’échelle mondiale et « d’être une rampe de lancement pour renforcer l’engagement en faveur de cette cause et d’accélérer les initiatives prises dans divers pays et dans tous les secteurs, initiatives susceptibles de mettre notre Terre sur la bonne voie pour empêcher la survenue de changements climatiques désastreux et réaliser les objectifs de l’accord historique de Paris. »
Source : commondreams.org ; globalclimateactionsummit.org
Etats-Unis : les prisonniers en grève – [sommaire]
En avril 2018, une émeute meurtrière s’est produite dans une prison de Caroline du Sud et les responsables de la prison ont laissés les détenus blessés sans soins pendant plusieurs heures. Suite à cet événement, une grève nationale de trois semaines (durant les mois d’août et de septembre 2018) a été lancée dans les prisons des Etats-Unis. Jailhouse Lawyers Speaks, un groupe de détenus qui fournit une assistance juridique aux autres détenus, en était l’un des principaux organisateurs.
Ils ont expliqué : « Sept camarades ont perdu la vie au cours d’un soulèvement insensé qui aurait pu être évité si la prison n’avait pas été surpeuplée. La cause en est le manque de respect pour la vie humaine ancré dans l’idéologie pénale de notre pays. Ces hommes et ces femmes exigent des conditions de vie plus humaines, l’accès à la réhabilitation, la réforme des peines et la fin de l’esclavage moderne. »
Les Etats-Unis comptent environ 5 % de la population mondiale, mais 25 % des prisonniers dans le monde. Environ 2,3 millions de personnes aux Etats-Unis sont derrière les barreaux dans les prisons fédérales et d’Etat.
Dans un article intitulé Les esclaves se rebellent, le journaliste américain Chris Hedges écrit que les prisonniers en grève « refusent d’accomplir le travail carcéral, mènent des grèves de la faim et boycottent les travaux rémunérés dans le but d’abolir le dernier bastion de l’esclavage légalisé en Amérique. […] Aucune prison ne peut fonctionner sans le travail forcé accompli par un grand nombre des 2,3 millions de prisonniers du pays. Presque tous les détenus effectuent des travaux dans les prisons, comme la lessive, l’entretien, le nettoyage et la préparation des repas. Certains prisonniers ne gagnent qu’un dollar pour une journée complète de travail ; dans des Etats comme l’Alabama, l’Arkansas, la Géorgie, la Caroline du Sud et le Texas, ce chiffre tombe à zéro. »
L’esclavage dans le système carcéral américain est expressément autorisé par le 13e amendement de la Constitution américaine, qui a été adopté à la fin de la guerre civile et qui peut se résumer comme suit : « Ni l’esclavage ni la servitude involontaire, sauf pour punir un crime qui aura été dûment condamné, n’existeront aux Etats-Unis. »
C. Hedges décrit en détail comment les sociétés privées tirent des milliards de profits du système carcéral, en exploitant la main-d’œuvre pénitentiaire gratuite ou peu coûteuse, tout en distribuant des millions aux politiciens pour accroître encore leurs profits et leur influence.
« Certaines des plus grandes entreprises du pays sont entrées dans les prisons pour profiter de cette main-d’œuvre servile, explique C. Hedges. Il s’agit notamment des Laboratoires Abbott, AT&T, AutoZone, Bank of America, Bayer, Berkshire Hathaway, Cargill, Caterpillar, Chevron, l’ancien groupe Chrysler, Costco Wholesale, John Deere, Eddie Bauer, Eli Lilly, ExxonMobil, Fruit of the Loom, GEICO, GlaxoSmithKline, Glaxo Wellcome et Hoffmann-La Roche, International Paper, JanSport, Johnson & Johnson, Kmart, Koch Industries, Mary Kay, McDonald’s, Merck, Microsoft, Motorola, Nintendo, Pfizer, Procter & Gamble, Quaker Oats, Sarah Lee, Sears, Shell, Sprint, Starbucks, State Farm Insurance, United Airlines, UPS, Verizon, Victoria’s Secret, Walmart et Wendy’s. »
Bien qu’il soit difficile de déterminer avec précision le nombre de détenus qui ont pris part au mouvement de contestation, il y aurait eu des grèves dans 14 Etats. Les groupes de défense des droits des détenus ont déclaré qu’il était presque certain que les détenus qui y participaient seraient punis par les autorités pénitentiaires – que ce soit en plaçant les grévistes à l’isolement ou en limitant leur liberté de mouvement, leurs privilèges téléphoniques et leur accès aux programmes éducatifs déjà limités. Mais ils espèrent qu’à travers la couverture médiatique de la grève et une prise de conscience accrue des conditions de détention dans les prisons américaines, la pression publique en faveur du changement commencerait à faire une différence dans la vie des personnes qui souffrent derrière les barreaux.
Les revendications des prisonniers concernent notamment :
– L’amélioration immédiate des conditions de détention avec des politiques pénitentiaires qui reconnaissent l’humanité des hommes et des femmes emprisonnés.
– La fin immédiate de l’esclavage en prison. Toutes les personnes emprisonnées dans tout lieu de détention relevant de la juridiction des Etats-Unis doivent recevoir le salaire en vigueur dans leur Etat ou territoire pour leur travail.
– La « Loi sur la vérité des peines » et la « Loi sur la réforme des peines » doivent être abrogées afin que les personnes emprisonnées puissent bénéficier d’une réadaptation et d’une libération conditionnelle. Aucun homme ne peut être condamné à mort par incarcération ou purger une peine sans possibilité de libération conditionnelle.
– La fin immédiate de l’aggravation de l’accusation et des peines pour raison raciale, et du refus de libération conditionnelle des hommes de couleur. Les Noirs ne doivent plus se voir refuser la libération conditionnelle parce que la victime du crime était blanche, ce qui constitue un problème particulier dans les Etats du Sud.
– Le droit de vote de tous les condamnés, des personnes en détention provisoire et des « ex-criminels » doit être pris en compte. Les détenus doivent pouvoir être représentés. Toutes les voix comptent !
Source : truthdig.com ; kalw.org
Le point de vue de Maitreya
Le respect de la loi
« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
Les enseignements de Maitreya
Les mensonges dévoilés
Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
Les priorités de Maitreya
« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
L’humanité une
Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
L’Unité dans la diversité
« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
Regard sur le monde
Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
Autres
Fin de l’aide américaine à l’agence palestinienne : appel de l’Onu – [sommaire]
Les Etats-Unis ont annoncé en août 2018 qu’ils mettaient fin à tout financement de l’Agence des Nations unies qui soutient les réfugiés palestiniens. En faisant cette annonce, le gouvernement américain a décrit l’agence comme étant « irrémédiablement biaisée ». Les Etats-Unis sont depuis longtemps le principal donateur de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (UNRWA), avec une contribution de plus de 350 millions de dollars en 2017.
Selon CNN : « L’agence offre des services éducatifs, sanitaires et sociaux en Cisjordanie, à Gaza, en Jordanie, en Syrie et au Liban à plus de 5 millions de réfugiés palestiniens enregistrés. Elle éduque environ 500 000 enfants dans près de 700 écoles et ses médecins reçoivent plus de 9 millions de patients dans près de 150 dispensaires chaque année. »
L’UNRWA a qualifié la décision des Etats-Unis de « profondément regrettable » et de « choquante ». Chris Gunness, porte-parole de l’UNRWA, a déclaré que la décision américaine affecterait « des millions de personnes », dont « certaines des plus défavorisées et marginalisées de la planète ».
« Nous rejetons avec la plus grande fermeté les critiques selon lesquelles les écoles, les centres de santé et les programmes d’aide d’urgence de l’UNRWA sont « irrémédiablement biaisées », a poursuivi C. Gunness. Ces programmes sont parmi les meilleurs au Moyen-Orient en termes de résultat et de processus de développement humain. La communauté internationale des Etats, nos donateurs et les pays hôtes n’ont cessé de féliciter l’UNRWA pour ses réalisations et ses normes. »
L’UNRWA a été créé par l’Assemblée générale des Nations unies en 1949 pour aider plus de 700 000 Palestiniens déplacés pendant la guerre israélo-arabe de 1948 qui a suivi la déclaration de l’Etat d’Israël.
En plus d’arrêter le financement de l’UNRWA, les Etats-Unis prévoient d’appeler à une forte réduction du nombre de Palestiniens considérés comme des réfugiés, selon diverses sources médiatiques. L’annonce américaine concernant l’UNRWA est intervenue quelques jours seulement après que l’administration américaine a envisagé une réduction de 200 millions de dollars pour d’autres programmes d’aide palestiniens en Cisjordanie et à Gaza.
