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avril 2018 – No 356

Sommaire


 

Article du Maître —

L’aspiration de la jeunesse [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme

Nos lecteurs ne seront pas surpris d’apprendre que, selon nos estimations, le chaos économique actuel et les conditions sociales qui en découlent ne dureront pas beaucoup plus longtemps. Nous ne nous attendons pas non plus à voir le mythique statu quo se rétablir par suite d’une soudaine transformation. Par millions, les hommes ont commencé à humer le parfum béni de la liberté, et bientôt il ne sera plus possible d’en priver les peuples du monde.

Partout sur le globe, en particulier au sein de la jeunesse, s’exprime un puissant désir de changement. Les jeunes veulent un monde d’un genre nouveau, dont les structures permettront la prise en compte de leurs aspirations. Ils aspirent à la justice et au partage, à un travail qui ait un sens, et à la possibilité de fonder une famille dans la sécurité et la paix. Trop longtemps ils ont langui dans la pauvreté et l’indifférence, se voyant refuser toute possibilité de choisir leurs conditions de vie.

Dorénavant les gouvernements du monde vont devoir prendre au sérieux les aspirations d’une majorité jusqu’à présent silencieuse, et reconsidérer leurs politiques en conséquence. Les riches propriétaires terriens auront du mal à faire perdurer l’écart spectaculaire qui existe entre leur niveau de vie et celui du paysan moyen, car la revendication d’égalité déclenchera forcément le changement. On en viendra à comprendre que les grandes disparités de richesse et de pouvoir sont à l’origine de l’instabilité de la finance mondiale.

L’ordre ancien, corrompu et décadent, est en train de s’effondrer sous l’effet des nouvelles énergies du Verseau qui gagnent en puissance, et aucun gouvernement ne pourra enrayer ce processus. Les jeunes, par l’âge ou par le cœur, sont les premiers à manifester cette nouvelle aspiration à la justice. Le désir de voir s’instaurer des relations justes entre les hommes monte avec force dans le cœur de la jeunesse.

Pendant ce temps Maitreya poursuit son chemin de nation en nation, parlant en toute liberté du besoin de justice, de partage et d’amour. Ces idéaux font de nombreux adeptes alors que la tension engendrée par les conditions actuelles se fait sentir de toutes parts avec acuité.

Aux Etats-Unis et au Mexique, au Brésil et maintenant en Russie, Maitreya met ses auditeurs face à l’alternative qui s’offre à l’humanité : s’entêter jusqu’à l’anéantissement dans la même cupidité absurde, ou réaliser l’unité et la fraternité de l’espèce humaine sur le chemin de la perfection — et comprendre que seuls le partage et la justice amèneront la paix à laquelle nous aspirons tous, dans un monde qui prospérera selon le Plan. Ainsi retrouverons-nous la voie de la Vérité et de la Beauté, qu’en des temps lointains nous avons connues et cultivées.

Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni des articles susceptibles d’être publiés chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, nombre de ces articles semblent plus actuels aujourd’hui que lorsqu’ils ont été publiés initialement.

 

Editorial

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Ce mois-ci dans Partage international

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Point de vue

Les jeunes filles réfugiées accèdent difficilement à l’éducation [sommaire]

Selon Son tour, un tout nouveau rapport publié par l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR), les jeunes filles réfugiées de niveau secondaire sont deux fois moins susceptibles de s’inscrire à l’école que les adolescents masculins. Elles représentent pourtant la moitié de la population réfugiée en âge scolaire.

L’accès à l’éducation est un droit humain fondamental. Toutefois, pour des millions de femmes et de jeunes filles parmi la population croissante de réfugiés, l’éducation demeure une aspiration, et non une réalité.

Pour tous les enfants réfugiés à travers le monde, les portes d’entrée des écoles sont beaucoup plus difficiles à ouvrir que pour les enfants non réfugiés. Pour les jeunes filles réfugiées, il est encore plus difficile de trouver – et de conserver – une place en classe. En grandissant, les jeunes filles réfugiées sont de plus en plus marginalisées et l’écart entre filles et garçons s’élargit au niveau secondaire.

« Il est temps que la communauté internationale prenne conscience qu’il est injuste de refuser l’éducation aux jeunes filles et aux femmes réfugiées, a déclaré Filippo Grandi, haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés. Ces résultats constituent un signal d’alarme au niveau mondial, et je vous exhorte à vous joindre à nous pour exiger : C’est son tour. »

Selon le rapport du HCR, les conventions sociales et culturelles ont souvent pour effet de donner la priorité aux garçons pour la scolarisation. La précarité des installations, l’absence de toilettes ou d’articles pour la menstruation, peuvent entraver l’accès des jeunes filles réfugiées à l’école. Par ailleurs, le coût des livres, des uniformes et du trajet vers l’école peut être prohibitif pour les familles.

« Trouver des solutions aux défis auxquels sont confrontées les jeunes filles réfugiées alors qu’elles s’efforcent d’aller à l’école exige une action concrète au niveau mondial – allant des ministères nationaux de l’Education aux institutions de formation des enseignants, en passant par les communautés et les salles de classe, a ajouté Filippo Grandi. Les obstacles à surmonter sont immenses. Nous appelons à un effort international pour renverser cette tendance. »

Afin d’aider un plus grand nombre de jeunes filles réfugiées à recevoir une éducation de qualité, le rapport du HCR propose plusieurs pistes d’actions et de politiques à la fois efficaces et réalisables. Si les adultes réfugiés ont la capacité de travailler et de subvenir aux besoins de leur famille, ils sont davantage susceptibles de laisser leurs enfants aller à l’école. Aucune jeune fille ne devrait manquer l’école en raison d’un trajet scolaire trop long ou trop dangereux. Il faut davantage protéger les jeunes filles réfugiées contre le harcèlement, les agressions sexuelles et les enlèvements sur le chemin de l’école.

Il est également urgent de recruter et de former davantage d’enseignantes au sein des communautés d’accueil et de réfugiés car elles favorisent l’amélioration des meilleures pratiques. Il faut également les aider à interdire les comportements qui décourageront les jeunes filles d’aller en classe.

Pour les jeunes filles réfugiées, une éducation de qualité est synonyme de protection. Elle réduit la vulnérabilité à l’exploitation, à la violence sexuelle et sexiste, aux grossesses et aux mariages précoces. L’éducation est aussi une source d’autonomisation. Plus les jeunes filles progressent dans leur scolarité, plus elles développent leurs compétences en termes de capacité à diriger, d’esprit d’entreprise, d’autonomie et de résilience.

Ces avantages sont clairement illustrés par les exemples mentionnés dans le rapport : des adolescentes burundaises et rwandaises de l’école Paysannat L, juste à côté du camp de réfugiés de Mahama, qui étudient ensemble et qui sont devenues de grandes amies, ainsi qu’une enseignante rohingya qui consacre ses soirées à faire la classe aux nombreux nouveaux arrivants de cette communauté qui ont fui la violence au Myanmar.

« Si nous continuons à négliger l’éducation des jeunes filles réfugiées, il est évident que les conséquences s’en feront ressentir sur plusieurs générations, avertit Filippo Grandi. Il est temps de donner la priorité à l’éducation de ces jeunes filles. »

Source : UNHCR

 

Compte rendu de lecture

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Compilation

Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).
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De nos correspondants

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Dossier

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Signes des temps

Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »

Argentine : apparition d’une silhouette de la vierge [sommaire]

Depuis le 11 février 2018, on peut observer une silhouette de la Vierge sur un mur de l’hôpital militaire de Cordoba (Argentine).
« C’est extrêmement surprenant et très inspirant », a déclaré Commodore Peralta, directeur de l’hôpital, qui qualifie le phénomène de « manifestation de la Mère de Dieu ». Les autorités hospitalières ont organisé l’accès à la silhouette pour les proches des patients qui souhaitent prier devant.
Le docteur Felipe Urca, médecin retraité de l’hôpital, a commenté sur sa page Facebook : « Dans un couloir de la chambre 7 de l’hôpital, à l’aube du 11 février, une dame dont un membre de la famille se trouvait dans un état très grave, était en train de prier lorsqu’une silhouette de plus en plus claire s’est formée sur le mur au-dessus du radiateur.
Il faut souligner que le radiateur était éteint depuis des mois, car nous sommes ici en été et les températures sont très élevées. L’image n’était pas là auparavant, c’est le plus étonnant.
Pour faire un test, certaines personnes ont essayé d’effacer l’image avec de l’alcool, mais sans succès.
En la regardant de profil, elle semble légèrement en relief à certains endroits, comme si elle dégageait une sorte de lueur. Son attitude est celle de Notre-Dame de Lourdes, les mains jointes en prière […] »
Les explications ou interprétations seront données par l’autorité ecclésiastique. Pour l’instant, nous ne pouvons parler que d’une MANIFESTATION de la Vierge en son temps. Elle désire nous montrer qu’elle est proche des malades, de ceux qui souffrent, de ceux qui l’invoquent… comme une Mère pour nous tous. »

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international.]

Source : thefortean.com ; mysticpost.com ; jornadaonline.com ; capitanbado.com

Sculpture sur neige [sommaire]

En quittant son domicile un matin, le père Franck Javary, curé de la paroisse de Bagneux, dans les Hauts-de-Seine (France), a fait une découverte étonnante. Il a trouvé un buste du Christ sculpté dans la neige sur le capot de sa voiture. Partageant ses photos sur les médias sociaux, le prêtre a commenté avec humour : « Miracle à Bagneux : Jésus apparaît sur le capot de ma Clio. Du coup, je n’ose plus rouler. »
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international.]

Source : famillechretienne.fr

Un enfant remarque un « ange » [sommaire]

Photographie de la montagne Singener Berg (Allemagne). Un enfant a remarqué un « ange » au-dessus de la montagne. Photo envoyée par U. G. en 2006.
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international.]

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’ange est en fait la Croix du Verseau manifestée par Maitreya

Un ancien fonctionnaire américain demande au Pentagone d’enquêter sur les ovnis [sommaire]

Dans un article paru en mars 2018 dans le Washington Post, un ancien haut fonctionnaire du ministère américain de la Défense a appelé la communauté américaine du renseignement militaire à enquêter sur le phénomène des ovnis. Christopher Mellon, qui a occupé le poste de sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement dans deux administrations américaines, a mentionné des vidéos récemment diffusées sur des rencontres d’avions militaires américains avec des objets non identifiés, ainsi que de nombreux incidents similaires survenus ces dernières années. Il a appelé à une enquête, principalement pour des raisons de sécurité nationale. C. Mellon a également publié une vidéo déclassifiée d’une rencontre de la marine américaine avec un ovni qui a eu lieu au large de la côte Est des Etats-Unis en 2015.

« Les vidéos, ainsi que les observations des pilotes et des opérateurs radar, semblent prouver l’existence d’aéronefs bien supérieurs à tout ce que possèdent les Etats-Unis ou leurs alliés », a–t-il écrit. Malgré les preuves de plus en plus nombreuses, C. Mellon a déclaré que « services et organismes militaires considèrent de tels incidents comme des événements isolés plutôt que comme faisant partie d’un ensemble qui exige une attention et une enquête sérieuse ».

Un collègue de C. Mellon, Luis Elizondo, qui dirigeait un programme de renseignement du Pentagone et examinait des témoignages d’avions « anormaux », a démissionné l’automne dernier pour protester contre le manque de considération du gouvernement à l’égard de la quantité croissante de données sur les ovnis.

C. Mellon conclut : « Dans le cadre d’un budget annuel du renseignement d’environ 50 milliards de dollars, ce n’est pas une question d’argent. Les fonds existants financeraient largement ce qui est nécessaire pour examiner les incidents. Ce qui nous manque surtout, c’est l’acceptation que cette question mérite un sérieux effort de collecte et d’analyse […] les conséquences de ces incidents sur la sécurité nationale sont préoccupantes, mais les enjeux scientifiques sont fascinants. Qui sait quels sont les dangers que nous pouvons éviter ou les opportunités que nous pourrions découvrir si nous tirons parti des données ? Nous ne pouvons pas nous permettre d’ignorer le risque de surprise stratégique. L’avenir appartient non seulement au courage physique, mais aussi à l’agilité intellectuelle. »

Source : washingtonpost.com

Photos d’un nuage en forme d’ovni au-dessus du Mont Taï [sommaire]

Le 14 janvier 2018, le photographe Liu Guoqing a pris des photos d’un nuage en forme d’ovni au-dessus du Mont Taï, en Chine.
Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’ange est en fait la Croix du Verseau manifestée par Maitreya

Source : ufosightingsdaily.com

Un énorme ovni à Davenport [sommaire]

Floride (Etats-Unis) – Tôt le matin du 1er janvier 2018, à Davenport (Floride), un grand objet circulaire avec plusieurs lumières a été observé et photographié planant à basse altitude. Il est resté en vue pendant de nombreuses minutes. L’un des témoins a estimé que l’objet mesurait environ 300 m de long. « Le plus gros vaisseau que j’aie jamais vu, a-t-il précisé. Et j’en ai vu quelques-uns. »
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international.]

Source : mufon.com

Un objet sphérique coloré [sommaire]

Dans la nuit du 2 mars 2018, un observateur du ciel qui se fait appeler David S. a filmé à travers son télescope un objet sphérique coloré qui pulsait. Lieu non précisé.
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international.]

