Partage international no 245 – février 2009
Cher Monsieur,
Le 3 janvier 2009, un groupe de co-workers s’est joint à une marche pour la paix à Londres en soutien aux Palestiniens de Gaza. L’atmosphère était intense, marquée par un sentiment d’indignation et la peur d’une escalade de violence dans la région.
Notre groupe remarqua alors au milieu de la route un homme ayant une drôle d’allure. Il se tenait dans un endroit surélevé et il était visible de tous les passants. Il ressemblait à un lutin : c’était un homme âgé, ridé, aux cheveux blancs et au teint clair. Ses jambes étaient nues au-dessus de ses chaussettes de football vertes et il portait une combinaison verte, avec du doré et du brun ici et là. Nous le vîmes seulement de manière brève, mais nous eûmes le temps d’enregistrer son apparence bizarre et le fait étrange qu’il ne semblait pas avoir froid ! Il tenait sa bannière en hauteur et elle attira notre attention : « Le Christ est ici et il inaugurera une ère de paix. » De l’autre côté de la bannière on pouvait lire : « Peace Dance Marathon. » Cet homme donnait une impression de bonne humeur et de légèreté qui nous remonta le moral au moment où nous entamions la marche.
Dix minutes plus tard, nous tournâmes au coin de Big Ben et la foule ralentit. Juste alors nous le remarquâmes à nouveau sur le côté de la manifestation, avec sa bannière levée bien haut et attirant l’attention. Nous étions stupéfaits qu’il ait pu arriver avant nous – cela semblait impossible.
Plus tard, un autre membre du groupe le vit à Trafalgar Square, avec une femme, en train de danser une gigue irlandaise à la grande joie des passants !
Qui était cet heureux « lutin » ?
G. F., Londres, Grande-Bretagne
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’heureux « lutin » était Maitreya et la « femme » le Maître Jésus.]
Lieu : Londres, Royaume Uni
Date des faits : 3 janvier 2009
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