Ahmad Shami, porte-parole du premier ministre de l’Autorité palestinienne Rami Hamdallah, a déclaré : « L’administration Trump envisage de commettre un scandale immoral contre les réfugiés palestiniens en se donnant le droit d’abolir les droits historiques des réfugiés palestiniens. C’est un pillage clair de notre humanité qui conduit à plus de chaos dans la région. »
Chris Gunness a déclaré que si l’agence ne recevait pas de dons d’urgence dans les 30 prochains jours, à l’épuisement des fonds, un « scénario catastrophe » pourrait survenir.
« Qu’on ne s’y trompe pas, cette décision aura probablement un impact dévastateur sur la vie de 526 000 enfants qui reçoivent une éducation quotidienne de l’UNRWA, des 3,5 millions de malades qui viennent dans nos dispensaires pour des soins médicaux, des 1,7 million de personnes souffrant d’insécurité alimentaire qui reçoivent notre aide et des dizaines de milliers de femmes, enfants et réfugiés handicapés vulnérables qui viennent à nous. Si nous ne comblons pas très rapidement un déficit de financement de 217 millions de dollars, ils risquent tous de souffrir. »
En réponse à la décision américaine, la Jordanie a annoncé qu’elle accueillerait une conférence de collecte de fonds au siège de l’Onu en septembre 2018 dans le but de « combler le fossé et de mettre en place un plan qui assurera le financement continu de l’UNRWA pour les prochaines années ». Le gouvernement allemand s’est engagé à augmenter sensiblement son financement à l’UNRWA et le gouvernement britannique a annoncé une augmentation de son budget de financement de l’agence de neuf millions de dollars.
Source : unrwa.org ; cnn.com ; aljazeera.com
Voter pour la justice, le partage et la paix – [sommaire]
Un appel à l’Amérique
En 2004, alors que les Etats-Unis se préparaient à d’importantes élections, Benjamin Creme réagissait aux commentaires de l’époque. Nous reproduisons ici la « Mise au point » qu’il avait rédigée avant ces élections, car elle est hélas toujours aussi pertinente, même si les détails et les protagonistes ont changé.
Aujourd’hui, alors que les Etats-Unis sont de nouveau confrontés à une décision cruciale pour la vie politique, sociale, économique et judiciaire, décision qui affectera sa position au sein de la communauté des nations, Partage international saisit cette occasion pour lancer un nouvel appel à son peuple divisé : appel à la raison et au refus de la poursuite de politiques séparatives et destructrices.
Comme il ressort des articles du Maître de Benjamin Creme reproduits ci-dessous, les décisions politiques prises aux Etats-Unis ont inévitablement des répercussions sur l’ensemble de la communauté internationale. Cela reste le cas et l’on ne saurait trop insister sur leurs implications.
En octobre 2004, le Maître de Benjamin Creme a dicté l’article Un appel à la raison dans lequel il a souligné l’interdépendance des nations : « Les citoyens américains voient aujourd’hui s’approcher une échéance critique. De la décision qu’ils prendront cette année en novembre peut dépendre l’avenir et le bonheur d’un grand nombre d’hommes, pas seulement aux Etats-Unis, mais dans bien d’autres pays du monde. » Il termine son article par cet appel : « Nous en appelons à vous, citoyens des Etats-Unis d’Amérique, cette grande nation bénie, pour que vous mettiez toute votre attention et tout votre cœur, comme de coutume, dans le choix électoral. Prononcez-vous pour la paix, la justice, et le respect de la Loi. »
Mise au point de Benjamin Creme
(Partage international, novembre 2004)
Il semblerait que certains lecteurs soient gênés par notre intérêt pour l’élection présidentielle américaine de novembre et l’espace que nous y consacrons. Ils semblent penser qu’il est déplacé pour une revue fondée sur la spiritualité de s’intéresser à la politique, et particulièrement à la politique américaine, alors que chacun sait que les deux partis sont corrompus. Ce n’est certainement pas le cas.
Je dois avouer être perplexe devant une telle réponse aux événements qui secouent le monde depuis plusieurs années. Le but de notre revue est de faire connaître l’existence de la Hiérarchie, son retour dans le monde, ses plans et ses soucis pour le présent et l’avenir.
En ce qui concerne les prochaines élections américaines, ces soucis ont été exprimés avec force dans les récents articles de mon Maître. Permettez-moi de citer quelques passages de l’article de ce mois-ci. Rien ne saurait être plus clair ou moins ambivalent. Pourquoi la voix de Partage international devrait-elle être moins honnête et moins soucieuse de la vérité ?
« Quand ils iront voter le mois prochain, les citoyens américains auront l’opportunité de changer le cours de l’histoire. A l’approche de l’heure fixée par le destin […] nous, vos Frères aînés, nous ne pouvons nous tenir à l’écart quand l’avenir même du monde est menacé. Cette élection marque un tournant majeur dans les affaires des hommes. »
Les deux articles suivants, écrits par le Maître de Benjamin Creme en novembre et en décembre 2004, fournissent des conseils et apportent des perspectives supplémentaires.
Le choix de l’Amérique
par le Maître —, à travers Benjamin Creme, PI, novembre 2004
Quand ils iront voter le mois prochain, les citoyens américains auront l’opportunité de changer le cours de l’histoire. De leur décision dépendra en grande partie la tournure des événements dans l’avenir proche. S’ils font un choix avisé ils éliront un président soucieux du bien-être de tous ceux qui aspirent à la paix et à la justice dans notre monde perturbé ; de ceux qui savent que la paix et la justice dépendent de la confiance et qui sont prêts à partager les immenses ressources de leur pays pour créer cette confiance.
L’autre éventualité est trop terrible pour s’y attarder : elle signifierait une escalade de la guerre, du terrorisme et du contre-terrorisme ; des restrictions de plus en plus sévères imposées aux libertés traditionnelles du peuple américain ; la dégradation des relations entre les Etats-Unis et les autres pays ; et une réputation internationale de paria pour cette grande nation. Qui ferait un tel choix en connaissance de cause ?
A l’approche de l’heure fixée par le destin, beaucoup tournent leur regard vers le peuple américain, ce peuple tourmenté que, désormais, tant d’autres méprisent et haïssent. Ils prient pour le voir délivré de la cruauté et de la brutalité des tenants d’un pouvoir illégal et usurpé. Ils en appellent à tous les Américains épris de paix pour qu’ils se prononcent contre les menées belliqueuses du gouvernement actuel, et l’expriment par leur vote.
L’Amérique n’est bien sûr pas seule à blâmer pour les inégalités du monde, ce fléau de notre temps qui est à la source de tous les problèmes. Elle en partage la responsabilité avec toutes les nations développées qui traitent de façon cavalière et arrogante les pays qui se débattent dans la pauvreté. Ces nations doivent prendre conscience que la misère représente aujourd’hui le plus grand des foyers de tensions – et de terrorisme.
Tels sont les torts du monde occidental : c’est en grande partie à l’histoire qu’il doit sa « réussite », sa richesse et sa position dominante, de même qu’à sa capacité à manipuler l’économie mondiale dans son propre intérêt, par le jeu agressif des forces du marché.
Les pauvres et les déshérités du monde revendiquent désormais la part qui leur revient en toute justice. Si l’on continue de leur dénier ce simple droit, le monde ne connaîtra pas la paix. L’incubation du terrorisme se poursuivra, et il se changera en une guerre qui menacera la survie des peuples de la Terre.
Nous, vos Frères aînés, nous ne pouvons nous tenir à l’écart quand l’avenir même du monde est menacé. L’Amérique est une grande nation qui a beaucoup à offrir pour le bien du monde. Elle doit maintenant s’ouvrir à l’aspiration de son âme qui est de servir, de vivre dans la paix et la justice, et d’œuvrer en harmonie et en coopération avec toutes les autres nations pour rebâtir ce monde.
Cette élection peut marquer un tournant majeur dans les affaires des hommes. Prononcez-vous, nous vous en adjurons, pour la justice, le partage et la paix.
L’Amérique s’égare
par le Maître —, à travers Benjamin Creme, PI, décembre 2004
Avant longtemps, le peuple des Etats-Unis se rendra compte qu’il a commis une erreur lourde de conséquences. Même si la fraude électorale y a eu sa part, il a renouvelé le mandat d’un homme et d’un gouvernement qui s’emploient à semer la division et la haine, tant dans leur pays qu’au plan international.
Les Américains auront le regret de voir les libertés dont ils s’enorgueillissent subir une attaque en règle ; ils verront leur niveau de vie décliner rapidement car le gouvernement sera contraint de tenter de réduire une dette devenue colossale ; ils seront témoins d’une perte de confiance dans leur monnaie et d’une réduction drastique de leurs échanges commerciaux avec leurs partenaires habituels. La plaie née de la désastreuse invasion de l’Irak continuera de s’envenimer, dans ce pays comme en d’autres endroits de la planète. En réaction à la peur et à la haine que leurs dirigeants ont engendrées partout ou presque, les habitants des Etats-Unis auront tendance à se replier sur eux-mêmes et à tourner encore davantage le dos au monde.
