Partage international no 77 – février 1995
Cher Monsieur,
J’aimerais vous demander votre avis concernant l’expérience de l’une de mes collègues qui est opératrice internationale. Cela fait six mois que je lui parle de Maitreya et de Saï Baba.
Récemment, ses parents se sont trouvés en difficulté et ont perdu tous leurs biens. Elle a fait de son mieux pour les aider, leur donnant toutes ses économies, excepté une petite part qu’elle gardait pour sa propre famille. Mais elle était très inquiète et se reprochait de ne pas être capable de donner tout ce qu’elle possédait pour aider ses parents. Ce matin-là, elle ne cessait de se demander si elle serait pardonnée.
Dans la matinée du 17 octobre dernier, elle prit un appel du Brésil. C’était une voix virile, chaleureuse et très polie qui s’exprimait en anglais et souhaitait appeler Tokyo en PCV. Cependant, comme le numéro demandé ne correspondait à aucun numéro de Tokyo, elle en fit la remarque à son correspondant. L’homme lui répondit : « Ah bon. Au fait, quelle heure est-il en ce moment au Japon ? » Elle lui répondit qu’il était 11 h 40. Puis il lui demanda à brûle pourpoint si elle connaissait le Christ. A sa propre surprise, elle lui répondit fermement par l’affirmative et ajouta qu’elle croyait en lui. Il lui demanda d’avoir confiance en lui et qu’elle serait sauvée si elle le demandait. Il lui assura de nouveau qu’elle serait sauvée. Puis d’une voix très encourageante, pleine d’amour, il ajouta : « Je te pardonne. Je te pardonne, d’accord ? Je te pardonne. »
Envahie par un sentiment de gratitude, elle le remercia et raccrocha. Tout au long de cet entretien, l’image du Christ qui surplombe Rio de Janeiro les bras déployés, était restée présente à son esprit.
Elle ne peut croire qu’il s’agisse d’un simple canular et aimerait savoir qui pouvait bien être cet homme.
Y. T., Tokyo, Japon
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme au téléphone était Maitreya.]
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
