Une heure pour la Terre

Partage international no 249mai 2009

On prend de plus en plus conscience que seule une action prudente et concertée à l’échelle mondiale peut remédier aux nombreuses atteintes à l’ordre naturel dont, par ignorance et cupidité, les hommes se sont rendus coupables. C’est un début, mais il faudra de nombreuses années de travail assidu ne serait-ce que pour mettre un terme à la pollution et à la déprédation qui menacent l’homme aujourd’hui. [Eveil à la responsabilité, Un maître parle]

Dans le cadre de « la plus grande manifestation mondiale sur le changement climatique », des centaines de millions de personnes et d’entreprises ont éteint leurs lumières pendant une heure, le 28 mars 2009, à titre d’action symbolique. Ce qui a commencé il y a deux ans, à Sydney (Australie), est devenu l’événement Une heure pour la Terre, auquel ont participé plus de 4 000 villes dans 88 pays.

De nombreux monuments mondialement connus comme le Golden Gate Bridge de San Francisco, la façade de Big Ben à Londres, les Pyramides d’Egypte et l’Opéra de Sydney ont été plongés dans l’obscurité durant cette heure. « Une heure pour la Terre manifeste un réel désir de la population mondiale en faveur d’une action urgente et demande aux dirigeants de fixer de nouvelles politiques à Copenhague, explique James Leape, directeur général de l’organisation écologique WWF (World Wildlife Fund). Notre travail continue, car dans les huit mois à venir, les dirigeants mondiaux décideront des moyens de relever le défi climatique, et nous devons ensemble nous assurer qu’ils prendront les bonnes décisions. »


Sources : CNN, E.-U. ; earthhour.org
Thématiques : environnement
Rubrique : Faits et prévisions