L’un des principaux problèmes posé par ce gouvernement provient de la puissante illusion qui l’anime : celle d’être inspiré par Dieu, touché par la grâce divine, et d’avoir pour mission de redonner au message chrétien sa puissance et sa gloire de jadis.
Ainsi les Etats-Unis ont-ils opéré une véritable régression, s’isolant des préoccupations d’une grande partie du monde : pollution de l’environnement et exigences d’une planète malade menacée par une catastrophe imminente.
Mais l’Amérique s’apercevra que le monde ne restera pas inerte. Avec ou sans sa coopération, les nations feront tout ce qui est en leur pouvoir pour s’attaquer aux nombreux problèmes écologiques et sociaux qui sévissent actuellement et dont il faut s’occuper de toute urgence. L’Amérique se trouvera ainsi laissée pour compte et mise à l’écart, et c’est seulement alors qu’elle sera prête à montrer la voie.
A présent, tout en savourant sa victoire, le gouvernement pèse le pour et le contre de nouvelles aventures militaires. Pris au dépourvu et contrarié par le cours des événements en Irak, il lui faut marquer une pause avant d’envisager d’autres actions violentes.
Mais la bravade et les rodomontades continueront sans aucun doute, dans l’espoir que menace et intimidation suffiront à assurer une position dominante. En attendant, les importants changements qui se préparent dans de nombreux pays vont amener une profonde transformation de l’équilibre des forces à l’échelle du monde.
La Chine et l’Inde, l’Amérique du Sud et la Russie reprennent pied et découvrent leur potentiel économique. L’Afrique commence enfin à susciter l’intérêt et la bonne volonté de puissants gouvernements et institutions, et elle peut s’attendre à une embellie prochaine.
Ainsi le monde se détourne-t-il de la domination exercée par une Amérique riche et puissante, et dresse-t-il de nouveaux plans pour accomplir sa destinée.
Si les Etats-Unis persistent à revendiquer le droit d’agir unilatéralement, ils se verront ignorés et laissés de côté dans les programmes internationaux, leur économie continuera de se détériorer, et leur peuple perdra confiance en l’action de son gouvernement. Isolés, et avec des forces déclinantes, ils seront contraints de changer de cap et de renouer le dialogue avec leurs amis de naguère.
L’émergence de Maitreya accélérera ce processus de transformation et assurera sa mise en œuvre tant attendue.
Il existe un puissant courant de type fasciste aux Etats-Unis, qui observe les événements et attend une occasion pour se manifester. Cette opportunité pourrait venir lorsque les changements auront pris une certaine importance, mais les tenants de ce courant découvriront que les éléments les plus instruits du public prendront alors des positions auxquelles ils ne s’attendaient pas. Ils prendront le parti du changement. Vous découvrirez alors que la qualité d’âme des Etats-Unis, qui est de deuxième rayon amour-sagesse, sera évoquée par Maitreya et agira comme elle l’a déjà fait après la Seconde Guerre mondiale avec le plan Marshall. Le plan Marshall est sans aucun doute la plus grande réalisation de l’Amérique moderne.[…]
Les opposants au changement seront de moins en moins nombreux, de plus en plus retranchés dans leurs bastions qui ne pourront pas résister bien longtemps aux décisions de la majorité.
Benjamin Creme, Le Grand Retour
Faim dans le monde : alerte absolue – [sommaire]
Ce jour-là, les faubourgs d’Ahmedabad, l’ancienne capitale de l’Etat indien du Gujarat, baignaient dans une véritable fournaise. J’avisai un groupe d’hommes et de femmes à un arrêt de bus. C’étaient des travailleurs itinérants : ils faisaient partie des 139 millions de migrants internes recensés officiellement en Inde. Sans doute sont-ils plus nombreux : la seule ville d’Ahmedabad en compte 1,5 million pour une population totale de 6 millions d’habitants. Fuyant les campagnes où règnent les famines, ces hommes et ces femmes cherchent dans les grandes villes des travaux précaires dans la construction, les petits ateliers manufacturiers ou les services domestiques. Pour beaucoup, c’est une lutte quotidienne pour la survie. L’un d’eux, originaire de l’Etat du Bihar, m’a confié : « La faim résonne sans relâche dans nos têtes. »
Inégalités et famines
Il est impossible de fermer les yeux sur l’accroissement des inégalités économiques aux quatre coins de la planète. Partout la vulgarité s’étale, les très riches amassant d’immenses fortunes tandis que les pauvres grattent la terre pour ne pas mourir de faim. Mesurant comme tous les ans l’ampleur des inégalités dans le monde, l’ONG britannique Oxfam a souligné que, cette année, 42 personnes possédaient autant de richesses que 3,7 milliards de pauvres. Pire encore : en 2017, 82 % de la richesse totale produite dans le monde a été littéralement siphonné par les comptes en banque de 1 % de la population mondiale. Ce problème n’appartient pas à un lointain passé ; il est au contraire bien actuel, et provient directement de la structure du capitalisme : les biens et les services sont produits par l’ensemble de la société, mais les profits sont accaparés par un nombre de plus en plus restreint d’individus.
Le plus intolérable, c’est que cette inégalité croissante n’engendre pas seulement une misère aveuglante, mais aussi une faim endémique. Bien sûr, d’autres facteurs peuvent empêcher les gens d’avoir accès à la nourriture : la guerre, avec ses bombardements aériens, et le changement climatique, avec ses marées toujours plus hautes. Mais il n’en est que plus urgent de se focaliser sur le problème bien plus large des inégalités et de la misère qui banalisent la faim – ce son obsédant qui vrille la tête des plus démunis…
Les chiffres de la pauvreté devraient faire réfléchir toute personne dotée de sensibilité. Au moins l’Onu et la Banque mondiale sont-ils d’accord sur un point : la moitié de la population du globe – plus de trois milliards de personnes – vivent avec tout au plus deux euros par jour, ce qui est la marque de la grande pauvreté. Et 1,3 milliard d’entre eux doivent se contenter d’un euro par jour au maximum – la marque, cette fois, de l’extrême pauvreté.
Car, en Inde, la faim fait partie intégrante de la vie, et même la Banque mondiale reconnaît qu’elle augmente en même temps que les prix des denrées alimentaires. La seule augmentation des prix de 2010 a précipité 44 millions de personnes dans la misère. Selon L’Unicef, la misère tue chaque jour 22 000 enfants, la plupart de malnutrition ou de famine.
La misère dans les campagnes
La majorité des pauvres vivent en zone rurale, quand ils ne viennent pas grossir les rangs de ceux qui émigrent dans les villes en quête d’un moyen de subsistance. Les emplois et salaires diminuent drastiquement dans les campagnes. Et cela, à cause des grandes entreprises internationales qui monopolisent l’agriculture – depuis les semences jusqu’aux rayons des supermarchés. Ces monopoles – DuPont, Monsanto et Syngenta – contrôlent le marché des semences, tandis que trois autres – ADM, Bunge et Cargill – monopolisent celui des céréales. Quant aux grandes marques de produits alimentaires transformés, elles sont toutes sans exception contrôlées par seulement dix multinationales – Associated British Foods, Coca-Cola, Danone, General Mills, Kellogg’s, Mars, Mondelez, Nestlé, PepsiCo et Unilever. Ces sociétés, qui réalisent des profits faramineux, étouffent ceux qui travaillent la terre. Elles forcent les fermiers et les ouvriers agricoles à vendre leurs récoltes à des prix très bas, en même temps qu’elles augmentent le prix des produits finis. Ceux qui vivent à la campagne et travaillent dans les champs ne reçoivent jamais un salaire qui leur permettrait de manger à leur faim. Dans de telles conditions, on ne s’étonnera pas que 300 000 paysans indiens se soient suicidés depuis 15 ans, et que des millions d’entre eux parcourent les routes et les chemins à la recherche d’un travail.
L’Onu s’est engagée à éliminer la faim dans le monde d’ici 2030, utilisant le slogan Zéro Faim. Cette date butoir est importante. Elle accorde une décennie pour réaliser cet objectif. Mais tous les indicateurs pointent dans la direction opposée. Il n’y a tout simplement aucune volonté politique de contraindre les puissances de l’agro-business, ni de baser l’économie sur la justice afin de permettre aux fermiers et travailleurs agricoles de survivre, alors que le capitalisme est en train de transformer la campagne en un véritable cauchemar. L’expression Zéro Faim fait écho à Fome Zero, l’une des pierres angulaires de la politique de l’ex-président brésilien Lula. Avec l’aide de son parti des travailleurs (PT), il a presque entièrement aboli la faim au Brésil et les politiques qu’il a mises en œuvre à cet effet lui ont valu la haine de l’oligarchie et de ses alliés occidentaux.
