Un passe-partout

Partage international no 357mai 2018

Fin des années 1990, un soir où je travaillais tard, lorsque je descendis pour quitter l’immeuble, toutes les portes étaient fermées à clé et je ne pus même pas prendre l’ascenseur pour retourner à mon bureau pour appeler de l’aide.

A l’extérieur une violente tempête faisait rage et personne ne vit le panneau « A l’aide » que je plaçai sur l’une des fenêtres. Je m’installai par terre pour y passer la nuit. Soudain, j’entendis l’ascenseur et un homme en uniforme en sortit. Je lui demandai s’il savait comment sortir. Il répondit oui et je rassemblai mes effets alors qu’il composait un numéro sur un petit appareil sur le côté des portes vitrées. Il mesurait plus d’1,80 m, était très élégant et avait une voix très douce. Nous avons échangé quelques mots en nous rendant jusqu’au parking. J’ai traversé l’allée pour entrer sur le parking et il est parti à gauche en prenant cette allée. Ce fut très étrange car tous ceux qui travaillaient dans cet immeuble se garaient à cet endroit. Je me rendis à ma voiture et attendis qu’un véhicule démarre dans l’allée. Je restai là un moment pour écouter, car j’avais une drôle d’impression. Je scrutai l’allée et ne vis rien.

Pendant des mois, j’ai vérifié méthodiquement chacun des six étages de l’immeuble et chaque bureau pour essayer de revoir cet homme. Mais je ne le revis jamais. En juillet dernier lorsque j’ai découvert votre revue, cette aventure m’est revenue à l’esprit et je me demande…

R. M., Glendale, Californie, États-Unis

[Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.]

Etats-Unis
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Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)