Un problème d’organisation

Partage international no 263juillet 2010

Cher Monsieur,

Lors de la conférence de Benjamin Creme à Tokyo, en 2010, le Hibiya Public Hall, une salle de 2 070 places, fut rapidement rempli dès l’ouverture de la porte. Trente minutes plus tard, une longue queue s’était formée.

Nous étions ennuyés que les gens soient obligés de faire la queue pendant une heure ou deux en attendant l’entracte. Nous proposâmes de noter leurs numéros de portable, de manière à les appeler dès que quelqu’un quitterait la salle.

Alors que je tendais les tickets numérotés, un homme d’âge moyen, vêtu d’un tee-shirt rouge, qui se trouvait au début de la queue s’adressa à moi : « J’ai donné le numéro de mon mobile, mais quand nous appellerez-vous ? Que se passera-t-il si le temps que je revienne après avoir reçu votre appel mon tour est pris ? Cela ne sera-t-il pas injuste ? »

Il était franc et aimable. Il dit en regardant sa montre : « J’avais seulement cinq minutes de retard ! Je pensais que les petits prospectus pliés en deux étaient des tickets et je suis retourné à l’endroit où je les avais trouvés. Cela m’a pris plus d’une heure et demie. Et il était trop tard pour entrer ! » J’étais désolée pour lui. Il ajouta : « Pourquoi n’est-t-il pas fait mention sur le prospectus de l’atelier de méditation de transmission de demain ? » Sa remarque me surprit car je n’avais pas fait attention au contenu du prospectus. Il dit alors : « Je suppose que cet événement est organisé par des bénévoles ? » Je répondis : « Oui, je suis impliquée dans tout ceci car cette information est vraiment merveilleuse. Aujourd’hui je suis venue d’Okayama (un trajet de quatre heures en train) pour aider. »

Il dit ensuite : « Je voudrais vraiment assister à cette conférence, mais cela ne sera peut-être pas possible si j’en juge par la longue file d’attente ! » Il semblait très déçu. Je lui recommandai d’aller jeter un coup d’œil au stand des livres ou de venir à la conférence de Michiko Ishikawa en juin à Tokyo. Je lui parlai également de la conférence d’Osaka la semaine suivante et je lui tendis un prospectus d’information.

Finalement plus de 130 personnes supplémentaires purent entrer dans la salle mais je ne vis pas cet homme. Qui était-il ?

H. N., Okayama, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître de Tokyo. Il n’est pas entré dans la salle.]

Lieu : Tokyo, Japon
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)