L’alliance qui a réussi le coup d’Etat judiciaire contre le PT tient à présent les rênes du pouvoir et la faim augmente de nouveau. La rhétorique apaisante de l’Onu n’aura aucun effet si rien n’est fait contre le secteur de l’agro-business, et si rien ne s’oppose à la guerre politique globale menée actuellement contre la Gauche (incarnées dans ce cas par l’ex-président Lula).
Deux voies
Deux voies s’ouvrent à présent à l’humanité. L’une mène tout droit à l’annihilation, avec de plus en plus de gens affamés, de plus en plus de gens essayant d’émigrer dans des lieux où ils espèrent pouvoir survivre. La vorace montée en puissance de l’agro-business, l’inertie des Etats qui ne tentent même pas de protéger les fermiers et les travailleurs agricoles, l’inflation du prix des produits alimentaires : autant de facteurs menant inévitablement les paysans à plus de suicides, plus d’émigration, plus de désolation. Et peut-être aussi à davantage d’émeutes de la faim à chaque augmentation des prix alimentaires… Mais ces soulèvements – déjà nombreux, depuis les émeutes du pain en Egypte jusqu’à celles du combustible en Haïti – débouchent rarement sur un résultat positif : en effet, le plus souvent, ils ne sont que le dernier sursaut de désespoir avant que l’Histoire les précipite définitivement dans l’oubli.
La deuxième voie mène au changement. Le mois dernier, deux grandes manifestations (à l’appel de la gauche) ont déferlé sur New Delhi. Le 4 septembre, les femmes ont exigé emplois et dignité, la fin des violences qui leur sont faites, et la possibilité de manger à leur faim.
Et le 5 septembre a vu déferler les travailleurs industriels et agricoles, ainsi que les fermiers. Ils reprenaient pratiquement les mêmes revendications que les manifestantes de la veille, tout en exigeant que l’Etat régule les prix et réorganise l’agriculture indienne. Agriculteurs et fermiers posaient cette simple question : l’Etat ne devrait-il pas leur fournir des terres, des crédits, et leur garantir de justes prix afin de protéger les travailleurs de la terre contre la destruction irrationnelle de l’agriculture par les entreprises monopolistiques ?
Qu’est-ce qui peut vaincre la faim ? Non point de vains engagements de l’Onu, ni l’accaparement toujours croissant des terres par les monopoles. La charge en revient aux mouvements populaires, dont l’influence politique croissante doit peu à peu faire évoluer les points de vue sur la dénutrition. Car il est de plus en plus évident que la fixation sur l’efficacité et sur les marchés – ces deux mots magiques servant à dissimuler la puissance des monopoles – se fait au détriment des politiques économiques tenant compte des rythmes naturels de l’agriculture, et qu’elle profite aux grands conglomérats, nullement aux affamés.
La faim, ce son obsédant qui résonne sans relâche dans les têtes des pauvres, doit être éradiquée. Les êtres qui parviennent à accepter sa présence dans le monde ont perdu leur part d’humanité.
[Cet article est une étude de Globetrotter pour le compte de Independent Media Institute, et sous licence de Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0]
Source : licence de Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0
Système éducatif et maladie mentale – [sommaire]
Dans le monde occidental, juin est la période des examens ; en Grande-Bretagne, les écrits passés dans des salles silencieuses et tendues déclenchent de mini-épidémies de syndromes liés à l’anxiété. Les élèves ont déclaré souffrir d’épuisement mental, de crises d’angoisse, de pleurs, de saignements de nez, d’insomnies, de pertes de cheveux et de poussées d’acné.
Au cours des vingt-cinq dernières années, la dépression et l’anxiété chez les adolescents au Royaume-Uni ont augmenté de 70 %. Cette tendance se retrouve partout dans le monde développé et résulte d’un cocktail de pressions. Pour 10 % des moins de 18 ans aux Etats-Unis, cela signifie être dépendant à des médicaments psychotropes.
Dans certaines régions d’Asie, la situation est toute aussi mauvaise voire pire : à Hong Kong la pression pour obtenir des bons résultats aux examens pousse certains étudiants au suicide : The South China Morning Post rapporte ainsi qu’entre 2013 et 2016, 71 étudiants se sont ôtés la vie. A Singapour, qui produit des enfants qui excellent dans les tests standards, un enfant de 11 ans est décédé en sautant du 17e étage d’un immeuble en 2016 parce qu’il avait peur d’annoncer les résultats de ses examens à ses parents. L’enquête a révélé que ses parents l’avaient sans cesse poussé à réussir à l’école : pour chaque note inférieure à 7/10, sa mère lui donnait des coups de bâton. En 2015, un nombre record de 27 suicides a été signalé chez les jeunes de 10 à 19 ans, chiffre qui avait doublé par rapport à l’année précédente.
Le suicide ou la tentative de suicide est un cri brut révélant l’agonie intérieure dans laquelle vit un enfant ; une douleur par laquelle il se sent étouffé et qu’il ne peut reconnaître ouvertement. Dans la plupart des cas, les enfants ne se suicident pas, ils tombent simplement malades, certains chroniquement. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) affirme que les troubles neuropsychiatriques sont la principale cause de handicap chez les moins de 25 ans dans le monde et indique qu’entre 10 et 20 % des « enfants et des adolescents souffrent de troubles mentaux » créant souvent un état à long terme. Les recherches montrent que 75 % des troubles mentaux surviennent avant l’âge de 18 ans, et dans 50 % des cas avant l’âge de 15 ans.
Moteurs de conformité
Les raisons de cette épidémie de troubles mentaux sont multiples et interconnectées ; la pression permanente que ressent l’enfant qui s’efforce de se conformer et de réussir en est une cause qui perdure tout au long du système éducatif. Pour de nombreux jeunes, l’éducation est devenue synonyme de concurrence et d’anxiété, l’école ou l’université, un lieu où l’uniformité est exigée et l’individualité refusée : un lieu hostile où la pression et le stress dominent.
Malgré les meilleurs efforts des enseignants, dont beaucoup accomplissent un travail remarquable, l’objectif des institutions universitaires dans de nombreux pays a été réduit à faire passer des examens et à distribuer des notes. C’est l’antithèse de ce que l’éducation devrait être. Le sens de l’éducation devrait être de créer des êtres humains heureux, sans peur. Cela demande de créer des environnements qui permettent à un individu de découvrir ses talents innés, de s’explorer et lentement, peut-être maladroitement, de les exprimer ; de créer un espace stimulant et nourrissant où il est possible de faire des erreurs et permis d’échouer, où la pensée indépendante est favorisée et qui engendre la responsabilité envers la société et l’environnement.
Comme tous les aspects de la vie contemporaine, l’éducation a été contaminée par les valeurs d’une approche particulière de la vie et par une méthodologie matérialiste qui favorise les tendances négatives au lieu de nourrir le bien et de libérer l’esprit. La compétition est encouragée plutôt que la coopération, plaçant les gens en opposition les uns avec les autres, cultivant la division plutôt que l’unité. Le succès individuel est recherché au détriment du bien-être du groupe et la vie est réduite à un champ de bataille régi par le désir et la poursuite du plaisir.
Dans ce paradigme de malheur, l’accent est mis sur le succès matériel et l’accumulation de positions et de choses. L’hédonisme est vendu comme la source du bonheur, alimentant un mécontentement perpétuel. C’est une vision extrêmement étroite de la vie qui nie le mystère et l’émerveillement, enduit de cynisme ce qui est miraculeux et tente d’anéantir l’introspection et de faire taire toute opposition.
Alors que la majorité de l’humanité souffre et lutte pour mener une vie saine et épanouissante par ce mode de vie, il y a ceux qui, au moins économiquement, en profitent largement. En conséquence, et à défaut de reconnaître qu’ils sont eux aussi pris au piège, ils font tout pour maintenir cet état ; ce sont les riches et les puissants, l’élite dirigeante. L’argent donne le pouvoir et l’influence politique dans le paradigme dominant ; une telle influence est utilisée pour façonner (et rédiger) des politiques gouvernementales qui renforcent les systèmes qui maintiennent l’ordre malsain existant.
Afin de maintenir le statu quo, la liberté de pensée et la véritable individualité sont limitées, la conformité sociale mise en avant. Les principaux outils de conditionnement sont les médias, qui appartiennent généralement à des sociétés ou sont contrôlés par les gouvernements, les organisations religieuses ou apparentées au système éducatif. Les politiques scolaires sont définies par le gouvernement central et, conformément à l’idéologie omniprésente, les politiciens veillent à ce que le conformisme et la concurrence soient intégrés à la méthodologie de travail.