Source : YouTube : David S. ; ufosightingshotspot.blogspot.com

Motifs lumineux à Bruxelles [sommaire]

Motifs lumineux photographiés par K. M. à Bruxelles (Belgique), le samedi 24 février 2018.
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international.]

 

S.O.P. — Sauvons notre planète

« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.
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Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.
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Vers un meilleur avenir pour tous

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Entretien

Les sauvetages des migrants à Lesbos [sommaire]

Interview de Lance Bushie par Shereen Abdel-Hadi Tayles,

Alors que les migrations internationales sont inhérentes à un monde globalisé, leur impact positif sur le développement mondial est souvent éclipsé par des idées fausses, des chiffres erronés et des propos haineux dans les forums politiques et publics.

L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) estime à environ 250 millions le nombre des migrants dans le monde aujourd’hui, dont la grande majorité sont entrés et vivent dans leurs pays d’accueil de manière totalement légale. L’idée fausse du public selon laquelle les migrants ont un impact économique et social négatif sur leurs communautés d’accueil est déplacée. Suivant ce mythe, les migrants décident de quitter leur pays d’origine afin de s’installer dans un endroit plus favorable et, ce faisant, ils prennent les emplois des locaux et grèvent les ressources des communautés d’accueil. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Selon l’OIM, les données montrent que les migrants à tous les niveaux de qualification, y compris les migrants illégaux, contribuent pour environ 85 % de leurs revenus à l’économie de leurs pays d’accueil et versent plus d’impôts que les services qu’ils reçoivent en retour. En outre, ils continuent à contribuer à l’économie de leurs pays d’origine en y transférant environ 15 % de leurs revenus. Il est indispensable que les politiques migratoires se fondent sur des faits plutôt que sur des craintes et les contributions sociales, économiques et culturelles substantielles que les migrants apportent à leurs sociétés doivent être soulignées et encouragées.

Les migrants risquent leur vie, celle de leurs enfants et de leurs familles pour fuir la seule patrie qu’ils ont connue, non pour s’épanouir, mais pour survivre. Ils laissent tout ce qu’ils ont derrière eux, leurs coutumes, leur langue, leurs biens, leurs amis et souvent leurs familles, et donnent tout ce qu’il leur reste aux contrebandiers qui promettent de les aider à arriver en sécurité dans un nouveau pays. S’ils parviennent à survivre à leur périlleux voyage, ils sont placés dans des camps surpeuplés aux conditions de vie déplorables et dangereuses.

La Grèce a connu une augmentation brutale du nombre de migrants entrant sur son territoire depuis 2016, avec plus de 200 personnes chaque jour, dont 40 % sont des enfants. En février 2018, les avocats des associations du barreau de plusieurs îles de la mer Egée ont exprimé leur opposition à la détention forcée des réfugiés et des migrants arrivant en Grèce depuis la Turquie voisine.

Lance Bushie a passé près de deux décennies avec les Forces armées canadiennes et près de trois décennies avec le corps des pompiers de la Peace River en Alberta (Canada). En 2016, il a organisé et dirigé une équipe de professionnels canadiens du sauvetage lors d’une intervention de sept semaines à Lesbos pour aider une ONG grecque à secourir des migrants arrivant de Turquie. En 2017, le groupe est de nouveau intervenu et une organisation dédiée a été créée, l’Assistance maritime internationale canadienne de sauvetage (CMRAI), qui apporte une réponse humanitaire à la protection des immigrants. La CMRAI est l’une des 63 organisations nominées pour le prix Nobel de la paix en 2018. Shereen Abdel-Hadi Tayles a interviewé Lance Bushie pour Partage international.

Partage international : Comment vous y prenez-vous pour recherchez et identifiez les bateaux de migrants et que faites-vous quand vous en trouvez ?
Lance Bushie : Pendant la journée, nous faisons des exercices et l’entretien du bateau. La nuit, de minuit au lever du soleil, notre bateau part en patrouille à la recherche des bateaux de migrants. Nous détectons les bateaux des migrants soit grâce a une équipe basée à terre avec des jumelles et un équipement de vision nocturne qui scrute l’eau dans les zones où les migrants arrivent généralement ; soit grâce à l’équipement infrarouge ainsi que de jumelles et aux jumelles dont le bateau est équipé ; soit grâce aux moyens de communications radio/téléphone portable entre la côte, le bateau et les gardes côtes grecs (HCG). Mais la détection se fait principalement en restant tranquillement assis, moteur éteint, en écoutant les voix des gens et/ou le bruit d’un moteur hors-bord.
Lorsque nous détectons un bateau de migrants, la Garde côtière doit nous donner l’autorisation d’approcher et d’assister une embarcation qui n’est pas en détresse ou s’il y a des gens à terre dans des zones dangereuses, telles que les falaises et les gros rochers.

PI. Quelles difficultés rencontrez-vous ?
LB. Il est difficile d’obtenir la confiance du HCG et de l’Agence européenne des garde-frontières et des garde-côtes, Frontex. Ils considèrent que la plupart des ONG de sauvetage ne sont pas professionnelles et font double emploi. Cependant, après que les équipes de HCG et de Frontex ont travaillé avec nous, leur niveau de confiance a augmenté et ils ont fait appel à nous. Nous étions également en relation avec les navires de guerre de l’Otan qui travaillaient dans la région et nous appelaient pour partager les informations.

PI. Quelles sont les conditions des demandeurs d’asile une fois arrivés en Grèce ?
LB. Les camps sont surpeuplés et il n’y a pas de visibilité sur la durée de la procédure d’asile. L’un des camps de réfugiés en Grèce, Moria, a connu un incendie et de nombreuses manifestations pendant notre séjour sur l’île en 2017. Une fois que le HCG a décidé comment les réfugiés rejoignent la côte, ils sont emmenés au port pour ce que l’on appelle l’étape 2. C’est un camp provisoire géré par les ONG où les migrants bénéficient d’un bilan médical, peuvent se laver et recevoir des vêtements. Ils restent au plus 24 heures à l’étape 2 avant d’être emmenés à Moria, où commencent les formalités administratives.

PI. Pensez-vous que la situation des migrants qui arrivent à Lesbos empire ?
LB. La situation dans les camps s’aggrave. Les dispositifs sont surpeuplés et la situation des migrants n’évolue pas. L’arrivée de bateaux s’est réduite par rapport à la crise de 2015, mais les arrivées d’embarcations pneumatiques surchargées transportant plus de 70 personnes restent courantes. En outre, les trafiquants franchissent la frontière avec des bateaux rapides et déposent des migrants dans les pires sites possibles afin de ne pas être détectés. Les migrants sont laissés sur le rivage au milieu de la nuit jusqu’à ce que quelqu’un les trouve. C’est le travail des ONG de sauvetage de patrouiller le long de la côte nord chaque lever de soleil pour aider les personnes bloquées. Ni le HCG ni Frontex ne le font. L’Otan patrouille le long de la frontière, sur la ligne de démarcation.

PI. Y a-t-il un sauvetage qui vous a particulièrement marqué ?
LB. Lors de ma présence là-bas en juillet 2017, nous avons réalisé un grand nombre de sauvetages. Celui qui m’a le plus marqué a impliqué deux jeunes enfants du même âge que les miens. A 3 heures du matin, nous avons été appelés par un navire de l’Otan pour assister des migrants qui venaient de mettre le pied sur la côte. L’équipe à terre est intervenue et a réussi à sortir presque tous les migrants des rochers dangereux, à l’exception de deux hommes adultes, deux femmes plus âgées dont une blessée à la jambe et deux enfants d’environ six ans. Après avoir attendu environ une heure pour obtenir du HCG la permission d’approcher, nous avons manœuvré le bateau de sauvetage entre les rochers jusqu’à la côte. Deux volontaires ont fait monter à bord avec précaution les hommes et les enfants, qui étaient trempés et glacés. Ils ont ensuite fait monter la femme et, finalement, pris en charge la femme blessée. C’est le regard des enfants que je n’oublierai jamais. Ils exprimaient une peur absolue et je reste persuadé qu’ils ne comprenaient pas complètement ce qui se passait et pourquoi. J’ai essayé de les rassurer, je les ai enveloppés dans des couvertures et les ai assis sur les sièges derrière moi pendant que j’étais à la barre du bateau.
En pleine nuit, nous avons transporté ces migrants vers un navire Frontex en attente, au large des côtes, où l’ambiance était très différente. Les agents de Frontex n’étaient pas aussi apaisants ou rassurants pour ces enfants et je voyais leur niveau de stress augmenter. C’était très attristant, mais nous n’avions pas d’autre choix que de remettre ceux que nous venions de sauver, calmes et rassurés d’être arrivés en Europe.

PI. Voudriez-vous ajouter quelque chose ?
LB. CMRAI est une organisation composée de professionnels du sauvetage provenant de tout le Canada. Nous souhaitons intervenir de nouveau pour aider les ONG en manque d’effectifs et qui ont besoin d’une formation, d’une aide pour utiliser des bateaux de sauvetage ou de fonds pour intervenir. Nous sommes à la recherche de financements ou d’un bailleur de fonds afin que nous puissions continuer notre mission, sauver directement des vies et faire bouger les choses dans la crise des migrants. Les fonds alloués vont à l’assurance, à l’hébergement, à l’équipement et aux besoins des ONG que nous aidons.

 

Environnement

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Esotérisme

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Faire le lien

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Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
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Fenêtre sur le monde

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La voix de la raison

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
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La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
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Le point de vue de Maitreya

Une nouvelle visite [sommaire]

Parcourant les archives de Partage international, nous avons été frappés par la lettre ci-dessous, qui est pleine d’enseignements et illustre bien la façon dont Maitreya s’exprime, avec la simplicité qui est la sienne. Comme elle contient beaucoup de conseils pratiques à propos par exemple du détachement nécessaire dans notre travail, de la façon dont il envisage lui-même le processus de l’Emergence, et du fait de sa présence, nous avons décidé d’en reproduire ici une version légèrement abrégée dans laquelle nous avons conservé les conseils de Maitreya et coupé certains de nos commentaires (voir nos numéros de janvier/février et mars 2004).

Le 15 novembre 2003, nous étions neuf au centre d’information d’Amsterdam, occupés à préparer le numéro de décembre 2003 de la revue Share International.

Un visiteur entra – un homme grand, mince, élégant, d’environ soixante-dix ans. […] Il avait l’air de quelqu’un qui va éclater de rire parce qu’il sait quelque chose, même si par ailleurs il parlait sérieusement et avec beaucoup d’autorité. Il venait échanger un livre – parmi ceux qu’il avait achetés trois semaines auparavant, il y en avait un qu’il voulait remplacer. […] Quand nous le vîmes rapporter ce livre, un déclic se fit en nous : il était celui-là même qui était venu au centre d’information, avait parlé à deux collègues, et s’était avéré être un familier de Maitreya.

Il entama la conversation en nous posant des questions sur les groupes de méditation de transmission du quartier où il habitait. « Avez-vous d’autres activités ? », demanda-t-il. « Nous participons à des salons. » – « Oui, les salons sont un travail très utile. Mais les conférences sont plus importantes. […] Parce que ceux qui vont à des salons peuvent être intéressés ou non – c’est aléatoire. Les gens voient le stand, voient l’information et prennent éventuellement un prospectus pour le lire plus tard. Donc, les salons sont utiles. Mais, pour ce qui est des conférences, il s’agit d’un public déjà convaincu. Notre public est restreint – ceux qui sont directement intéressés viendront à une conférence, ils sont déjà ouverts à notre information. Donc, dès qu’il y a une conférence, ils viennent écouter et apprendre. Certaines personnes se contentent de lire énormément. La seule chose qui compte, c’est de faire le travail – faites-le, un point c’est tout. […] Lire n’est pas aussi important.

En quoi consiste un atelier de méditation de transmission ? Oui, cela a l’air très bien – c’est un bon système ; en effet, c’est bien conçu ; ainsi, vous avez les deux aspects – vous informez le public et vous transmettez les énergies. Oui, c’est un bon équilibre. [Référence à notre habitude de faire une conférence un mois, puis un atelier de méditation de transmission le mois suivant.]

Nous vivons dans le monde et nous devons informer les gens. Comment faire ? Eh bien, il faut communiquer avec eux – donner des conférences, leur parler. Mais l’homme marche avec ses deux jambes, donc les deux activités – l’information du public et la transmission des énergies – sont importantes. Elles sont nécessaires toutes les deux.

Bien sûr, il y a des gens dans ces groupes qui n’arrêtent pas de répéter : « Quand Maitreya va-t-il venir ? » – « Combien de temps devrons-nous encore attendre ? » – « Pourquoi est-ce si long ? » […] Mais pourquoi toutes ces questions ? On ne peut pas vraiment dire qu’il arrive, puisqu’il est déjà là. Il est parmi nous. Ne le savent-ils donc pas ? Ne le voient-ils pas ? C’est de sa présence dans le monde qu’il est question – et c’est en train de se produire. Peut-être cela a-t-il pris plus longtemps qu’ils ne l’espéraient. Cela a pris plus longtemps que je ne l’avais moi-même espéré, et peut-être cela se passe-t-il différemment de ce à quoi nous nous attendions, différemment, même, de ce que j’avais moi-même espéré, mais c’est en train de se produire. Il est parmi nous. Je n’ai pas le moindre doute à ce sujet. Tout ira pour le mieux. Tout se passe déjà pour le mieux. Pas l’ombre d’un doute, pas le moindre. Beaucoup de gens savent qu’il est ici, ils le savent intérieurement, intuitivement. Et beaucoup d’autres sont prêts à apprendre que Maitreya est là.

