Partage international no 187 – mars 2004
De nombreux Palestiniens de la ville de Bethléem se sont rendus au camp de réfugiés Aida pour voir un enfant surnommé par beaucoup « le bébé miracle ». Ce bébé est né avec une grande marque de naissance sur la joue formant grossièrement en lettres arabes le nom de son oncle, Ala, un militant du Hamas tué huit mois plus tôt par les troupes israéliennes qui le suspectaient d’avoir planifié un attentat suicide à la bombe. La famille, fervents musulmans, qualifie ce phénomène de message divin d’encouragement au peuple palestinien.
Le bébé est né en novembre 2003, le vingt-septième jour du mois saint du Ramadan, révéré comme étant la nuit où le Coran fut dévoilé au prophète Mahomet. L’imam de la grande mosquée du camp a reconnu cette marque de naissance comme « un don de Dieu ». La grand-mère de l’enfant, Aysha Ayyad, affirme que cette marque est un signe que « les soldats peuvent tuer nos fils mais pas notre esprit ». Elle a émis le vœu qu’Israéliens et Palestiniens puissent faire la paix et permettre à son petit-fils de grandir libre de toute violence.
[Le Maître de B. Creme a indiqué que ce miracle a été manifesté par Maitreya. L'enfant est la réincarnation de son oncle.]
Palestine
Sources : Reuters
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
