Soulagée

Partage international no 389février 2021

Un vendredi soir orageux de novembre 2004, je quittai tard mon travail dans le centre d’Utrecht. Je me rendis à pied à l’arrêt de bus pour rejoindre la banlieue où je garais ma voiture. Comme j’arrivai à l’arrêt, le chauffeur ferma la porte et démarra. J’étais fatiguée et c’en était trop. J’étais découragée.

A ce moment, une Opel Kadett rouge (ma famille fait souvent des blagues sur ce genre de voiture) s’arrêta. Le conducteur ouvrit la vitre et m’expliqua qu’il avait vu l’incident et me demanda s’il pouvait me déposer. Sans hésiter, je montai à côté de cet homme, un ouvrier en tenue de travail. Il me déclara qu’il passait par là tous les jours, car il habitait juste au coin de la rue. Et nous évoquâmes le fait que la plupart des gens sont insensibles et que s’ils pensaient aux besoins des autres et avaient de l’empathie, il y aurait moins de souffrance.

Ce soir-là, pendant le dîner, je fis part de cette rencontre à mes enfants et ce n’est vraiment qu’à cause de leur réaction (ils me reprochaient d’être montée dans une voiture avec un parfait inconnu) que je me rendis compte que c’était plutôt étrange. L’ouvrier était-il Maitreya et est-ce pour cela que je n’eus pas eu peur ?

E. B., Blaricum, Pays-Bas

[Le Maître de B. Creme a confirmé : l’ouvrier était Maitreya, et c’est pourquoi vous n’avez pas eu peur.]

Lieu : Utrecht, Pays-Bas
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)