En réponse au fait que rares sont les membres du public qui prennent des prospectus ou demandent des renseignements : Il faut juste être là. Etre là, c’est tout. Tout le monde ne sera pas intéressé. Les gens sont plongés dans leurs pensées. Le plus important, c’est seulement d’être là ; ceux qui sont prêts répondront. […] Ce n’est pas à vous d’espérer. Vous n’avez pas à espérer, ou à vouloir quoi que ce soit. Faites le travail, c’est tout. Donnez simplement l’information quand on vous la demande. Nous n’avons quand même pas à convertir les gens. Nous ne sommes pas là pour faire du prosélytisme. Nous ne sommes pas des missionnaires. Nous leur répondons quand ils nous posent des questions. Le plus important est qu’en essence, tout est là. Si on est ouvert, on le sait, on n’a pas besoin d’y réfléchir. On n’a même pas besoin d’en parler, si on est ouvert à l’idée. On sait qu’en essence tout est déjà là. […]

Oui, vous ne devez pas vous préoccuper du résultat. Faites simplement ce que vous avez à faire – sans désirer de résultats. Ne cherchez pas les résultats. C’est une attitude occidentale, une manie du mental, qui nous fait toujours croire que nous devons tout faire pour que des choses se produisent. Nous nous imaginons que nous devons faire les choses, faire qu’elles se produisent. Mais ce n’est pas nécessaire.

Tout changement, sans exception, se fait lentement. Très progressivement. Pensez simplement aux nombreuses fois, aux nombreuses vies – vous savez ce qu’il en est – aux innombrables fois où nous tombons et nous relevons, tombons et recommençons, tombons de nouveau pour nous redresser encore et encore. Vie après vie. Le changement, ça prend du temps.

En réponse à nos préoccupations quant à l’état de la planète : Vous pouvez vous faire autant de souci que vous voudrez, cela ne changera rien. Vous faire du souci n’aidera pas, mais tout s’accomplira. Ce qui est vrai, c’est qu’il faut nous attendre à des temps difficiles. Nous irons jusqu’au bord de l’abîme, mais nous n’y tomberons pas. Nous le frôlerons, mais ne tomberons pas. Tout s’accomplira. Tout ira bien. Il n’y a rien à craindre. Je n’ai aucun doute, pas le moindre doute à ce sujet. Je n’ai pas plus d’autorité que n’importe qui d’autre. Mais c’est ce que je crois ! Je le sais. (A ce moment, nous avons compris qu’il voulait dire par-là que sa certitude provenait d’une conviction basée sur la connaissance. Il semblait faire référence à la différence qui existe entre un simple espoir non fondé, et sa croyance ou sa conviction basée sur la connaissance.) Les gens parlent d’espoir, mais quand on croit, l’espoir n’est pas nécessaire.

Nous restâmes silencieux, attendant qu’il en dise davantage ; il garda également le silence pendant un moment avant de dire : « N’oubliez pas que Maitreya est très puissant. Les gens oublient la puissance extraordinaire de Maitreya !  »

Il s’inclina devant nous, et dit : « Je vous remercie du fond du cœur », la main sur la poitrine.

Nous avions compris qu’il était Maitreya (ou un familier), et il savait que nous savions.

Chose extraordinaire, nous nous sommes tous conduits comme s’il s’agissait d’une situation tout à fait normale, voire même banale, avec en même temps une atmosphère très intense, et une sorte de silence incrédule. […] Il ne nous laissa pas le moindre doute : « Il est ici ! » et « Tout se passera bien ! »

Equipe de la revue, Centre d’information, Amsterdam

Comme nous avons eu la chance de bénéficier de l’aide d’un Maître pour trouver un nouveau local pour le Centre d’information d’Amsterdam plus grand et beaucoup plus pratique, notre programme public s’est étoffé. Nous avons aujourd’hui deux ou trois manifestations publiques par mois et nous sommes ouverts six jours sur sept.

Le Maître de B. Creme a indiqué que le « visiteur » était Maitreya.

 

Le respect de la loi

« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
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Les enseignements de Maitreya

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Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
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Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
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L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
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L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
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Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
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Autres

Comment la culture populaire reflète les préoccupations des Frères de l’espace [sommaire]

par Gerard Aartsen,

Les premières observations marquantes de « soucoupes volantes » à l’époque moderne datent de 1947 : fin juin, le pilote Kenneth Arnold apercevait neuf objets non identifiés au-dessus du Mont Rainier (Etat de Washington) et début juillet se produisait l’accident présumé d’un engin spatial dans un ranch près de Roswell, au Nouveau-Mexique. Depuis, l’idée qu’il puisse exister des visiteurs de l’espace fascine un large public.

A partir du début des années 1950, les multiples témoignages de personnes du monde entier déclarant avoir rencontré les occupants de soucoupes volantes a attisé l’intérêt du public, au point que les gouvernements et les militaires se sentirent obligés d’initier un flot continu de désinformation et de mises en scène pour induire la peur des visiteurs et semer le doute quant à leurs intentions. Néanmoins, le témoignage de ceux qu’on appelle les contactés, eux qui eurent véritablement un contact avec des occupants d’ovnis, était invariablement le même : ils s’exprimèrent oralement et par écrit au sujet du respect de ces visiteurs pour notre libre arbitre, et de leurs inquiétudes devant notre intérêt pour les armes destructives, et notre manque d’efforts en vue d’une coopération internationale.

Dès les années 1950, la machine à fausses informations a grandement été nourrie, par l’industrie du film hollywoodienne et ses long métrages, tels que : Les envahisseurs de la planète rouge (1953), Les soucoupes volantes attaquent (1956) et Invasion of the Saucer-Men (1957) (L’invasion des hommes des soucoupes, pas de version française). L’intention était si évidente que le magazine Flying Saucer Review (La revue des soucoupes volantes) publia un éditorial spécial dans son numéro de mars-avril 1959, déclarant : « Nous abhorrons cette tendance à conditionner l’opinion mondiale à craindre les vaisseaux de l’espace, par le cinéma et les autres médias. »

Les extraits suivant montrent cependant que de temps à autre, à la clarté d’une projection, les inquiétudes des visiteurs de l’espace ont été entendues par certains en dépit de l’hostilité ambiante.

Stranger from Venus (1954)1

Le premier exemple sera aussi le moins surprenant, puisqu’il concerne un film dont le scénario a été écrit par Desmond Leslie. Son livre, Les soucoupes volantes ont atterri, incluait le premier témoignage de George Adamski sur sa rencontre avec un visiteur de l’espace dans le désert de Californie en novembre 1952. Il avait également passé beaucoup de temps en la compagnie de G. Adamski.

En 1954, D. Leslie réussit à éveiller suffisamment d’intérêt avec son script Stranger from Venus pour en faire un film. Malgré la présence de Patricia Neal à l’affiche (qu’on retrouve également dans Le jour où la Terre s’arrêta (1951), et plus tard dans Diamants sur canapé (1961)), le petit budget du film ne permit jamais d’en faire un succès au box-office. Sorti aux Etats-Unis sous le titre Immediate Disaster, ce film conte l’histoire d’un étranger arrivant dans un hôtel rural alors que circule la rumeur de l’observation d’une soucoupe volante. Il finit par expliquer qu’il est venu délivrer aux dirigeants de la Terre un message de ses supérieurs, lesquels s’acheminent vers la Terre depuis Vénus. Quand une rencontre avec les représentants du gouvernement est finalement arrangée dans ce cadre rustique, se tient le dialogue suivant :

L’étranger : « J’avais demandé à rencontrer des membres de toutes les nations. Toutes ces personnes ne viennent que d’une nation, la vôtre [le Royaume-Uni]. Pour cette fois, je vous parlerai, mais ceux qui me suivront ne parleront qu’à des représentants du monde entier. Je suis ici en paix. Je suis ici pour préparer l’arrivée de mes officiers supérieurs. »

Un représentant : « De quoi vos supérieurs veulent-ils discuter avec nos dirigeants ? »

L’étranger : « Notre intérêt pour votre planète, est celui d’un frère aîné. Dans le système solaire, vous êtes le membre délinquant. Nous ne voulons rien de votre planète. Mais nous ne pouvons vous permettre de mettre en danger notre propre existence. »

A un autre moment, l’étranger prévient que l’humanité ne devrait pas permettre à l’avidité de surmonter l’intelligence : « Soyez très attentifs avec cette chose nucléaire que vous venez d’inventer. Vous êtes sur le point de devenir une menace pour les autres planètes. »

Star Trek (1968)

Le même message se retrouve dans un épisode de la série télé américaine Star Trek, initialement diffusé de 1966 à 1969, qui a gagné une notoriété mondiale. Des propres mots de son créateur Gene Roddenberry, la série était « une tentative pour expliquer que l’humanité atteindra l’âge adulte et la sagesse le jour où elle commencera, non seulement à tolérer, mais à apprécier les différentes idées et formes de vie […] Si nous ne pouvons apprendre […] à avoir cet émerveillement envers ces petites différences dans notre propre espèce, ici sur cette planète, alors nous ne méritons pas d’aller dans l’espace et de rencontrer la diversité qui s’y trouve sûrement. »

Dans l’épisode intitulé Mission : Terre, l’acteur Robert Lansing, dans le rôle de Gary Seven, envoyé du futur, décrit sa mission comme « d’empêcher la civilisation de la Terre de se détruire avant d’avoir la chance de devenir une société paisible, car la technologie et la science de la Terre ont progressé plus vite que la connaissance politique et sociale. » Apprenant le but de la mission de Gary Seven, son secrétaire malgré lui, le terrien Roberta (Terry Garr) explicite la menace psychologique sous laquelle vivait la majeure partie du monde pendant la guerre froide : « Je sais que ce monde a besoin d’aide. C’est pour ça que dans ma génération certains sont un peu fous et rebelles, tu vois. On se demande si on sera encore en vie à 30 ans. »

Benjamin Creme et son Maître nous ont informé que depuis la découverte de la fission nucléaire, les Frères de l’espace travaillent sans relâche pour que notre planète reste intacte et habitable, ce qui a été corroboré par d’autres sources. Ainsi en 1963, le diplomate italien contacté Alberto Perogo écrivait : « Nous leur devons reconnaissance pour ce nettoyage permanent de notre atmosphère qui, sans eux, serait déjà irréversiblement contaminée par les résidus de nos explosions atomiques. Nous devons être reconnaissants qu’ils aient empêché, jusqu’à maintenant, une guerre nucléaire. » Témoignant en 2010 pour le Citizen’s Hearing on Disclosur2 Audience publique de divulgation), Robert Salas, capitaine à la retraite de l’armée américaine et officier chargé du lancement de missiles nucléaires d’une base militaire nucléaire, a déclaré : « Des objets aériens non identifiés ont effectivement été observés au-dessus de nombre de nos bases nucléaires et d’autres équipements nucléaires, et dans certains cas, l’apparition de ces objets a coïncidé avec l’indisponibilité opérationnelle de nos armes nucléaires […] S’ils avaient voulu les détruire, avec tout le pouvoir qu’ils semblent avoir, ils auraient pu le faire. Donc, je ne pense pas qu’ils aient des intentions hostiles. » Dans un commentaire sur Facebook, il ajoute : « J’adhère à l’hypothèse qu’ils seraient là pour maintenir notre planète habitable et viable, même si les humains poursuivent dans leurs intentions de se détruire les uns les autres. »

Easy Rider (1969)

Outre le souci des visiteurs de l’espace concernant les capacités nucléaires de l’humanité, leur système de justice socio-économique fut également porté au petit et au grand écran.

