Témoignages sur les premières conférences de Benjamin Creme

Partage international no 189mai 2004

Depuis 1974, Benjamin Creme a donné des milliers de conférences sur l’émergence de Maitreya, en Grande-Bretagne, en Europe, aux Etats-Unis, au Japon, à Taïwan, en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Mexique, au Canada et ailleurs. Il encourage également ses collaborateurs à transmettre l’information de cette manière, la plus directe qui soit.

Venant de tous les horizons, ceux qui entendent Benjamin Creme pour la première fois font souvent remarquer que son « message d’espoir » a transformé leur vie. Les témoignages suivants émanent de différentes personnes ayant assisté à ses conférences mensuelles à Londres.

Idina Le Geyt, Londres, G.-B. (chercheuse)
Lorsque je suis allée pour la première fois à la Friends House, il y a vingt-quatre ans, j’étais pleine d’excitation. Les enseignements d’Alice Bailey m’étaient familiers, ainsi que la méditation, et je sentais depuis longtemps que le retour du Christ était proche.
Sur les murs de la salle de conférence, il y avait de beaux messages, appelant à la justice, au partage des ressources mondiales, à la sauvegarde des millions d’hommes souffrant de la faim. Benjamin Creme parla avec force de l’injustice, du blasphème, que constitue le fait que des hommes, des femmes et des enfants meurent de faim dans un monde d’abondance. Ces statistiques étaient choquantes et je ressentis une telle honte que j’avais envie de me cacher sous ma chaise. Il expliqua clairement les enseignements de la Sagesse universelle et parla du retour imminent du Christ et du Jour de la déclaration où tous les yeux le verraient. J’étais pleine d’émerveillement et de joie.
A 20 h, Benjamin Creme annonça que nous allions recevoir un message de Maitreya lui-même. La salle fit silence, l’éclairage fut réduit et Benjamin Creme commença à parler d’une voix lente et mesurée, avec de longues pauses qui rendaient parfois difficile la pleine compréhension du message. Ce soir-là, le message portait sur le « réservoir d’amour auquel tous les hommes peuvent s’abreuver » (message no 110, du 24 septembre 1980), qui me toucha profondément.
Pendant la méditation, Benjamin Creme regardait chacun de nous tour à tour et des vagues d’énergie s’écoulaient de lui. Les trois premières fois où j’assistai à une conférence, je fus capable de voir ces énergies, la première fois comme une lumière blanche emplissant la salle, si éclatante que les silhouettes des auditeurs s’évanouissaient, leur contour seul demeurant visible, tandis que Benjamin Creme était enveloppé d’une pulsation de lumière qui atteignait le plafond. Garder les yeux ouverts ou fermés ne changeait rien au phénomène. La deuxième fois, la pièce était imprégnée de couleur rose (la couleur de Maitreya, ai-je réalisé par la suite) et la troisième fois, elle était dorée. Je n’ai plus jamais fait cette expérience, et j’ai senti qu’il s’agissait d’un aperçu derrière le voile, destiné à m’encourager.
Par la suite, je n’ai jamais manqué une rencontre et le fait de connaître la présence certaine du Christ et des Maîtres a donné une perspective totalement différente à ma vie, une assurance précieuse qu’en dépit de toute la cruauté et de tous les dangers du monde, « tout irait bien ».