Les étudiants sont mis en compétition les uns avec les autres, avec des normes établies et avec eux-mêmes, et sont régulièrement contraints de passer des examens écrits pour évaluer leurs capacités à se souvenir ou à connaître un sujet particulier. Les examens définissent les étapes du parcours scolaire de l’enfant et établissent les critères pour les juger et, par extension, par lesquels ils se jugent eux-mêmes. L’utilisation de tests pour évaluer les capacités et les connaissances d’une personne est archaïque ; les examens exercent une pression colossale et bien que certains puissent être capables de faire face et de « réussir », la majorité suffoque.
En Grande-Bretagne, la Société nationale de prévention de la cruauté envers les enfants (NSPCC) rapporte qu’en 2016-2017, Childline (numéro d’aide pour les jeunes) a dispensé « 3 135 séances d’assistance sur le stress lié aux examens – une augmentation de 11 % au cours des deux dernières années ». Les jeunes âgés de 12 à 18 ans ont déclaré que le stress lié aux examens causait « de la dépression et de l’anxiété, des crises de panique, une faible estime de soi, des pensées d’automutilation ou de suicide ». Ce phénomène est courant dans de nombreux pays développés et en développement, où les gouvernements poursuivent des méthodes qui sont, par nature, préjudiciables au bien-être des enfants.
Au lieu de politiques basées sur la concurrence, la coopération et le partage devraient être encouragés dans tous les aspects de l’éducation et les examens standardisés doivent être relégués au passé. L’environnement éducatif doit être un environnement dans lequel les enfants sont encouragés à se soutenir mutuellement, à partager leurs dons particuliers avec le groupe et à développer un sens de la responsabilité sociale. Beaucoup d’enseignants emploient naturellement de telles méthodes inclusives, mais le fait de travailler au sein de systèmes visant la réussite seulement individuelle, la conformité et la concurrence, contrarie leurs efforts.
Une approche alternative
On trouve en Finlande une approche plus éclairée de l’éducation. Ici, les enfants ne commencent pas l’école avant sept ans, il n’y a pas de répartition par niveau ou de sélection dans les écoles, de sorte que des enfants aux capacités différentes travaillent côte à côte. Il n’y a pas de devoirs à la maison, les vacances scolaires sont longues et il n’y a qu’un seul test standardisé, passé en dernière année du secondaire. Le résultat est que les enfants sont plus heureux que dans les pays où les tests, les devoirs, la sélection et la compétition règnent en maître. Non seulement les enfants sont plus heureux (selon le World Happiness Report, (Rapport sur le bonheur dans le monde), la Finlande étant le pays le plus heureux du monde), ils obtiennent de meilleures notes que les étudiants de nombreux autres pays ; selon le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) organisé chaque année par l’OCDE, la Finlande se classe quatrième pour la lecture et cinquième pour les mathématiques, au niveau mondial. 93 % des étudiants obtiennent leur diplôme d’études secondaires, contre 78 % au Canada et 75 % aux Etats-Unis.
Les enseignants finlandais sont bien qualifiés – ils ont tous une maîtrise et sont hautement estimés. Ils ne dépendent pas de politiciens malavisés qui vont et viennent, mais peuvent travailler de façon indépendante, et le pays a une approche à long terme de la politique éducative, ce qui « signifie que les réformes sont maintenues assez longtemps pour leur donner une chance de fonctionner », explique Russell Hobby, président de l’association nationale des directeurs d’écoles britanniques.
Un système éducatif fait partie de l’approche globale de la vie dans une société. En plus d’être un endroit où il fait bon vivre et d’avoir une attitude décontractée à l’égard de l’éducation, la Finlande présente un niveau d’inégalités de richesse et de revenus parmi les plus faibles au monde et le plus haut niveau de confiance envers la communauté. En revanche, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, Singapour et Hong Kong présentent certains des niveaux d’inégalité les plus élevés. Le système éducatif finlandais est indissociable de la culture qu’il sert. Saku Tuominen, directeur du projet HundrED, considère que la Finlande a « une société cohésive sur le plan social, équitable et efficace, son système scolaire lui correspondant ».
Les systèmes d’éducation construits autour des idéaux du marché qui utilisent la compétition, la sélection et les examens contribuent à créer une atmosphère collective de division, d’injustice et d’anxiété. Ces méthodologies doivent être fondamentalement modifiées, remplacées par des environnements créatifs dans lesquels les enfants et les jeunes adultes peuvent simplement être, sans pression pour atteindre ou devenir quelque chose de particulier. Dans une telle atmosphère, la véritable intelligence, qui se situe au-delà des limites de la connaissance, peut fleurir.
Canada : un feuilleton autour d’un oléoduc – [sommaire]
Le 30 août 2018, la cour d’appel fédérale du Canada a décidé l’arrêt de la construction d’une extension d’oléoduc. Malgré la forte contestation, elle venait de commencer et devrait coûter 7,4 milliards de dollars canadiens (soit 4,87 milliards d’euros).
La cour a avancé deux arguments : premièrement, il n’y a pas eu de véritables consultations des premières nations, les peuples autochtones canadiens, sur le territoire desquelles passerait l’oléoduc. Deuxièmement, l’Office national de l’Energie n’a pas pris en compte l’impact environnemental du projet sur le milieu marin, ce qui inclut l’effet de la hausse du trafic des navires pétroliers sur la population d’orques dans le sud de la mer des Salish, au large de la province canadienne de la Colombie britannique.
Il s’agit d’une victoire éclatante pour les environnementalistes et les premières nations, dont les chefs conduisent la contestation depuis deux ans que le projet a été approuvé. Le gazoduc existant a été construit en 1953 pour transporter du pétrole, tant brut que raffiné, depuis les sables bitumineux de l’Alberta – où se trouve la troisième réserve mondiale de pétrole – vers le port de Vancouver, en Colombie britannique. Les travaux sur l’oléoduc en triplerait la capacité pour la porter à 890 000 barils par jour et multiplierait le nombre de pétroliers par sept.
Le gouvernement fédéral et celui de l’Alberta, tout comme les compagnies pétrolières, avancent que l’extension de l’oléoduc générerait de la croissance en créant des emplois, et permettrait d’accéder à de nouveaux marchés de l’autre côté du Pacifique. Mais de nombreuses nations indiennes, ainsi que des environnementalistes et des municipalités sur son tracé considèrent ce projet bien trop risqué et affirment qu’il mettrait définitivement hors de porté les engagements du Canada en matière de lutte contre le changement climatique. S’en sont suivies nombre de manifestations qui ont attiré des « gens ordinaires », ceux qui n’auraient jamais pensé participer à une manifestation.
La décision de la cour exige que le processus consultatif auprès des premières nations soit repris en bonne et due forme avant tout avancement du projet. Cela pourrait en fait enliser tout développement futur de l’oléoduc dans des difficultés administratives pendant longtemps. De l’avis général, le projet a désormais peu de chances d’aboutir. En effet, en dehors des obligations légales, l’oléoduc parcourt des terres indiennes qui n’ont jamais été cédées, car nul traité n’a été conclu qui donne droit à la Couronne. Il faut cependant préciser que toutes les nations indiennes ne s’opposent pas au projet : plusieurs espèrent le voir se concrétiser, mais sous contrôle des peuples amérindiens concernés.
Le verdict est un revers majeur pour le gouvernement de Justin Trudeau, qui plus tôt dans l’année avait annoncé son intention d’acheter l’oléoduc à l’entreprise Kinder Morgan, pour 4,5 milliards de dollars canadiens (soit environ 2,96 milliards d’euros). Seulement quelques minutes après la décision de la cour de mettre un veto à l’extension de l’oléoduc, les actionnaires de Kinder Morgan approuvaient à 99,98 % la vente, se réjouissant sans doute de pouvoir se débarrasser si facilement de cet actif controversé. En mai 2018, quand le premier ministre avait annoncé son intention, beaucoup de Canadiens avaient ressenti un profond sentiment de trahison.
De son côté, déclarant que l’accès des ressources canadiennes au marché mondial est au cœur des intérêts nationaux, J. Trudeau a répété sa détermination à ce que le projet se poursuive. Il affirme qu’il devra être réalisé d’une manière responsable, en respectant les lois et basé sur un partenariat franc de toutes les parties prenantes, ajoutant que des mesures sont en train d’être prises pour répondre aux questions de sûreté environnementale et maritime.
S’adressant aux journalistes à Edmonton, une semaine après la décision de justice, le premier ministre a expliqué que son gouvernement examinait toutes les options afin que la construction reprenne.