Easy Rider étant un road-movie indépendant, on ne s’attend pas vraiment à y trouver un exposé des structures sociales sur Vénus. Dans une lettre au New York Times du 7 juin 1970, Terry Southern, scénariste ayant travaillé sur Easy Rider avec Peter Fonda et Dennis Hopper, raconte : « La femme que nous employâmes pour taper le scénario venait d’arriver de Washington, où elle était membre active d’un culte des soucoupes volantes fondé par feu G. Adamski [sic] dont les disciples clament être en contact avec des Vénusiens. Pendant d’occasionnelles pauses créatives […], nous assistions à ses monologues sur les Vénusiens et leur présence parmi nous, sous différentes identités, afin de nous surveiller mais surtout pour calmer ces messieurs du ministère de l’holocauste nucléaire. J’ai enregistré plusieurs de ces soliloques, et j’en ai fait faire une transcription que j’ai donnée à D. Hopper, en même temps que le scénario, avant qu’il ne se rende sur la scène où devait être tournée la séquence en question. »

Cette scène montre les motards Wyatt (P. Fonda) et Billy (D. Hopper) avec leur nouvel ami, l’avocat George (Jack Nicholson). Billy parle à ses compagnons de l’objet qu’il vient de voir passer dans le ciel, changer soudainement de direction et « foncer droit devant lui. […] Il m’a envoyé trois signaux, il a zigzagué et puis il a disparu. »

Suite à quoi George répond comme s’il avait assisté à une conférence de G. Adamski : « C’était une soucoupe volante qui te faisait des signaux. […] Ils ont des bases dans l’univers entier. Ils n’ont pas cessé de venir depuis 1946 quand les savants ont envoyé des faisceaux radars sur la lune. Ils sont nombreux à vivre et à travailler parmi nous depuis cette époque, et le gouvernement le sait très bien. […] Ils sont absolument comme nous, ils font partie de notre système solaire mais la différence c’est que leur société est beaucoup plus évoluée que la nôtre. Jamais ils n’ont de guerre avec personne, ils ne savent pas ce que c’est que l’argent et ils n’ont pas de dirigeants, parce que chaque homme est un dirigeant, et ça parce que chaque homme en fonction de ses connaissances technologiques est capable de s’habiller, de se nourrir, de se loger, de se déplacer par ses propres moyens. Tous égaux sans aucun effort. […] S’ils ne se montrent pas à nous c’est parce que s’ils le faisaient ça provoquerait une énorme panique. Nous tu comprends, on a encore des dirigeants sur lesquels on compte pour être mis au courant de ces choses. Ces dirigeants, ils ont décidé de ne pas nous donner d’informations à cause du choc fantastique qui secouerait nos systèmes désuets et stupides. […] Cela porterait un coup terrible à tous nos systèmes périmés. Actuellement les Vénusiens s’allient avec des gens provenant de toutes les classes sociales et leur servent de conseillers. Chaque homme aura le contrôle divin de sa propre destinée. Il aura la possibilité de se transcender et de se développer à l’avenir dans l’égalité pour tous. »

Les chroniques martiennes (1980)

Une société basée sur l’égalité ne signifie pas une vie de monotonie, plutôt le contraire, comme l’assure un Maître venu de Saturne à George Adamski dans A l’intérieur des vaisseaux de l’espace : « Dans nos mondes nous sommes heureux mais nous ne stagnons pas. De même que celui qui a atteint le sommet d’une colline, voit une autre colline plus éloignée, on progresse toujours. » Travailler pour un monde qui ne manque de rien et sans peur libérerait l’humanité et lui permettrait de se dédier à l’art de la réalisation du Soi et à la manifestation graduelle de notre vraie nature divine, libre, comme l’exprime Maitreya, de vivre « une vie plus simple, où personne ne connaît la privation, où chaque jour est différent, où la joie de la Fraternité se manifeste à travers tous les hommes. » [Extrait du message de Maitreya n° 3]

Notre regard sur la vie serait transformé par une telle manière de vivre. Comme une allusion à ce changement, dans le troisième épisode de la mini-série Les chroniques martiennes (tiré de Ray Bradbury, diffusé en 1980), intitulé Les Martiens. L’acteur principal Rock Hudson rencontre un Martien (joué par Terence Longdon) qui lui décrit une existence dédiée à bien autre chose qu’à travailler pour vivre : « Il suffit d’avoir des yeux pour voir comment vivre. […] En observant la vie, en observant la nature et en coopérant avec elle. En faisant cause commune avec le processus de la vie. En vivant la vie pour ce qu’elle est. En tirant son plaisir du don de l’existence pure. […] La vie se suffit à elle-même. Acceptez-la et jouissez-en chaque jour. Ne souillez pas et ne touchez pas ce qui est beau. Révérez tout ce qui vit. Car la vie est un présent du Souverain de notre univers, donnée pour être savourée, pour s’y épanouir, pour être respectée. Mais cela n’est pas un secret. Vous êtes intelligents. Vous savez aussi bien que moi ce qui doit être fait. »

1 – L’étranger de Vénus, pas de version française.
2 – Groupe informel de chercheurs en ufologie et ex-membres du Congrès américain dont le but est de dévoiler la vérité sur les ovnis et lever le voile du secret par des auditions publiques de témoins et d’experts, suite au refus du congrès dans les années 1990-2000 de former une commission pour se pencher sur la question.

Les relations non sentimentales au sein des groupes ésotériques [sommaire]

L’évolution des groupes dans l’ère du Verseau

par Phyllis Creme,

Au cours des prochains mois, Partage international prévoit d’exposer dans une série d’articles les conditions requises pour être et travailler dans un groupe ésotérique. En effet, nous sommes en train de sortir de la première phase de l’Emergence de la Hiérarchie spirituelle, et Benjamin Creme et son Maître ont consacré plus de quarante ans à expliquer comment les Maîtres prennent progressivement place dans le monde de tous les jours. Maintenant que ce processus est bien avancé, il peut s’avérer utile de réexaminer les conditions nécessaires au fonctionnement correct des groupes de disciples dont la fonction est de refléter dans le monde extérieur les ashrams des Maîtres, situés sur les plans intérieurs.

Avant d’aborder la « Règle Onze » dans Les Rayons et les Initiations, le Maître Djwhal Khul (DK) expose, par l’intermédiaire d’Alice Bailey, quatre conditions préalables que les disciples d’un Maître doivent respecter afin de réaliser la fusion et l’unité de leur groupe en vue de l’initiation de groupe. Ces conditions, également exposées par Benjamin Creme (dans la Mission de Maitreya, tome II), sont régulièrement étudiées depuis les années 1980 par des groupes travaillant pour l’Emergence au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et aux Pays-Bas. Ces quatre conditions sont les suivantes : « a) Parvenir à une relation de groupe non sentimentale. b) Apprendre comment utiliser constructivement les forces de destruction de façon constructive. c) Parvenir à travailler en tant que Hiérarchie miniature, et en tant que groupe manifestant l’unité dans la diversité. d) Cultiver la puissance du silence occulte. » [Alice Bailey, les Rayons et les Initiations]. L’article qui suit traite de la première de ces quatre conditions.

Depuis une soixantaine d’années, de nombreux secteurs d’activité favorisent la formation de « groupes ». Par exemple, j’ai travaillé dans le secteur de l’éducation pendant de nombreuses années, et une part importante de notre formation et de notre pratique concernait le travail et l’apprentissage en groupes. Le principe fondamental est que le travail en groupes favorise l’apprentissage chez les enfants, à la fois intellectuellement, socialement et émotionnellement. La même orientation prévaut dans les secteurs des thérapies et du développement personnel, et dans diverses organisations. On constate en effet que les idées et les concepts qui naissent des réflexions d’un groupe et de la coopération sont souvent meilleurs et plus aboutis que ceux qui émanent de chaque membre du même groupe pris individuellement : le tout s’avère plus grand que la somme de ses parties. De plus, ces idées et concepts ont également l’avantage « d’appartenir » au groupe tout entier plutôt qu’à un seul individu, ce qui tisse un lien entre ses membres et renforce leur impression de démocratie et de bien-être.

Du point de vue ésotérique, cette importance accordée aux groupes résulte de l’influence du 7e Rayon, dont la qualité dominante est la synthèse. C’est le Rayon qui gouvernera le nouvel âge du Verseau après avoir progressivement remplacé le 6e Rayon qui dominait l’ère précédente des Poissons. Son influence a commencé à se faire sentir au XVIIe siècle, et son énergie n’a cessé ensuite de gagner en puissance (l’impact du 6e Rayon étant en déclin), pour atteindre son niveau de croisière en 2009.

Le cas du groupe mondial dont le travail consiste à annoncer l’Emergence de Maitreya

De nombreux membres de ce groupe ont donc déjà fait l’expérience d’un travail de groupe – en tant que dirigeants, membres d’organisations, ou au cours de leur vie professionnelle. Mais ces expériences antérieures ne préparent pas forcément au travail au sein d’un nouveau groupe ésotérique. En effet, il est primordial de comprendre que la tâche de ce groupe et son fonctionnement en tant qu’unité sont plus importants que les relations interpersonnelles en son sein.

Certes, les groupes ésotériques doivent également faire face aux difficultés inhérentes à tous les autres groupes – difficultés issues des différences entre les personnalités et les sensibilités émotionnelles. Mais le groupe créé par Benjamin Creme en 1974 possède une caractéristique très particulière : il rassemble des disciples ou des aspirants disséminés dans le monde entier qui œuvrent sous la direction d’un Maître de Sagesse par l’intermédiaire d’un disciple avancé, Benjamin Creme. Ce groupe mondial existe aujourd’hui dans de nombreux pays sous la forme de groupes travaillant sur le plan physique, de différentes manières mais dans le même but. Un groupe avait été formé de manière semblable au début du XXe siècle, sous la direction de Maître DK et par l’intermédiaire d’Alice Bailey. De tels groupes se préparent à refléter un jour sur le plan physique l’ashram du Maître auquel ils appartiennent.

« Trois facteurs président à la formation d’un groupe occulte : la loi karmique, la nécessité ashramique, et la direction de l’âme. La loi karmique réunit en incarnation des individus se situant plus ou moins au même niveau d’évolution et capables de s’adapter aux exigences particulières de l’époque. L’âme dirige son reflet, la personnalité, vers un groupe, afin de satisfaire à la nécessité ashramique, conformément à la loi karmique. » [La Mission de Maitreya, tome II]

Ces deux groupes ésotériques comptaient sur un disciple plus avancé en contact avec un Maître pour les conseiller dans leur progression. Dans le groupe d’Alice Bailey, l’enseignement du Maître était dispensé par correspondance, soit à l’ensemble du groupe, soit à titre individuel aux membres qui ne se rencontraient jamais (cf l’Etat de Disciple dans le Nouvel Age, tome I). D’une manière générale, par contre, les membres du groupe de Benjamin Creme n’ont pas reçu d’enseignement individuel, si ce n’est occasionnellement lorsque ce dernier leur parlait en privé. Ils s’appuient sur les indications qu’il a généreusement dispensées au cours de ses conférences à travers le monde, dans ses livres et dans la revue Partage international.

Ce qui soutient ce groupe et l’encourage à persévérer dans son travail depuis plus de quarante ans, c’est le fait que sa tâche comporte à la fois un travail intérieur – ésotérique – et extérieur, exotérique. La pratique de la méditation de transmission, introduite par B. Creme en 1974, est à la fois un service et un outil de développement individuel. Le travail extérieur, exotérique, inclut la préparation du public à l’Emergence de Maitreya et des Maîtres de Sagesse, ce qui constitue, comme l’assure BC, « un thème puissant et magnétique » capable de « souder un groupe d’individus différents éparpillés à travers le monde ». Le travail éducatif mené par les groupes de l’Emergence est, bien sûr, énorme. Informer de la présence de Maitreya et des Maîtres de Sagesse implique une manière entièrement nouvelle de voir et de comprendre notre monde, un nouveau paradigme. C’est une tâche capitale, et on peut espérer que le fait de s’y consacrer aidera les membres du groupes à surmonter les désaccords personnels qui ont si souvent conduit des groupes à leur perte : les sympathies et antipathies, jalousies et envies, ainsi que les désaccords sur la manière dont le travail devrait être exécuté.

La fusion de groupe

Dans le passage suivant, BC examine certains aspects concernant la fusion de groupe. Il démontre que l’extériorisation de la Hiérarchie spirituelle, la fusion de groupe et l’initiation de groupe sont intimement liées : « Beaucoup de gens n’ont qu’une idée plutôt vague de l’extériorisation de la Hiérarchie. La plupart, à mon avis, pensent qu’il s’agit du moment où les Maîtres reprennent leur place dans le monde – ce qui est en effet exact, c’est bien ce qui se produit en ce moment.

Mais l’extériorisation de la Hiérarchie est infiniment plus complexe que cela. Ce qu’elle implique, en fait, c’est l’extériorisation sur le plan extérieur des ashrams des Maîtres dans une relation de travail. Les groupes de disciples travailleront de manière unifiée sur le plan extérieur, tout en restant simultanément en fusion, unis, avec l’ashram intérieur dont ils font partie, et au centre duquel se trouve un Maître. […] Ces ashrams, comme vous le savez, existent sur les plans intérieurs, sur le plan de l’âme, mais le but ultime est de les reproduire sur le plan physique extérieur. » [La Mission de Maitreya, tome II]

Des relations de groupe non sentimentales

Concernant les relations entre les membres de tout groupe susceptible d’appartenir à l’ashram d’un Maître, voici ce que dit DK : « L’un des problèmes de la Hiérarchie, sous ce rapport, est l’élimination du sentiment, cette relation et réaction émotionnelle curieuse, qui lie tous les membres d’un groupe et fait qu’ils se plaisent ou se déplaisent. S’ils se plaisent, la relation qui s’instaure entre les personnalités est trop forte en ce qui concerne le bien du groupe. L’équilibre du groupe est perturbé. S’ils se déplaisent, une attitude intérieure de rejet opère constamment, et des clivages se produisent. N’est-il pas vrai, mes frères, que vos relations réciproques sont fréquemment soumises à l’impact de l’approbation ou de la désapprobation ? Lorsque cette attitude existe, les premiers pas vers la fusion de groupe ne se font pas. C’est ce que nous entendons par sentiment et cette réaction émotionnelle doit disparaître en tant que stade préliminaire. » [Les Rayons et les Initiations]

Il est donc souligné que « plaire » – tout autant que « déplaire » – est présenté comme un sentiment indésirable dans le fonctionnement d’un groupe, car il crée des liens personnels trop forts qui nuisent à la cohésion de ce dernier. Si certains « se plaisent », les autres sont exclus. Ces émotions ont trop d’impact et peuvent en engendrer d’autres, telle que l’envie. Les préférences personnelles ne devraient pas interférer dans le fonctionnement d’un groupe qui s’efforce de travailler sur le plan de l’âme, et l’amour sans attachement, en tant qu’attribut de l’âme, doit tout naturellement sous-tendre le travail de tout groupe ésotérique. Mais tant que le contact avec leur âme n’est pas suffisamment affermi, les membres des groupes sont susceptibles de se livrer à ces préférences discriminatoires dont parle DK.

