Partage international no 242 – octobre 2008
En décembre 1998, vers 22 h, j’entrai dans le bureau de poste pour prendre le courrier dans ma boîte postale. J’eus soudain la surprise de voir un homme assis à même le sol. J’engageai la conversation tout en prenant mon courrier, puis je m’assis auprès de lui pour continuer à bavarder. Il s’appelait Mike et il me demanda si je croyais en Jésus et si je pensais qu’il reviendrait. Je répondis : « Oui, je crois en Jésus », puis je suggérai que Jésus était peut-être déjà de retour. Il me demanda si je lisais la Bible et si je savais ce que disait la dernière page. Je répondis que je ne savais pas et que je ne lisais pas la Bible de manière régulière.
Au bout de cinq à dix minutes de conversation, il me demanda si je voulais bien lui acheter quelque chose à manger. « Bien sûr », répondis-je et je sortis acheter quelque chose. Le seul endroit ouvert était un restaurant. J’entrai et commandai un sandwich. Lorsque je voulus payer, je m’aperçus que je n’avais que cinq dollars. On ne voulut pas prendre ma carte de crédit. Je dis que ce sandwich était pour un sans-logis et le gérant, très aimable, me fit payer seulement cinq dollars.
Je donnai le sandwich à Mike et m’assis près de lui. Il me sembla bizarre qu’il ne regarde même pas son sandwich et que son haleine ne sente pas l’alcool bien qu’il ait avoué être alcoolique.
Un autre homme vint le retrouver et Mike lui dit : « Tu es plus beau que moi », ce à quoi l’autre répondit : « La beauté est dans l’œil de celui qui regarde. » Juste à ce moment-là, une autre personne entra dans le bureau de poste – cela faisait beaucoup de monde dans ce bureau de poste à dix heures du soir ! Cette personne (une femme) alla directement vers Mike, se pencha et mit cinq billets d’un dollar sur le sol devant lui. Mike la remercia, poussa les billets devant moi en disant : « Prenez cet argent ». Tout cela me paraissait très bizarre. Je poussai l’argent devant Mike en disant : « Je pense que vous en aurez l’usage. » Nous continuâmes à parler encore un peu, puis je me levai pour les quitter en disant que j’avais été content de les rencontrer. En descendant les marches du bureau de poste, je commençai à éprouver un profond sentiment de chagrin, face à l’injustice du monde et à toute la souffrance que certains doivent endurer. Ce sans-logis était-il un Maître ? Et les autres ?
D. L., Boulder, Colorado
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « sans-logis » était le Maître Jésus. La « femme » était Maitreya.]
Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
