Partage international no 71 – juillet 1994
Interview de Mary Akatsa par Memo Neupert
Dans le numéro de septembre 1988 de Partage international, nous avions publié un article relatant la soudaine apparition de Maitreya à Nairobi, au Kenya, lors d’une séance de guérison organisée par Mary Akatsa. Memo Neupert, collaboratrice bénévole de Partage international à Hambourg, a récemment rendu visite à Mary Akatsa dans son village. Voici son récit.
Depuis l’apparition de Maitreya à Nairobi, lors d’une séance de guérison organisée par Mary Akatsa le 11 juin 1988, je tenais à me rendre sur les lieux et à rencontrer Mary Akatsa elle-même. Mary est la femme en bleu qui se tient à côté de Maitreya, sur la fameuse photo qui fut publiée dans le Kenya Times du 22 juin de la même année.
Accompagné d’un photographe, membre du groupe de méditation de transmission de Hambourg, je me suis rendue à Nairobi, en janvier 1994, après un périple à Tlacote au Mexique, en novembre 1993, et à Nadana en Inde, en décembre, où nous avons visité les fameuses sources curatives.
Tout le monde à Nairobi connait Mami (Mère Mary), et on nous recommanda d’aller à la Jerusalem Church of Christ à Kawangware. Arrivés dans cette église, nous eûmes le privilège d’assister à une séance de guérison. La cérémonie dura quatre heures, avec danses et tambours, et Mary vint nous saluer. Nous fûmes témoins de la guérison d’une femme gravement atteinte d’une tumeur cancéreuse, visible sur le haut de son corps. Elle traversa l’église jusqu’à Mary qui plaça la main droite sur sa tête et cracha sur la partie malade. La femme fut guérie. Puis, un homme souffrant de troubles mentaux depuis 16 ans, fut conduit à Mary qui le guérit également. Il put repartir après 15 minutes.
Nous avions espéré pouvoir interviewer Mary. Malheureusement, elle devait se rendre dans le Nord pour assister à l’enterrement d’un membre de l’église d’une autre localité. Cependant, lorsqu’elle apprit qu’elle ne pourrait être de retour à Nairobi avant notre départ, elle nous invita à l’accompagner dans son voyage. Nous acceptâmes aussitôt. Elle mit à notre disposition un guide-interprète et nous fit quitter notre hôtel pour nous installer dans sa modeste maison, située loin du centre ville. C’est là que Mary vit, très simplement (la congrégation lui apporte de l’eau, et le générateur n’est branché que pendant la nuit), s’occupant d’une vingtaine de personnes malades ou sans abri, les nourrissant, les habillant et les aidant financièrement.
Mary Sinada Akatsa est une femme simple et spontanée. Elle est menue, mesurant environ un mètre cinquante, elle a un beau regard lumineux et enfantin, un sourire franc et plein d’amour. Charmante et gaie, elle se préoccupe toujours de savoir si les gens sont heureux d’être avec elle. Elle affirme que le Christ l’a envoyée parce qu’elle est le meilleur canal qui soit pour lui.
Mary avait loué deux autocars pour transporter jusqu’au lieu des funérailles, à Kwiselo, les 160 membres de l’église ainsi que les proches du défunt. En plus de l’enterrement, Mary payera le logement, la nourriture et l’école de la famille du défunt. Pendant que nous attendions l’arrivée du propriétaire des autocars, un homme ivre s’approcha de Mary et lui demanda de prier avec lui. Elle refusa gentiment, expliquant que puisqu’il était ivre, la prière ne pourrait pas atteindre Dieu. Il insista et Mary refusa à nouveau. Soudain l’homme tomba à genoux. Mary plaça la main droite sur sa tête et pria avec lui ; l’homme redevint aussitôt sobre, puis il s’éloigna, soulagé.