Adrian Jackson, Londres, G.-B. (professeur de physique)
C’est en 1983 que je suis allé pour la première fois à l’une des conférences de Benjamin Creme, afin de satisfaire ma curiosité après l’avoir vu dans une émission de télévision locale dans le Yorkshire, quelques années auparavant, émission au cours de laquelle il avait annoncé la présence du « Christ » dans le monde. Il m’avait donné l’impression d’un homme sensé et droit, et je m’étais simplement demandé quel genre d’expérience ou de motivation pouvait pousser quelqu’un à faire une déclaration aussi stupéfiante.
J’appréciai beaucoup l’atmosphère régnant au début de la rencontre qui commença par une méditation, pendant laquelle chacun demeura tranquillement assis les yeux fermés. Naturellement je voulais voir ce qui se passait, je regardai donc autour de moi et j’observai Benjamin Creme. Il regardait lentement chaque personne dans la salle d’une manière paisible comme s’il donnait une sorte de bénédiction à chacune. Puis, je remarquai une chose étonnante : alors que ses yeux se déplaçaient d’une personne à l’autre, son visage tout entier disparut dans une sphère rayonnante de brillante lumière jaune ou dorée. Cela ne dura qu’une ou deux secondes peut-être, mais ce fut une expérience très nette et il me parut impossible que ce puisse être le fruit de mon imagination – il n’y avait aucun doute possible. Je continuai à regarder son visage, mais l’expérience ne se produisit plus, ni à aucune des autres rencontres auxquelles j’ai assisté par la suite.
Je suis un scientifique chevronné, diplômé en physique, et mon approche générale de la vie fait que je considère que le seul esprit sain est un esprit sceptique. Avec une telle vision des choses, je ne fus pas impressionné par l’histoire et elle n’eut pas de sens particulier pour moi. J’étais cependant d’accord avec le diagnostic général concernant les maux dont souffre le monde et les difficultés que nous connaissons, mais pas avec les prédictions et le contexte spirituel. Benjamin Creme déclara d’ailleurs qu’il ne pouvait bien sûr rien prouver et c’était honnête de sa part. Cependant, je continuai longtemps après à penser à l’expérience que j’avais vécue. J’allais aux rencontres et je commençais à m’intéresser aux « sujets spirituels ». Peu à peu, il me sembla qu’il y avait suffisamment d’éléments pour prendre cette histoire au sérieux et garder un « esprit ouvert » quant à la possibilité que tout ceci soit vrai.

Richard Elphick, Worthing, G.-B. (chargé d’un travail de soutien auprès des personnes ayant des difficultés d’apprentissage)
Lorsque j’ai assisté pour la première fois à une conférence de Benjamin Creme, ce qui me laissa une impression durable, c’est la véritable compassion qu’il manifestait en parlant des millions d’êtres qui meurent de faim. Je peux dire en toute honnêteté qu’en tant que militant d’Oxfam ayant participé à différentes actions humanitaires, je n’avais jamais entendu un homme ou une femme, s’intéressant ou non à la spiritualité, parler avec une telle compassion en faveur des opprimés.
Cela me donna la profonde conviction que le principe du partage et de la justice ne sont pas simplement des idées branchées, auxquelles il fait bien de sembler s’intéresser, mais la pierre angulaire de nos vies. Je compris également que chaque individu, d’où qu’il vienne, peut participer activement à la création d’un monde plus juste.
Je fus également frappé par la manière très simple et réaliste de présenter l’information, avec beaucoup de sérieux mais aussi avec humour, ce qui la rendait d’autant plus crédible. Je me sentis dès lors inspiré à envisager ma propre vie comme une forme de service pratique, au lieu d’accorder la première place à mes besoins personnels.

Suzanne Philipps, Forest Row, G.-B. (professeur de sciences)
En avril 1990, je me rendis du Wiltshire à Londres pour assister à une conférence à la Friends House, à Euston, un long voyage pour une femme enceinte. Un an auparavant, ma sœur aînée m’avait offert un ouvrage de Benjamin Creme et ma première réaction avait été de le laisser de côté (car je lui trouvais une connotation trop « religieuse »). Je suis diplômée en sciences et j’ai également rejeté l’éducation religieuse catholique qui m’a été fortement imposée. En me rendant à la conférence, j’étais donc sceptique et ne savais à quoi m’attendre.
Ce soir-là, Benjamin Creme insista tout particulièrement sur l’état critique de notre planète, tout en racontant l’histoire de l’émergence de Maitreya et des Maîtres. Je m’intéresse vivement aux questions d’environnement et je fus immédiatement captivée par la conférence. Pendant la dernière bénédiction, une intense énergie dorée traversa tout mon être et je restai rivée à mon siège.
Cela fait maintenant treize ans que je viens régulièrement aux conférences.

