Une histoire identique

Partage international no 143juillet 2000

Cher Monsieur,

Le 16 avril 1999, un peu après 17h15, près de la porte du dépôt de nuit de la banque Mitsubishi d’Asagaya, je vis un marchand qui vendait des bijoux dans la rue. Il portait une veste avec un col Taylor et un chapeau brun foncé. Au début il était seul. Il n’y avait pas de cliente en vue et je décidai de m’arrêter quand j’aurais terminé mes achats au supermarché voisin. Lorsque je revins, il y avait deux autres clientes. Je pris dans un coffret un anneau marqué 300 yens (environ 20 francs), mais je fus surprise de sa petitesse et je le remis dans le coffret. Je n’avais pas encore réalisé qu’il s’agissait d’un anneau pour le petit doigt. Je regardai ensuite des pendentifs. J’en trouvai un avec un motif qui me plaisait, mais j’aurais préféré une broche. Je le tendis au marchand en lui demandant : « C’est un pendentif, n’est-ce pas ? » Le vendeur me montra alors une broche, en disant : « J’ai ceci. » Le motif était exactement le même que celui du pendentif. « C’est fait de coquillages, des deux côtés », ajouta-t-il. La broche, incrustée de fines nervures, avait un éclat magnifique.

Je pris une broche en forme d’oiseau et lui demandai : « C’est bien un oiseau ? » Il me répondit : « C’est un oiseau, effectivement. Vous ne trouverez le même nulle part. » Je demandai : « Vous l’avez fait vous-même ? » – « Je confectionne tous ces bijoux moi-même. C’est ce qui me permet de les vendre si bon marché. » Il montra ensuite une paire de boucles d’oreilles à une autre cliente, en disant : « J’ai fait celles-ci hier soir. » Elles étaient si belles que je ne pus m’empêcher de dire à la cliente : « Elles vous conviennent parfaitement. » La femme se tourna vers moi en souriant. Je fus surprise de sa beauté.

Puis je remarquai soudain une vieille femme coiffée d’un chapeau en tricot, assise près du marchand. Je me demandais quand elle était arrivée et je dis au marchand : « C’est votre femme ? » Il me répondit : « Cela fait soixante ans que nous sommes ensemble. » Je commençai à faire des calculs dans ma tête, en me disant : « Cela signifie qu’ils doivent avoir environ quatre-vingt ans. L’homme paraît beaucoup plus jeune et semble rempli d’énergie, mais la femme paraît son âge. » La femme se contentait de sourire, sans dire un mot, et elle avait l’air très sereine. L’homme avait une peau tannée, marquée de cicatrices qui avaient un air artificiel. Il portait des lunettes et il avait de grands yeux pénétrants.

Je décidai finalement d’acheter deux broches, une à 300 yens et l’autre à 900. Lorsque je donnai 1 200 yens au marchand, il me dit : « 1 000 yens suffiront. » Puis il me regarda en disant : « Donnez-moi votre main. » Je tendis la main droite. Il me dit de lui présenter mon petit doigt et, à ma grande surprise, il y passa l’anneau que j’avais regardé auparavant. C’était un anneau avec une rangée de trois petits zircons cubiques incrustés. Il me dit : « Je vous en fait cadeau. » Je réalisai alors que j’étais en train de vivre la même expérience qu’une autre personne du groupe de transmission, Mme Kotaki. L’homme ajouta : « Revenez. » Je répondis : « Certainement. »

Pourriez-vous me dire si cet homme était Maitreya et qui étaient la vieille femme et la cliente si belle ?

 H. N., Tokyo, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le marchand était Maitreya. La « vieille femme » était le Maître Jésus et la « belle cliente » était le Maître de Tokyo.]

Lieu : Tokyo, Japon
Date des faits : 16 avril 1999
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)