Une rose blanche sur un vélo pour le partage

Partage international no 448décembre 2025

Le soir du 7 juillet 2025, alors que je me sentais submergée par les problèmes, j’entendis une voix intérieure me dire que j’allais faire une rencontre en sortant avec notre « vélo publicitaire » (un vélo que nous utilisons pour promouvoir les idées de partage, de justice, de paix, etc.). J’étais heureuse d’y aller. Le lendemain matin, en me levant, j’entendis à nouveau le même message. Lorsque je l’avais entendu pour la première fois la veille au soir, je m’étais dit que j’avais imaginé cette idée et que rien ne s’était passé.

Mais le matin du 9 juillet, je réalisai que j’avais effectivement vécu une expérience. Je me souvins de la conversation que j’avais eue avec une jeune femme d’une vingtaine d’années qui portait un T-shirt de Médecins sans frontières. Elle s’approcha de moi. Je ne l’avais pas vue arriver. Elle me demanda de lui expliquer les inscriptions sur mon vélo. Elle s’appuya contre une barrière, je fis de même, et nous discutâmes comme de vieilles amies. Je lui expliquai l’idée de partager les ressources mondiales, comme un système de troc au niveau des Nations unies.

Me regardant droit dans les yeux, elle me demanda si j’y croyais. Je répondis : « Oui, même si nous vivons une période difficile. » Elle me répondit qu’un nouveau système de troc ne verrait pas le jour avant 300 ou 400 ans, car les gens sont trop inactifs. Il y a aussi de la corruption dans les systèmes. Elle me déclara qu’elle devait travailler dans la rue pour pouvoir payer son logement et que, comme pour les interventions de Médecins sans frontières en République démocratique du Congo, l’expression « troc mondial » serait également la bienvenue pour les Congolais. Elle m’affirma que beaucoup de jeunes sont favorables à l’autosuffisance et que c’est ce vers quoi elle souhaite tendre. Elle n’a rien contre l’argent, mais elle veut sortir de ce système égoïste. Nous avons discuté de l’inertie. Elle m’a répété à deux reprises que les « slogans » sur le vélo n’avaient été repris par aucune organisation ou association. Avant de partir, elle me donna une rose blanche qu’elle accrocha au panneau du vélo, en déclarant que c’était très joli : fleur blanche sur fond vert. La rose était très belle.

Avant de partir, elle me demanda mon âge. Je compris qu’elle me posait cette question parce que je ne verrais pas les changements que j’avais décrits. Puis elle retourna à son travail. Cependant, je ne la vis pas sur les grands boulevards, ni le groupe de Médecins sans frontières. A ce moment-là, rien ne me sembla sortir de l’ordinaire.

En démontant le vélo, je me demandai si j’allais garder la rose, car elle serait fanée le temps que je rentre chez moi. Elle est chez moi, dans un vase. Je ressens de l’énergie quand je la regarde. La rose blanche symbolise la pureté des sentiments, l’harmonie et l’espoir.

C’est la deuxième fois que je ressens que le contact avec les Maîtres de Sagesse est différent des rencontres passées. Ils n’apparaissent plus de la même manière, c’est comme s’ils se fondaient dans la vie quotidienne avec le public. La sensation est également inhabituelle. C’est comme s’il n’y avait plus d’identité ou de reflet personnalisé qui permette de les reconnaître d’une manière ou d’une autre. Ils se fondent dans le public et l’environnement comme une personne normale. J’ai également l’impression que les Maîtres de Sagesse s’intéressent particulièrement aux activités basées sur le partage. Ce n’était pas quelqu’un d’ordinaire, alors qui était-elle ? Ce n’était pas non plus Jésus sous une autre apparence. Mais qui était-elle ?

PS. Plusieurs semaines plus tard, la rose n’est toujours pas fanée.

M. A., Paris (France)

Lieu : Paris, France
Date des faits : 7 juillet 2025
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)