Gill Fry, Londres, G.-B. (infirmière)
En 1986, dans le courant de l’été, je suis allée à une conférence de Benjamin Creme à Londres, après avoir vu une annonce dans le journal The Guardian. A la suite d’un voyage récent en Asie du Sud-Est et en Inde, j’avais réfléchi aux liens existant entre les différentes religions et je fus immédiatement attirée par le message.
La salle de la Friends House était remplie d’une foule animée : des gens de tous les âges, de tous les milieux, des personnes isolées, des groupes d’amis. L’atmosphère était décontractée, mais pleine d’effervescence. Benjamin Creme était assis sur un haut tabouret et il expliqua que « l’adombrement » de Maitreya allait commencer.
Un message de Maitreya fut diffusé : les phrases étaient prononcées lentement, avec persuasion, et les idées résonnaient en chacun. Toute notion de temps avait disparu et une immense sensation d’amour et de bien-être semblait emplir la salle. Tout était silencieux, mis à part le bruit occasionnel d’une respiration ou d’un soupir. J’ouvris les yeux pour jeter un coup d’œil, le visage de Benjamin Creme paraissait tout à fait différent, plus âgé, avec des traits plus orientaux, et il rayonnait.
Benjamin Creme commença sa conférence en nous demandant de l’écouter avec un esprit ouvert, tout en faisant remarquer qu’un esprit réellement ouvert est chose fort rare. Phrase après phrase, ce fut comme une révélation : parfois je demeurais en arrière réfléchissant à ce qui venait d’être dit, me disant : « Oui, c’est si vrai ! » Il parlait d’une manière et à un rythme faciles à suivre : les idées coulaient spontanément, se développaient, puis revenaient tout naturellement vers le thème central. Des concepts abstraits paraissaient parfaitement clairs, comme si on en faisait l’expérience à l’instant même, et quand il parla de manière si naturelle de la réincarnation, de l’âme, de Maitreya et des Maîtres, je sus que tout cela avait un sens.
Ce qu’il y avait de très inhabituel dans sa conférence, c’était sa façon de relier de nombreux sujets : il montrait comment résoudre les problèmes du monde en suivant des vérités ésotériques. Il parlait de manière calme et détachée, sans le moindre soupçon de fanatisme ni la moindre tentative de persuader qu’il avait raison. Le public appréciait les plaisanteries qui émaillaient sa conférence, et il semblait lui-même y prendre plaisir.
Après la conférence, Benjamin Creme répondit aux questions du public : cette session fut très vivante et j’eus l’impression que nous avions devant nous quelqu’un qui pouvait littéralement répondre à n’importe quelle question ! La soirée se termina par une dernière bénédiction de Maitreya qui m’imprégna d’une énergie merveilleuse et me laissa l’esprit apaisé.
Lorsque je quittai la salle, personne ne m’adressa la parole – j’avais un net sentiment de libre arbitre, je ne sentais aucune pression, aucune exigence à mon égard. La conférence de Benjamin Creme avait été si captivante que je me sentais en sécurité et certaine que tout se déroulerait pour le mieux. J’étais pleine d’espoir et de gratitude.
Cette première conférence changea mon existence et je pense maintenant que ma vie se divise en deux parties distinctes : avant et après les révélations de cette soirée. Ce fut comme entrer dans la réalité et voir enfin ce vers quoi nous allons.