Le voyage se poursuivit jusqu’à Kwiselo dans les deux autocars pleins, avec le cercueil sur l’un des porte-bagages. Quatre gardes du corps protégèrent Mary pendant tout le voyage, car des gens se précipitent vers elle dès qu’ils la reconnaissent. Les voyageurs chantèrent joyeusement tout au long de la route et, lors d’une halte à une station d’essence, tout le monde se mit à danser, y compris l’austère occidentale que je suis. Les chants étaient mélodieux, leur rythme me pénétrait et je ne pus m’empêcher de chanter, de frapper des mains et de danser, à la grande joie de Mary. J’appris combien il est important de vivre physiquement la joie de la spiritualité.
Pendant le voyage, Mary s’occupa de tous avec amour, distribuant à qui en voulait de la nourriture et des boissons. Nous traversâmes les plus beaux paysages du Kenya (plantations de thé, vergers et forêts ; nous vîmes des zèbres dans les plaines et des nuages de flamants roses près du lac Victoria) jusqu’au moment où, vers le soir, nous arrivâmes chez une sœur de Mary, où nous devions passer la nuit. Mary nous raconta qu’elle avait réussi à guérir le mari de sa sœur que les manœuvres d’un sorcier vaudou avaient presque tué.
Le dimanche matin, tous étaient habillés de blanc avec des rayures bleues au col et à la ceinture, ainsi que sur les toques des hommes. Ce sont les couleurs de l’église de Mary, et chaque fois qu’elle rencontre à Nairobi une personne habillée de la sorte, elle s’approche et la salue chaleureusement.
En arrivant à Kwiselo, nous découvrîmes que les funérailles avaient déjà commencé. Soudain, je remarquai que Mary était devenue très distante. Lorsque cela se produit, cela signifie qu’il se passe quelque chose de particulier. Le ciel était brusquement couvert de nuages, si bien que la congrégation se trouva protégée du soleil brûlant. Les nuages persistèrent jusqu’à la fin de la cérémonie, rendant la température plus supportable.
Il y eut de nouvelles danses et des chants, et Mary fit un sermon. Puis, elle choisit plusieurs personnes dans l’assemblée afin de leur donner des messages. Elle dit à une belle Africaine de cesser de se prostituer si elle ne voulait pas attraper le sida. « Je sais que ça te plaît d’être une prostituée, ajouta-t-elle, mais tu dois prendre mes paroles au sérieux. » La femme ne sembla guère impressionnée.
A l’issue de la séance de messages, les participants formèrent une double haie conduite par une femme portant la bannière de l’église et des hommes portant le cercueil. Puis, les parents arrivèrent. Le cercueil fut avancé, les gens chantaient, dansaient et tapaient des mains en se dirigeant vers la tombe. Puis le cercueil fut descendu sans l’aide de cordes, et recouvert de broussailles. La congrégation chanta tandis que la tombe était remplie de terre. Mary offrit à la famille un sac de blé, de la farine et d’autres provisions dont elle allait avoir besoin pour se nourrir durant les traditionnelles quatre semaines de deuil. Fatigués, nous regagnâmes nos quartiers pour la nuit, et le matin suivant nous nous rendîmes dans le village natal de Mary et dans d’autres endroits où s’étaient déroulés plusieurs événements de sa vie hors du commun.
Mary, depuis sa naissance, se nomme elle-même prêtresse de Jésus, mais elle n’a jamais eu de formation ecclésiastique. Les gens viennent à elle parce qu’ils ont entendu parler de ses immenses pouvoirs de guérison. Elle fonda la Jerusalem Church of Christ, en 1983, mais elle affirme que son fondateur est Jésus.
Lorsque sa mère était enceinte de sept mois, elle fut empoisonnée par la seconde épouse de son mari, et elle passa pour morte. Elle avait été couchée dans le cercueil depuis plusieurs heures lorsque quelqu’un remarqua un mouvement dans son ventre. On l’ouvrit et en sortit le bébé prématuré. Bien qu’il fut en bonne santé, le père le prit et le jeta dans un buisson. C’est là que la fillette fut retrouvée quatre jours plus tard par sa grand-mère qui avait eu la vision de sa présence dans les buissons et était venue la chercher. Le bébé était encore vivant, mais dévoré par les moustiques et autres insectes : aujourd’hui encore, Mary n’a pas de sens gustatif, en raison des ravages causés par les insectes à sa langue.
