Voyage à Tlacote

Partage international no 50octobre 1992

par Gill Fry

Dans le numéro de juillet/août 1992 de Partage international*, le Maître de Benjamin Creme évoquait « une nouvelle phase de la réapparition du Christ », en annonçant que « de toutes parts se répandra l’annonce d’une manifestation insolite qui tirera de leur torpeur les sceptiques, les éveillant à la présence du miracle parmi eux. Avec le temps, même les éléments les plus cyniques et tendancieux du monde médiatique trouveront difficile de récuser l’expérience de ces milliers d’hommes pour qui « l’ère des miracles » ne connaît pas de fin. »
Depuis mai 1991, dans la petite ville de Tlacote, à deux heures et demie de route au nord de Mexico, une source produit une « eau miraculeuse ». Le propriétaire du ranch, M. Chahin, en a découvert les propriétés curatives en voyant son chien guérir très rapidement de ses blessures, après avoir bu de cette eau. Ayant testé l’eau avec succès sur les travailleurs du ranch, il ouvrit ses portes au public.
L’analyse de l’eau a révélé qu’elle est plus légère qu’une eau normale. Benjamin Creme a expliqué « qu’une certaine proportion des atomes a été rendue subatomique — et chargée d’énergie cosmique — par Maitreya. »
Bientôt se produiront des manifestations similaires à proximité des villes où Maitreya est apparu.

Gill Fry, collaboratrice de Partage international à Londres, s’est rendue à Tlacote en juillet 1992. Voici son récit.

Etant infirmière, j’étais fascinée par les articles sur Tlacote et son eau qui guérissait tant de maladies, y compris le diabète, l’épilepsie, l’arthrite, le cancer et même le sida. Ayant travaillé plus de dix ans auprès de patients souffrant de ces maladies et des douleurs et des angoisses qui les accompagnent, j’étais exaltée à la pensée d’avoir trouvé un moyen de les soigner, ou de les soulager.

C’est ainsi qu’en juillet, je me suis rendue au Mexique pour rapporter un peu de cette « eau miraculeuse » de Tlacote. D’après ce que j’avais pu lire, je m’attendais à des difficultés — ne serait-ce que d’avoir à faire la queue pendant trois ou quatre jours sous un climat quasi tropical. J’avais emporté une trousse de survie complète (moustiquaire, crème solaire, sac de couchage, etc) et j’étais prête à toute éventualité. J’avais aussi lu que la ration d’eau était généralement de trois litres par personne, et j’avais apporté plusieurs récipients en plastique. En réalité, je m’étais complètement trompée. Un collaborateur bénévole de Benjamin Creme m’accueillit à Mexico avec une extrême gentillesse, me conduisit à Tlacote et, parlant la langue du pays (ce qui n’est pas mon cas), me permit de surmonter toutes les barrières et les difficultés. Toutes les portes s’ouvraient devant moi. La queue de trois jours se réduisit à une simple attente de trois heures et ma ration d’eau passa de 3 à 38 litres. Plus merveilleux encore, j’ai vu la photographie la plus extraordinaire de mon existence, qui confirma tout ce à quoi je croyais depuis six ans.

Depuis mai 1991, trois millions de personnes se sont rendues à Tlacote, et au moins six millions de personnes ont bu l’eau de la source. Le propriétaire du ranch, M. Chahin, conserve un registre de tous les visiteurs, dont certains sont même venus d’Europe ou de Russie. La queue varie de 5 000 à 10 000 personnes par jour, et de nombreux membres du gouvernement mexicain, des politiciens et des artistes, y ont été aperçus. Le ranch est très propre et les bâtiments sont peints de couleurs vives. Des arbres immenses protègent la foule des rayons brûlants du soleil. J’avais imaginé un lieu aride et désertique où piétineraient de longues files désordonnées de gens épuisés, mais découvris que tout était parfaitement organisé, la file des visiteurs avançant rapidement et en bon ordre. Après avoir enregistré le nom du visiteur, Madame Chahin, médecin et épouse du propriétaire du ranch, consulte le dossier médical du patient et prescrit la dose et la manière dont l’eau doit être prise, soit oralement, soit sous forme de gouttes oculaires, en irrigations ou en applications sur la peau en cas de cancer de la peau, d’eczéma, etc. Il doit être épuisant de répondre au déluge de questions posées chaque jour par des milliers de personnes, et pourtant Madame Chahin accomplit sa tâche avec une patience infinie et une grande gentillesse, accordant gratuitement ses conseils.

Aucun des employés du ranch ne reçoit d’argent pour accomplir ce service et tous travaillent de 9 h 30 à 15 h 30 chaque jour. M. Chahin n’a jamais fait payer l’eau de la source, mais étant donné le temps et l’effort fournis, il me semble qu’une contribution volontaire pourrait apporter une aide et qu’une telle pratique pourrait peut-être être introduite.

