Partage international no 166 – juin 2002
Dans le courant de l’été 2000, une petite église privée dans une banlieue d’Amsterdam (Pays-Bas) eut le privilège de recevoir une visite tout à fait inhabituelle : celle d’un évêque russe ayant entrepris un voyage à travers l’Europe, dans l’intention de visiter les communautés orthodoxes russes et leurs églises, et apportant avec lui une icône datant du XVIIe siècle supposée avoir des pouvoirs de guérison.
Sur cette icône peinte en bleu, doré et noir, on voit les images de dix saints rangés autour d’une figure centrale représentant une Vierge à l’enfant (photo ci-dessous). Pendant toutes les années du régime communiste cette icône fut conservée en dehors de l’Union soviétique, par mesure de protection.
On raconte qu’elle possède des propriétés de guérison ; tous ceux qui ont la chance de pouvoir l’embrasser sont supposés être guéris de leurs maux. « L’icône a guéri instantanément un homme atteint d’une maladie incurable », a déclaré l’actrice Alia Papova. On affirme que les photographies de cette icône possèdent également des propriétés de guérison.
Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n°166 de juin 2002, page 15.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les propriétés de l'icône étaient un miracle du Maître Jésus.]
Lieu : Amsterdam, Pays-Bas
Sources : de Echo, Pays-Bas, ainsi que le témoignage d'un membre de la
Thématiques : Sciences et santé, signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
