Partage international no 75 – novembre 1994
Cher Monsieur,
Il y a quelques mois, je descendais la colline pour prendre un bus dans le quartier de Muswell Hill, au nord de Londres. J’étais déprimée ce jour-là, ce qui m’arrive rarement.
Alors que j’attendais le bus, adossée à une barrière, un jeune homme descendit la colline vers l’arrêt du bus. Je restai totalement abasourdie car il ressemblait à Saï Baba, en plus jeune. Ma première pensée fut : « Je lis trop Partage international ! » Lorsqu’il passa près de moi, je me sentis irrésistiblement poussée à le dévisager. Il portait un grand pull bleu ciel tricoté, des scandales en plastique, un pantalon usé et rien d’autre, ni veste, ni sac, ni montre. Il avait les mêmes cheveux que Saï Baba, un visage très jeune, d’une vingtaine d’années, et était très clair et pur. Je me sentis embarrassée de le détailler ainsi, mais je ne pouvais m’en empêcher. Il me regarda à son tour et me sourit. Son regard amical semblait vouloir me rassurer.
Il passa par dessus la barrière comme le ferait un enfant, puis s’assit dessus, en balançant les jambes. Tout en attendant le bus, je continuais à le regarder en me demandant qui il pouvait bien être. Parfois, il me regardait lui aussi, ne semblant nullement gêné par mon regard. Il émanait de lui une impression de force et de calme, et son aura était nettement « différente ».
Je pensais : « C’est ridicule, il est étrangement vêtu, mais après tout il y a tellement de gens bizarres dans une ville comme Londres ». Cependant, une dame arriva à l’arrêt du bus, et lorsque je vis la façon dont elle aussi le dévisageait, je me mis à penser qu’il n’était peut-être pas quelqu’un d’ordinaire.
B. L., Londres, G.-B.
[Le Maître de Benjamin Creme confirme que ce «jeune homme» était Maitreya.]
Lieu : Londres, Royaume Uni
Thématiques : signes et miracles, émergence
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
