Un appel impératif

Partage international no 190juin 2004

Cher Monsieur,

Il y a longtemps que je désirais partager l’expérience qui suit. Je l’avais oubliée mais elle m’est revenue quand j’ai commencé à faire de la méditation. Elle remonte à une trentaine d’années. Mes parents et moi-même rentrions en voiture de l’Istrie croate. Alors que nous montions vers un petit village, je vis une vieille femme assise sur une chaise en bois au bord de la route. Elle portait dans les bras un panier rempli d’œufs.
A ce moment-là quelque chose remua au fond de mon cœur. Je me sentis très proche de cette vieille femme. J’étais tellement attirée vers elle que j’insistai pour que nous nous arrêtions, afin de pouvoir courir vers elle. Je voulais vraiment la rencontrer. Mon cœur aspirait vers elle et l’intensité de mes sentiments me déchirait. Mais nous passâmes sans nous arrêter. Mes parents refusèrent, ils ne comprirent pas mon attitude. Je fus envahie d’une tristesse incroyable. Je n’en dis rien car mes parents ne m’auraient pas comprise. Mais les sentiments de joie, de bonheur, d’aspiration et de tristesse que j’éprouvai alors demeurent encore en moi.

Pourriez-vous me dire ce que cette femme avait de si particulier ?

N. K., Koper, Slovénie

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « vieille femme » était Maitreya.]


Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)