Partage international no 208 – décembre 2005
Cher Monsieur,
Le dimanche 22 novembre 1998, dans la soirée je rentrai de Ljubljana à Novo Mesto où j’habite. Il avait neigé toute la journée et les chaussées étaient glissantes.
Alors que je prenais avec précaution un virage sur une route qui montait, je vis une voiture qui arrivait dans l’autre sens en glissant. Instinctivement je serrai les freins pour éviter une collision, mais ma voiture commença à déraper et à se mettre en travers de la route. Cependant il n’y eut pas de collision. Ma voiture atterrit dans la neige et les buissons voisins à seulement quelques mètres d’un précipice. Je sortis tant bien que mal.
J’essayai dans un premier temps de ramener ma voiture sur la route en la poussant, mais je n’étais pas assez forte. Je retournai donc sur la route, espérant que quelqu’un s’arrêterait pour m’aider. Je me tenais sur le bord de la chaussée en faisant signe aux voitures qui passaient. J’avais de la neige jusqu’aux genoux et j’étais gelée, mais personne ne s’arrêtait. Je devenais de plus en plus désespérée. Je formulai alors en moi-même cette requête : « Cher Saï Baba, aide-moi je t’en prie. » J’avais à peine fini qu’une voiture arrivant dans l’autre direction partit en travers et vint bloquer la circulation de mon côté. Les voitures s’arrêtèrent. Deux hommes sortirent de la première de la file et se précipitèrent vers moi en me demandant si j’avais besoin d’aide. Je trouvais étrange qu’ils ne semblent pas prêter attention à la voiture qui leur bloquait la route. Un autre homme sortit d’un camion pour nous rejoindre. Les trois hommes poussèrent ma voiture sur la route en disant que j’avais beaucoup de chance qu’elle n’ait que quelques égratignures. Lorsque je cherchai des yeux la voiture qui bloquait la circulation afin d’envoyer mes sauveurs à son secours, elle n’était plus là. Elle avait disparu sans le moindre bruit et personne ne semblait l’avoir remarquée, si bien que je me suis demandée si j’étais la seule à l’avoir vue. Pleine de reconnaissance pour l’heureuse issue de ma mésaventure, je repartis.
Votre Maître pourrait-il me dire si c’est Saï Baba qui m’a aidée ?
T. L., Novo Mesto, Slovénie
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'aide était venue de Maitreya.]
Slovénie
Date des faits : 22 novembre 1998
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
