Partage international no 243 – novembre 2008
Cher Monsieur,
Je me rendais à bicyclette à mon travail le 10 septembre 2008 lorsque, vers 15 h, le long de l’Avenida Diagonal, à Barcelone, je passai près d’un homme assis sur un banc, qui avait l’air d’un mendiant, avec des cheveux longs, des lunettes et un chapeau. Il avait un air inhabituel, et d’une certaine manière il ressemblait à l’un de mes amis. Je venais juste de me demander quel effet cela faisait de dormir dans la rue et en passant près de lui, l’idée me vint que c’était Maitreya. Je fis demi-tour pour aller lui parler. Je lui demandai si je pouvais le prendre en photo : il se montra aimable et accepta en me demandant si j’étais une touriste. Je répondis que je vivais à Barcelone. Il me dit alors : « Le Dieu de tout ce qui existe vous aime et veut que vous soyez heureuse », ce qui semblait spécifiquement lié à mon état d’esprit, car je trouvais mon travail pour l’Emergence insuffisant, ce qui me rendait incapable d’être heureuse. Il me demanda un peu d’argent que je lui donnai, puis il se leva en disant qu’il allait chercher quelque chose à manger. Il se dirigea vers la chaussée, puis commença à traverser la rue tandis que je m’en allais. Etait-ce Maitreya ?
S. Q., Barcelone, Espagne
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international.]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya, sous les traits d'un familier.]
Lieu : Barcelone, Espagne
Date des faits : 10 septembre 2008
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
