Valeurs essentielles

Partage international no 289septembre 2012

Cher Monsieur,

Le 24 juin 2012, comme nous rentrions chez nous après l’atelier de méditation de transmission, à l’angle du centre d’information de Share International, à Amsterdam, nous rencontrâmes une dame du Surinam toute petite et douce qui nous salua les mains tendues, avec ces mots : « Bonjour, camarades humains. N’est-il pas naturel de saluer son semblable ? »

Elle me serra chaleureusement la main et je ressentis immédiatement une grande affection pour elle. Ses mains étaient si douces et chaudes. Et je gardais sa main avec un large sourire, ravi de tenir la main d’une dame si aimante. Elle poursuivit : « Je ne possède rien mais je peux saluer mes camarades humains. »

Elle serra aussi la main d’Olivier. Aux Pays-Bas, on ne serre jamais la main des passants, on les salue chaleureusement, cela parait néanmoins parfaitement naturel, c’est la façon normale. Bien qu’il plût à verse et qu’il fît du vent, elle n’avait ni imperméable ni parapluie ni sac à main ni porte-monnaie sur elle. Elle avait l’apparence d’une clocharde avec les jambes nues et des chaussures légères, pourtant ses vêtements étaient propres, elle ne sentait pas mauvais et son visage paraissait vif et doux.

Ensuite une voiture passa et elle dit la même chose au conducteur qui ne la remarqua pas. En nous quittant, elle déclara : « Nous avons déjà tout », et j’approuvai : « Nous pouvons compter les uns sur les autres ». Elle répondit avec les deux pouces levés et nous quitta en souriant.

Est-il possible que cette dame soit l’un des Maîtres. Merci pour votre immense travail.

A. A., O. op ten N., Amsterdam, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la dame était le Maître Jésus.]

Lieu : Amsterdam, Pays-Bas
Date des faits : 24 juin 2012
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)