Le mot rejet a une grande importance dans ce passage. Il est intéressant de noter que DK utilise également ce terme dans le Retour du Christ en parlant de la peur qu’ont les gens de parler de ce retour : « Ils ont peur d’être rejetés, ou de passer pour bizarres, ou encore de déranger» Dans le passage antérieurement cité, DK fait référence aux conséquences de la « désapprobation  que sous-tend un « rejet », dans le travail de groupe.

Dans le dictionnaire, certaines définitions du mot « rejet » donnent une idée de son impact : « Refuser d’accepter une suggestion ou une proposition utile, l’ignorer, la dédaigner, la mépriser. »

Afin d’éviter les émotions inutiles, chaque membre d’un groupe doit s’efforcer d’être à chaque instant conscient de son comportement et de l’impact qu’il produit chez les autres ; dans le cas d’un « rejet », il doit prendre conscience du fait que sa désapprobation est mêlée d’un sentiment de supériorité et de séparatisme. Inversement, se sentir « rejeté » peut faire naître un sentiment d’infériorité et d’exclusion conduisant au dépit ou à la colère. Le contraire du « rejet » est, bien sûr, l’acceptation et le respect. Une question s’impose alors : est-il possible d’exprimer son désaccord avec une idée tout en acceptant sa valeur et celle de celui qui la propose ? Autrement dit, peut-on considérer chaque idée d’une manière dépassionnée et sans jugement ?

DK conclut son exposé sur les relations de groupe non sentimentales par un appel à la « clarté » et par l’évocation d’un idéal exaltant : celui d’un travail de groupe fondé sur un amour « immuable, permanent, profond », issu de l’âme et imprégné de son corollaire : la « divine indifférence » c’est-à-dire un amour détaché du brouillard des réactions de la personnalité.

« Il ne vous sera pas possible de comprendre la signification de cette règle si votre mental ne comporte pas une certaine mesure de clarté concernant les vraies relations de groupe. De telles relations ne reposent pas sur la personnalité ou l’impersonnalité, sur la sympathie ou l’antipathie, ni sur la critique ou l’absence de critique, mais sur une vraie compréhension de la « divine indifférence », du détachement spirituel, et d’un amour immuable, permanent, profond. Pour beaucoup d’aspirants, la juxtaposition de ces expressions semblera paradoxale ; mais la compréhension des paradoxes occultes tend à libérer. C’est dans la compréhension de ces attitudes de base que se trouve la première leçon de celui qui aspire à participer à l’initiation de groupe. » [Les Rayons et les Initiations]

Nous pouvons tous aspirer à un tel idéal et tenter de l’atteindre tandis que nous nous efforçons d’instaurer de justes relations de groupe. Sur le plan de l’âme nous sommes à la fois détachés et aimants : le but est d’incarner de plus en plus ces qualités dans la vie quotidienne et dans les interactions de groupe.

Références :
Alice Bailey, l’Etat de Disciple dans le Nouvel Age, tome I ; les Rayons et les Initiations ; le Retour du Christ ; Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome II, Partage Publication.

Le prochain article de cette série traitera du développement de l’impersonnalité dans les relations de groupes.

Une entreprise sociale en Afrique rurale [sommaire]

Interview de Jenny Rafanomezana par Victoria Gater,

Jenny Rafanomezana vit en Ouganda. Elle est la PDG de TruTrade, une entreprise sociale qui offre aux petits paysans de cette région de l’Afrique un accès sécurisé aux marchés tout en leur procurant de meilleurs revenus. Victoria Gater l’a interviewée pour Partage international.

Partage international : Comment en êtes-vous venue à travailler dans ce domaine ?
Jenny Rafanomezana : J’ai commencé ma vie professionnelle avec un diplôme en écologie. J’ai milité pour des causes écologiques et appris qu’il est crucial de donner aux gens des moyens de subsistance pérennes. J’ai travaillé pendant de nombreuses années avec des ONG en Asie, en Amérique du Sud puis en Afrique, aidant les agriculteurs à gérer les ressources naturelles et augmenter leur production. Mais j’ai constaté que ces efforts ont un effet limité si les paysans ne peuvent vendre leurs produits à un prix juste et stable ; c’est le cœur du problème. En cherchant à relever le défi, j’ai étudié la façon dont les petits paysans pourraient être intégrés aux circuits de distribution établis. C’est essentiel si on veut que l’agriculture paysanne ait un avenir en Afrique. J’ai toujours cru au commerce équitable : garantir à tous les acteurs de la chaîne de valeur (des agriculteurs qui vendent leurs produits, jusqu’à l’acheteur final) une part juste du prix final du produit.

PI. Et comment avez-vous créé TruTrade ?
JR. Je travaillais alors en Afrique à tester des idées pour un modèle de vente basé sur le paiement d’une commission. Je collaborais avec des réseaux d’opérateurs commerciaux qui partageaient la même idée et avaient déjà créé l’entreprise TruTrade au Kenya. Nous avons uni nos forces, j’ai trouvé un investisseur, recruté une équipe et depuis 2015 nous travaillons à la concrétisation de l’idée. L’investissement initial a été apporté par Self Help Africa, une ONG irlandaise qui travaille en Afrique sub-saharienne pour soutenir les petits producteurs.
Nous sommes une entreprise sociale avec deux priorités. Tout d’abord, avoir un impact social en générant des revenus supplémentaires pour les petits paysans et en leur donnant accès aux marchés. Ensuite, nous devons faire en sorte que notre modèle économique soit viable pour que nous puissions croître et continuer à offrir ces services à des millions de paysans. Nous avons actuellement 15 employés au Kenya et en Ouganda. Entre 2015 et 2017, nous avons facilité la mise sur le marché d’environ 1 700 tonnes de produits pour une valeur de près de 900 000 dollars.
Nous avons travaillé jusqu’ici avec plus de 20 types de produits, mais nous nous concentrons maintenant sur ceux pour lesquels notre action est la plus utile : les oléagineux comme le soja et le sésame, le manioc, les avocats et les noix.

PI. Dans quelle situation se trouvent les petits paysans africains aujourd’hui ?
JR. Ils travaillent dur, avec des semences de mauvaise qualité et dans des conditions difficiles, et quand ils arrivent à produire quelque chose, il leur faut encore trouver des acheteurs. La plupart vendront à des intermédiaires qui se présentent sur les fermes et achètent généralement à des prix très bas pour s’assurer les plus grosses marges. Il peut y avoir plusieurs niveaux de courtage et personne ne sait combien chacun gagne.
Certains acheteurs dans des régions reculées travaillent beaucoup, prennent de gros risques et sont peu payés. D’autres profitent simplement du fait qu’ils connaissent la bonne personne pour écouler le produit pour faire la culbute sans aucune valeur ajoutée. Le moins qu’on puisse dire est que la confiance ne règne pas : chacun s’attend à être trompé à chaque étape.

PI. Que faites-vous pour remédier à cette situation ?
JR. TruTrade veille à ce que la valeur du produit soit partagée entre tous les acteurs tout au long de la chaîne, de l’agriculteur au détaillant final. Les agriculteurs obtiennent de meilleurs prix et profitent de voies de commercialisation fiables. Les acheteurs trouvent les volumes dont ils ont besoin, et des qualités traçables. La clé est la transparence des échanges, et nous la rendons possible grâce à notre plateforme de commerce en ligne et notre application mobile qui permet à tous de connaître les coûts tout au long de la chaîne.
Nous sommes en train de créer un réseau d’agents pour nous servir de relais dans les villages à travers le Kenya et l’Ouganda. TruTrade et ces agents gagnent une commission qui est liée au prix que l’agriculteur reçoit, donc il y a une incitation à rendre les transactions efficaces, et à faire en sorte que le paysan soit rémunéré au mieux. Quand les acheteurs ont l’opportunité de constater la bonne qualité des produits, de meilleurs prix peuvent être négociés et cela se répercute en de meilleurs revenus tout au long de la chaîne.

PI. Comment fonctionne votre modèle économique ?
JR. Note modèle économique repose sur une juste répartition des plus-values entre producteurs, acheteurs, grossistes, distributeurs et détaillants. Par ailleurs, la transparence est pour nous une valeur-clé. Elle permet à tous de travailler dans la confiance. Toutes les transactions commerciales sont visibles par tous sur notre plate-forme de commerce en ligne : le paiement initial à l’agriculteur qui vend ses produits une fois qu’un agent TruTrade les a pesés et vérifié leur qualité, et toutes les autres transactions liées à l’emballage, le tri, le calibrage, le nettoyage, le chargement, le déchargement – le transport est toujours le plus important – et les taxes.
Nous utilisons aussi les lois du marché pour promouvoir la production de cultures adaptées à l’environnement local. Par exemple, nous avons investi davantage dans des plantations d’arbres plus résistants aux changements climatiques, afin que ces cultures soient pérennes et procurent aux exploitants un revenu sur le long terme.
Le dernier principe concerne l’inclusion financière : nous payons directement les agriculteurs grâce à l’argent perçu par notre application mobile. Ceci leur permet d’établir un compte-rendu qu’ils peuvent ensuite utiliser pour accéder à des services financiers, alors qu’auparavant ils étaient souvent victimes de prêteurs peu scrupuleux. Grâce au système, ils ont facilement accès à des prêts pour investir dans du matériel pour trier, nettoyer et classer les produits sur les points de collecte. Ceci génère encore d’autres possibilités d’emploi supplémentaires et un meilleur revenu pour les agriculteurs.

PI. Quel est l’effet de votre plate-forme sur la vie des gens ?
JR. En moyenne les paysans gagnent plus de 20 % en travaillant avec nous plutôt qu’en vendant aux acheteurs traditionnels. Cet argent supplémentaire est souvent utilisé pour envoyer des enfants à l’école ou pour des soins de santé. Accéder aux marchés de façon plus fiable permet aussi de planifier leur production à l’avance, et d’investir en conséquence, par exemple en achetant des semences de meilleure qualité qui ont un rendement plus élevé, parce qu’ils sont plus confiants dans la possibilité d’amortir leur investissement. Nous avons actuellement 140 agents dans les villages et le nombre augmente rapidement. Ces agents gagnent une commission et investissent généralement localement, dans leur communauté. Leur travail génère également d’autres opportunités de travail informel. Nos agents sont reliés entre eux sur notre application pour qu’ils puissent apprendre et se soutenir mutuellement.

PI. Qu’est-ce qui motive les acheteurs pour recourir à vos services ?
JR. Nous leur offrons une centrale d’achat rassemblant les produits de milliers de petits paysans, et nous sommes capables de fournir de gros volumes dont les grandes entreprises ont besoin. Nous sommes aussi une référence pour la qualité de nos produits. Il y a une tendance forte dans le monde vers davantage de traçabilité et de justice dans les rapports commerciaux. Les gens veulent connaître l’histoire de leur nourriture, de la ferme à la table, et nous sommes capables de fournir cette information. Nos services sont donc prisés par les acheteurs. Nous avons aussi les labels de commerce équitable et bio.

PI. Quels sont vos projets pour l’avenir ?
JR. Nous travaillons actuellement principalement dans le nord de l’Ouganda et l’ouest du Kenya, mais nous voulons élargir notre zone d’action. Les premières années nous ont permis de déterminer ce qui fonctionne et développer notre savoir-faire.
En 2018, le nombre de nos agents passera à 275, et nous prévoyons de quadrupler le volume et la valeur des produits échangés. D’ici 2020, nous espérons servir plus de 30 000 agriculteurs. Nous sommes très ambitieux. Nous sommes à l’avant-garde de la numérisation de la chaîne de valeur agricole. Nous voulons voir TruTrade se développer à travers toute l’Afrique.

PI. Pensez-vous que TruTrade puisse favoriser la survie des petits paysans ?
JR. Certainement. Nous contribuons à améliorer l’avenir de l’agriculture paysanne en Afrique. Beaucoup de gens pensent que l’avenir est aux grandes fermes. Nous croyons au contraire que des petites exploitations ayant accès aux bonnes ressources et aux bons services peuvent être plus efficaces. Mais il faut leur donner accès à un système de commercialisation efficace pour qu’elles puissent prospérer. Le modèle de TruTrade a fait la preuve de son efficacité. C’est un exemple de partage mis en pratique, et c’est ça l’avenir.

Etats-Unis : point de vue sur la violence gratuite par armes à feu [sommaire]

par William Allen,

Le 14 février 2018, dans un lycée de Parkland (Floride), un adolescent solitaire a tué 17 personnes et en a blessé grièvement 14. Ce fut l’une des fusillades les plus meurtrières en milieu scolaire.