La même semaine, six ONG ont engagé des poursuites auprès de la Cour suprême de Colombie britannique, accusant le gouvernement fédéral de violer sa propre Loi sur les espèces en péril, en ne garantissant pas la protection critique de l’habitat des orques de Colombie britannique. Au même moment, un plan de presque 150 millions de dollars canadiens (environ 98 millions d’euros), conçu pour améliorer les mesures d’urgences en cas de fuite de pétrole, et élaboré spécialement dans l’optique du projet d’extension, était suspendu. Les détracteurs opposent que ce plan doit être maintenu, quelle que soit l’issue.
Il est intéressant de souligner que depuis les années 1960, Kinder Garden n’a pas été en mesure d’exploiter l’oléoduc plus de quatre ans d’affilée sans fuite de pétrole. Dans la seule province de Colombie britannique, il y a eu cinq fuites importantes. Sur la période d’exploitation de cinquante ans prévue pour le nouvel ouvrage, il existe une probabilité d’environ 90 % que se produise au moins une marée noire désastreuse.
Quant aux effets sur la population d’orques, les données sont alarmantes. Le territoire des orques résidant au sud de la baie, sur la liste des espèces menacées depuis 2003, s’étend du sud-est de l’Alaska au centre de la Californie. Les femelles se reproduisent deux fois moins que dans les années 1970, mettant bas seulement tous les dix ans environ au lieu de cinq. Plusieurs facteurs menacent directement leur survie : la diminution de la disponibilité des proies, l’augmentation des contaminants de l’eau, la pollution et les nuisances sonores dues aux navires, pétroliers, ferries reliant les îles et autres, qui interfèrent avec la capacité des orques à communiquer et à chasser.
Comme c’est souvent le cas, nombre d’intérêts conflictuels sont en jeu et contenter les différentes factions ne sera pas aisé. Les Canadiens pourront-ils, sauront-ils trouver la sagesse et la générosité d’être unis derrière les paroles de leur hymne national : « Ô Canada, nous sommes de garde pour toi » ?
Suède : les écoliers en grève contre le changement climatique – [sommaire]
A 15 ans, Greta Thunberg a entamé une grève assise en face du Parlement suédois. Elle était si contrariée par le manque de considération pour les questions climatiques lors des débats électoraux suédois, qu’elle a décidé de prendre place, assise à l’extérieur du Parlement en attendant le 9 septembre 2018, date de l’élection.
« En grève de l’école pour le climat » indique le panneau devant elle.
Son tract, distribué aux passants, indique : « Je suis Greta, en 3e au collège et je suis en grève de l’école pour le climat jusqu’à l’élection. »
A la télévision suédoise (SVT), elle a déclaré : « La question du climat est fatidique à notre époque. Ce que nous faisons maintenant, les futures générations ne pourront plus rien y faire. Nous allons bientôt atteindre le point de non-retour. »
Frustrée de voir le peu d’intérêt donné aux questions et aux menaces climatiques lors de la campagne électorale, et notamment lors des débats entre les candidats, elle déplore que même l’énorme incendie de forêt dû à la grande sécheresse de cet été soit passé sous silence.
Sa grève lui a fait perdre trois semaines de cours.
Elle savait qu’elle enfreignait les règles de présence obligatoire de son école, mais pensait que ce qu’elle perdait en trois semaines était rattrapable. « De plus, j’ai mes livres dans mon sac et je les lis ici », explique-t-elle.
Le premier jour, elle était seule. Mais après que les médias suédois aient rapporté son initiative, d’autres élèves de plusieurs écoles l’ont rejointe. « C’est une bonne chose que des personnes s’engagent sur les questions climatiques », déclare-t-elle joyeusement. Face à sa détermination, son père sentait qu’il ne pouvait pas la forcer à abandonner la grève pour retourner à l’école. Il aurait préféré que les questions climatiques soulevées par sa fille intègrent les débats politiques plutôt que de voir de jeunes enfants enfreindre les règles de présence scolaire pour manifester devant le Parlement.
Source : SVT ; NRK
Citation
Elargir notre cercle de compassion – [sommaire]
« Un être humain est une partie d’un tout que nous appelons l’« Univers », une partie limitée dans le temps et l’espace. Il fait l’expérience de lui-même, de ses pensées et de ses sentiments comme quelque chose de séparé du reste. C’est une sorte d’illusion d’optique de notre conscience. Cette illusion est comme une prison pour nous, prison qui nous limite à nos désirs personnels et à l’affection pour quelques proches. Aussi, notre tâche doit être de nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion afin d’embrasser toutes les créatures vivantes et la nature dans sa beauté. »
Message de Maitreya
Brève
Courrier des lecteurs
Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.De tout cœur – [sommaire]
J’ai vu récemment plusieurs feuilles en formes de cœur chez moi (dans le citronnier, dans un rosier, sur une plante d’onagre), mais il pouvait y avoir un doute sur le fait qu’il s’agissait d’un « signe ». Cependant mardi 5 juin, alors que j’allais au jardin entre deux averses pour prendre soin de quelques fleurs qui avaient été couchées par les fortes pluies, je remarquai sur le forsythia tout proche d’elles une feuille dont la forme de cœur était remarquable, car elle était très différente des feuilles habituelles de cet arbuste qui sont longilignes et orientées dans le même sens. Quand je l’ai aperçue, j’ai vraiment eu le sentiment d’une présence qui disait « regarde »
Cela fait écho pour moi au message de Maitreya lorsqu’une feuille en forme de cœur apparut sur mon citronnier (confirmée par le Maître de Benjamin Creme – voir notre revue de mars 2012, p. 12 : Bénédiction en forme de cœur). Le Maître de B. Creme avait alors confirmé qu’il s’agissait d’un signe de Maitreya pour dire : « Ne te décourage pas, je suis là ».
J’ajouterai que je vois un véritable clin d’œil dans le fait que cette feuille apparaisse sur cet arbuste qui avait subi l’été dernier une taille très sévère, ce qui m’avait beaucoup peinée.
Ces « cœurs » apparaissent souvent à des moments difficiles dans ma vie, et je suis si reconnaissante de recevoir ces signes de l’omniprésence du divin.
Ces dernières années, j’ai également découvert d’autres cœurs étonnants au jardin. Un jour, ayant trouvé particulièrement belle une pomme de terre en forme de cœur, je ne l’ai pas consommée et l’ai mise de côté. Au printemps, comme des beaux germes avaient poussé, j’ai décidé de la mettre en terre. Je préparai donc un petit bout de terre à cette fin. Quelle ne fut pas ma surprise d’extraire à cet emplacement une pierre en forme de cœur !
Une autre fois, en triant de la salade provenant du jardin, j’ai trouvé une petite feuille en forme de cœur alors que cette variété de salade à couper présente de longues feuilles fines.
En fin de saison, j’ai également trouvé une petite tomate en forme de cœur avec une tête de clown (voir photo dans la version imprimée de la revue Partage international .)
Peut-être pour me permettre de relativiser certains problèmes et m’encourager à garder le sens de l’humour…
R.-M. M., Saint-Etienne, France
Un trône doré – [sommaire]
Un jour d’août 2018, je triai des papiers au Centre d’information de Share International à Amsterdam lorsque mon regard fut attiré par la couverture d’un numéro de Share International, où figure une reproduction d’une peinture de Benjamin Creme, le Trône de Maitreya. Je vis sur le côté gauche du bord du trône, par endroits, un contour doré. Il était assez épais sur le dessus et à la base du siège. En regardant plus attentivement, je vis de petits points dorés en haut et à gauche de la reproduction. Surprise, je me suis dit : « Je vérifierai plus tard si on les voit aussi sur les autres revues. Cela m’aurait-il échappé jusqu’à ce jour ? »
Plus tard, en consultant une autre revue, je ne vis plus ces phénomènes dorés. Je regrette vraiment de ne pas avoir pris le temps d’observer plus longuement cette belle image dorée, plutôt que de continuer à travailler. Je dois garder à l’esprit de prendre le temps de bien me concentrer et de réfléchir au lieu de me précipiter dans l’action.
Je me suis alors souvenu qu’il y a très longtemps, en regardant un concert à la télévision, je vis une énergie dorée irradier des doigts du chef d’orchestre.
M. L., Driebergen, Pays-Bas
Un auditeur bien connu – [sommaire]
L’exposition de photos du Centre d’information d’Amsterdam a été officiellement inaugurée le 12 août 2018. Dans le public qui assistait à la courte conférence décrivant la mission et les objectifs de Share International, il y avait un homme bienveillant et serein, d’origine surinamaise, rayonnant d’énergie, d’environ 45 ans. Il était assis dans le fond. On a su par la suite qu’il s’appelait Roméo. Au cours de la conférence de Marijke, il n’arrêtait pas de la regarder en souriant, l’encourageant et la rassurant. C’était communicatif. Le soir elle ressentait encore son énergie.