Sa grand-mère, très pauvre, ayant perdu 18 enfants, soigna la petite Mary jusqu’à ce qu’elle recouvre la santé. Elle se privait de soupe de farine d’avoine, qui était pratiquement la seule nourriture dont elle disposait, pour la donner à Mary. Elle avait souvent faim en allant se coucher.
Les pouvoirs de guérison et de clairvoyance de Mary se développèrent alors qu’elle avait entre cinq et huit ans. A l’âge de huit ans elle était pleinement capable de guérir. Elle pouvait lire dans les pensées, ce qui était un avantage à double tranchant puisqu’elle pouvait repérer la malhonnêteté ; elle voyait si une femme était enceinte, ainsi que le sexe de l’enfant. Mariée à l’âge de 13 ans, elle vit toujours avec son mari. Au moment de son mariage, ses beaux-parents ne voulaient pas d’une bru possédant des pouvoirs surnaturels, si bien qu’ils l’attachèrent, la battirent (elle en garde des cicatrices qu’elle nous a montrées) et la chassèrent à 15 km du village, espérant qu’elle ne reviendrait jamais. Lorsqu’ils apprirent qu’elle était revenue chercher son mari, ils détruisirent la maison du jeune couple.
Pendant quelques temps, Mary et son mari travaillèrent pour des paysans, contre de la soupe à la farine d’avoine, dormant devant la grange. Plus tard, Mary travailla comme bonne, gagnant 400 shillings kenyans par mois. « Je fis des économies et parvins petit à petit à acheter de la terre », nous raconta-t-elle. « Nous cultivions la terre et vendions nos récoltes pour acheter davantage de terre. » Mary possède maintenant 200 acres produisant du blé, des haricots, des légumes, des oranges, des bananes et des citrons. Elle paie bien ses ouvriers, car ce sont de bons travailleurs. Les récoltes augmentent chaque année et elle consacre ses bénéfices aux pauvres. « Le Kenya est un pays pauvre et beaucoup de gens ont besoin de mon aide. »
Pendant plusieurs années, Mary Akatsa a travaillé dans diverses églises comme prêtresse mais, étant clairvoyante, elle parvenait à percevoir la malhonnêteté des évêques et le leur disait. Elle fut donc renvoyée et aujourd’hui encore les églises refusent de travailler avec elle ; elle a donc créé sa propre église.
La nuit était tombée alors que nous arrivions au terme de notre visite guidée à travers la vie de Mary. Elle nous montra une étoile qui nous avait constamment accompagnés, une étoile qui brillait à présent au-dessus de sa maison. J’ai ressenti une puissante énergie d’amour émanant de cette étoile. J’en demandai le nom à Mary qui sourit et ne répondit rien.
Le lendemain matin, 31 janvier 1994, notre dernier jour, Mary était prête pour une interview qu’elle nous pria de mener aussi brièvement que possible.
« J’ai vu Jésus à Kawangware »
Récit de Agnes Mutua, témoin de l’apparition de Maitreya à Nairobi.
J’étais là, assise dans une rangée le long du chemin. Mary se tenait au milieu. Elle s’apprêtait à faire un discours très bref parce qu’elle voulait rejoindre le révérend Bonnke qui avait annoncé : « Jésus va venir à Nairobi. » J’ai regardé ma montre, il était 14 heures et elle ne partait pas. A 14 h 20, je la vis appeler quelqu’un pour le présenter à la foule. Je sentis battre mon cœur : la personne qui s’approchait ressemblait à Jésus. Ensuite, j’ai entendu Mary dire qu’elle avait reçu un message de Dieu lui ordonnant : « Restes, le messager est proche. » Mary le salua, puis il nous salua en swahili.
