Partage international no 380 – avril 2020
Lors d’un des premiers jours chauds du début du printemps 2000, j’ouvris la porte pour aller travailler dans le jardin et vis passer un grand Noir. Il avait la trentaine et portait un pull jaune en laine d’agneau mais pas de veste, ce qui était étonnant pour la saison. C’était un bel homme, avec une attitude réservée et digne, mais avec un regard ordinaire, juste un homme normal.
Il m’a demandé en anglais (ce qui est inhabituel ici) si je pouvais l’aider. Il m’a dit qu’il voulait rendre visite à un ami qui habitait tout près. Mais sa voiture était accidentée, son ami n’était pas chez lui et il n’avait plus d’argent pour rentrer chez lui en train avec ses enfants et sa femme. Pendant qu’il me parlait, nous déambulions dans l’allée. Au début, je pensai qu’il me conduirait à sa famille. Mais ensuite, il se dirigea de nouveau vers notre maison. J’entrai pour lui donner de l’argent. Il me promit de me rembourser, mais je refusai. Il me remercia en me mettant la main sur le bras un court instant. Il m’affirma que je pourrais le trouver à Buxtehude (une petite ville non loin de Hambourg), où il travaille à « Madonna ». Puis il repartit dans la bonne direction, mais à travers des jardins privés. Plus tard je questionnai les renseignements touristiques de Buxtehude, mais on me répondit qu’il n’y avait ni restaurant, ni bar, ni magasin, ni rien répondant au nom de « Madonna ».
H. D, Allemagne
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « grand Noir » était Maitreya.]
Allemagne
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
