Partage international no 115 – mars 1998
Cher Monsieur,
Vers le milieu de l’année 1993, en Ecosse, par une journée ensoleillée, j’attendais avec un ami que d’autres viennent nous rejoindre afin de prendre le ferry pour l’île de Skye. Mon ami discutait avec un groupe de cyclotouristes alors que je dansais sur des rochers non loin de là, me balançant de part et d’autre tout en me demandant si j’étais simplement en train de me faire remarquer ou si je vivais une expérience spirituelle authentique.
Je décidai alors d’aller à leur rencontre pour leur demander si par hasard ils avaient de la marijuana, car j’en consommais encore pas mal à l’époque. Alors que rempli d’espoir je discutais avec eux, je finis par remarquer un homme en conversation avec quelqu’un dans une cabine téléphonique, pas très loin de l’endroit où nous nous trouvions (cela arriva juste avant ou juste après l’expérience qui va suivre). Je me tenais là et remarquai l’homme en face de moi qui arborait un large sourire qui semblait se prolonger à travers tout son corps. Il donnait l’impression de percevoir et de baigner dans un monde invisible à mes yeux et était un authentique symbole d’espoir.
Je pensai être en face d’un ange. Je réalisai que je venais juste de prier pour recevoir de l’aide. Mais je pensai aussi que la drogue pouvait être à l’origine de cette état de grâce. Ensuite, je me souviens que, en toute confiance, je lui demandai son nom et lorsqu’il répondit Pierre, j’essayai de me rappeler quelle signification y était attachée. Je savais déjà que Jésus avait donné ce nom à Simon lorsque ce dernier le reconnut comme le « Christ, fils de Dieu ».
La signification de « Pierre » m’échappait, alors je finis par dire quelque chose comme : « Je ne me souviens plus de ce que cela signifie mais je sais que c’est beau. » Ensuite, je ne me rappelle plus si je lui ai raconté l’histoire de Jésus donnant ce nom à Simon ni de la suite de notre dialogue. Je garde juste le souvenir de son visage et de sa présence. Il paraissait jeune, si ce n’est éternel, à la limite de l’adolescence, vingt ans ou un peu plus. Mais ses yeux étaient tellement remplis d’espérance et de lumière, son visage respirait tellement la joie que je voudrais vous demander s’il s’agissait d’un membre de la Hiérarchie spirituelle ?
R. J. B., Nottingham, G.-B.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme est un disciple de l'un des Maîtres.]
Royaume Uni
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