Il ressemblait à un Sikh : teint très clair, brun doré, avec des yeux brillants pleins de lumière, qui regardaient à droite et à gauche. De la lumière irradiait de ses mains.
Il commença à parler : « Vous, les Kenyans, êtes bénis par Dieu. » Puis il dit à Mary qu’il avait été envoyé par son Père pour lui dire qu’il se trouve un endroit, près de Luanda, du nom d’Abusiralu, où il avait pour tâche de placer un piquet, à l’emplacement où elle construirait une autre église. Kawangware devait être l’église mère. De nombreuses personnes malades seraient guéries dans cette église. « Vous serez harcelés par les gens, mais mon Père vous donnera la force de faire face. » Puis, il lui demanda de prendre dans sa poche une croix en or. Tandis que Mary obéissait, elle remarqua que sa poche en contenait beaucoup, mais que sa robe n’en était pas alourdie, elle restait lisse. Mary montra la croix à l’assistance. Puis, la croix disparut.
Ensuite, il s’éloigna lentement le long du chemin. Je touchai sa robe. Je lui demandai de me rendre mon mari. Il me lança un regard très triste.
M. Gurmam Singh lui offrit une place dans sa voiture. A la hauteur du 56 Stage II (tout près de l’endroit où j’habite), il demanda à M. Singh de le déposer. Alors qu’il disparaissait, une grosse étoile brillante, aux couleurs de l’arc-en-ciel, monta dans le ciel. Tous mes voisins, ainsi que mes enfants l’ont vue. Tous sont convaincus que Jésus est venu à Kawangware.
On voit cette étoile pendant les séances de guérison, à Kawangware. Depuis cette époque, j’ai changé. Je ne suis plus attachée à la mémoire de mon mari. Et l’aide arrive de partout. Ma foi a grandi. Je sais que Jésus s’occupe de moi et de mes enfants.
Memo Neupert : Que s’est-il passé le 11 juin 1988 ?
Mary Akatsa: Nous poursuivions nos séances de guérison lorsqu’un vent violent s’est levé soudainement. Nous ne savions pas ce qui arrivait. Et puis, tout à coup, quelqu’un fut à côté de moi, touchant mon cœur et me parlant.
MN. Que vous a-t-il dit ?
MA. « Tu es un messager de Dieu important. Je t’apporte ce message : continue à prêcher, ne t’arrête jamais. »
MN. Comment les gens ont-ils réagi en voyant le Christ debout devant vous ?
MA. Eh bien, personne ne comprenait ce qui se passait lorsqu’il est apparu. Beaucoup se jetèrent à genoux. Après qu’il soit apparu, les gens commencèrent à pleurer et à se repentir de leurs péchés. Depuis, beaucoup de gens viennent à Kawangware se repentir de leurs péchés. Ils repartent guéris et sauvés. Cela continue encore aujourd’hui. Mais ce n’est pas moi qui guéris, c’est le pouvoir de Dieu qui guérit à travers moi.
MN. Pendant la séance de guérison, nous avons vu des gens aller et venir en courant le long d’un certain chemin. Nous avons entendu dire que c’était le Christ qui poussait les gens à agir ainsi.
MA. Jésus a dit : « J’ai mis un tissu, là, au bout du chemin, et quiconque vient ainsi (peut-être avec une maladie, des obsessions ou d’autres problèmes), doit courir le long du chemin. Puis lorsqu’il revient et vous regarde, Mami, tous ses problèmes, ses péchés, toutes les difficultés qui le tourmentent, disparaîtront et il sera guéri et restera en bonne santé. »
MN. Comment a-t-il disparu ?
MA. Nous ne savons pas vraiment ce qui s’est passé. Après m’avoir tenu la main pendant un moment, il a simplement disparu, en un instant.
MN. Est-ce que, depuis ce jour, il vous est réapparu sous une forme physique ?
