Suaire de Turin : une nouvelle analyse des tissus confirme son ancienneté

Partage international no 407juillet 2022

Photo : Dianelos GeorgoudisCC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons
Positif et négatif du Suaire de Turin présentant des indications des couleurs originales.

Une équipe de scientifiques de l’Institut de cristallographie du Conseil national de la recherche de Bari (Italie) a déclaré qu’une nouvelle technique de datation des tissus a montré que le suaire de Turin datait effectivement du 1er siècle, contredisant ainsi la datation au carbone réalisée dans les années 1980 qui lui donnait environ 700 ans d’âge.

Dirigée par Liberato De Caro, qui étudie le linceul depuis des décennies, l’équipe a utilisé une méthode appelée Wide-Angle-Xray-Scattering (WAXS), qu’il a mise au point et qui permet d’analyser les fibres de lin à l’échelle atomique.

Grâce à cette méthode, la cellulose des microfibres peut être datée en calculant la rupture due aux effets de l’environnement et des agents chimiques. Selon L. De Caro, ces données peuvent être converties en temps écoulé depuis la fabrication du linceul, que le calcul situe à 2 000 ans.

L. de Caro a souligné que la datation au carbone 14 n’est pas toujours fiable pour les tissus en raison de la présence de contaminants microscopiques qui ne peuvent être complètement éliminés et qui faussent les résultats.

De plus, les échantillons de tissu sont détruits dans le processus, alors que la méthode WAXS de De Caro n’est pas destructive et peut être répétée sur le même échantillon, permettant ainsi une vérification par de multiples tests.

Les résultats de l’équipe ont été examinés par des pairs et publiés dans la revue internationale Heritage. Si les résultats sont acceptés par la communauté scientifique, ils pourront être ajoutés aux preuves déjà existantes montrant la présence de pollen de l’ancienne Palestine trouvé par une étude antérieure d’échantillons du linceul, ce qui permettra à la science de faire un pas de plus vers l’authentification du linceul de Jésus.

[Source : National Catholic Register, ncregister.com]

 Benjamin Creme à propos du Suaire de Turin

Je crois pour ma part qu’il est absolument authentique, qu’il s’agit bien du suaire dans lequel le corps de Jésus fut enveloppé après la crucifixion. […]

Ce que fit le Christ ne fut pas seulement de ramener le corps à la vie, mais également de le ressusciter. Provoquant l’afflux d’une formidable énergie spirituelle dans le corps alors sans vie de Jésus, il libéra les particules atomiques de matière, les reconstitua et injecta dans ce corps de la matière de niveau vibratoire subatomique, c’est-à-dire littéralement de la lumière. Cela eut sur le corps l’effet d’une intense radiation, et c’est cette radiation qui produisit l’empreinte sur le suaire. (La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse)


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