Un ancien officier de l’US Air Force voit des objets brillants dans le ciel

Deux sceptiques observent l’« étoile » (2)

Partage international no 256décembre 2009

Diplômé de l’université de Berkeley, Tom a travaillé sa vie durant dans la science et la technologie. Il a obtenu un diplôme d’analyse des systèmes à l’Institut de technologie de l’US Air Force, l’armée de l’air étasunienne où il a été employé pendant plusieurs années – ce qui lui a permis, dit-il, d’être très au fait de la question ovni, d’autant que nombre de pilotes rapportent en avoir observés. « Je ne niais pas l’existence de ces objets, déclare-t-il, mais je n’avais jamais fait une expérience comme celle-là. »

Après avoir quitté l’Air Force, Tom a émigré au Canada où il vit avec sa femme sur des dizaines d’hectares. Un soir, alors qu’ils étaient dehors, leur fille vit quelque chose qui paraissait brûler dans leur champ de foin. « Qui diable a bien pu allumer un feu de camp dans notre propriété ? », se demanda-t-elle, avant de se rendre compte que ce feu se trouvait bien au-dessus du sol. « Ma fille n’est pas quelqu’un qui s’effraie facilement », s’amuse Tom. C’était véritablement une boule de feu. Elle était tout juste en train de prendre conscience du côté anormal de ce qu’elle voyait quand la boule disparût soudainement pour réapparaître à une trentaine de degrés à droite de sa première position.

« Je ne suis pas du genre à sauter aux conclusions, j’essaie toujours d’aborder les nouvelles expériences d’une manière méthodique, scientifique », dit-il. Il a donc été sur la Toile et est tombé sur deux sites spécialisés dans les crops circles (formes géométriques qu’on trouve dans des champs de céréales) en Angleterre, les plus anciens qu’ils présentaient remontant jusqu’aux années 1970. « A la lecture de ces deux sites, je me suis rendu compte qu’il y avait réellement quelque chose. Nous ne disposons pas des moyens techniques pour produire ce genre de formations de la taille de plusieurs terrains de football en moins de quelques minutes, voire en une nuit. Ce qui m’a ramené tout droit à la question des ovnis. »

Voulant des preuves de première main, Tom et son épouse se rendirent en septembre 2008, avec un groupe de gens, au pied du Mount Shasta, dans l’espoir de voir un ovni. Dès la première nuit, dans le ciel clair au-dessus de la montagne, ils aperçurent des éclats brefs et intenses, semblables à des « éclairs de flash », ainsi qu’ils les appelèrent, qui se manifestaient d’une manière apparemment aléatoire. « Je connais les avions, et ça n’avait rien à voir. Ces « éclairs de flash » étaient isolés, indépendants les uns des autres, et passaient parfois du jaune au rouge, au vert ou au blanc. » Il ne se passait rien pendant une demie heure, et puis d’un coup, ils en voyaient réapparaître, plus nombreux.

Brusquement, surgi de nulle part, un objet argenté très brillant apparut dans le ciel et resta stationnaire. Il émit un large éclat qui avait « la propriété proprement incroyable d’être de forme carrée », raconte Tom. Il n’était absolument pas circulaire. C’était comme un écran, et nous avons tous pu voir brièvement qu’il y avait une sorte de dessin dessus. Puis il disparut. Inutile de décrire l’ambiance générale ! Et le spectacle s’est reproduit chaque nuit, montrant les mêmes objets, d’une taille qui ne variait guère. Ils apparaissaient parfois brièvement, viraient soudainement avant de s’évanouir à nouveau. C’était très intriguant. »

Au cours d’une des dernières nuits de leur séjour, ils virent surgir d’entre les arbres un immense objet brillant, d’une taille équivalent à un quart de la pleine lune, celle-ci étant absente ce soir-là. Il était immobile et d’un tel éclat qu’on pouvait voir les ombres des arbres.

Quelques mois plus tard, Tom tomba sur une information du site de Partage international, qui montrait une étoile brillante de grande dimension visible de jour comme de nuit. « Sa description était très proche des objets que j’avais vus vers le Mont Shasta, au point que je me suis dit qu’ils étaient peut-être eux aussi visibles le jour, bien que je ne les aie observés que de nuit. »

Quelques mois plus tard, le 16 août, peu après minuit, Tom se trouvait en compagnie de gens de la région de Sausalito, Californie, qui affirmaient voir l’« étoile ». Tom, pensant que c’était Jupiter, alla se coucher. Un peu plus tard, lors de cette même nuit, une femme qui avait partagé son avis, constata que ce phénomène, totalement immobile, s’était mis à clignoter ou à pulser d’une manière rythmique pendant une quinzaine de minutes. Ce que confirma une autre personne qui avait pu la voir, elle aussi, avec un télescope, vers 4 h du matin.

Parlant des communiqués de presse annonçant le luminaire en forme d’étoile, Tom dit : « L’explication que donne Benjamin Creme de ce genre de phénomène n’est pas évidente pour une personne comme moi, pour qui seuls comptent les faits – surtout quand il déclare que c’est un signe du retour du Christ. Quand j’ai lu cela, j’ai tout de suite fait le rapport entre cette « étoile » et celle de Bethléem qui guidait les rois mages. J’ai connu des gens pour qui cette dernière était un ovni. Un avis que je ne suis pas loin de partager… D’un autre côté, le monde est plongé dans une série de crises sans précédent, qu’ont prophétisées les différentes religions du monde. C’est pourquoi j’accueille d’une manière assez positive les déclarations de Benjamin Creme. »

[Le Maître de B. Creme confirme que la lumière vue au Canada était un signe de feu créé par un vaisseau spatial resté invisible. Celles au-dessus du Mont Shasta étaient émises par un vaisseau spatial lui aussi invisible, et l’objet argenté qui est apparu soudainement était un vaisseau en provenance de Mars. L’immense objet brillant vu plus tard dans la même région était un petit vaisseau-mère martien. Quant à l’objet vu le 16 août 2009 près de Sausalito, c’était l’« étoile ».]


Thématiques : Ovnis
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)