Partage international no 171 – novembre 2002
Cher Monsieur,
En automne 1997, lors d’une visite dans un monastère d’avant-garde, situé dans les collines du nord de la Géorgie, je fus soigné par un chiropracteur. Le supérieur du monastère, qui est clairvoyant, se trouvant là par hasard, affirma que mes ennuis de santé (je souffrais depuis quelques années de douleurs dans le cou, à la suite d’un accident de voiture) étaient liés à une déficience dans le bas du dos. Il affirma que mon aura avait une large déchirure à ce niveau-là, et que si je pouvais résoudre ce problème, l’état de mon cou s’améliorerait. Cela ne me parut pas très vraisemblable et j’oubliai bientôt ce qu’il m’avait dit.
Quelque temps après, je me mis à pratiquer la méditation de transmission et un mois plus tard, un dimanche soir, à la fin de la séance de transmission, je sentis un puissant courant d’énergie pénétrer dans mon dos, à la base de l’épine dorsale, et remonter jusqu’au sternum. Tout d’abord, je fus un peu inquiet et je me dis : « Qu’est-ce qui m’arrive ? » Il semble qu’à ce moment-là l’énergie se soit éloignée. Au bout de quelques instants, je retrouvai mon calme et décidai d’accepter ce qui m’arrivait et je murmurai en moi-même : « D’accord. » Une fois encore, cette énergie se répandit dans le bas de mon dos avec une puissance telle que j’avais l’impression d’être soulevé de ma chaise. Au cours des semaines qui suivirent, l’état de mon cou s’améliora rapidement et maintenant il est totalement guéri. Etant donné que ce courant d’énergie n’est jamais monté plus haut que le sternum, j’en conclus que mes problèmes physiques étaient vraiment dus à une lésion au bas du dos.
Pourriez-vous me dire qui est à l’origine de cette guérison ?
S. C., Kneesaw, Georgie, E.-U.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c'était Maitreya.]
Lieu : Géorgie, Etats-Unis
Thématiques : Sciences et santé, signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
