Partage international no 362 – octobre 2018
L’exposition de photos du Centre d’information d’Amsterdam a été officiellement inaugurée le 12 août 2018. Dans le public qui assistait à la courte conférence décrivant la mission et les objectifs de Share International, il y avait un homme bienveillant et serein, d’origine surinamaise, rayonnant d’énergie, d’environ 45 ans. Il était assis dans le fond. On a su par la suite qu’il s’appelait Roméo. Au cours de la conférence de Marijke, il n’arrêtait pas de la regarder en souriant, l’encourageant et la rassurant. C’était communicatif. Le soir elle ressentait encore son énergie.
Une des membres du groupe parla avec lui de la méditation en lui expliquant que parfois ça se passait bien mais que parfois ça n’allait pas du tout, alors il lui conseilla de faire abstraction de ses pensées, de ne pas les laisser la déranger – de ne pas leur prêter attention.
Par la suite, Annelies lui demanda s’il avait déjà entendu parler de Maitreya et il lui répondit qu’il connaissait toute son histoire.
Son principal centre d’intérêt était les Etats-Unis. Il évoqua les forces du marché et la commercialisation et affirma : « Oui, c’est comme le dit Gandhi que vous venez de citer dans la conférence : Il y en a assez pour les besoins de chacun mais pas assez pour la cupidité de tous. » Il fit également référence à ce qu’avait dit Marijke : les gens en savent assez pour agir mais sont en quelque sorte « paralysés ». Mais dès que nous aurons entendu les paroles de Maitreya, nous saurons et nous ferons l’expérience dans notre cœur que l’humanité est UNE, que nous sommes tous frères et sœurs et donc nous partagerons tout comme au sein d’une famille.
Il déclara qu’il avait assisté à des dîners à Londres dans les plus hautes sphères financières où l’on dépense tellement d’argent et où le patronat est devenu complice du système. Tout le monde est impliqué dans ce système, c’est pourquoi chacun a peur de perdre sa place s’il exprime des critiques. Au Pays-Bas, il avait assisté à des négociations sur la sécurité sociale et lorsqu’il avait demandé : « Comment cette décision se traduit-elle pour les gens ? » On l’avait regardé en lui demandant : « Quels gens ? » Il affirma qu’il ne s’agit jamais des personnes mais seulement d’argent. La sécurité sociale ne concerne pas le peuple mais la gestion et l’organisation.
D. Trump, ajouta-t-il, n’avait jamais été pris au sérieux (par les gens très riches) car c’était un spéculateur qui n’avait pas de biens tangibles. Mais depuis que maintenant ses biens ont pris de la valeur, il est pris au sérieux et les gens désirent être vus en sa compagnie et veulent commercer avec lui. Notre visiteur a également déclaré que les guerres n’étaient bénéfiques qu’à l’industrie de l’armement. Les gens et en particulier les médias se concentrent sur les tweets et les déclarations de D. Trump mais, pendant que leur attention est détournée, il est occupé à signer les lois les plus épouvantables qui font perdre leurs droits aux travailleurs : « Vous oubliez à quel point la voix des Néerlandais est importante dans le monde bien que votre pays soit petit. Les Néerlandais sont très impliqués dans toutes les grandes entreprises et organisations majeures. » Annelies lui a demandé quelle était son activité maintenant et il lui a répondu qu’il faisait du conseil. Comme Marijke ne se souvenait plus de son nom et qu’il se rappelait du sien, il affirma qu’il s’était entraîné à se souvenir des noms et ajouta qu’il était très important de faire de « la gymnastique mentale ».
Après cette discussion, il nous dit au revoir et partit.
M. et A. O. t. N., Pays-Bas
[Voir aussi le courrier des lecteurs : Profits vs droits humains dans notre numéro de septembre 2018.]
Lieu : Amsterdam, Pays-Bas
Date des faits : 12 août 2018
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
