Partage international no 241 – septembre 2008
Au début des années quatre-vingt-dix, ma mère vint de Chicago me rendre visite à New York. C’était en juillet, une période qui coïncidait avec l’une des premières tournées d’été de Benjamin Creme aux Etats-Unis. J’avais parlé de lui à ma mère et j’avais déjà assisté à ma première conférence l’année précédente. Ma mère était intriguée et elle fut d’accord pour aller l’entendre à l’hôtel Pennsylvania. A la fin de la conférence Benjamin Creme commença à lever les mains pour transmettre une bénédiction de Maitreya et de Saï Baba. Soudain, ma mère suffoqua. Je lui demandai ce qu’elle avait et elle me dit qu’elle venait de voir du « feu » jaillir des mains de Benjamin Creme. Je n’avais pour ma part rien vu d’extraordinaire.
En sortant, nous traversâmes la ville à pied pour retourner dans mon appartement. Lorsque nous nous trouvions environ deux immeubles plus loin, un homme grand, aux cheveux blonds sales, vint vers nous et nous demanda un dollar pour acheter de quoi manger. Après avoir entendu Benjamin Creme, il nous fut impossible de refuser. Je lui tendis un dollar. Il me demanda alors un autre dollar. Je lui en donnai un autre. Il m’en demanda encore un. Je lui dis alors : « Tout près d’ici, il y a une pizzeria où je sais que l’on peut avoir un morceau de pizza pour deux dollars. » Il me remercia et se dirigea vers la pizzeria.
[1] Cet homme était-il Maitreya ou le Maître Jésus, peut-être ? [2] Qu’était le « feu » que ma mère a vu ? [3] Quelqu’un d’autre l’a-t-il également vu ?
J. P., Chicago, Illinois, E.-U.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que [1] l'homme était Maitreya. [2] Le « feu » était l'énergie de Saï Baba. [3] Oui, cela n'a rien d'inhabituel.]
Lieu : New York, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
