Un jeune yogi

Partage international no 183novembre 2003

Cher Monsieur,

Le mercredi 3 février 1999, je me suis rendue au centre de loisirs municipal afin d’organiser une petite fête pour l’anniversaire de mon jeune fils. Je devais localiser une certaine salle à l’intérieur du centre. J’avais dû emprunter un escalier mal éclairé et j’étais passée à côté d’une salle remplie de garçons et de filles enthousiastes en train de pratiquer le judo. En haut de l’escalier il y avait une porte ouvrant sur la salle que je cherchais. Je dois avoir mis une minute au maximum pour y arriver.

En redescendant, je vis soudain un garçon âgé d’une douzaine d’années, portant une tenue de judo, assis les jambes croisées sur le sol en bas des escaliers. Il était en train de méditer. Je m’arrêtai, saisie par l’atmosphère de calme qui régnait autour de lui. On aurait pu croire qu’il se trouvait là depuis au moins vingt minutes. Je continuai à descendre. Il se trouvait en plein milieu du passage et je dus me faufiler auprès de lui. Je murmurai quelque chose comme : « Désolée de vous déranger », et je poursuivis mon chemin. Des pensées me trottaient dans la tête du genre de celle-ci : « Comme c’est merveilleux que quelqu’un d’aussi jeune médite ainsi. »

J’étais à mi-chemin du corridor lorsque je réalisai soudain l’étrangeté de la situation. Pourquoi méditer juste à cet endroit, en plein dans mon passage ? Il y avait beaucoup de place à côté de l’escalier.

Ayant récemment éprouvé des difficultés à méditer, j’ai eu l’impression qu’il s’agissait d’un message qui m’était directement destiné.

Voudriez-vous avoir l’obligeance de me dire qui était ce jeune garçon ?

S. P., Forest Row, East Sussex, Grande-Bretagne

[Le Maître de B. Creme a indiqué que le « jeune yogi » était le Maître Jésus.]

Royaume Uni
Date des faits : 3 février 1999
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)