Selon un article du New York Times du 2 décembre 2015, les « fusillades » (tuant ou blessant au moins quatre personnes) se produisent actuellement au rythme moyen d’une par jour aux Etats-Unis, en privé ou sur la place publique. Depuis 1996, les Etats-Unis, avec moins de 5 % de la population mondiale, sont victimes du tiers des fusillades de masse répertoriées dans le monde. Les Philippines, la Russie, le Yémen et la France se partagent le reste.

Avec, en moyenne, 90 armes à feu pour 100 habitants, les Etats-Unis détiennent le plus large pourcentage de possession d’armes à feu au monde. Les particuliers en détiennent environ 310 millions, dont 1,5 million sont de type militaire comme dans le cas du lycée de Parkland, et en décembre 2012, à l’école primaire de Sandy Hook de Newtown (Connecticut). Parallèlement, les Etats-Unis sont le seul pays développé à maintenir la peine de mort, et l’Etat a tué 23 personnes en 2017.

La fusillade de Floride a ravivé, une fois de plus, le débat passionné et clivant des actions à entreprendre pour juguler la violence et le nombre de meurtres gratuits – surtout ceux perpétrés par des jeunes.

Le débat reste principalement centré sur la disponibilité et la facilité d’accès aux armes à feu de tous types. Bien qu’il s’agisse là d’une composante au problème, des facteurs fondamentaux tels que l’effondrement de la cohésion sociale, le poison psychologique de la concurrence et du stress et la puissance croissante des nouvelles énergies imprégnant le monde, restent ignorés par nos politiciens et experts.

Nous présentons ci-dessous une série de citations rappelant quelques-unes des conditions sous-jacentes et des forces à l’origine des ces fusillades apparemment insensées, non seulement aux Etats-Unis mais dans le monde entier.

Tout le monde, sans exception, répond aux énergies cosmiques nouvelles très puissantes qui se déversent dans le monde. Elles ont un effet profond sur chacun d’entre nous. Chez les gens souffrant d’un léger déséquilibre mental ou émotionnel, il suffit de peu de choses pour provoquer une perte de contrôle accompagnée d’une explosion de violence insensée et apparemment sans motif. C’est là l’une des raisons de cette montée de violence gratuite qui sévit dans le monde. Les gens répondent à des énergies puissantes qu’ils ne maîtrisent pas, ne supportent pas, et auxquelles ils ne peuvent s’adapter. Leurs véhicules mental et émotionnel déséquilibrés sont surexcités et ils « craquent » […]
Il existe une autre raison à la violence. C’est la facilité avec laquelle on peut se procurer des armes dans ce pays [les Etats-Unis]. Les armes à feu existent partout, mais en Amérique elles sont un symbole de liberté personnelle fondamental qui date des tout premiers temps de la création de ce vaste et beau pays. Mais de nos jours, de nombreux fantasmes s’expriment par l’intermédiaire des armes à feu.
Des associations de personnes possédant fusils, pistolets et autres armes, se regroupent et défient le reste de la société. Tant que nous n’interdirons pas les armes à feu et ne les rendrons pas illégales partout, nous verrons des jeunes enfants, des adolescents et des jeunes adultes utiliser des armes à feu lorsqu’ils « craqueront ». Plus les armes sont facilement disponibles, plus ces explosions de violence sont susceptibles de se produire. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Dans la société américaine – comme dans bien d’autres sociétés, évidemment – il n’existe pas de fraternité fondamentale. La compétition est le fondement des structures sociales. En conséquence, il se forme des nœuds de tension qui, inévitablement, finissent tôt ou tard par exploser dans de « folles » tragédies de ce type. [Partage international, janvier/février 2013 (Benjamin Creme)]

Comme le mode de vie américain n’a pas réussi à générer la liberté, il devient une force très destructrice. Le Soi est piégé, conditionné au point qu’il ne trouve aucune liberté dans le mental, l’esprit et le corps. C’est pourquoi les jeunes générations, qui ont échoué dans leur recherche de la liberté et n’ont donc pas atteint le but de la vie, tombent facilement dans le piège de la drogue, de l’alcoolisme, etc., pour échapper au marasme de leur vie quotidienne.
La culture américaine d’aujourd’hui recèle de nombreux dangers, car elle n’apporte pas l’équilibre. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Lorsqu’un meurtrier est exécuté, le corps physique est châtié, mais peut-on punir le mental ? C’est le mental, et non le corps physique, qui est responsable de l’acte. On croit avoir détruit la cause du meurtre en détruisant le corps physique. Le problème n’a pas été résolu. Une fois dissocié du corps physique, le mental doit encore poursuivre le cours de sa vie mentale. Il agit en tant que force invisible et entre en contact avec un autre mental dans un autre corps physique, et le contraint à commettre un acte criminel. Soudain, un homme se transforme en fou furieux et abat des dizaines de personnes. [Les lois de la vie (Maitreya)]

Maitreya explique que le mental, l’esprit et le corps sont remplis d’énergies. Si ces énergies se « détraquent », elles peuvent rendre fou un individu ou le transformer en bête sauvage. […]
Le Soi n’a aucun contrôle sur les forces qui agissent sur le mental, l’esprit et le corps. C’est pourquoi Maitreya dit : « Je suis venu vous enseigner le salut. C’est dans la conscience que réside le salut. Grâce à la conscience, vous pouvez maîtriser les énergies qui sont en vous. Il n’y a équilibre que dans la conscience. » [Les lois de la vie (Maitreya)]

Contrôle des armes à feu : les jeunes ouvrent la voie [sommaire]

A travers tous les Etats-Unis, faisant suite de la tuerie au lycée de Parkland (Floride) du 14 février 2018, où 14 élèves et trois enseignants ont perdu la vie, des jeunes exigent des changements dans la législation relative aux armes à feu.

Sous la houlette des survivants de la fusillade, des étudiants organisent des rassemblements pour manifester contre la tradition des armes à feu aux Etats-Unis et la collusion entre la National Rifle Association et le gouvernement.

Ils ont créé un nouveau mouvement, # Never Again (jamais plus), et organisé, le 24 mars, une manifestation March for Our Lives (Marche pour notre vie), à Washington, où ils espéraient réunir 500 000 personnes, soutenus par plus de 50 manifestations similaires à travers tous les Etats-Unis. Le phénomène se répand en dehors des Etats-Unis ; au moment de la rédaction de cet article, 648 manifestations sont déjà organisées dans le monde entier et l’on peut s’inscrire sur Internet pour y participer.

Entre les cérémonies commémoratives et les obsèques de leurs camarades de classe, les élèves survivants se sont rassemblés et allongés sur le sol pour mettre l’accent sur le problème et exiger qu’aucun autre enfant ne soit tué dans une école. Les enfants, motivés et émus, rejoints par les parents en deuil, ont tenu des débats et donné des interviews, attirant ainsi l’attention du monde entier.

Emma Gonzales, une élève de dix-huit ans, a déclaré au cours d’une interview au journal The People que les autorités n’en faisaient pas assez. « Nous ne voulons plus de nos dirigeants actuels. Dans ce domaine, c’est à nous de décider. C’est nous qui devons réclamer le changement, exiger le changement », a-t-elle déclaré.

Florence Yared, dont la sœur à survécu au massacre et dont la famille était venue du Liban pour échapper à la guerre et au bombardement de leur lycée, a expliqué au Congrès qu’il était « directement responsable des meurtres collectifs perpétrés par armes à feu. Vous avez le pouvoir de changer cela et si vous ne le faites pas, c’est nous qui vous changerons. Nous voterons contre vous. »

Les jeunes n’entendent plus rester passifs tant que leur vie sera en danger et le mouvement March for Our Lives exige qu’un projet de loi complet et efficace soit présenté au Congrès pour régler le problème du contrôle des armes à feu. « Ce n’est pas inévitable. Le changement est imminent. Et il se met en marche dès aujourd’hui, à l’initiative et sous la conduite des enfants qui sont notre espoir pour l’avenir. Les jeunes feront entendre leur voix. »

Source : The Guardian, UK ; marchforourlives.com

Pour des moyens de transports zéro émission carbone [sommaire]

par Ana Swierstra Bie,

En 2017, plus de 20 % des nouvelles immatriculations en Norvège concernaient des véhicules électriques (VE), ce qui représente 5 % des 2,7 millions de voitures particulières en circulation dans ce pays. Si l’on ajoute les nouvelles immatriculations de véhicules hybrides, 40 % des voitures neuves ne sont pas (ou peu) émettrices de carbone, et l’on s’attend à l’augmentation régulière de ce taux au cours des toutes prochaines années. D’ores et déjà, aucun autre pays n’a une telle proportion de véhicules propres en circulation. Qu’est-ce qui a rendu cela possible ?

Dès les années 1990, les politiciens norvégiens (poussés par un groupe écologiste très actif) ont voulu faire de leur pays un pionnier dans les domaines de l’utilisation et de l’expérimentation des voitures électriques. Et la motivation première – stimuler la petite production norvégienne de véhicules électriques – a bientôt été supplantée par la nécessité de préserver le climat. Le secteur du transport étant responsable en Norvège d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre, il a été décidé de basculer rapidement vers un parc automobile à zéro émission carbone. En favorisant fortement l’achat et l’utilisation des VE par un déploiement sur plusieurs années de mesures fortement incitatives – subventions généreuses, installation de nombreuses bornes de recharge rapide, suppression pure et simple de la plupart des taxes, dont la TVA, des péages, des frais de ferry et de stationnement municipal, et possibilité de rouler sur les voies de bus – les législateurs norvégiens ont créé des conditions propices à l’électrification du parc automobile.

La Norvège possédant l’un des systèmes de taxation les plus lourds au monde, il s’agit d’économies très substantielles rendant compétitifs les VE, d’autant que l’électricité est relativement bon marché (et provient presque exclusivement de centrales hydroélectriques propres). Ces mesures incitatives ont été cruciales mais sont considérées comme un instrument temporaire, et devraient disparaître progressivement.

Ainsi, en quelques années, les VE ont pris une part importante du marché automobile. Depuis que Tesla a lancé son très populaire modèle S (élu voiture de l’année en 2013), l’idée même de la voiture électrique a changé. Cette industrie et la technologie se sont développées très rapidement. Les batteries ne cessent de s’améliorer tout en devenant moins chères, ce qui augmente l’autonomie des voitures et diminue constamment leur prix. Dans le même temps, l’infrastructure de recharge s’est développée, facilitant l’utilisation des VE.

Le Parlement norvégien a fixé à 2025 la date où toute voiture neuve devra émettre peu ou pas du tout de CO2. Cet objectif ambitieux est l’une des mesures votées afin d’honorer l’accord de Paris et d’atteindre les objectifs de l’Onu concernant le climat.

Même si le nombre de voitures est très faible en Norvège par rapport à des pays tels que les Etats-Unis ou la Chine, cette politique a ouvert un marché pour les VE et a incité d’autres nations à suivre cet exemple. En 2017, la Chine, l’Inde, le Japon, la Finlande, la Norvège, la Suède, les Pays-Bas, la France, le Canada et le Mexique ont signé la campagne EV30@30 destinée à permettre aux VE (y compris les hybrides et les véhicules à hydrogène) d’atteindre 30 % des ventes de voitures neuves d’ici à 2030.

Pour sa part, la Chine – déjà en tête de la production mondiale de VE – a pour objectif de convertir la totalité de sa production de véhicules vers l’électrique afin de réduire de façon significative son problème de pollution urbaine. L’Inde poursuit le même objectif, décidant même ambitieusement qu’à partir de 2030 la totalité des véhicules neufs devront être électriques. Ces deux pays sont en train de devenir les leaders mondiaux dans ce domaine.

D’autres secteurs se dirigent vers l’électrification : d’ores et déjà, on utilise des batteries sur certains ferries ; Tesla annonce les premiers poids lourds électriques ; et tant Boeing qu’Airbus montrent un intérêt croissant pour l’électrification de l’aéronautique. La Norvège entend avoir électrifié ce dernier secteur d’ici à 2040.

Outre la réduction des gaz à effet de serre et des risques sanitaires liés à la pollution de l’air, les VE présentent de très nombreux avantages par rapport aux véhicules à combustion interne : les moteurs électriques sont beaucoup plus puissants et disposent d’un bien meilleur rendement ; ils sont silencieux et nécessitent beaucoup moins d’entretien ; enfin, les batteries à haute capacité peuvent être recyclées pour le stockage des énergies solaires et éoliennes. Certes, la production des batteries nécessite elle-même beaucoup d’énergie, et une part importante de l’électricité provient de sources d’énergie fossile et du nucléaire, mais les VE n’en restent pas moins bien plus efficaces pour lutter contre le changement climatique que les voitures à combustible fossile. Et cette technologie, encore récente, offre de vastes perspectives de perfectionnement.

Dans son livre Clean Disruption of Energy and Transportation (La révolution propre de l’énergie et des transports), Tony Seba, l’un des plus éminents spécialistes dans les domaines de l’économie durable et de l’énergie propre, décrit les transitions rapides, ou même les bouleversements, qui se produisent historiquement chaque fois qu’une ou plusieurs technologies nouvelles, associées à de nouvelles idées, produisent des résultats remarquables, à savoir des produits totalement innovants et supérieurs qui rendent les anciens produits obsolètes et incapables de les concurrencer. T. Seba cite les transitions suivantes en exemple : du cheval à l’automobile, de la photographie analogique au numérique, des CD à la musique en streaming, des téléphones fixes aux portables et aux smartphones.