Une des membres du groupe parla avec lui de la méditation en lui expliquant que parfois ça se passait bien mais que parfois ça n’allait pas du tout, alors il lui conseilla de faire abstraction de ses pensées, de ne pas les laisser la déranger – de ne pas leur prêter attention.
Par la suite, Annelies lui demanda s’il avait déjà entendu parler de Maitreya et il lui répondit qu’il connaissait toute son histoire.
Son principal centre d’intérêt était les Etats-Unis. Il évoqua les forces du marché et la commercialisation et affirma : « Oui, c’est comme le dit Gandhi que vous venez de citer dans la conférence : Il y en a assez pour les besoins de chacun mais pas assez pour la cupidité de tous. » Il fit également référence à ce qu’avait dit Marijke : les gens en savent assez pour agir mais sont en quelque sorte « paralysés ». Mais dès que nous aurons entendu les paroles de Maitreya, nous saurons et nous ferons l’expérience dans notre cœur que l’humanité est UNE, que nous sommes tous frères et sœurs et donc nous partagerons tout comme au sein d’une famille.
Il déclara qu’il avait assisté à des dîners à Londres dans les plus hautes sphères financières où l’on dépense tellement d’argent et où le patronat est devenu complice du système. Tout le monde est impliqué dans ce système, c’est pourquoi chacun a peur de perdre sa place s’il exprime des critiques. Au Pays-Bas, il avait assisté à des négociations sur la sécurité sociale et lorsqu’il avait demandé : « Comment cette décision se traduit-elle pour les gens ? » On l’avait regardé en lui demandant : « Quels gens ? » Il affirma qu’il ne s’agit jamais des personnes mais seulement d’argent. La sécurité sociale ne concerne pas le peuple mais la gestion et l’organisation.
D. Trump, ajouta-t-il, n’avait jamais été pris au sérieux (par les gens très riches) car c’était un spéculateur qui n’avait pas de biens tangibles. Mais depuis que maintenant ses biens ont pris de la valeur, il est pris au sérieux et les gens désirent être vus en sa compagnie et veulent commercer avec lui. Notre visiteur a également déclaré que les guerres n’étaient bénéfiques qu’à l’industrie de l’armement. Les gens et en particulier les médias se concentrent sur les tweets et les déclarations de D. Trump mais, pendant que leur attention est détournée, il est occupé à signer les lois les plus épouvantables qui font perdre leurs droits aux travailleurs : « Vous oubliez à quel point la voix des Néerlandais est importante dans le monde bien que votre pays soit petit. Les Néerlandais sont très impliqués dans toutes les grandes entreprises et organisations majeures. » Annelies lui a demandé quelle était son activité maintenant et il lui a répondu qu’il faisait du conseil. Comme Marijke ne se souvenait plus de son nom et qu’il se rappelait du sien, il affirma qu’il s’était entraîné à se souvenir des noms et ajouta qu’il était très important de faire de « la gymnastique mentale ».
Après cette discussion, il nous dit au revoir et partit.
M. et A. O. t. N., Pays-Bas
[Voir aussi le courrier des lecteurs : Profits vs droits humains dans notre numéro de septembre 2018.]
Suivez le livre – [sommaire]
En août 2018, mon mari et moi étions en vacances en Irlande. Nous prenions un café à la gare routière en attendant le bus pour nous rendre dans un château que nous désirions visiter. Je demandai au serveur quelle direction prendre et nous nous dirigeâmes vers la bonne sortie.
Un homme nous suivit et nous demanda : « Est-ce que tout est réglé maintenant ? » Je remarquai à ma grande surprise qu’il portait une bible gigantesque sous son bras. Il me sourit et nous souhaita un bon voyage.
Cela m’a rappelé une autre rencontre, il y a des années, lors du séminaire européen de Rolduc, confirmée par le Maître de Benjamin Creme) lorsque Maitreya passa devant moi avec une énorme bible sous le bras !
N. d. G., Amsterdam, Pays-Bas
Un guide spécial – [sommaire]
Ma tante s’est rendue à Miami en 1996. Au cours de sa première journée là-bas, elle se perdit et désorientée se retrouva dans une impasse. Elle se mit à pleurer avec la nostalgie du Venezuela. A cet instant, un jeune homme aux cheveux blonds, portant des vêtements blancs, vint vers elle et lui parla dans un parfait espagnol, l’appela par son nom et lui indiqua comment se rendre à l’endroit désiré. Tout cela se produisit sans qu’elle ne prononçât un seul mot !
Identité non communiquée, Venezuela
Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que son « guide » était le Maître Jésus.
Un compliment précieux – [sommaire]
[Courrier écrit en mars 2013] J’ai entendu parler de Maitreya pour la première fois en 1992 et maintenant depuis plus de dix ans, je crois en sa présence dans le monde et j’essaie d’apporter l’information de ce merveilleux événement à d’autres personnes. Mais vous savez que ce n’est pas si facile, les gens sont très sceptiques ; c’était la même chose avec mon mari et mes enfants. Mais un jour ma fille m’a écoutée et me dit : « Si toute cette histoire extraordinaire était vraie ce serait merveilleux ! »
Mon petit-fils Paul-Adrien est né en février 1998 et en juillet de la même année j’eus une curieuse expérience. Le dimanche je suis allée à la messe et je remarquai un prêtre que je n’avais jamais vu auparavant. Les deux autres prêtres nous expliquèrent qu’il était invité juste pour ce jour-là. Quand je suis allée communier, ce fut ce prêtre qui me donna la communion. A ce moment précis il me regarda avec de si beaux yeux et un sourire merveilleux, il me déclara : « S’il vous plaît, ne perdez jamais votre sourire, c’est votre plus beau trésor », et me donna la communion. Je fus très surprise car aucun prêtre ne m’avait jamais parlé pendant la communion.
Deux mois plus tard, en septembre, je rencontrai un missionnaire au cours de la présentation d’un livre qu’il avait écrit. Je parlai longuement avec lui, puis lui demandai s’il ne pouvait pas me trouver un beau texte pour le baptême de mon petit-fils prévu la semaine suivante. Il chercha dans ses livres et me donna finalement un texte en me déclarant : « Vous savez, Madame, vous n’avez pas besoin de mots pour votre petit-fils, donnez-lui votre sourire, c’est le plus beau cadeau que vous pouvez lui offrir. »
A cette époque, je traversais une période très difficile de ma vie et je fus sûre que son message venait directement d’une autre dimension et je n’ai donc jamais perdu mon sourire.
Un an plus tard, ma fille m’appela pour me raconter une histoire étrange. Je lui demandai de l’écrire pour Partage international. C’est ce qu’elle fit, et j’étais très heureuse, parce que cela signifiait qu’elle en était venue à croire. Mais je perdis sa lettre. Aujourd’hui, une semaine après votre conférence à Paris, à ma grande surprise, j’ai retrouvé le numéro spécial de Partage international avec le tableau Aspiration sur la couverture, le même tableau que j’avais acheté en 1998, à Paris, et qui depuis est accroché dans notre salon. J’y retrouvai à l’intérieur la lettre de ma fille et je suis maintenant absolument sûre que je dois vous l’envoyer. C’est peut-être un signe !
U. M., Bailleul, France
Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le prêtre « invité » qui donna la Communion était Maitreya.
Signes sur l’autoroute – [sommaire]
Javier et moi sommes mariés depuis six ans, nous avons trois enfants et habitons dans le département de l’Aveyron dans le sud de la France. Nous sommes croyants catholiques.
En septembre 1999, en rentrant de la mer près de Bordeaux où nous avions passé un weekend en famille et sur la route, nous fûmes témoins d’une étrange coïncidence.
Alors que nous quittions de la petite ville de Caylus, une cité médiévale magnifique, très connue grâce au merveilleux Christ en bois du sculpteur Ossip Zadkine, à cet endroit particulier, dans ce très beau pays, nous vîmes une femme vêtue de blanc, seule, les deux bras légèrement ouverts, qui visiblement priait ! Elle était en profonde concentration ou méditation. C’est souvent comme cela que les gens imaginent une apparition de la Sainte Vierge. Mais les gens imaginent peut-être la Vierge Marie avec un visage jeune. Cette dame, toute de blanc vêtue (sa tête aussi était couverte) avait le visage d’une vieille femme, le genre de visage qui témoigne d’une expérience spirituelle. Il eut été difficile d’interrompre sa méditation, alors nous poursuivîmes notre route mais nous y repensâmes le reste du trajet et même par la suite.
Il y a deux ans nous fûmes témoins d’une apparition similaire sur l’autoroute dans la région de Bordeaux, la nuit. Il pleuvait et soudain nous vîmes un homme, ayant l’aspect d’un vieux moine, les bras tendus vers le ciel. Visiblement il avait peur et appelait probablement à l’aide. Il était trop risqué de s’arrêter au milieu de l’autoroute, alors nous poursuivîmes notre route, très émus par ce que nous avions vu.