Après la consultation médicale, chacun fait la queue pour recevoir de l’eau. L’eau provient d’un puits artésien qui, dit-on, ne tarira jamais, et est stockée dans d’immenses citernes en acier inoxydable, installées avec l’aide du gouvernement. Rêvant depuis des mois à cet instant, je ressentis une grande exaltation en voyant mes récipients se remplir. Tous mes vœux se réalisaient et j’avais reçu beaucoup plus d’eau que je n’en espérais. Je remerciai les employés du ranch en me demandant comment j’allais transporter 38 litres d’eau et passer la douane ! (Curieusement, personne à la douane ne me posa de question sur la nature et le poids de mon excédent de bagages, débordant « d’eau miraculeuse »). Mes préoccupations furent rapidement balayées lorsqu’on me tendit un verre de cette eau. Elle avait un goût merveilleux — un peu sucrée, pure et légère. A la fin de la journée j’en avais bu trois verres, et ce n’est que quelques jours plus tard que je compris mon erreur ! Je souffris pendant une semaine de dérangements gastriques. Cette eau est parfaitement propre et pure, mais son effet est très puissant. Il faut la boire à doses très réduites. Deux cuillères à café m’auraient amplement suffit.

Je fus introduite dans le bureau de M. Chahin. Deux parois étaient recouvertes d’étagères contenant les dossiers médicaux des visiteurs et des appareils pour analyser l’eau. Au moment de sortir, je vis une photo encadrée, avec une légende racontant une histoire extraordinaire, aux implications phénoménales. Un homme qui avait été guéri après avoir bu cette eau, avait pris de nombreuses photos du ranch. En rentrant chez lui, il lui restait une photo à prendre. Pressé de terminer son film pour le faire développer, il prit une photo de son nouveau téléviseur. L’appareil n’était pas branché et l’écran était éteint. A sa grande surprise, après le développement, il constata que la dernière photo montrait l’écran de sa télévision avec le visage du Christ portant une couronne d’épines. Je frissonnai en contemplant cette image impressionnante. Pressée par le temps, j’en fis rapidement plusieurs photos, espérant pouvoir capter cette pâle image malgré les rayons du soleil qui se reflétaient sur le verre couvrant la photo. Heureusement, les photos que j’ai prises me semblent même plus contrastées que l’original, et le visage est clairement visible. Par la suite, le Maître de Benjamin Creme a expliqué qu’il s’agissait de la « signature » de Maitreya, de sa « carte de visite », comme pour dire : « Maitreya est venu ici, il a énergétisé l’eau et produit cette image étonnante » — un avant goût des événements qui se produiront le jour de la déclaration. Le visage de Maitreya apparaît tel que nombre de chrétiens s’attendent à voir Jésus-Christ à son retour. A ce que j’ai compris, c’est d’ailleurs ainsi que de nombreux chrétiens le verront ce jour-là. Cette photographie confirme ce que Benjamin Creme affirme depuis 18 ans concernant la réapparition du Christ et le jour de la déclaration, et indique, certainement, que ce grand jour est proche.

Pendant mon voyage de retour, avec ces nouvelles passionnantes et mes bagages remplis d’eau, je me suis sentie triplement bénie — mon attente dans la queue des visiteurs avait été très courte, j’avais reçu des litres d’eau, et j’avais vu la preuve tangible de la présence de Maitreya.

* Voir aussi Partage international d’avril 1992, p. 19, et de juillet/août 1992, p. 36. On pourra se référer également à Share International (version anglaise) de juin 1992, page 12.

Note de la rédaction : de l’eau de Tlacote est désormais préparée en dilution homéopathique par Ainsworths Homeopathic Pharmacy, 38 New Cavendish Street, London W1M 7LH, Grande-Bretagne. Téléphone : 071 935 5330. Fax : 071 486 4313. Les dilutions existent de 6 CH à 30 CH sous forme de granules, de pommade, de gouttes (dans de l’alcool) et de collyre (dans de l’eau distillée). En règle générale, utiliser la dilution 6 CH (avec modération) pour les affections chroniques, et la dilution 30 CH (toujours avec parcimonie mais plus fréquemment) pour des affections plus aiguës.

Avertissement au lecteur : Partage international ne peut en aucun cas se charger de commandes, ni de fournir des conseils sur l’eau de Tlacote, ni sur les préparations homéopathiques faites à partir de cette eau. Toute commande de ces préparations doit être adressée directement à MM. Ainsworths à l’adresse ci-dessus, qui seront heureux de vous satisfaire. La législation française interdit toutefois l’envoi postal de ces préparations vers la France.

Auteur : Gill Fry, collaboratrice de Share International basée à Londres (G.-B.).
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)