Selon lui, notre époque produit de telles ruptures technologiques à un rythme de plus en plus rapide, ce qui rend inévitable et proche la révolution de l’énergie et des transports propres. Il assure que dès 2030, et peut-être même avant, toutes les voitures neuves seront électriques, et que les panneaux solaires seront si bon marché que les énergies solaires et éoliennes rendront obsolètes toutes les autres sources d’énergie.

Les grands scandales récents de l’industrie automobile traditionnelle, qui a équipé ses voitures de logiciels afin de fausser les tests de pollution, montre qu’il existe des limites à l’efficacité d’un moteur à combustion interne (en tout cas sans le rendre beaucoup plus onéreux), et qu’un changement est sans doute très proche.

Tony Seba décrit un avenir immédiat où nous ne voudrons même pas posséder une voiture, car les voitures autonomes et le « transport à la demande » seront la norme. Nous serons simplement pris en charge et transportés partout et quand nous le désirerons, par des véhicules électriques autonomes. Selon lui, cela réduira de 80 % le nombre de voitures dans le monde, libérant ainsi les autoroutes et les parkings à d’autres fins bien plus satisfaisantes et esthétiques.

De toute évidence, le développement rapide de ces nouvelles technologies nous permet d’envisager un avenir extrêmement proche où conduire une voiture à énergie fossile paraîtra complètement incongru.

Des mères de famille accueillent des réfugiés dans le Montana [sommaire]

par Elisa Graf,

Ce fut la photographie déchirante d’un enfant migrant mort noyé qui ouvrit le cœur de Mary Poole au sort des réfugiés et l’incita à les aider. Elle se rappelle qu’elle fut « accablée de chagrin » lorsqu’elle découvrit sur Facebook la photographie d’Alan Kurdi, trois ans, alors qu’elle allaitait son fils de neuf mois. Comme elle l’explique dans un article paru dans YES! Magazine, avant cela « elle aurait eu du mal à trouver la Syrie sur une carte et elle n’aurait jamais pensé devenir une militante ». Tout son entourage a vu cette photographie du petit garçon syrien, échoué sur une plage turque, mort en essayant de rejoindre l’Europe avec sa famille. « En tant que mères, mous ne pouvions nous empêcher d’y penser. » Elle discuta avec des femmes de son club de lecture afin de comprendre ce qui se passait en Syrie. Comme ce groupe de femmes ne cessait de grandir, elles décidèrent qu’il était temps de faire quelque chose pour aider. Tout juste un an après, avec le soutien du Comité international de secours (IRC), M. Poole était devenue directrice d’une petite organisation à but non lucratif appelée Soft Landing Missoula (Atterrissage en douceur à Missoula) et elle s’apprêtait à accueillir une nouvelle famille de refugiés à Missoula (Montana). Considérant son engagement à la tête de l’association, elle commente : « Je n’ai pas eu l’impression d’avoir le choix. C’était beaucoup plus profond qu’une décision ou une simple pensée. »

La mission de Soft Landing Missoula est d’inciter la communauté à aider les réfugiés à s’intégrer et à prospérer. Pour pouvoir émigrer aux Etats-Unis, un réfugié doit passer par un processus de sélection qui est l’un des plus sélectifs et contraignants au monde.
Depuis 1975, les Etats-Unis ont accueilli plus de trois millions de réfugiés du monde entier, dont 169 000 Bosniaques et plus de 100 000 Irakiens. Au total 750 000 réfugiés sont entrés aux Etats-Unis depuis 2001. Depuis cette date, aucun acte terroriste n’a été commis aux Etats-Unis par un réfugié. [Source : Soft Landing ]

 

Avec juste deux employés à temps partiel, Soft Landing coordonne des bénévoles qui accompagnent les réfugiés arrivants vers leurs nouvelles résidences et les présentent à leurs nouveaux voisins. Afin de s’assurer que la communauté soit bien informée et accueillante, l’ONG a mis en place une série de présentations-débats qui ont porté sur la République démocratique du Congo, l’Erythrée, l’Irak et sur l’insertion des réfugiés à Missoula. Environ 1 000 personnes y ont déjà assisté.

Il ne vient pas immédiatement à l’esprit que le Montana puisse être un lieu d’accueil pour les réfugiés. Cet Etat rural a seulement accueilli 107 refugiés depuis 2001, sa densité de population est une des plus faibles aux Etats-Unis avec une population à 90 % blanche. Sur le plan politique, c’est un bastion du conservatisme et il y règne un fort sentiment anti-immigration. A l’élection présidentielle de 2016, 56,4 % des suffrages exprimés dans le Montana sont allés à D. Trump. En outre, Greg Gianforte, fervent défenseur de la politique anti-immigration du président Trump, a récemment été élu à la chambre basse du Congrès du Montana, à l’issue d’une élection controversée.

Répondant à la dynamique d’aide impulsée par Soft Landing, l’IRC a ouvert un nouveau bureau d’accueil à Missoula en 2016. A l’heure actuelle, Soft Landing Missoula collabore avec l’IRC pour permettre aux réfugiés d’accéder aux services de base tels que l’alimentation, le logement, les services médicaux, l’emploi et l’éducation. Depuis sa création, l’organisation a aidé de nombreux réfugiés venus de la République démocratique du Congo, d’Irak, d’Erythrée, d’Ethiopie et de Syrie.

Lorsqu’une famille de réfugiés arrive à Missoula, Soft Landing s’assure que des bénévoles sont là pour les accueillir à l’aéroport et rester en étroit contact avec eux pour les guider dans leur nouvel environnement, s’adaptant aux besoins des familles et des individus. « C’est une grande aventure dont vous êtes le héros », déclare M. Poole dans YES! magazine. Les activités des bénévoles sont très variées : cours de conduite ou d’anglais, s’occuper des enfants, donner des conseils financiers, etc. « Ici, il y a un esprit très indépendant [dans l’Ouest des Etats-Unis] ce qui nous fait dire : oui, bien sûr qu’on peut ! »

Vu le climat politique qui règne au Montana, le sort des réfugiés a provoqué des débats houleux. Dans ce contexte, la participation et l’éducation de la communauté sont devenus cruciaux pour Soft Landing. L’association a co-organisé une marche Tous Ensemble Montana en faveur des réfugiés et d’une communauté plus ouverte. Plus de 1 000 personnes y participèrent. Mary Poole explique : « Notre objectif n’est pas de convaincre les gens que ce que nous faisons est juste et que ce que les autres font ne l’est pas. Notre objectif est juste de créer un environnement plus accueillant, que les réfugiés puissent appeler chez eux. »

Source : yesmagazine.org ; softlandingmissoula.org

 

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Message de Maitreya

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Brève

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Courrier des lecteurs

Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.

Scène de rue [sommaire]

Un jour de 2002, je vis une jeune femme assise sur le trottoir les jambes croisées portant un foulard sur la tête. Elle tenait un morceau de carton demandant de l’argent pour manger. Sa tête était penchée et j’eus l’impression qu’elle avait honte de mendier. Je fus touchée et envisageai de lui donner de l’argent à mon retour, ce que je fis. Sa tête était encore plus penchée et elle tenait à la main un gobelet contenant quelques pièces. J’y mis une pièce en lui disant : « Bonne chance. » Elle releva la tête et nous nous regardâmes, ses yeux étaient brillants et je fus inondée d’une joie qui dura toute la journée. Qui était-elle ?

N. M., France

Le Maître de B. Creme a indiqué que la femme était Maitreya.

Beauté intérieure [sommaire]

Le 19 décembre 2001, je fus « née de nouveau ». Quelque chose s’est éveillé en moi ce jour-là dans mon salon de beauté à Limoges. Le 21 décembre Mlle Paiva vint au salon pour un soin du visage. Déjà, lorsqu’elle m’appela pour me demander mes tarifs, j’eus une sensation particulière. Après négociation, Mlle Paiva confirma son rendez-vous pour le soir même à 18 h. Au téléphone elle me donna l’impression d’être d’origine africaine. Alors que je l’attendais, je me demandai comment elle allait être. Elle était blanche mais ses traits paraissaient étrangers. Nous en parlâmes. Je lui dis qu’elle était un citoyen du monde. Elle rit. Elle me déclara qu’elle me trouvait différente, que je n’étais pas une simple esthéticienne, mais que j’avais en moi quelque chose en plus.

Nous parlâmes de sa largeur d’esprit et de son adaptabilité. Je lui assurai qu’elle ne semblait pas avoir de préjugés. La plupart de mes clients semblent en avoir. La séance dura deux heures et demi. Elle téléphona à ses parents pour leur dire qu’elle serait en retard.

Ma mère pense qu’il s’agissait de Maitreya sous les traits de Mlle Paiva. Si c’est le cas, je me demande quel était le but de sa visite. Je vous serais reconnaissante de me donner quelques éclaircissements.

J. C., France

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que « Mlle Paiva » était Maitreya.

Un auto-stoppeur qui se volatilise [sommaire]

Au printemps 2015, je donnai le bain à mon bébé de quelques mois, lorsqu’on sonna à la porte. J’allais ouvrir avec mon bébé enveloppé dans une serviette. Sur le seuil, un jeune homme me demanda quelque chose à manger.

Un peu surprise, je le fis entrer et attendre que j’habille mon fils, puis je le lui mis dans les bras pour lui préparer de quoi manger. Nous discutâmes un peu (de religion). Ensuite il repartit avec de la nourriture, un peu d’argent et une image du Christ miséricordieux.

Avant de partir, il me demanda où il pourrait faire du stop. Je lui montrai un endroit à quelques mètres sur la droite et fermai la porte. Je regardai par la fenêtre et fus surprise de ne pas le voir, ni devant, ni sur la droite, ni sur la gauche. J’attendis un peu sans arrêter de regarder l’endroit où je lui avais indiqué de faire du stop mais il n’y avait PERSONNE.

Après réflexion, ce qui m’a stupéfié, c’est à quel point j’avais eu confiance en laissant entrer un parfait étranger chez moi et en lui confiant mon bébé. Ce fut évident que cet évènement m’avait perturbée.

Peu de temps après, alors que je lisais un livre sur les anges, je tombai sur la phrase suivante : « Ne négligez pas de pratiquer l’hospitalité car plusieurs, en l’exerçant, ont accueilli des anges sans le savoir. » (Hébreux 13.2) Ce fut la seule explication pour moi.

Récemment, je racontai cette histoire à une personne qui me déclara qu’il pourrait s’agir de Maitreya. Peu après, une amie qui venait de découvrir Partage international me répondit la même chose. Que dois-je penser ?

Quoi qu’il en soit, peu importe qui était ce jeune homme, je suis très heureuse qu’il m’ait rendu visite !

A. C., France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était le Maître Jésus.

En y repensant [sommaire]

En mai 1999, j’eus une journée épouvantable à essayer de peindre au pistolet un abri de pompe de piscine pour un syndicat de copropriétaires avant l’ouverture de la piscine pour la belle saison. (Je suis peintre professionnel.) J’avais promis de le faire et le temps me manquait. Tout allait mal et plus je me concentrais et me stressais, plus les choses ne se déroulaient pas comme prévu.

Je fus enfin prêt à peindre ce petit abri, lorsque deux petites filles, d’environ 4 et 6 ans, probablement des sœurs surgirent pour regarder. L’aînée s’approcha et déclara d’une voix chantante : « C’est quoi le Chya doin, monsieur ? » Je répliquai : « Je m’apprête à peindre au pistolet cet abri. » Alors elle ajouta à peu près ceci : « C’est quoi peindre au pistolet ? » Et je lui répondis que je n’avais pas le temps de répondre à ses questions. Elle insista et je lui demandai de me laisser tranquille. Elle retourna près de sa petite sœur assise sur un rocher à proximité et je l’entendis dire que j’étais trop occupé pour répondre à ses questions et que je voulais qu’on me laisse tranquille.

Aussitôt sa petite sœur s’approcha et se mit à me poser les mêmes questions. Je lui répondis de façon plus catégorique que j’étais trop occupé pour leur répondre. Je fus assez désagréable, impatient, très tendu et pressé d’en terminer.

Lorsque finalement je commençai à peindre, toutes deux s’approchèrent, très intéressées par ce que je faisais, alors je leur hurlai de s’éloigner : « Vous risquez de recevoir de la peinture ! » A ce moment elles s’éloignèrent et je ne les revis plus. Je me sentis épouvantable et coupable de les avoir traitées ainsi mais « j’avais du travail, parbleu ! »

Par la suite, je me suis rendu compte que c’était justement le genre de tour que Maitreya et les Maîtres aimaient faire pour mettre en évidence un problème sur lequel travailler. De toute évidence, dans les deux cas, je me prenais trop au sérieux dans mon travail et le message que je reçus est de me détendre et peut-être de ne pas me préoccuper autant de ce que les autres pensent de moi. En d’autres termes, je dois travailler à pratiquer le détachement. Par la suite, il me vint à l’esprit qu’il pourrait s’agir de Maitreya et du Maître Jésus.

