Partage international no 379 – mars 2020
Le 22 octobre 2016, à la fin de l’exposition Share international de Munich, six membres du groupe se sont réunis autour d’une table pour faire le bilan. Un Africain s’est approché pour nous demander de quel genre d’événement il s’agissait. L’un de nous lui répondit que l’exposition était terminée, mais qu’il était le bienvenu pour se joindre à nous. L’homme ajouta : « Pour moi il n’y a jamais de fin. » Nous avons été surpris, puis un membre du groupe lui a présenté le thème de l’exposition. Il a poursuivi en déclarant qu’il était « […] prince Mukadi, je viens d’arriver de Leipzig où j’ai représenté ma fondation, Bell Amani, lors d’une rencontre de fondations allemandes. J’ai également eu l’occasion de m’entretenir avec le ministre-président du Land allemand de Saxe. Je compte me rendre à nouveau à Leipzig, ainsi qu’à Dresde et à Bautzen. » C’est dans ces villes que des membres de notre groupe avaient prévu d’organiser des conférences.
C’est à ce moment-là qu’on nous a demandé de quitter les lieux parce que le bâtiment devait fermer pour la nuit. Le prince a proposé son aide et est sorti pour parler à l’organisateur. Il est revenu en souriant, disant qu’il avait réussi à négocier cinq minutes de plus pour notre conversation. Un membre du groupe lui a alors demandé s’il souhaitait avoir de la documentation sur Share International. « Mais je suis toujours LA », répondit-il très sérieusement. Certains d’entre nous lui dirent combien c’était sympathique qu’il ait décidé de s’asseoir avec nous. C’était une atmosphère joyeuse. Il nous a demandé si nous connaissions la signification du nom de sa fondation, Bell Amani (cela signifie « cloche de la paix » et il s’est avéré qu’il existe effectivement une fondation de ce nom).
Après cela, nous avons finalement quitté le lieu. A l’extérieur, l’homme nous a posé cette question bien précise demandant : « Etes-vous EN PAIX (ce qui a un sens similaire à être satisfait en allemand) avec cette journée ? ». « Vous voulez dire si nous avions souhaité quelque chose de différent pour cette journée ? », a demandé un membre du groupe. En fait, nous souhaitons toujours plus de participants à nos événements. » « Ce n’est pas ce que j’ai demandé, a insisté l’homme. Encore une fois : quelle était ma question ? » Nous nous sommes regardés. « Vous oubliez très vite, déclara-t-il, nous devrions peut-être méditer ensemble plus souvent. » Une dame lui répondit : « Vous nous avez demandé si nous étions satisfaits du travail d’aujourd’hui. » – « Oui, c’était ma question. Etes-vous EN PAIX avec cette journée ? Il désigna son cœur. La satisfaction vient de l’intérieur. Etre EN PAIX avec quelque chose est un état intérieur. Alors, êtes-vous EN PAIX ? » – « Eh bien, il est évident que souvent on n’est pas complètement satisfait », a-t-elle répliqué. « Il ne s’agit pas de « on », qui est « on » ? Il s’agit de VOUS et de MOI. Nous sommes connectés en ce moment », répondit le prince, en faisant un geste reliant leurs deux cœurs.
Cela a eu un impact considérable pour nous. L’homme continua à nous parler, donnant l’impression qu’il voulait nous enseigner et nous encourager. Ce que nous avions accompli en tant que groupe ce jour-là fut la collaboration d’individus, chacun avec ses propres talents. « C’est ce que je voulais dire, a-t-il affirmé. Tout le monde participe. Beaucoup de gens manifestent CONTRE une cause, la guerre, par exemple. Mais en faveur de quoi sont-ils ? Pour la paix. Et la paix vient de l’intérieur. » En désignant à nouveau son cœur, il ajouta : « Vous ne pouvez donner que ce que vous avez. Et si c’est cela que vous donnez, c’est très précieux. C’EST VOTRE MISSION DANS LA VIE. »
D. M., Regensburg, Allemagne
Lieu : Munich, Allemagne
Date des faits : 22 octobre 2016
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
