Partage international no 71 – juillet 1994
Il y a six ans, deux laboratoires, indépendants l’un de l’autre, étaient arrivés à la conclusion que le suaire de Turin était un faux. A présent, une nouvelle technique a produit des résultats qui, selon certains chercheurs, prouvent indiscutablement l’authenticité du Suaire.
Cette nouvelle technique décèle la forme des objets qui avaient été enveloppés dans le tissu entourant le corps. La coutume juive voulait que tous les objets maculés du sang de la victime d’une crucifixion soient enveloppés dans le linceul. Les chercheurs ont découvert l’empreinte de différents objets : une amulette de Tibère, un clou romain, une lance, une éponge et une couronne d’épines. La méthode révèle également clairement la structure osseuse d’un visage, de dents et de membres.
Le Dr Alan Whanger, professeur honoraire au centre médical de la Duke University et membre de l’Association internationale des scientifiques et chercheurs pour le Suaire, a déclaré : « Nous avons la claire confirmation que ces images ont été créées par irradiation. »
Ces nouveaux résultats ont pu voir le jour grâce à un changement d’attitude de la part de l’archevêque de Turin et du Vatican. Selon la presse catholique, l’archevêque précédent était convaincu que le Suaire était un faux, mais le nouvel archevêque semble croire en son authenticité. Le Vatican a récemment mis fin à deux ans de silence sur ce sujet en déclarant que les méthodes ayant permis d’effectuer les tests précédents étaient « insolites » et en recommandant que d’autres tests soient pratiqués. Le pape Jean-Paul II, sur les conseils de l’Académie pontificale des sciences, a récemment qualifié le suaire de « relique »,ce qui implique son authenticité.
Lieu : Turin, Vatican
Sources : Washington Times, E.-U.
Thématiques : Sciences et santé, religions, spiritualité
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