Essy Payne, Westcliff-on-Sea, G.-B. (thérapeute iranien)
Je suis allé par hasard avec un ami à une conférence de Benjamin Creme. Assis en train d’écouter, tout en regardant le public autour de moi, j’appréciai tout particulièrement la manière simple avec laquelle Benjamin Creme communiquait l’information. Je sentis qu’après des années de quête j’étais arrivé au but. Toutes les recherches, toute la confusion de tant d’années, toutes les questions que je m’étais posées et tous les débats qui s’étaient déroulés dans ma tête prenaient fin.
Des gens de toutes nationalités et de tous milieux étaient assis là et ils apprenaient la raison de leur naissance, le sens de ce qui nous arrive et le fait que nous ne sommes pas seuls. Pour la première fois de ma vie, je me sentais vraiment heureux et libre et je réalisais que je n’avais pas péché mais commis des erreurs, rien de plus. Il y a douze ans de cela. Benjamin Creme m’a fait connaître les enseignements de la Sagesse éternelle que je n’ai cessés de lire depuis.
Je m’efforce d’aller chaque mois aux conférences. Je les considère comme une nourriture spirituelle. Il est question de politique, d’affaires courantes, de spiritualité. Pour moi, aller à ces conférences, c’est anticiper sur le moment où, dans un avenir très proche, Maitreya et les Maîtres de Sagesse marcheront parmi nous sur la Terre et mon cœur se remplit d’allégresse.

Susan Brindle, Benfleet, G-B
J’ai entendu Benjamin Creme pour la première fois il y a huit ans. J’ignorais tout des enseignements de la Sagesse éternelle, mais, malgré cela, l’histoire ne me parut ni étrangère ni nouvelle. Je sus que j’étais parvenue au but. Pour moi, c’était comme si la conférence de Benjamin Creme mettait les points sur les « i », métaphysiquement parlant. En un mot, je sus que ma longue quête de réponses et de compréhension n’avait pas été vaine. Pour la première fois de ma vie, je ressentais une certaine paix. Cette paix est demeurée en moi et a continué à grandir au-delà de tout entendement.
J’ai cinquante et un ans, je suis aveugle de naissance, j’ai peu fréquenté l’école et je n’ai aucune occupation. Pour cette raison mon expérience peut, peut-être, être jugée négligeable, peu représentative, en dehors de la norme. Mais je crois que si un changement aussi dynamique a pu se produire dans ma vie, d’autres personnes peuvent certainement vivre une expérience similaire.

Jenny Glover, Londres, G.-B. (écrivain)
J’avais appris de sources diverses l’arrivée imminente dans le monde du Christ, l’Instructeur mondial, le prochain Bouddha, et donc lorsqu’en 1979 j’entendis parler d’un homme qui faisait une conférence à Londres sur la présence du Christ dans le monde d’aujourd’hui, je m’y rendis.
En tant qu’ancienne hippie habituée à des rencontres moins orthodoxes (depuis les ateliers thérapeutiques jusqu’aux satsangs) je fus surprise de me retrouver dans le cadre d’une conférence formelle, au milieu d’un public composé de personnes de toute culture et de tout milieu. Je fus encore plus surprise lorsque je vis un homme d’âge moyen, vêtu et chaussé de manière conventionnelle, s’avancer sur le podium. Ceci, pensais-je, était beaucoup trop sérieux pour une rencontre spirituelle et ne promettait rien de bon. Cependant, j’étais curieuse et je décidai de rester jusqu’au bout.
Le conférencier s’assit, et commença simplement à regarder tour à tour chaque membre du public. Tandis qu’il agissait ainsi, un changement se produisit dans la salle, un calme extrêmement profond s’installa. C’était comme si l’air avait soudain changé de consistance, comme s’il s’était en quelque sorte épaissi de particules de lumière. Benjamin Creme lui-même était entouré d’un pâle brouillard de lumière dorée. J’aurais pu rester assise là pour toujours.
Je ne compris pas tout ce qui fut dit ce jour-là et il y a certaines choses que je ne pouvais alors accepter ; tout ce que je retins fut l’information concernant Maitreya. Mais je quittai la salle profondément touchée – et totalement certaine de la présence du futur Instructeur dans le monde. Et c’était si bon de connaître son nom.


Thématiques : spiritualité
Rubrique : Divers ()