R. W. F., Columbia, Missouri, Etats-Unis

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que les « deux sœurs » étaient Maitreya et le Maître Jésus.

Brève rencontre [sommaire]

Au cours d’une période de vacances, dans un train bondé, j’étais assise à l’entrée du wagon près du compartiment à bagages. Je remarquai deux hommes assis sur le sol. Calmes et détendus, ils me donnèrent une impression agréable.

L’un d’eux m’intrigua plus que l’autre en raison de sa tenue vestimentaire insolite. Il était coiffé d’un chapeau pointu de couleur violette, un peu comme un hippy. Il n’arrêtait pas de me regarder. Il mangeait du poulet dans un papier d’aluminium. Après un moment, nous échangeâmes quelques mots ; il parlait à peine français. Il me regarda, tout le temps, affectueusement. Lorsque nous descendîmes du train, il me demanda si je voulais venir avec eux dans une petite maison à la campagne. J’étais désolée car j’aurais bien aimé les suivre. Leur calme m’attirait vraiment, mais ce jour-là ma famille m’attendait sur le quai de la gare. Par la suite, j’ai réellement regretté de ne pas les avoir suivis.

[1] Qui étaient ces deux hommes ? [2] Ai-je véritablement manqué une occasion importante ?

A. M., Toulon, France

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que [1] l’homme avec le chapeau pointu était Maitreya. L’autre homme était le Maître Jésus. [2] Non, il n’y avait pas de maison à la campagne.

Une lectrice satisfaite [sommaire]

Merci pour le numéro de janvier/février de la revue, c’est tout ce dont nous avons besoin en ces temps difficiles. Il est bon de voir autant de contributions de nos collaborateurs en complément de l’éditorial très intéressant. Encore merci. C’est une bouée de sauvetage.

Toutes mes félicitations.

J. E., Solihull, G.-B.

Rencontre silencieuse [sommaire]

En mars 2002, après notre méditation de transmission habituelle du samedi soir, trois membres de notre groupe et moi rentrions chez nous en bus. En montant dans le bus, je remarquai une dame assise à l’arrière. Elle était âgée, bien habillée, et elle avait des cheveux blonds bouclés et d’extraordinaires yeux bleus. Elle nous sourit d’une façon particulière, comme si elle voulait nous témoigner sa joie de nous rencontrer.

D’abord, je fus un peu perplexe car il n’est pas courant de rencontrer une personne d’une aussi grande ouverture de cœur. Un membre de notre groupe me désigna la place juste en face de cette dame. En m’y asseyant, je remarquai qu’elle mit le doigt sur la bouche comme pour me signifier qu’elle ne me parlerait pas. Puis j’eus l’impression qu’elle écoutait la conversation que j’avais avec un autre membre du groupe.

Lorsque je dus partir, je lui jetai plusieurs coups d’œil. Chaque fois elle me sourit d’un air facétieux. Je posai à nouveau mon regard sur elle alors que j’étais déjà sur le trottoir et elle me sourit avec ses grands yeux bleus pétillants. Qui était cette dame ?

Membres du groupe de Transmission de Berlin

Le Maître de B. Creme a indiqué que la « dame » était Maitreya.

Rétablissement [sommaire]

Le 4 avril 2002, avec un camarade, nous sommes allés nous promener autour du lac dans les environs de Berlin. Dans une galerie, nous vîmes une dame gravir les marches d’un escalier avec son vélo. Elle était habillée de façon simple et poussait sa bicyclette tout près d’elle sur le rebord des marches. Je la remarquai immédiatement car de son regard si affectueux elle semblait m’observer très attentivement.

Mais soudain elle trébucha et perdit de plus en plus l’équilibre tout en maintenant son vélo. Finalement, elle s’assit sur le palier supérieur alors que sa bicyclette se mettait à dévaler l’escalier vertigineux. Mon camarade et moi nous précipitâmes vers elle mais en trois secondes, elle et son vélo se trouvèrent en sécurité sur la terre ferme !

En nous séparant, nous échangeâmes des sourires témoignant notre reconnaissance mutuelle et elle ne semblait pas perturbée par cette chute. Qui était cette dame ?

Identité non communiquée, Berlin, Allemagne

Le Maître de B. Creme a indiqué que la « dame » était Maitreya.

Un encouragement [sommaire]

En janvier 2003, notre groupe tenait un stand sur l’émergence de Maitreya dans un salon écologique. Après un certain temps de présence à ce stand, j’étais de plus en plus déprimée. C’est alors qu’une dame s’approcha. Il s’agissait d’une personne âgée, sereine et douce à la fois mais, de toute évidence, elle nous encourageait, ce qui rendait la situation étrange.

Pour moi, sa seule présence me suffit. Il y avait en elle quelque chose qui me touchait si profondément que je ne pouvais plus parler. Elle le sentit et engagea la conversation avec mon collègue. Nous nous sentîmes immédiatement soulagés et notre moral s’améliora. Son attitude était très humaine, empreinte de dignité et de douceur. Elle nous désigna le livre la Mission de Maitreya et déclara, comme si elle parlait de quelqu’un qu’elle connaissait très bien : « C’est Creme qui l’a publié ? » Mon collègue l’invita à sa conférence à 15 h et elle répondit en souriant qu’elle attendait ce moment avec impatience. Elle nous parut très bien informée et à un moment donné, après une période de silence, elle nous demanda si nous avions lu un article publié dans un journal slovène, une semaine auparavant, évoquant une limousine blanche et un homme qui soudain avait disparu.

Je me souviens que j’avais l’impression d’être témoin de ce qui se passait avec une parcelle de ma conscience – au seuil de ma conscience. Mais je suis sûre que vous pourriez voir sur les photos combien j’étais émue !

Alors qu’elle s’apprêtait à partir, elle nous demanda quand selon nous Maitreya viendrait. Mon collègue répondit : « Dans quelques années. » Elle hocha distraitement la tête et dit sérieusement : « Espérons que ce sera le cas. » Je pense que son message était le suivant : « Cela dépend de la réponse de l’humanité. » Pourriez-vous nous dire qui était cette dame ?

A. S., Ljubljana, Slovénie

Le Maître de B. Creme a indiqué que la « dame » était Maitreya.

 

Rayons

Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
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Dernière de couverture

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Cahier anniversaire

Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
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Questions-réponses de Benjamin Creme

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Questions-réponses

Réponses de Benjamin Creme

Quel rapport y a-t-il entre le bouddhisme et votre enseignement ? (Conférence de Londres, novembre 2011) [sommaire]

Le nom de l’Instructeur mondial, Maitreya, provient à l’origine du bouddhisme. Maitreya est le nom du cinquième Bouddha, le Bouddha qui vient, qui est attendu par des millions de bouddhistes dans le monde entier. Leur attente est si grande qu’ils construisent aujourd’hui de gigantesques statues destinées à accueillir et honorer le Bouddha qui arrive, en la personne du Bouddha Maitreya. Si vous demandez à un bouddhiste japonais s’il attend la venue du cinquième Bouddha, il vous répondra par un oui catégorique et vous dira que c’est le Bouddha Maitreya qui est attendu. De même, si vous demandez à des chrétiens s’ils attendent le retour du Christ, la plupart d’entre eux répondront qu’ils espèrent en effet sa seconde venue. Pourquoi ? Parce qu’il a annoncé qu’il reviendrait.

A votre avis, qu’est-ce qui empêche les différentes religions de s’impliquer plus activement dans la préparation du retour d’un grand instructeur ? [sommaire]

Quand on demande aux chrétiens s’ils croient que le Christ reviendra, ils répondent que oui. Quand le Christ est venu en la personne de Jésus, il a dit : « Ne dormez pas, car je viendrai à l’heure où vous ne m’attendrez pas. » Les gens lisent cela dans l’Evangile, puis ferment leur bible, persuadés que le Christ reviendra et qu’ils n’ont rien de plus à faire. Cela est vrai des croyants ordinaires, mais aussi des dignitaires de l’Eglise, des prêtres et des évêques. Leur attente du Christ est quelque peu abstraite : il viendra, mais pas de leur vivant, pas maintenant, dans l’avenir. J’ai entendu des chrétiens affirmer : « Oui, je crois que le Christ reviendra, mais pas aujourd’hui, bien plus tard. ».

De la même manière, les bouddhistes japonais croient que le Bouddha Maitreya ne reviendra que dans des milliers et des milliers d’années. Pourquoi ? Pourquoi Maitreya attendrait-il aussi longtemps – faisant ainsi attendre tout le monde, avec toutes sortes de guerres et de conflits en attendant ? Pourquoi attendrait-il plutôt que de venir le plus tôt possible ? J’ai toujours trouvé étrange que les gens soient aussi certains, qu’ils puissent affirmer de façon aussi dogmatique qu’ils savent que le moment n’est pas venu, tout en ne connaissant pas la date réelle, renvoyant l’événement à un vague futur très éloigné ! Pour la plupart des gens, c’est difficilement acceptable. L’information que je transmets est bien plus satisfaisante !

J’ai entendu dire que Maitreya disposait de deux milliards d’individus. Qu’est-ce que cela signifie ? [sommaire]

Maitreya dispose déjà de presque deux milliards de personnes qui sont prêtes à lui répondre ; il y en aura encore davantage qui répondront à ses idées, et réclameront la justice, des relations justes et le partage des ressources mondiales à leurs gouvernements. Beaucoup font dès maintenant connaître leurs exigences, en général au niveau politique. Des gouvernements sont tombés à cause des demandes des peuples. Certaines élections ont été truquées – cela a été prouvé – et des changements ont eu lieu suite aux revendications des citoyens. La capacité de l’humanité à parler d’une seule voix va croître de plus en plus. Les exigences de l’humanité seront le déclencheur essentiel des changements dans le monde. Des gens qui n’ont jamais manifesté de leur vie se sentiront obligés de le faire. Partout où une manifestation ou une marche a lieu, Maitreya y participe – à New York, Londres, Washington. Maitreya stimulera l’énergie de ces manifestations, simplifiera les revendications pour en faire un grand mot d’ordre en faveur de la justice, de la liberté et du partage pour tous. Ainsi, c’est l’humanité elle-même qui édifiera le nouveau monde. C’est de cette façon qu’il construira une opinion publique mondiale, et c’est cette force qui mettra fin aux ambitions du gouvernement étasunien de coloniser la Terre. C’est cela qui mettra fin au terrorisme et à l’injustice. C’est cela qui montrera aux hommes, par l’exemple qu’ils se donneront eux-mêmes, que l’humanité est Une quand elle élève la voix, et que quand elle parle d’une seule voix, elle peut réaliser n’importe quoi. C’est la plus grande force qui existe sur Terre. Donc, préparez-vous à marcher et à manifester. Entraînez-vous ! Apprenez à aimer cela. Le moment est proche où vous ne ferez pas grand-chose d’autre !

L’Italie et le Japon, qui ont la même structure de rayons, sont pourtant des pays très différents. Comment faut-il comprendre cela ? [sommaire]

Oui, ces deux pays ont une âme de 6e rayon et une personnalité de 4e rayon. Ils peuvent sembler très différents à première vue. Mais à mon avis, pas autant qu’un examen superficiel pourrait le laisser croire. Du point de vue de l’âme, les deux pays sont profondément idéalistes, et marqués au sceau de la dévotion et de la religion. Cette dévotion idéaliste se manifeste sous forme de religion – le catholicisme pour l’essentiel en Italie, et le bouddhisme pour le Japon, avec une ou deux autres religions mineures. Les deux pays ont un sens de la beauté très développé qui vient de leur âme, et plus probablement de leur personnalité de 4e rayon – amour de la beauté accompagné d’une grande capacité de création de beauté. Les Italiens ont probablement produit les plus grands chefs-d’œuvre de la civilisation européenne. La tradition byzantine a fleuri dès les débuts de la Renaissance pour s’épanouir jusqu’au XVIIe siècle, avec des géants immenses comme Léonard de Vinci, Véronèse, le Titien. Où que l’on aille en Italie, on voit de la peinture. Quand vous entrez dans la moindre petite église, vous y trouvez une toile extraordinaire. Tout bâtiment d’un certain âge est en soi une merveille de proportions – même la moindre grange à blé. La peinture italienne dans son ensemble fait montre d’un sens de la couleur extraordinaire. Les mêmes remarques s’appliquent au Japon, où il existe également un grand besoin de beauté et de couleur, et ce, jusqu’au moindre paquet cadeau, où l’emballage même doit être beau. Dans le passé, le besoin de beauté était très profond dans les deux pays. Aujourd’hui, je le crois plus superficiel, à cause de la commercialisation. A l’heure actuelle il s’agit davantage de présentation que de beauté intrinsèque. Les deux pays ont le goût des beaux vêtements – ou des derniers modèles à la mode. Ce souci de la mode domine la vie italienne, et peut-être aussi la vie japonaise. L’art en tant qu’art de vivre est pris au sérieux, et l’on trouve de la beauté partout.
Le rayon d’âme des deux pays se manifeste de façon éclatante à tous les coins de rue. Au Japon, il s’exprime dans la capacité ou la volonté de sacrifice pour le bien de la nation. Le 7e rayon, sur lequel se trouvait autrefois la personnalité du Japon, est resté très puissant. C’est pourquoi il subsiste dans ce pays un grand amour du rituel, dû à l’influence de ce rayon.