Partage international no 411 – novembre 2022
En février 2004, ma famille et moi nous rendîmes à Hawaï, avec des billets offerts par la fondation Make A Wish (Fais un vœu) qui propose de réaliser les souhaits d’enfants atteints de maladies potentiellement mortelles. Notre fils de onze ans, Sebastian, souffrait d’anémie aplasique, et son souhait était de voir Hawaï.
J’étais assise à côté d’un couple de personnes âgées, et mes enfants et mon mari étaient assis dans la rangée derrière moi. Ma fille de huit ans était contrariée car elle voulait s’asseoir à côté de moi. La dame proposa donc de changer de place avec elle. C’est ainsi que s’engagea une conversation entre notre famille et ce couple.
Elle était extrêmement sociable et parlait avec franchise de ses expériences de vie, et certaines d’entre elles semblaient étrangement parallèles à ma propre vie. Assise à côté de mon mari, elle s’empara littéralement du livre de science-fiction qu’il lisait et lui posa des questions à son sujet. Elle répondit qu’elle n’avait jamais entendu parler de science-fiction, et il lui expliqua l’intérêt de lire de tels livres pour envisager de nouvelles sociétés et idées pour l’avenir. Puis elle retira la casquette de base-ball de la tête de mon fils et la tendit à une hôtesse de l’air qui passait par là, lui demandant de la faire dédicacer par le pilote. Elle s’intéressa beaucoup à mon fils, lui posant de nombreuses questions sur sa vie. Elle avait une expression joyeuse et une lueur d’espièglerie dans les yeux.
À la fin du vol, alors que nous étions debout, attendant de quitter l’avion, mon fils lui fit remarquer qu’elle semblait très jeune. Avec une certaine fierté, elle nous affirma qu’elle veillait à faire de l’exercice tous les jours. Ensuite elle ouvrit la veste de son élégant costume de sport et dévoila un très grand pendentif en argent accroché à une longue et épaisse chaîne en argent. Tous nos regards furent attirés par ce pendentif. Elle nous demanda si nous pouvions deviner ce qu’il représentait. En l’examinant, je remarquai qu’il semblait porter des symboles religieux ; le signe sanskrit OM, une croix chrétienne, une faucille, une étoile pour l’islam, et une roue pour le bouddhisme. Elle m’expliqua qu’elle l’avait acheté au Mexique et que c’était l’un de ses bijoux préférés. Nous avons ensuite quitté l’avion et poursuivi notre voyage.
Cette femme aurait-elle pu être Maitreya sous cet aspect ?
E. G., Steyerberg, Allemagne
[Le Maître de B. Creme a confirmé que la « femme » était Maitreya.]
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