Je téléphonai à ma mère pour lui raconter cette rencontre. Elle me suggéra de rédiger une lettre et de la lui envoyer pour qu’elle la fasse suivre à Londres. Ce que je fis et j’espère que cela vous aidera à susciter d’autres témoignages concernant ce genre d’apparition qui semble se produire partout dans le monde. Notre sensibilité est ouverte à toute possibilité d’apparition ou message spirituels et croyons que cela pourrait donner un sens profond à la vie.
Cette deuxième expérience fut douce et paisible. Pour mon mari, elle fut plus perturbante. Nous en avons longuement discuté et conclu que nous ne comprenions pas ce que cela signifiait. Mais ce fut probablement un signe de sa présence.
J. et B., Avignon, France
Un flot de vie – [sommaire]
Dans la revue de juillet/août 2018, le courrier d’un lecteur de Pontevedra (Espagne) me rappela une époque où moi aussi, je crois avoir rencontré le Maître Jésus.
C’était, il y a environ 35 ans, dans une période sombre de ma vie. J’étais dans ma cuisine, ne pensant à rien de particulier, lorsque je devins consciente d’un épaississement de l’air devant et légèrement au-dessus de moi. Au même moment les mots suivant furent insufflés dans mon esprit : « Je suis Jésus. » Ces mots furent accompagnés d’un jaillissement d’énergie galvanisante. Pour la décrire : imaginez vivre toute votre vie en ne buvant que du thé et du café et passer des jours dans le désert à vous dessécher puis on vous tend un verre d’eau la plus pure qu’on puisse imaginer. L’effet que ferait cette eau sur le corps fut comparable à l’énergie que mon esprit reçut. Je tombai sur un genou et m’exclamai : « Comme je t’aime ! »
En y repensant plus tard, je me demandai si le fait de tomber spontanément sur un genou ne fut pas la réponse énergétique du corps à cette énergie que je reçus. C’est peut-être là le sens originel de la cérémonie au cours de laquelle un sujet s’agenouille devant son souverain. Je n’ai jamais été sensible au Jésus de la Bible ou de l’Eglise, mais cette visite me permit de mieux comprendre la vie qui s’écoule à travers lui.
M. W., Plymouth, Devon, G.-B.
Rayons
Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
Dernière de couverture
Cahier anniversaire
Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
Questions-réponses de Benjamin Creme
Questions-réponses
Réponses de Benjamin CremeL’« Avatar de l’Himalaya » [Haidakhan] Babaji, dernièrement en incarnation de 1970 à 1984, appartient-il au groupe de Maîtres dont vous parlez, ou bien a-t-il une mission différente ? Ses principes sont vérité, simplicité et amour (conférence de Munich, Allemagne, 2007) – [sommaire]
[Le vrai] Babaji n’est pas un Maître du même type que ceux dont je parle d’habitude, qui appartiennent à l’évolution humaine et se perfectionnent petit à petit avant de devenir Maîtres. Babaji [tel qu’il est décrit dans Autobiographie d’un yogi de Yogananda] est un Avatar appelé sur Terre par les Maîtres, qui se trouve sur notre planète depuis des milliers et des milliers d’années et a fait le serment qu’il y resterait pendant encore aussi longtemps. (Voir questions-réponses, revue Partage international, numéro d’avril 2001, où sont donnés les rayons de Haidakhan Baba (1952-1984), initié de troisième degré.)
Beaucoup peuvent dire « je suis Maitreya ». Comment trouver le vrai Maitreya ? (Munich, 2007) – [sommaire]
Ce doit être une expérience, un choix personnels. C’est votre intuition qui doit vous permettre de reconnaître Maitreya.
Pouvez-vous expliquer ce que signifie l’Emergence des Maîtres de Sagesse ? (Munich, 2008) – [sommaire]
C’est un événement historique : pour la première fois en 98 000 ans, les Maîtres reviennent dans le monde de tous les jours. Pour la première fois, nous pourrons les entendre à la radio, les voir à la télévision, les aborder dans la rue et leur dire : « Bonjour, Maître, pourriez-vous me donner l’heure, s’il vous plaît ? », ou bien : « Pourrais-je avoir un autographe ? » Le Plan prévoit que quarante Maîtres vont venir travailler dans le monde.
Le fait est que les Maîtres veulent travailler à chaque instant en coopération avec l’humanité, dans un effort commun avec ceux qui font partie de cette humanité et également avec le groupe de ceux qui font déjà partie de la Hiérarchie spirituelle – ceux qui ont déjà « un pied » dans la Hiérarchie. Ce sont des hommes et des femmes qui font partie de la Hiérarchie parce qu’ils sont initiés d’un degré ou d’un autre. Nombreux sont ceux qui ont déjà pris le premier degré de ces grandes expansions de conscience que nous appelons initiations. Aujourd’hui, quatre ou cinq millions de personnes se tiennent au seuil de la première initiation, qui les fera entrer dans la Hiérarchie spirituelle. Quand cela aura lieu, le monde en sera profondément et inéluctablement transformé.
Pourquoi Maitreya revient-il dans le monde ? (Munich, 2008) – [sommaire]
Il vient pour aider l’humanité à voir la vie d’une façon réaliste – et non avec les lunettes roses des flambeurs et parieurs des marchés financiers, et de l’illusion dans laquelle ils baignent tous. Tout ce à quoi nous avons assisté sur les marchés financiers est le résultat de l’illusion. Maitreya considère les places boursières du monde comme des casinos – ce qu’elles sont, en réalité. Elles n’ont rien à voir avec le monde réel et la vraie économie. Elles ne sont que le terrain de jeu de la spéculation sur le prix et la valeur des monnaies. Et tout cela doit disparaître. La principale – et gravissime – maladie de l’humanité est son besoin de faire toujours plus d’argent sur l’argent qu’elle possède déjà, et d’en vouloir toujours davantage. Outre sa propension à la spéculation boursière, l’humanité est obsédée par la compétition, qui est l’exact opposé de ce dont le monde a besoin.
Mais une certaine dose de compétition n’est-elle pas bonne pour nous pousser à faire des efforts ? – [sommaire]
La compétition sépare, et pour les Maîtres, la séparation est le seul péché. Tout le reste est de la non-perfection. La compétition elle-même sépare l’humanité de ses propres besoins, de sa propre aspiration à l’amélioration. Elle dresse un pays contre l’autre, en général un grand pays contre les autres. Grand contre petit. Et qui gagne ? Les grands pays l’emportent, c’est ainsi qu’aujourd’hui le monde est dominé par les nations du G7 et deux ou trois nations d’Extrême-Orient qui entrent progressivement dans la course. Les nations du G7 s’occupent des nations du G7. Elles mènent le monde, et le monde est séparé en deux : les riches, et les démunis. Et le fossé qui les sépare est un danger majeur pour la société.
Des millions d’hommes, par ignorance, croient que la spéculation et la compétition sont les meilleures choses au monde. Qu’elles suscitent ce qu’il y a de meilleur dans l’individu. Pour Maitreya, elles font appel à ce qu’il y a de pire dans chacun d’entre nous. Elles font ressortir toute la séparativité, la malveillance, l’avidité, le désir de gagner. Elles séparent les hommes parce qu’elles inhibent l’aspiration de l’humanité à une vie meilleure, et nous mènent à une super-commercialisation qui est en train de détruire toute vie aujourd’hui. La commercialisation réduit les individus à l’état de pions sur un échiquier, pions qui deviennent inutiles dès qu’ils cessent d’augmenter les profits de la société qui les emploie. L’un des Maîtres a écrit que la commercialisation tient l’humanité à la gorge et élimine tout ce qu’il y a de raisonnable et d’estimable en l’homme. Il en résulte que nous vivons tous dans la jungle. Nous nous battons les uns contre les autres dans la jungle.
Mais alors, quelle est la solution ? (Munich 2008) – [sommaire]
Maitreya lancera un appel à l’instauration de la confiance. Il n’y a aucune confiance entre les nations. Personne ne fait confiance à personne. En conséquence, personne ne peut rien faire. Les banques ne prêtent plus comme elles le faisaient autrefois. Maitreya parlera de la nécessité de la confiance. Il expliquera que, sans elle, rien de bon ne peut se produire dans le monde. La compétition, bien entendu, détruit la confiance. Elle en est l’opposé. Ce qu’il faut à l’humanité, c’est la coopération. Nous sommes tous accrochés à la cupidité et à la compétition – vous en voyez le résultat, vous le vivez chaque jour. Dès que vous allumez votre télévision, vous n’entendez parler que de firmes en cessation d’activité, de banques qui ne prêtent plus, etc. C’est cela, le résultat de la compétition et de l’avidité, et c’est une folie ! La seule solution est le partage.