Partage international no 401 – février 2022
Début novembre 2021, je présentai les informations sur la Réapparition lors d’un grand salon de deux jours dans une banlieue de Seattle. C’était un premier retour à la communication en présentiel depuis le début de la pandémie.
Ces dernières années, je gérais ce genre d’événements seule. Un collègue de longue date, qui se trouvait temporairement à Seattle, accepta de m’aider. C’était extrêmement réconfortant. Le fait de savoir que j’avais de l’aide me fit probablement surestimer mes capacités. En plus de l’organisation, je m’engageai à donner deux conférences. Dans l’espoir de rendre le projet attractif, je me suis aventurée dans différentes banlieues pour distribuer des dépliants publicitaires. A la veille de l’événement, j’étais épuisée. Tout au long du week-end, davantage de personnes, par rapport aux fois précédentes, semblaient s’attarder et rester pour discuter. Une dame déclara : « Cela me semble si familier et je ne sais pas pourquoi. »
Le matin du deuxième jour, je n’avais pas bien dormi. Mes vêtements étaient de couleurs sombres et je décidai que j’avais besoin d’un bijou pour égayer mon image. Cette idée me traversa l’esprit : « Je vais porter mon collier à maillons en forme de cercle pour représenter l’unité. »
Plus tard dans l’après-midi, une femme s’approcha du stand. A notre grand étonnement, elle portait un masque noir assez grand, parsemé de leds de différentes couleurs ! Je n’avais jamais vu personne porter quelque chose comme ça auparavant, ni sur les réseaux sociaux. Au centre du masque se trouvait une image étrange que je ne pus identifier clairement – elle ressemblait à une molaire. (Je me suis fait implanter une dent cette année.) Cette dame était très joyeuse. Elle s’intéressait à la méditation et décrivait comment un jour son « cœur s’est ouvert » et elle voulait en apprendre le plus possible.
Nous avions des points communs : elle était née aux Etats-Unis d’immigrants philippins et son père était âgé. Auparavant, j’avais parlé de mon père à ma collègue, lui disant qu’il était né en 1910. Cette femme me déclara que son père était né en 1908, ce qui me stupéfia car elle ne paraissait pas avoir plus de 26 ans ! Elle s’appelait Immaculée. Elle m’assura qu’elle lirait la documentation sur la méditation de transmission et s’inscrirait pour participer en ligne.
Immaculée était si animée que nous discutâmes comme des amies qui se retrouvaient après une longue séparation. Avant de partir, elle porta la main à son cou et affirma : « J’ai su qu’il était important de te parler quand j’ai vu ton collier ! »
C. P., Seattle, Etats-Unis
Lieu : Seattle, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