MA. Depuis ce jour, Dieu me parle à l’oreille, de la même façon que vous pouvez entendre quelqu’un qui vous parle. La voix est forte. Devant les yeux, je vois comme un écran, et j’entends : « Regarde par là (dans une certaine direction), il y a quelqu’un (par exemple dans la congrégation), regarde-le. Le message est écrit sur sa poitrine. » Alors je peux lire tous les problèmes qu’il peut avoir, et d’où ils proviennent. J’intercède pour qu’il soit sauvé et il est guéri.
MN. Le Christ transmet-il également des enseignements à travers vous ?
MA. Oui.
MN. Que voulait-il dire par : « Le monde ne sera plus », comme mentionné dans l’article du Kenya Times ?
MA. Il n’a jamais dit cela.
MN. Quels étaient les mots hébreux que le Christ a prononcé comme une bénédiction pour la foule (décrit faussement dans l’article de Job Mutungi comme une malédiction) ?
MA. Ce n’était pas une malédiction, mais un message destiné seulement à Mami.
MN. L’étoffe laissée par le Christ sur le chemin existe-t-elle toujours ?
Oui, elle est toujours là.
MN. L’étoile qui brillait au dessus de la maison de Mami est-elle celle qui est apparue avant la venue du Christ et est-elle toujours là ?
MA. Oui.
MN. Entrez-vous en transe lorsque vous guérissez ? Ressentez-vous les énergies du Christ à travers vous ? Etes-vous consciente lorsque vous guérissez ou bien le Christ prend-il possession de votre corps ?
MA. Mami change lorsque les énergies passent en elle. Elle est absolument en transe. Elle ne reconnaît pas les gens individuellement. Un écran recouvre ses yeux et les messages apparaissent sur la poitrine des gens.
MN. Y a-t-il des gens que vous ne pouvez pas guérir et dans ce cas que faites-vous pour eux ?
MA. Oui. Je laisse à Dieu le soin de faire ce qu’il faut.
MN. La couleur bleue de vos vêtements a-t-elle une signification ?
MA. Jésus m’a donné le bleu et le blanc. Ce tissu joue un rôle important pour nous identifier en tant qu’enfants de Dieu ayant la même foi. Même lorsque Moïse fut emmené au palais du pharaon pour y être élevé comme un Egyptien, il ne reconnut sa véritable identité que grâce au tissu que sa mère avait caché dans le panier. C’est ainsi que nous identifions toujours notre unité grâce à ce tissu.
MN. La criminalité a-t-elle diminué ici depuis que vous avez commencé votre travail ?
MA. Oui. Tant de criminels sont à présent devenus mes enfants.
MN. Quel rôle votre mari joue-t-il dans votre travail ?
MA. Mon mari m’aide à réaliser les projets de l’église.
MN. Des étrangers et des Blancs viennent-ils assister à vos séances de guérison ?
MA. Oui. De nombreux étrangers viennent d’Asie, d’Europe, d’Amérique et d’autres parties de l’Afrique.
MN. Avez-vous rencontré le président ?
MA. Oui. Il est l’un de mes fils.
MN. Mary, je vous remercie beaucoup de cette interview.
MA. C’est moi qui vous remercie d’être venus, et remercions Dieu de nous avoir donné cette occasion.
[Mary Akatsa a un urgent besoin d’argent pour ses œuvres. Une nouvelle église doit être construite; le terrain a déjà été acquis, mais les fonds manquent pour sa construction. Mary a également besoin d’une voiture pour ses longs voyages sur les routes défoncées du pays. Le seul véhicule dont elle dispose est une vieille voiture en si mauvais état que c’en est dangereux pour elle.
M.N.
Les dons peuvent être envoyés à Memo Neupert/Mary Sinada Akatsa, Dresdner Bank, Hambourg, Allemagne. Compte no 4618 221 02 BLZ 200 80000.
Adresser les chèques internationaux à Memo Neupert, Schippelsweg 5e, 22455 Hambourg, Allemagne.]
Lieu : Nairobi, Kenya
Date des faits : 11 juin 1988
Auteur : Memo Neupert, Collaboratrice bénévole de Partage International à Hambourg
Thématiques : signes et miracles, émergence
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
