Partage international no 173 – février 2003
Nadwa Nader, une mère de quatre enfants, âgée de quarante-deux ans, « disciple du Christ » selon ses propres termes, est connue dans la région de Jbeil, au Liban, où elle vit, pour son travail de guérison. Nadwa ne prétend pas être elle-même la source de ce pouvoir de guérison, elle se contente d’accomplir la volonté de Dieu : « Il se sert de moi pour accomplir ce travail », dit-elle.
Nadwa Nader a des visions depuis l’enfance. Lorsqu’elle avait quatre ans, sa mère, qui était mourante, guérit soudain après avoir eu une vision de la Vierge. A partir de ce moment-là Nadwa désira plus que tout avoir elle-même une vision. A l’âge de huit ans elle connut sa première expérience de ce genre. Elle vit une lumière très intense, puis la silhouette de Jésus : « Je ne saurais le décrire, je peux seulement dire qu’il avait des traits orientaux et qu’il était très beau. »
Depuis lors, elle a eu d’autres visions de Jésus ainsi que de la Vierge et de saint Charbel (voir Partage international, mars 1998, l’article intitulé Charbel Makhlouf, l’ermite du Liban. Charbel est l’un des Maîtres de Sagesse séjournant actuellement au Moyen Orient).
En 1986, Nadwa tomba soudain malade de manière inexplicable. Son poids chuta de façon inquiétante, elle ne pouvait plus s’alimenter et était condamnée à demeurer sur une chaise roulante. Elle pensait mourir. Ni la médecine ni les prières ne semblaient d’aucun secours. Prise de colère, elle se rendit à l’église, et jeta tous ses médicaments sur le sol en s’en prenant violemment à la Vierge. Etrangement, elle s’endormit soudain. Lorsqu’elle se réveilla, elle marcha pour sortir de l’église et se rendit chez elle pour préparer un repas, alors que quelques heures auparavant elle était incapable de marcher ni d’absorber la moindre nourriture.
Ce « miracle » marqua un tournant dans sa vie. Elle commença à porter des vêtements très simples et ne sortit plus que pour se rendre à l’église.
Au cours de la même année, alors qu’elle faisait cuire du pain pour l’Epiphanie, elle découvrit en ouvrant le four que le pain « saignait ». Tout en craignant que les gens ne la prennent pour une folle, elle se sentit poussée à donner à son beau-frère, qui souffrait d’ulcères, une pâte faite à partir de ce pain. Il la mangea et fut guéri. Elle utilise encore le pain qui saigne, en donnant à ceux qui viennent la voir dans l’espoir d’être guéris.
Nadwa avait l’habitude de pratiquer ses guérisons dans les églises de la région, mais les instances religieuses ont jugé nécessaire de procéder à une enquête sur l’authenticité de ces guérisons. Aussi Nadwa utilise-t-elle maintenant la salle de séjour de sa propre maison à Mastita, près de Jbeil, où une fois par semaine environ soixante personnes se réunissent pour prier dans l’espoir d’une guérison. Au fil des années de nombreuses personnes ont affirmé avoir été guéries. Antoine, âgé de quarante et un ans a déclaré : « Je viens ici depuis deux ans et je puis affirmer que cette femme guérit au nom du Christ ! »
Un compte rendu de tous les miracles accomplis par Nadwa au fil des années a été consigné dans un grand registre ; on y trouve les noms, les adresses des malades guéris et souvent des certificats médicaux confirmant cette guérison. Nadwa affirme que les gens ont été guéris de toutes sortes de maladies, y compris du cancer et du sida.
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l'authenticité des guérisons et indiqué qu'elles étaient accomplies par le Maître Jésus et le Maître Charbel.]
Liban
Sources : Daily Star, Liban
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
