Partage international no 263 – juillet 2010
Cher Monsieur,
Le 4 juin 2010, certains membres du groupe se sont joints, à Amsterdam, à une manifestation appelant à la justice envers les Palestiniens, à la suite de l’attaque d’Israël sur la flottille d’aide humanitaire au large de Gaza. Nous étions deux à avoir quitté la manifestation au bout de quelques heures pour retourner en tram au centre d’information de Share International. A l’arrêt, deux jeunes femmes s’approchèrent de nous. « Je n’ai pu m’empêcher de remarquer vos slogans. Pouvez-vous me dire ce qu’ils signifient s’il vous plaît ? » Sur notre pancarte on pouvait lire : « Les Palestiniens sont nous-mêmes » et « Laissez les gens vivre. » La plus grande des deux, celle qui nous avait adressé la parole, déclara qu’elle aurait voulu assister à la manifestation mais qu’elle avait eu un empêchement. Sa compagne demeura silencieuse, mais elle ne cessa de sourire en suivant attentivement notre échange. Elles étaient âgées d’une vingtaine d’années et avaient quelque chose de familier.
Nous parlâmes de solidarité, de justice, de paix, de confiance, et du partage comme étant la solution pour créer la confiance. En d’autres termes, sans justice pour tous il ne peut exister de confiance, ni de négociations au Moyen Orient. Tous les peuples ont des droits égaux. Nous sommes une seule famille et tous ont droit à la nourriture, à l’eau, aux soins de santé, etc.
Nous étions interviewées et interrogées. Notre catéchisme était passé au crible par la jeune femme. « Comment tout ceci arrivera-t-il ? Qu’est-ce qui est nécessaire ? » Nous leur parlâmes de Share international, du travail de Benjamin Creme concernant Maitreya, l’Instructeur mondial, qui ne vient pas en tant qu’instructeur religieux, mais pour tous. « Comment se fera-t-il connaître ? » Il apparaît à la télévision et il plaide en faveur du partage, de la justice, etc. Mais ce n’est pas à lui que le monde doit répondre en raison de son statut, mais à ses idées. Nous donnâmes autant d’information que possible sur l’Emergence.
A un moment donné je restai muette cherchant l’expression qui convenait en néerlandais et elle m’encouragea à continuer en anglais ‑ ajoutant avec modestie qu’elle pouvait se débrouiller dans cette langue. Elle continua alors à nous poser des questions dans un anglais excellent, sans la moindre trace d’accent. Elle continua à nous mettre à l’épreuve ; ses questions étaient si intelligentes qu’elles nous guidaient, si bien que l’histoire se déroulait de manière logique. Nous fîmes la remarque que c’était très agréable qu’elle nous pose tant de questions. Elle répondit que le sujet l’inspirait.
« Pourquoi pensez-vous que c’est si important ? » « Qu’est-ce qui vous attiré vers cette information ? » « Comment en avez-vous entendu parler ? » Elle nous ramenait constamment à notre propre implication et engagement : « Maintenant ceci est une question personnelle, je sais que nous n’avons pas beaucoup de temps à rester ici à l’arrêt de bus, mais quel a été votre parcours ‑ qu’est-ce qui vous a conduit à cette histoire ? Comment cela a-t-il commencé ? » Je répondis.
Nous étions encore en train de leur parler des livres de Benjamin Creme, de la revue et de notre site internet lorsque nous montâmes toutes les quatre dans le tram. Nous nous assîmes quelques places devant elles. Un homme trouva à redire à ma pancarte et il commença à nous faire des remarques désobligeantes à voix haute. Mais alors la plus grande des jeunes femmes se leva, se déplaça jusqu’à l’endroit où nous nous trouvions et dit avec une certaine emphase : « Je voulais vous remercier d’avoir partagé. »
Nous descendîmes du tram et je jetai un coup d’œil à l’intérieur, voulant leur faire au revoir de la main. J’aurais dû être capable de les voir bien qu’elles soient assises de l’autre côté du tram. Peut-être n’ai-je pas regardé avec suffisamment d’attention, mais je n’ai pas réussi à les voir, ou elles n’étaient plus là. Qui étaient ces deux jeunes femmes ?
M. L., et F. E., Amsterdam, P.-B.
[Le Maître de B Creme a indiqué que la « femme » la plus grande était Maitreya et la « silencieuse » le Maître Jésus.]
Lieu : Amsterdam, Pays-Bas
Date des faits : 4 juin 2010
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
