Partage international no 286 – juin 2012
Cher Monsieur,
Le 3 mars 2012, après la session de questions-réponses de la conférence espagnole annuelle sur l’Emergence à Barcelone, ma femme et moi allâmes au restaurant où des co-workers espagnols avaient organisé un dîner. En chemin, au coin de la rue Passeig de Gracia, nous stoppâmes car nous n’étions pas certains d’avoir pris la bonne direction. J’étais en train de le vérifier avec mon téléphone portable quand un jeune Africain qui vendait de petits objets d’artisanat africain, s’arrêta à côté de nous. Il nous salua et nous demanda s’il pouvait discuter avec nous. Il nous dit que, bien qu’il y eût beaucoup de monde dans cette rue, il s’était arrêté pour parler avec nous car nous étions de bonnes personnes. Puis il déclara que c’était un grand jour pour l’Afrique et que les petites statues d’éléphant avec la trompe relevée étaient un signe de bonne chance.
Il nous demanda lequel de nous deux était le partenaire dominant. En voyant nos expressions, il dit : « Aucun des deux, c’est bon. » Puis il déclara : « Les enfants d’Afrique vous envoient un cadeau, et s’adressant à moi, je vous le donnerai et ainsi vous le donnerez à votre femme. » Alors il me donna un petit objet en bois rougeâtre. C’était un petit éléphant assis avec sa trompe relevée et une grosse balle entre les pieds. En me le donnant il me dit : « Donne-le à ta femme », ce que je fis. Puis, s’adressant à ma femme, il lui dit : « Mets-le sous ton oreiller et vois ce qui se produit. » Quand il nous dit au revoir, en nous serrant les mains avec effusion, il me dit : « Y a-t-il quelque chose pour les enfants africains ? » Je lui donnai de l’argent. Sans le regarder il le mit dans sa poche et partit.
Qui était-il ?
S. R., Cadiz, Espagne
[Le Maître de B.Creme a indiqué que « le jeune homme africain » était le Maître Jésus.]
Lieu : Barcelone, Espagne
Date des faits : 3 mars 2012
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
