Partage international no 245 – février 2009
Cher Monsieur,
Le 29 avril 2000, à l’occasion de la Fête de la Terre, à Barcelone, dans le magnifique parc de Ciutadellia, nous nous trouvions au stand de Partage international. Je me demandais si Maitreya avait fait des commentaires sur les gens âgés, car je travaille dans une maison de retraite et je me disais que son opinion pourrait m’éclairer.
J’étais en train de lire Partage international lorsqu’une vielle femme s’approcha du stand et passa un certain temps à examiner les livres. Elle était petite, vêtue de manière simple mais élégante et elle portait des lunettes. Pendant un instant je pensai qu’il pouvait s’agir de Maitreya, mais je vis alors qu’elle respirait avec difficulté, sa respiration était lente et bruyante. Elle me parut trop fragile pour être Maitreya et je continuai ma lecture.
Mais elle fit le tour du stand et nous raconta que lorsqu’elle était jeune elle lisait de nombreux ouvrages sur les religions. Depuis cinq ans elle était aveugle.
« Désormais, il me reste peu de temps à vivre. Bonne chance », dit-elle avant de nous quitter. Je la remerciai, intriguée.
Mon mari suggéra qu’il s’agissait peut-être de Maitreya. Etant aveugle comment pouvait-elle connaître le sujet de nos livres ? Comment pouvait-elle parler de sa cécité et de la proximité de sa mort avec tant de naturel et de calme ? Voici le message qui me vint à l’esprit : ne pas juger les personnes âgées à leur fragilité, car elles peuvent nous étonner. Qui était cette femme ?
P. G., Barcelone, Espagne
[Le Maître de B. Creme a indiqué que la « vieille femme » était Maitreya.]
Lieu : Barcelone, Espagne
Date des faits : 29 avril 2000
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
