Partage international no 345 – mai 2017
Deux courriers de la même personne
(1) Un personnage familier
Le week-end du 31 mars 2017, quatre membres du groupe de méditation de transmission de Paris ont exposé les photographies de la quatrième de couverture de la revue Partage international et présenté la revue, dans un studio de photos. Cette exposition intitulée Le Partage sauvera le monde, étalée sur deux jours, avec un vernissage en soirée, attira de nombreuses personnes d’horizons divers car l’évènement avait été annoncé sur le réseau social du photographe. Cela se passait dans le quartier culturel et artistique de Beaubourg, pas loin de l’entrée principale du centre Georges Pompidou. Dans la vitrine du studio, et sur un chevalet à l’extérieur, deux photos comportant un message de Maitreya eurent un effet magnétique, attirant l’attention de très nombreux passants et même des enfants.
Lors d’une exposition de photos similaire à Tokyo, Maitreya avait déclaré que si de nombreuses personnes de par le monde pouvaient voir ces photos et y réfléchir, le monde pourrait s’améliorer et aller dans le sens de plus de justice. Il est certain que l’un des espoirs de Maitreya est d’ouvrir notre cœur à la souffrance des autres. C’est ainsi que nous changerons le monde. Cette exposition de photos a été utile en ce sens. Deux membres du groupe étaient sur place en permanence et nous avons été surpris par l’énergie qui se déversait, comme une bénédiction de Maitreya le jour de Noël. Même si nous avons ressenti de l’énergie lors de nos précédentes expositions de photos, ce fut la première fois que nous avons eu une telle expérience. Nous étions très heureux car de nombreuses associations qui partageaient ces locaux ont bénéficié de ce flot d’énergie.
Le samedi matin et en début d’après-midi, aucun visiteur n’est entré dans le studio. Mais, à l’extérieur, il y avait du monde en continu qui regardait les six photos dans la vitrine. Je me suis alors souvenu d’une question-réponse parue dans Partage international, sur l’utilité de visualiser du public ou des visiteurs. Je visualisai alors la salle pleine de monde. Après un certain nombre de « visualisations », j’ouvris les yeux et vis Benjamin Creme sur le seuil de la porte de la salle d’exposition. Je me suis frotté les yeux en pensant que mon imagination me jouait des tours, mais ce n’était pas le cas. Il était bien là. Je me suis dit qu’il était cohérent que Benjamin Creme apparaisse à cette occasion puisqu’il a été rédacteur en chef de Partage international pendant des décennies.
(2) Voir, c’est croire
Le 11 mars 2017, s’est tenu à Paris une réunion afin que des personnes en charge d’activités puissent échanger, communiquer pour renforcer l’unité du groupe. Au cours de l’après-midi, nous évoquions la baisse du nombre d’abonnés à la revue Partage international et ce que nous pourrions faire pour améliorer sa promotion. Au moment précis où un membre du groupe ajouta : « maintenant que Ben n’est plus là », je vis Benjamin Creme debout dans la salle face à moi.
Je n’ai eu aucun doute sur ce que je voyais et j’ai demandé au groupe de faire quelques minutes de silence. J’hésitai à dire au groupe ce que je venais de voir car une de mes amies avait vu Benjamin dans un autre contexte et certaines personnes à qui elle avait raconté sa vision l’ont tournée en dérision.
Le lendemain, je décidai d’écrire ce que j’avais vu, pour la revue, ne pouvant garder cela pour moi seule. Certaines personnes pensent que Benjamin n’est plus là, mais moi je sais que c’est clairement faux, en ce qui me concerne.
M.-A. A., Paris, France
[Note de la rédaction : la rédactrice du courrier, à qui l’on a demandé plus de précisions, a déclaré que Benjamin Creme lui était apparu plus jeune et en pleine santé. Lors de l’expo photos, il se tenait tout simplement debout, sur le seuil de la salle d’exposition, et la regardait.]
Lieu : Paris, France
Thématiques :
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
